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Un jeune homme à la capitale

Chapitre 4

Leçon de manipulation

Inceste

Après nous être habillés, nous décidons de faire une promenade dont le but principal est de me permettre de repérer le chemin de la gare de RER, car le lendemain, je dois me lever à l’aube pour rejoindre mon lieu de stage.


Le pavillon de ma tante se situe dans un quartier très calme, non loin de la Marne dont il faut suivre la rive pour rejoindre un pont. La gare se trouve non loin de l’autre rive. Nous avions traversé ce pont le matin même, mais plutôt que suivre la rivière, nous avions fait un détour par le centre-ville et le marché. Je découvre donc les bords de Marne et l’ancien chemin de halage reconverti en promenade.


Nous cheminons côte à côte. Ma tante a repris mon bras, pour mon grand plaisir et à ma grande fierté. Elle a changé de tenue et mit une robe aussi printanière que la première, mais nettement plus courte, qui met en valeur sa taille de guêpe. Ce qui donne encore plus de volume à sa poitrine qui semble prête à crever le fragile tissu.


Sur le bord de la rivière, de nombreux couples se promenaient comme nous, quelques fois entourés d’enfants. Visiblement, c’était un lieu de promenade romantique très prisé. Quelques amoureux échangeaient des baisers interminables, des canards et quelques cygnes se laissaient porter par le courant. Des péniches passaient de temps à autre, croisant des canots et quelques petits voiliers. Les amateurs d’aviron s’en donnaient à cœur joie.


Nous marchions lentement, car j’avais les jambes en coton. Nous ressemblions aux autres couples et c’était pour moi une sensation étonnante. Ma tante m’entretenait sur le quartier. La grande histoire, avec Pierrot le fou qui venait fréquenter les guinguettes ou les frites accompagnaient les fritures d’ablettes directement péchées dans la rivière. Elle évoquait ce passé somme toute assez proche avec animation et enthousiasme, recréant par la magie de son verbe les équipées des voyous qui quittaient Pigalle les temps d’un week-end pour emmener leurs gagneuses au vert dans leurs rutilantes voitures. Elle évoquait une époque où ce quartier était encore le royaume des maraichers et me promit de m’emmener voir un des derniers à cultiver encore ses légumes pour les vendre au marché.


Elle me parlait également des petites histoires, les aventures extraconjugales comme celle où le mari trompé avait poursuivi l’amant de sa femme qui n’avait dû son salut qu’à un plongeon dans la rivière en plein mois de février. Elle me faisait rire aux éclats.


— Ma tante, comment faites-vous pour être si gaie ?

— Mon neveu, le secret c’est que je suis toujours gai quand j’ai fait l’amour.

— Eh bien... Papa dit vous avoir toujours connue gaie comme un pinson.

— C’est que je dois faire souvent l’amour, dit-elle en s’esclaffant...

— Mais alors pourquoi ne pas vous êtes remarié.

— Hé, mais le petit homme devient indiscret.


Je rougis jusqu’aux oreilles.


— Excusez-moi ma tante.

— Ce n’est rien, ballot ! C’est sans doute que je n’ai pas trouvé le bon. Ou que je n’ai pas envie de me contenter d’un seul.

— Vous avez beaucoup d’aventures ?

— Après l’indiscrétion, je vois poindre la jalousie, dirait-on... Comment trouves-tu la grande femme noire qui vient à notre rencontre ?

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Je fus heureux que la conversation change de sujet, car effectivement, j’avais eu l’impression que mes questions pouvaient passer pour l’interrogatoire d’un amant jaloux. Or elle était ma tante, mon ainée de vingt-cinq ans. De quel droit pouvais-je juger sa vie ? Avais-je donc hérité du caractère de ma mère si prompte à juger son entourage. Le matin même, j’arrivais puceau à la capitale et quelques heures plus tard, j’avais connu trois orgasmes avec une femme. De quel droit pouvais-je jouer les inquisiteurs jaloux ?

Je m’empressais donc de jauger la ravissante femme noire qui approchait. Grande, élancée, elle avait une classe folle. Elle portait une sorte de boubou bleu clair qui mettait en valeur une superbe silhouette. Son visage fin était encadré d’une coiffure africaine qui devait nécessiter des heures de travail. Une princesse peule.

Comme elle était maintenant assez proche de nous, je chuchotais à l’oreille de ma tante une réflexion un peu niaise.


— Elle est très belle. J’aimerais la voir nue...


C’était imbécile, mais les événements récents m’avaient un peu chamboulé, sans doute.

A ma grande surprise, la femme qui était maintenant à quelques enjambées de nous s’adressa à ma tante.


— Hé bien Brigitte, on fait des messes basses avec un beau jeune homme ?

— Eh bien, ma chère Nattou, le beau jeune homme, qui est mon neveu, me disait qu’il aimerait te voir nue !!!


Et elle éclata de rire, bientôt suivie par la dénommée Nattou.

J’aurais aimé pouvoir me glisser dans un trou de souris. Ou prendre une attitude dégagée ou... Ou n’importe quoi pour éviter de rester planté comme un imbécile devant deux jolies femmes qui se moquaient de moi. Je sentais mes joues brûlées par le rouge de la honte.

Nattoue se tourna vers moi.


— En général, c’est moi qui vois les hommes nus et non l’inverse. Et ils paient pour s’exhiber devant moi.


Riant de plus belle, elle ajouta.


— Moi, pour me voir nue, il faut le mériter. Et les hommes le méritent rarement, très rarement...


Je ne comprenais rien. Ma tante vint à mon secours :


— Nattoue est médecin. Ce sont les patients qui se déshabillent. Et qui paient.

— Vous êtes médecin ? dis-je incrédule. Je dus la vexer, car elle me fusilla de ses magnifiques yeux noirs.

— Oui mon cher. On peut être noire, femme et avoir fait des études.

— Oui, non, enfin, ce n’est pas ce que je voulais dire.

— Mais vous l’avez dit. Et bien Brigitte, j’espère que ce beau jeune homme va rester quelque temps chez toi, car il semble avoir beaucoup à apprendre.

— Il reste quinze jours. Il fait un stage. Quant à son éducation, je m’en occupe, dit-elle avec un petit clin d’œil à destination de Nattoue. Mais tu pourrais certainement me venir en aide, ajouta-t-elle avec un grand sourire deux semaines, c’est court.

— Hé bien pourquoi pas ? répondit Nattoue en pouffant. De toute façon, je dois passer chez toi.

— Viens dîner quand tu veux.

— Avec plaisir, tu es un vrai cordon bleu. En plus de tes autres qualités...


Visiblement, elles semblaient très amies. Très complices.

Nattoue se tourna vers moi


— Et pour ce qui est de me voir nue, les jeunes hommes s’ils sont dociles et bien élevés gardent toutes leurs chances.

— J’essaierai de l’être, Madame.

— A la bonne heure. Brigitte, ton neveu semble être entre de bonnes mains... A bientôt.


Nous la regardâmes s’éloigner de sa démarche ondulante de princesse callipyge.


— On pourrait croire qu’elle est nue sous son boubou, remarquai-je.

— Elle l’est, tu peux en être sûr.

— Comment le savez-vous ?

— En plus d’être mon médecin, c’est une amie très proche.

— Elle est mariée.

— Non. Elle ne plaisantait pas en disant que les hommes ne la méritent que très rarement. Petite fille, comme toutes les petites filles de son ethnie, elle a subi des mutilations sexuelles. L’excision, tu as entendu parler ?

— Oui, un peu.

— C’est l’ablation du clitoris. Une pratique courante en Afrique. Sa mère ne voulait pas, mais elle n’a pu s’y opposer. Alors, dès qu’elle l’a pu, elle a pris Nattoue sous son bras et elle est venue en France où elle a pu avoir un statut de réfugiée.


Elle ajouta :


— Sa mère est connue pour ses engagements en faveur des femmes. Elle a travaillé dans des associations et a pu payer des études à Nattoue. C’est une femme très courageuse. Mais Nattoue garde une rancœur compréhensible contre les hommes de son pays, qu’elle a étendu à tous les hommes. Voilà pourquoi les hommes n’ont pas ses faveurs. Quand on sait comme elle est fait quel dommage, ajouta-t-elle rêveusement.


Elle semble plonger dans ses pensées, puis se reprit.


— Enfin, c’est ainsi et nous sommes également arrivés. Tu sauras retrouver le chemin demain matin ?

— Bien sûr ma tante. Mais il sera moins agréable sans vous à mon bras.

— Vil flatteur. Je t’offre moi un verre en terrasse.


Effectivement, sur la berge entre la gare et le pont, une terrasse ensoleillée nous proposait ses tables en marbre et ses vastes fauteuils en osier. La terrasse était recouverte de gravier et l’ensemble avait un look très années 1900, renforcé par les enseignes en fer. Une guinguette survivante du passé que ma tante avait évoqué avec tant de talents quelques minutes avant.


Elle choisit soigneusement sa place alors que pour moi, toutes se valaient.

Elle finit par s’installer à un bout de la terrasse, le coin le plus ensoleillé et pourtant relativement désert. Seul un homme occupait une table à quelques mètres de la nôtre. Ma tante et moi étions assis du même côté de la table, face à lui, et surtout face au soleil qui nous chauffait agréablement.


Le garçon vint prendre les commandes. J’étais étonné du nombre de cocktails proposés et surtout de leur prix. Ce lieu n’était pas franchement abordable. Mais ma tante ne sembla pas s’en soucier. Elle choisit un cocktail au nom exotique et je me contentais d’un demi-panaché.


Il faisait beau, doux en cette fin d’après-midi. Je me laissais envahir par la quiétude du moment en m’adossant confortablement tandis que ma tante remontait légèrement sa robe déjà courte sur ses cuisses appétissantes.


— Je vais prendre de l’avance sur l’été et bronzer un peu.

— Ce serait dommage ma tante, vous avez une si belle peau. J’aime sa blancheur.

— Tu es gentil, mais le bronzage est également synonyme de vacances. Et puis c’est la mode, les peaux bronzées. Je ne sais pas si je prendrais des vacances cet été, mais si c’est le cas, je ne voudrais pas arriver sur la plage blanche comme une oie et couverte de crème.


Le serveur interrompit notre babillage insipide pour nous servir. Son regard traîna longuement sur les cuisses de tante Brigitte. Dès qu’il fut parti, je fis remarquer à ma tante qu’il s’était un peu rincé l’œil.


— Bah quelle importance ? Si ça le rend heureux, je suis bien aise d’avoir participé un instant à son bonheur...


Elle se cala dans son fauteuil et sirota doucement son cocktail.


— Seriez-vous exhibitionniste ma tante ?

— Mon neveu, je suis tout ce que tu veux... Je ne me refuse jamais un petit plaisir, la vie est si courte. Alors si cela m’amuse de m’exhiber, je le fais et si cela ne m’amuse pas, personne ne pourra m’y contraindre. C’est comme cela.

— Vous avez dû avoir beaucoup d’expériences. Me les raconterez-vous ?

— Je ne voudrais pas choquer un jeune homme. Imagine que je te traumatise... dit-elle avec un sourire mutin.

— J’en prends le risque ma tante. A vrai dire, je souhaitais que ce stage soit l’occasion de faire des expériences, comment dire ? Intimes. Et dès le premier jour, je suis déjà comblé. Et prêt à aller plus loin.

— Que c’est joliment dit : « des expériences intimes ». Tu veux sans doute dire sexuelles. Appelons un chat un chat. Et bien pour les expériences, nous verrons. Mais il faudra m’obéir en tout et ne rien critiquer. Je n’ai que faire de leçons de morale. Pour cela, ta mère suffit.

— Sans aucun doute. Je vous écouterai et vous obéirai. Quant à la morale, je veux bien volontiers oublier les préceptes imbéciles inculqués par ma mère. Vous êtes d’ailleurs incroyablement différentes, toutes les deux. Mais c’est vous que je préfère, ma tante.

— Tu es gentil. Un jour, je te raconterai la jeunesse de ta mère. Et la mienne par la même occasion. Veux-tu goûter mon cocktail ? Il est excellent. Ah zut, je l’ai terminé. Commandons en un chacun veux-tu ?

— D’accord ma tante, mais c’est moi qui vous l’offre.

— Je pressens que ni l’un ni l’autre n’allons régler nos consommations. Ce serait heureux d’ailleurs, car cet endroit est hors de prix.

— Comment ? Vous envisagez de partir en courant ?

— Allons, certainement pas. Et ma réputation, dit-elle avec un rire de gorge, regarde plutôt le monsieur en face qui n’arrête pas de me dévisager.


Je passais la commande au garçon et en profitais qu’il revenait nous servir pour observer discrètement l’homme qui nous faisait face. Il devait avoir une cinquantaine d’années et portait des vêtements du genre « chic décontracté », sportwear selon le terme à la mode. Plutôt assez bien conservé, on sentait le cinquantenaire qui se maintenait en forme. Ma tante regardait les passants défiler devant la terrasse, les quelques canots à moteur et à avirons qui passaient sur la rivière. Nous restâmes ainsi, silencieux, avachis dans nos fauteuils. Elle croisa langoureusement ses jambes avec un soupir d’aise.


L’homme d’un geste maladroit fit choir ses clés de voiture et dut se pencher sous sa table pour les ramasser. A peine relevé, il fit tomber son paquet de cigarettes et dut de nouveau se livrer à sa gymnastique grotesque.


Ma tante décroisa ses jambes qu’elle étendit sous la table, les yeux fermés et le visage nimbé de soleil.

L’homme alla piocher une poignée de pièces au fond de sa poche dans le but évident de payer son addition. Mais il devait être vraiment maladroit, car il laissa de nouveau tomber quelques pièces, ce qui me valut de le voir de nouveau disparaître sous la table. Il y resta un certain temps. Sans doute eut-il du mal à retrouver sa monnaie sur ce sol de petits gravillons blanc.


Enfin, il réapparut et laissa de la monnaie dans la soucoupe et se leva alors que nous dégustions notre cocktail qui me semblait à base de rhum.

Étonnamment, l’homme s’approcha de notre table et s’adressa à ma tante.


— Je m’excuse de vous importuner, Madame, mais j’ai la sensation que nous nous connaissons.


Ma tante le dévisagea, but une gorgée de son cocktail puis en secouant la tête :


— Il ne me semble pas, Monsieur. Je ne vous aurai pas oublié, ajouta-t-elle en lui souriant.

— Pourtant Madame, votre joli visage me semble familier.

— Vous êtes galant. Mais j’ai peut-être un sosie.

— La nature ne reproduit pas ses chefs d’œuvres.

— Flatteur. Dans quel domaine êtes-vous ? Nous nous sommes peut-être croisés professionnellement.

— Je dirige une entreprise construction de vérandas : Vérandas Luxe, peut-être avez-vous fait appel à nos services ?


Au mot véranda, je sentis une tension chez ma tante.


— J’ai fait faire un devis pour une véranda pour ma maison, mais le commercial n’avait pas votre galanterie.

— Alors, joignons l’utile à l’agréable : accepteriez-vous, Madame, une invitation à diner ? Nous pourrions ainsi explorer les lieux où nous avons pu nous rencontrer et parler de votre projet. Puisque le destin m’a mis sur votre route, je serai bien ingrat de ne pas vous accorder un prix hors compétition...

— Hélas Monsieur, j’ai charge de famille : mon neveu de province vient d’arriver et ma soirée lui est réservée.


L’homme me regarda avec un sourire chaleureux. Je le sentais rassuré sur la nature des relations ente Brigitte et moi.


— Un autre jour, peut-être.

— Ce sera avec plaisir. Je vais vous laisser mon numéro.


Elle prit un stylo dans son sac et inscrivit son numéro de téléphone sur le ticket de nos consommations.

Elle se leva et se tourna vers moi.


— Allons, nous devons y aller.


Je me levai tandis qu’elle tendait sa main à l’homme qui s’en empara.


— Alors à bientôt mon cher Monsieur. J’attends votre appel.

— Vous pouvez compter sur moi. Je ne vous décevrai pas.

— Mais je l’espère bien...


J’eus l’impression que la poignée de main durait plus longtemps que nécessaire. Puis nous quittâmes la terrasse.

Je me retournai furtivement et aperçus l’homme qui hélait le garçon, notre ticket dans une main, un billet dans l’autre.

Nous traversâmes le pont puis par un petit escalier, nous regagnâmes les bords de la rivière. Il était plus de 17 heures et il n’y avait plus autant de promeneurs.

Ma tante reprit mon bras.


— Dites-moi ma tante, comment saviez-vous que l’homme allait nous aborder ?

— Les hommes sont trop prévisibles. L’as-tu vu faire tomber ses clés, son paquet de cigarettes, ses pièces ?

— Oui, il était particulièrement maladroit.

— Pourtant il avait des mains soignées certes, mais des mains de travailleurs manuels. Des manuels maladroits c’est rare non ?

— Oui, il ne doit pas faire de bonnes affaires.

— Détrompe-toi. Si ses affaires n’étaient pas bonnes, il ne porterait pas une Rolex. Et il ne fréquenterait pas cette guinguette. Non, s’il laissait tomber ses clés, ses cigarettes ou sa monnaie, c’était pour avoir un prétexte pour regarder sous la table.

— Qu’y avait-il sous sa table ?

— Sous la sienne, rien. Sous la nôtre, mes jambes.

— Vous voulez dire qu’il faisait tout cela pour regarder vos jambes !

— Pas que cela. Viens.


Nous passions devant un petit jardin public avec de gros arbres. Elle m’entraîna derrière l’un d’eux.

Elle me plaqua contre un arbre et se colla à moi.


— Enlace-moi. Bien. Maintenant, glisse une main sous ma robe, caresse-moi les fesses. Que sens-tu ?

— Rien. Je veux dire... Vous n’avez pas de culotte !

— Tu vois donc ce qu’il regardait. D’autant que je croisais et décroisais les jambes. A la fin, je les avais même étendues en les écartant légèrement. Tu imagines la vue qu’il avait ?

— Je comprends... Et en notant votre numéro sur le ticket, vous l’obligiez à payer ou à passer pour un goujat.

— C’est bien, tu comprends vite. S’il appelle, crois-moi, j’aurais une véranda pour pas grand-chose. Il ne reste plus qu’à trouver un marchand de jacuzzis. J’ai toujours rêvé d’une véranda avec Jacuzzi...

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