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Jeune homme succombe au charme d'une amie de sa mère

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Je me présente, je m’appelle Pierre et je viens d’avoir 20 ans. J’ai une copine depuis quelques mois, et la relation se passe à merveille. Pourtant, j’ai toujours fantasmé sur les femmes plus âgées que moi. Cette rencontre allait me permettre de goûter pour la première fois, à ce plaisir qui m’étais jusque là interdit..


Étudiant en science dans la grande ville, je ne rentre chez ma mère que pendant les vacances. Elle est toujours ravie de me présenter à ses copines, vantant mes derniers bulletins, ce qui a bien évidemment le don de me mettre extrêmement mal à l’aise.


Je rentrais le premier samedi des vacances, traînant lourdement mes valises sur l’allée grimpante de notre charmante maison. J’essaye d’ouvrir la porte, fermé. Étrange, maman sait pourtant que je devais rentrer ce soir. Je sors le trousseau de clef de ma poche, et l’enfonce dans la serrure. À peine ai-je eu le temps de l’ouvrir, qu’on m’ouvre la porte. Il ne s’agit pas de ma mère, mais d’une femme du même âge, la quarantaine. Arrêtons nous sur son visage, sur lesquels mes yeux se posent, impossible de les détacher. Son visage laisse présager d’une grande élégance. Des traits fins, mais une mâchoire dessinée. Le mélange est surprenant, mais fonctionne à merveille. Ses yeux gris ne me laissent pas indifférent. Suis-je même à la bonne maison ?


— Salut Pierre, ta mère m’a dit de venir t’ouvrir, elle est dans la cuisine, entre !


Tentant vainement de formuler une réponse, je m’avance dans ma demeure. Je sens toujours son regard fixer sur moi. Elle ajoute :


— Je suis une collègue et amie de ta mère, à la gendarmerie. Je m’appelle Marie, fit elle en le tendant la main.


Mes mains sont moites, les siennes sont douces. Je laisse échapper un "Enchanté.." et je file à ma chambre y porter mes affaires.

En redescendant de l’escalier, je croise ma mère. Après quelques banalités, elle me fait signe d’aller à table, que tout est prêt.


Dans le salon, Marie est déjà assise en face d’une assiette. Effectivement, elle est très élégante. Une chemise blanche, un bouton ouvert, la peau pâle. Une jupe uniforme, ses jambes croisées sous la table me semble interminables. Bon dieu, qui a envoyé cet ange à ma table ?

Je m’installe pendant que ma mère amène le repas à table. Le dîner s’engage, on échange quelques banalités sur les études, le travail, quand le sujet de l’amour survient.


— Et toi Pierre, tu as quelqu’un ? Me lance t-elle après s’être plainte des absences à répétition de son mari.

— Oui, j’ai une petite amie depuis quelques mois, je ne sais pas si ça va durer.

— Oh.. les amours de jeunesse, tu sais.. rétorque-t-elle.


Ma mère qui vient de finir la bouteille de vin, me demande d’aller chercher une autre bouteille, ce que je fais. En revenant, la bouteille débouchée, je m’approche pour servir en premier notre invitée, Marie. Un regard maladroit sur son décolleté, qui laisse apparaître une poitrine de taille moyenne, je trébuche et laisse échapper un peu de vin sur sa chemise blanche, juste au dessus de son sein droit. Malheur ! Je cours à la cuisine chercher des serviettes, elle me rejoint.

Je lui tends les serviettes, mais elle me demande où est la salle de bain. Je lui indique la direction. Ses fesses se dessinent sous sa jupe, je suis hypnotisé. Une bosse se dresse dans mon pantalon, mes hormones s’agitent, et je sens que je vais avoir du mal à faire redescendre tout ça.

Pris d’une pulsion, je pars lui faire des excuses dans la salle de bain.

Elle a détaché deux boutons de plus, laissant clairement apparaître un soutien-gorge noire en dentelle. Je suis hypnotisé par la beauté du tissu, la forme de ses seins et la couleur de sa peau. Elle est sublime.

Je lui explique que je suis désolé, que je suis tête en l’air et que je n’ai pas fait exprès. Je lui éponge sa tâche avec les serviettes. Sa main frôle la mienne. Je deviens encore plus dur.

Je sens que son regard devient insistant. Après un effort insurmontable, je relève les yeux, et soutiens son regard. Ses yeux gris transpercent mon âme. Je lui tiens les hanches et la rapproche de moi. Sexe contre sexe, elle ne peut ignorer ce qu’il se trame en bas. Elle le sent, j’en suis sûr. Sa respiration s’accélère, la mienne aussi. Ses belles lèvres m’appellent. Je ne contrôle plus rien, et pose les miennes sur les siennes. C’est incroyablement doux, je n’ai jamais ressenti ça.

Je lui agrippe le seins, elle m’aggripe en retour le membre. C’est si bon...

Elle me chuchote à l’oreille qu’elle a bien vu qu’elle me plaisait, et qu’elle avait envie de me goûter. Comment refuser ? Je croyais bien avoir senti son pieds me frotter pendant le repas !

J’approche alors ma bouche de son sein, que j’embrasse. Je lèche et j’enroule avec ma langue. Ses aréoles sont foncées, rien de plus merveilleux. Je m’attarde sur cette zone, sa tête bascule en arrière. Je sens qu’elle prend du plaisir, je suis comblé, et mon érection s’accentue.

Mon autre main glisse lentement sur son ventre, sous sa jupe. Le tissu est humide, je tâtonne à l’aveugle.

Mes doigts frôlent son antre. Je l’embrasse davantage, en resserrant la pression que j’exerce sur son sein. Je la sens gémir.

Je lui glisse timidement un doigt. Elle dégouline et se tord de plaisir, l’expérience est incroyable.

Un deuxième, les gémissements se font de plus en plus lourd.

J’enchaîne les mouvements réguliers. Après quelques secondes, j’arrête, et lèche mes doigts. Elle a un goût délicieux, cette femme est incroyable.


Ça toque à la porte, je sursaute de surprise.


— Tout va bien là dedans ? T’arrives à nettoyer ? Est ce que Pierre est avec toi ? Je le trouve nulle part ! S’écrit ma mère.

En me mettant une main sur la bouche, et en me plongeant dans son décolleté, Marie répond :

— Aucune idée, il m’a passé les serviettes et il est reparti. Dans sa chambre peut-être ?

— Mh, je vais voir.


Marie décroche ma ceinture, et baisse mon pantalon. Mon sexe est toujours dressé, malgré la frayeur.

Elle s’accroupit... elle me lèche sous le gland, la sensation est exquise. Jamais une femme ne m’a sucé comme ça. Elle aspire, elle branle et met au fond de sa bouche. Une femme avec tant de classe, me manger le sexe comme ça ? C’est deux fois plus excitant.

Elle me touche les boules, elle sait vraiment s’y faire. Je me demande pourquoi une femme avec une technique pareille est délaissée par son mari. Après quelques minutes où je sens que la sauce ne fait que monter, je lui dit que je suis sur le point de gicler, pour qu’elle puisse s’écarter.

Au contraire, elle continue de me branler et colle sa bouche sur mon pubis. Je ne pensais jamais pouvoir me faire aspirer de la sorte, puisque mon sexe, plutôt gros, est dur à mettre en bouche selon ma copine.


Je sens le plaisir monter, et je lui envoie de nombreux jets gluants au fond de la gorge, en lui tenant fermement les cheveux. Je crache en abondance, cette femme est divine...

Elle me chatouille les testicules, et me jette.


— Alors, bien vidé ? T’as joui beaucoup, petit coquin, ça déborde...


Du sperme coule dans son cou jusqu’au seins.

Elle se relève, et se nettoie.

Ni vu ni connu, elle m’attrape la main et me tire hors de la pièce, tombant nez à nez sur ma mère.

— Il faut que je file, j’ai reçu un coup de fil urgent de mon mari ! C’était très bon, et ton fils est extrêmement serviable.

— Euhh, d’accord Marie. Rien de grave j’espère..

— Non non, non non, pas de souci.


Elle me fait d’abord la bise, elle embrasse ma mère, puis passe la porte. Toujours hypnotisé par son fessier, je me demande s’il y aura une prochaine rencontre..

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