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Un jeune homme à la capitale

Chapitre 11

Promotion canapé

Erotique

Après le dîner, ma tante monta prendre une douche tandis que j’allais dans ma chambre mettre un peu d’ordre et prendre quelques notes sur mes activités de la journée pour alimenter mon futur rapport. Puis je revins dans le salon où je trouvais ma tante en peignoir. C’était très excitant de la voir ainsi. D’imaginer son corps nu...


— Que dirais-tu, mon neveu de regarder un film en partageant une bouteille de champagne.

— Avec plaisir ma tante. Mais que fêtez-vous ?


Elle se leva et alla chercher une bouteille dans le réfrigérateur.


— Rien du tout. C’est le vrai luxe de boire du champagne sans attendre une occasion particulière. Tu devrais te mettre à l’aise.


Je retournai dans ma chambre et me déshabillai. Je mis mon peignoir et revins dans le salon. Ma tante était penchée sur la table basse où elle avait disposé deux coupes qu’elle emplissait. Sa position mettait en valeur sa croupe somptueuse moulée par son peignoir qui en fait était plus un déshabillé tant le tissu était fin bien qu’opaque.


Nous nous installâmes confortablement en disposant deux fauteuils face au téléviseur. Entre les deux fauteuils se trouvait la table basse avec le seau à champagne. Nous triquâmes et ma tante alluma la télévision.


Le film de la soirée était un navet appelé « Promotion canapé ». Un humour assez vulgaire, un scénario convenu, une intrigue prévisible. Seul point positif : le physique de l’actrice principale !

L’avantage du film était qu’il était intellectuellement reposant. Après une journée de travail, je n’aurais sans doute pas apprécié pleinement un film de Bergman... Curieusement, ma tante dont j’avais appris à connaître la finesse d’esprit semblait se régaler et par moments éclatait de son rire cristallin.


Le film terminé, je m’étonnais :


— Ma tante, vous avez semblé apprécier un film que je vous aurais soupçonné de le classer dans la catégorie des navets.

— Tu as raison mon neveu, cela ne vole pas haut. Mais il se trouve que cela m’a rappelé des souvenirs personnels.

— Vous voulez dire que vous avez pratiqué ce genre de promotion ? Bien sûr... Je sais vos talents de manipulatrice. Nul doute que vous avez dû en user professionnellement.

— Il n’y a pas de raisons de se priver d’armes dans le combat que peut être le monde du travail. D’autant que les femmes ne sont pas gâtées dans ce monde de machos. A travail égal, nous sommes moins payées et peu considérées. Alors la promotion est une lutte permanente. Pourquoi se priver de certains de nos avantages ? D’ailleurs, je crois que c’est la première fois que je jouais les Messaline...

— Racontez-moi cela, ma tante, je vous en prie...

— Et bien, c’était dans la compagnie d’assurance où je travaille encore. J’étais une secrétaire ambitieuse et je travaillais directement sous les ordres de la secrétaire de direction. Celle-ci, Christiane, avait été promue deux ou trois ans auparavant et déjà à l’époque, je pensais avoir le poste qu’elle avait obtenu, alors qu’elle n’était pas meilleure que moi. C’était une femme élégante, brune, avec une belle poitrine. Elle portait toujours des tailleurs assez stricts. Elle avait beaucoup de classe et était toujours souriante. Mais je n’étais pas mal du tout dans un autre style.


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Lorsque cette Christiane démissionna pour partir en province où son mari avait été muté, le poste redevenait vacant et j’espérais bien cette fois-ci décrocher la fonction convoitée ainsi que le salaire et la reconnaissance qui y étaient liés. Mais je n’étais pas la seule sur les rangs et je voyais bien quelques jeunes collègues qui tentaient de pousser leurs avantages. Un soir, ou plutôt une fin d’après-midi, alors que le directeur était encore dans son bureau et que j’étais seule dans le secrétariat, je pris mon courage à deux mains. Je traversais le bureau de la secrétaire de direction, ce bureau que je rêvais d’occuper, et j’allais toquer à la porte du directeur.


— Entrez.


Je respirais à fond et j’entrais :


— Bonsoir, Monsieur le Directeur.

— Bonsoir Brigitte. Vous vouliez me voir ?


A cette époque, le directeur de la société était Mr Livert. C’était un homme de cinquante-cinq ans, assez enrobé, avec une calvitie à la Frédéric Dard, tu sais, l’auteur des San Antonio. D’ailleurs, il lui ressemblait beaucoup physiquement. Il était très soigné de sa personne, toujours vêtu de costumes impeccables. Il émanait de lui une autorité naturelle dont il avait conscience et dont il usait avec talent. Soit dit en passant, en matière de manipulation, il fut ensuite pour moi un véritable professeur.

Toujours est-il que prenant mon courage à deux mains, je me jetais à l’eau :


— Voilà, Monsieur le Directeur, je sais que Christiane a démissionné pour suivre son mari et que son poste est libre et...


Il m’interrompit :


— Et ce poste vous intéresse, dit-il en souriant.

— Oui, Monsieur le Directeur. Je travaille depuis longtemps dans la société, j’ai même remplacé Christiane lors d’un congé maladie. Je crois qu’avec votre aide, je pourrais m’acquitter des responsabilités liées à ce poste.

— Sans doute Brigitte, votre travail est apprécié à sa juste valeur, vous le savez, mais un poste de secrétaire de direction impose d’autres compétences, vous vous en doutez. Tout d’abord, il implique une certaine discrétion et une grande disponibilité. Et, ajouta-t-il en souriant, il faut supporter une certaine intimité avec moi puisque vous serez plus souvent en contact avec moi et les autres membres de la direction, qu’avec vos collègues du secrétariat...


J’ai senti qu’il fallait défendre ma candidature :


— J’en ai conscience, Monsieur le Directeur. Vous connaissez ma disponibilité, puisque je n’ai jamais rechigné à rester le soir pour boucler des dossiers lorsque c’était nécessaire. Quant à la discrétion, je suppose que je n’ai pas besoin d’argumenter, car vous ne m’avez jamais entendu, ni vous ni personne, raconter ma vie ou parler des dossiers et des clients. Pour ce qui est de la dernière qualité que ce poste réclame, je ne demande qu’à être mise à l’essai. Donnez-moi ma chance, s’il vous plaît.


Il recula sa chaise du bureau et me regarda droit dans les yeux :


— Christiane était une secrétaire avec beaucoup de talents. Je la regretterai. Si je vous donne le poste, j’aurai tendance à vous comparer à elle. Pensez-vous que vous supporterez la comparaison ? Que vous saurez faire ce qu’elle ne rechignait pas à faire ?

— Je ferai de mon mieux, Monsieur le Directeur.

— Eh bien je vais vous mettre au défi dès maintenant.


Sur ces mots, tout en me dévisageant, avec un sourire ironique, il ouvrit sa braguette et sortit un sexe, mou, mais déjà de belle taille au repos.

Le rouge me monta aux joues. Mais il fallait savoir ce que je voulais. Et ce que je voulais, c’était ce poste...

J’avançais lentement vers lui, les yeux fixés sur son membre puis je m’agenouillais. Il écarta les cuisses tandis que je prenais son sexe dans mes mains et je commençais un lent mouvement, une sorte de lente caresse. Puis, lorsque je sentis une réaction, que ce sexe semblait prendre vie, je plongeais la tête en avant et je pris son gland dans ma bouche. Il poussa un petit soupir d’aise... Et je commençais à lui administrer une fellation qui devait me faire obtenir le poste convoité. J’ai toujours été une bonne suceuse. Je le sais, car c’était la caresse préférée de ton oncle et même, lorsque ses ennuis de santé l’ont diminué, ce fut la dernière caresse qui le faisait encore réagir.


Je m’appliquais donc, montant et descendant plus ou moins vite, avec des ruptures de rythme, sortant de temps en temps son sexe de ma bouche pour jouer avec son gland du bout de ma langue... Il était maintenant très excité et son membre, en pleine érection avait belle allure. Je sentis qu’il appréciait mon travail et j’accélérais les mouvements de ma bouche tout en suivant la cadence avec ma main.


Le résultat ne tarda pas et il poussa un grognement en se cambrant et se déversa dans ma bouche. Je prenais bien soin de ne pas sortir sa queue de ma bouche. Il n’aurait pas apprécié une tâche de salive ou de sperme sur son pantalon de costume. J’avalais donc sa semence, consciencieusement, jusqu’à la dernière goutte, puis je nettoyais son membre avec ma langue. Enfin, après que son sexe ait eu perdu toute sa rigidité, je la rangeais dans son pantalon et refermais sa braguette. Je me relevais, me reculais de quelques pas et tête baissée, un peu essoufflée, j’attendais.


Il y eut un moment de silence, je relevais la tête et le regardais. Il était encore avachi dans son fauteuil et arborait un sourire béat... »


— Et vous avez eu le poste ma tante ?


Son histoire m’avait excité et mon sexe pointait maintenant entre les pans de mon peignoir.


— En fait, pas tout de suite, répondit-elle. Il me dit simplement.

— Je crois que vous ferez une bonne secrétaire de direction. Je vais parler de vous à Imbert, notre DRH que vous connaissez. Revenez demain soir à la même heure, nous statuerons sur votre cas.

— Ma tante, me raconterez la suite.

— Tu es tellement excité que tu risques d’être distrait.

— Je vais me concentrer ma tante.

— Alors, cesse de te caresser.

— Bien ma tante.


J’eus beau cesser de me caresser, mon sexe gardait sa belle vigueur. Il faut dire que mon cerveau s’était mis en marche et je vivais et revivais la scène qu’elle m’avait décrite.


— Ma tante, me feriez-vous la même chose qu’à votre directeur ? Regardez, votre histoire m’a tant excité que je ne peux m’empêcher d’imaginer la scène.


Je devais avoir un ton quelque peu suppliant, car elle sourit :


— Je crois que je vais y être obligée, sinon tu ne seras pas en état d’écouter la suite...


Elle se leva, et vint s’agenouiller entre mes cuisses, sur la moquette, et elle écarta les pans de mon peignoir. Elle me masturba un instant, ce qui n’était pas nécessaire, car je bandais fort. Puis elle avança la tête et prit mon sexe dans sa bouche. Et elle commença une fellation dont elle avait le secret.

Je fermais les yeux. J’étais le directeur vautré dans son fauteuil, elle était la secrétaire ambitieuse, dans son tailleur impeccable, à genoux sur la moquette. Je revivais pleinement la scène et il ne me fallut pas longtemps pour exploser dans sa bouche. Elle m’appliqua le même traitement qu’au directeur puis se releva et me dit avec un sourire coquin.


— Je crois que tu vas pouvoir entendre la suite.


Elle éteignit le poste de télé et nous resservit une coupe de champagne. Je remettais un peu de décence dans ma tenue en refermant mon peignoir et en nouant ma ceinture.

Puis une fois que ma tante se fut pelotonnée dans son fauteuil, elle s’inquiéta :


— Alors ça t’a plu ?

— Vous êtes embauché ma tante.

— Tu n’es pas aussi vicieux que mon ancien directeur... Car le lendemain, je pensais que le rendez-vous avec le DRH, Imbert, avait pour but de me faire signer mon contrat. Une formalité en quelque sorte.

— Toute la journée, j’avais attendu avec impatience, regardant souvent la pendule qui n’avançait pas. Puis enfin, vers 17h30, les collègues partirent et j’inventais un dossier important pour justifier que je reste après l’heure. J’attendais, ne sachant trop quelle attitude adopter. Attendre, frapper à la porte ? J’hésitais quand Mr Imbert arriva. Son surnom était « le Héron, dans l’entreprise, car il était assez grand, dégarni et maigre. Un échalas...

— Bonsoir Brigitte.

— Bonsoir Mr Imbert.

— Nous avons rendez-vous avec Mr Livert, me semble-t-il.

— C’est exact, Mr Imbert, mais il ne m’a pas précisé d’heure.


Il ouvrit la porte du secrétariat de direction et alla frapper à la porte du directeur


— Oui, entrez... Ah Imbert. Parfait, je suis à vous. Voulez-vous faire venir Melle Brigitte ?


Je me levais et rejoignis Imbert. Ensemble, nous entrâmes dans le bureau de Livert et Imbert referma la porte.


— Imbert, cher ami, je vous ai mandé, car je souhaite que vous entériniez une décision. Vous savez que Christiane nous quitte. Elle nous manquera. Je souhaite que Melle Brigitte prenne sa place.

— Bien Mr Livert, mais fera-t-elle l’affaire ? C’est un poste délicat.

— Vous avez raison, mais elle me semble avoir les qualités nécessaires.

— Lui auriez-vous fait passer un test ?

— Exactement. Et elle s’en est très bien sortie.

— Vraiment ?


Je sentais dans son ton de l’incrédulité ? Mr Livert eut probablement le même sentiment, car il sourit et dit à Mr Imbert.


— Je suis sûr que Brigitte peut réussir un nouveau test... Et il fit comme la veille, il fit reculer son fauteuil et ouvrit sa braguette. Il sortit son sexe et attendit.


J’avais de nouveau le rouge aux joues. Il voulait que je recommence, je pouvais m’en douter, mais devant Mr Imbert... J’eus un moment de désespoir qui ne dura que quelques secondes, car je réagis au défi : ils me prenaient pour une oie blanche... Ils allaient voir.

J’avançais vers Livert et comme la veille, je m’agenouillais et sans préliminaires, je pris sa verge dans ma bouche et commençais à le pomper. Je me sentais humiliée et j’avais les larmes aux yeux. Je me raccrochais à l’idée de ce poste et je pensais à ton oncle, mon mari... J’essayais d’imaginer que c’était à lui que je prodiguais cette fellation. Que c’était lui qui bandait dans ma bouche.

Je voyais apparaître de temps en temps, dans mon champ de vision restreint, Mr Imbert qui tournait autour de nous et qui n’était pas avare de commentaires


— Eh bien, en voilà une sacrée suceuse. Elle y met de la bonne volonté. N’est-ce pas mon cher Philippe ?


Mr Livert ne répondait rien, tout à son plaisir de savourer cette pipe magistrale. Mais Mr Imbert n’attendait pas de réponses.


— Oh la petite cochonne... Ce doit être affaire. Il s’approcha de nous et je sentis sa main se faufiler sous ma jupe qu’il releva.

— Mais quel cul, s’écria-t-il quel cul !!! Il ne mérite pas d’être couvert par une culotte.


Je sentis qu’il tirait ma culotte vers le bas. Comment faire pour l’en empêcher ? Je devais continuer ma fellation puisque Mr Livert ne disait rien.

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