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La Jeunesse de Claudia

Chapitre 1

Hétéro

* Cette histoire est la suite de ‘Un vrai coup de foudre’. Cette suite est assez ‘spéciale’ dans la forme abordée. Une autre suite, plus directe, aura lieu*


23 h 34, je chevauche mon mari avec passion et excitation. Son sexe de dix-huit centimètres et d’une largeur normale remplit tellement bien ma petite chatte qu’il se fait littéralement manger par cette dernière qui se resserre sur lui à chaque fois qu’il est entièrement en moi.


Lorenzo gémit en faisant valser ses mains sur mon ventre tonique puis sur mes petits nichons qu’il ne quitte pas des yeux. La femme de vingt-sept ans que je suis fait rouler son popotin de manière majestueuse : de bas en haut, de haut en bas, de droite à gauche, de gauche à droite, en cercle, en rebondissant.


Les parois de mon vagin assez étroit s’amusent à faire des pressions érotiques sur la queue qui se trouve à l’intérieur. Je suis une déesse quand il s’agit de faire la cavalière sur un homme ! Il y a une dizaine de minutes, Lorenzo m’a offert un merveilleux orgasme dans une puissante levrette.


Je suis bien décidée à rendre la pareille à l’homme qui m’a mis la bague aux doigts il y a trois ans. Et c’est une réussite, car après un ‘Claudiaaaa, je t’aimeeee’, il envoie au moins six énormes jets de sperme dans l’utérus qu’il a déjà fécondé deux fois pour me donner un petit garçon puis une petite fille.


Je m’allonge complètement sur lui et c’est dans un tendre baiser que nos chaleurs sexuelles se dissipent...


Mon deuxième enfant est né il y a six mois. Mon premier a plus de deux ans. Après le mariage, les choses se sont succédé assez vite. Notre vie sexuelle, très active à l’époque où nous étions sans enfant, n’a pas connu de baisse de régime. Et j’en suis très contente. La chose que je craignais le plus : c’était de perdre ma libido.


— C’est divin mon amour...

— Eh oui mon cœur, c’est ça quand on épouse un dieu au lit !

— Hi hi, toujours aussi vantard à ce que je vois.

— Vantard ? Moi, je dis plutôt réaliste. Après tout, tu n’étais qu’une mal-baisée avant la première fois où je t’ai baisée dans les toilettes du bar où l’on s’est rencontré. Je suis l’apollon qui t’a fait découvrir le septième ciel.

— Hi hi, c’est vrai, tu n’as pas totalement tort. Ha ha. Mais ne t’emballe pas trop le rital, j’étais mal-baisée, mais j’ai quand même eu quelques bonnes aventures avant toi. Certes, pas aussi folles et jouissives qu’avec toi, mais tu n’as pas été le premier à me faire jouir !

— OK, je te l’accorde. Mais, essaie de me nommer un homme qui t’a mieux faire jouir que moi.

— Hum, pour commencer, il y a le voisin. Ha ha ha.

— C’est ça, moque-toi de moi !

— En vrai, il n’y a que toi pour me faire jouir aussi fort. C’est toi qui me donnes de fabuleux orgasmes. Mais tu ne vas pas me dire que ce n’est pas la même chose pour toi ?

— Bien sûr que c’est pareil pour moi.


On recommence à s’embrasser amoureusement.


— En parlant de ça, j’aimerais en apprendre plus sur ta jeunesse.

— C’est-à-dire ?

— Tes anciennes aventures sexuelles. Les plus marquantes, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. À part tes flirts d’adolescente avec Diégo, ta première fois et ton sénégalais à l’énorme bite, tu ne m’en as pas dit beaucoup.

— C’est vrai... Et il y a quelques moments qui pourraient te faire marrer en plus...

— Ah oui ?

— Ouais ! Bon, voyons ce que je peux te raconter...


Je farfouille dans ma mémoire pour trouver les moments les plus marquants de ma vie sexuelle avant de rencontrer Lorenzo.


— Tu connais déjà un peu comment je me suis fait déflorer à 18 ans. On a fait une petite fête et on s’est pas mal embrassé à la fin. Quelques jours plus tard, on se lance. Pas ouf, mais c’est la première fois, alors... ça dure trois-quatre minutes en missionnaire. On l’a fait deux autres fois où on a ajouté la fellation, le cunni, la levrette et la cavalière. Mais ce rien de bien fantastique. Deux mois plus tard, on rompt.

A

près j’ai une relation de six mois avec un mec de ma classe. On saute le pas chez lui pour notre première fois. Une heure de sexe où il me prend dans plein de positions. Sa queue est assez longue, mais très fine. Je dirais peut-être plus longue que la tienne ou pareille, mais vraiment, presque pas d’épaisseur, assez étrange. Durant le coït, je ne ressens rien, ça me fait chier. Une vraie étoile de mer... Je gémis très légèrement et je n’ai vraiment aucun plaisir. Je tente de me pétrir les seins, caresser mon ventre, cuisses, clito. Je touche sa queue, etc. Mais rien ne m’excite vraiment.

Le lendemain, on a eu une discussion, car il a bien remarqué mon manque de plaisir et le bonhomme blessé dans son ego du fait que je ne hurle pas de plaisir sous ses coups de bites qu’il pense incroyable. Du coup, on a rompu d’un commun accord.


Bon, ça, c’est la partie chiante de mes débuts de relation amoureuse. Maintenant, ça, ça va te plaire...

Un peu plus d’un an après mon entrée dans la sexualité, quelque temps après la fête de mon dix-huitième anniversaire, je vais avec Clem à une fête pour arroser la fin des épreuves du Bac.


********************************************************************


9 ans plutôt.


Claudia est une jeune femme de dix-huit ans, assez jolie, mais qui ne se maquille pas énormément afin de se mettre en valeur, contrairement à plein d’autres filles de son lycée qui aiment se sentir belles de cette manière.

Elle n’est pas comme elles, et se trouve vraiment très mignonne avec un maquillage léger, afin de mettre juste en valeur les qualités de son visage aux traits fins et non pas pour cacher ses imperfections. Ses longs cheveux bruns, qui lui arrivent au bas du dos, sont toujours noués en queue-de-cheval. Elle a un joli corps bien formé grâce au sport et la danse, ce qui lui donne un ventre plat et musclé, et de belles fesses rebondies qui attisent les regards, au contraire de sa petite poitrine. Les garçons de son âge préfèrent les gros seins... Comme ceux de sa meilleure amie Clémentine avec qui elle se trouve en ce moment. Les deux jeunes femmes, toutes deux majeures et vaccinées, se préparent pour fêter la fin des épreuves du bac.


Claudia est sobre dans sa tenue. Une jupe noire aux genoux avec un chemisier blanc. Pour cette occasion, sa meilleure amie est bien maquillée avec ses cheveux noirs aux épaules qu’elle a lissés, une robe-chemisier de couleur bordeaux et bien moulante.

Elle sort de la salle de bain pour voir Claudia allongée sur le lit qui l’attend depuis un moment.


— Enfin ! T’as mis un siècle à te préparer !

— Je suis une fille, j’ai le droit de mettre un siècle à me préparer ! Et tu aurais dû prendre plus de temps toi aussi...

— Bah pourquoi ? Je ne suis pas mignonne comme ça ?

— Si, mais là on va faire la fête, il ne faut pas être mignonne, il faut être bonne !

— Ouais, mais moi, je ne suis pas comme toi ... Je ne vais pas là-bas pour baiser.

— Oh, mais si, tu vas là-bas pour baiser ! Mais bon, on verra ça plus tard. Pour l’instant, regarde plutôt ça. Quand le mec que je vais pécho va me baiser, il va ouvrir mon haut et boom !


Tout en parlant, elle déboutonne le haut de sa robe-chemisier et fait jaillir ses deux gros seins.


— Alors, pas mal, hein ? Ils vont kiffer ça les mecs !

— Si tu le dis... Mais bon, il ne faut pas grand-chose pour les faire bander...

— Tu devrais faire pareil, allez, retire ton soutif !

— Non, je préfère le garder. Et puis ça ne changera rien pour moi. On n’a pas le même gabarit... Toi c’est facile avec tes boules de bowling...

— Oh, mais ne t’en fais pas ma Claudia, ce soir tu vas baiser et tu verras qu’avec le cul que tu as, la taille de tes seins ne va pas être un frein à ça. Et puis je suis sûre que tu trouveras un mec qui adorera tes balles de ping-pong.

— Mouais... Mais franchement, tu m’énerves avec tes seins. Il y a un an, tu faisais déjà du D et tu as encore pris un bonnet !

— Ouais, et j’espère qu’ils vont encore grossir. Genre, finir avec du F ou du G. Tu imagines un peu.

— J’imagine surtout ton état quand tu auras quatre-vingts ans... Bon range-moi ça, je ne suis pas un mec, je ne vais pas te sauter dessus.


Clémentine range ses seins et ferme le haut de sa robe jusqu’au dernier bouton.


— T’as vu l’astuce. Je ne mets pas de décolleté pour que les mecs voient mes gros seins comprimés par ma robe sans avoir la possibilité de voir un centimètre² de chair. Ils vont être frustrés et auront encore plus envie de moi !

— Tu es vraiment une grande manipulatrice de garçons toi...

— Bah il faut dire que c’est facile, de gros nibards et c’est dans la poche.



Les heures défilent et l’ennui s’installe chez Claudia. Sa meilleure amie Clémentine adore ces soirées, contrairement à elle. De plus, elle l’abandonne toujours pour s’éclater avec tout le monde, et de préférence avec des mecs bien bâtis.

Claudia n’a plus vu sa Clem depuis plus de deux heures ! Elle reste dans un coin à boire un ice-tea, n’aimant pas se bourrer la gueule comme certains de son âge. Cette soirée est organisée par un terminal. Il n’est pas dans leur classe, mais elle le connaît de nom et de réputation. Clémentine le connaît bien mieux. C’est un gosse de riche et il a invité quasiment l’intégralité des trois classes de terminal qui ont passé leurs épreuves de bac il y a quelques jours. Une bonne brochette de gens populaire est là pour s’amuser comme des fous sous le regard de la jolie brunette d’origine portugaise. Certaines personnes viennent lui parler rapidement, mais vu leur état d’ébriété, la conversation n’est pas très intéressante.


Puis, une tête aux cheveux noirs apparaît pour lui sauter dessus.


— Alors ma belle, tu t’amuses ?

— Est-ce que j’ai l’air de m’amuser ?

— Pas pour l’instant, mais ça va venir, dit Clémentine avec malice.

— Comment ça ?

— Tu verras. Mais avant... (elle regarde autour d’elle) Regarde !


Elle déboutonne en vitesse les boutons de sa robe chemise couleur bordeaux pour faire jaillir ses deux obus bien brillants, maculés de belles portions de foutre encore bien chaud.


— Ah ! Mais t’es folle ! Range-moi tes nibards !

— Ne fais pas ta mijaurée. Regarde plutôt à quel point ils sont couverts de sperme !

— Oui, j’ai vu. Et c’est dégueulasse !

— Ah oui ? J’imagine que tu trouveras encore plus dégueulasse le fait que chaque sein a le sperme d’une seule personne.

— Tu n’es vraiment pas croyable...


Clémentine range ses seins sans même s’essuyer, ce qui vaut un regard de dégoût de sa meilleure amie.


— Bon maintenant, à ton tour.

— Non merci...

— Tais-toi un peu. Ne joue pas la rabat-joie. La soirée commence à faiblir. Certains vomissent d’ivresse dans les toilettes, la moitié sont déjà partis, d’autres dorment déjà. La fin est proche.

— Donc on s’en va ?

— Tu n’as rien écouté à ce que je t’ai raconté ou quoi ? J’ai dit que c’était à ton tour !

— Je ne comprends rien à ce que tu dis. Si c’est ‘à mon tour’ et que ça va être la fin de la fête. Comment ‘mon tour’ va-t-il se produire ?

— C’est simple, quand la fête se termine, ton tour arrivera.

— Mais ça n’a pas de sens Clémentine !

— Oh si ! J’ai parlé de toi à Loïc. Comme la fête est chez lui, il ne va pas partir.

— Attends, quoi ? Tu as parlé de moi à celui qui a organisé la fête ? Tu veux que je baise avec lui ? Non, mais tu lui as dit quoi au juste ?

— Que tu te sentais seule et que ce serait cool de sa part qu’il te saute.

— Non, mais t’es folle ou quoi ? Il va me prendre pour quoi maintenant ? Je ne suis pas une pute qui cherche n’importe quelle bite juste pour... prendre une bite !

— Eh bien tu devrais ma chère ! On est à une fête, le but est de s’amuser. Sérieusement, quand est-ce la dernière fois que t’as baisé ? Il faut que tu profites de ta jeunesse un peu. Loïc, il te plaît, non ?

— Oui, il n’est pas mal... Il a dit oui quand tu lui as demandé de baiser avec moi ?

— Ben oui. T’es une belle fille et tu as un beau petit cul. Qui refuserait de baiser une fille comme toi. Et puis ça le changera des filles faciles et populaires qu’il a l’habitude de tringler.

— Comme toi ?

— Exactement. Bon, il est dans la cuisine, alors rejoins-le et amuse-toi. Moi je vais y aller. N’oublie pas, tu ne réfléchis pas, tu te vides la tête et tu laisses les choses se dérouler. C’est une fête, alors mets-toi dans l’ambiance ma chérie ! Ça va être ta fête !


Clémentine laisse alors sa meilleure amie en plan en prenant la direction de la sortie.


Claudia reste quelques secondes à réfléchir à la situation. Loïc est un beau-gosse et c’est sûr qu’elle aimerait bien coucher avec lui maintenant que Clem lui a mis cette idée dans la tête. Mais elle n’aime pas les mecs qui baisent à tous va. Mais d’un autre côté, il est trois heures du matin, c’est une soirée de fin d’année, elle ne reverra sûrement jamais ce type. Alors, elle n’a rien à perdre. Surtout qu’elle sait qu’il ne va pas la repousser. Comme lui a dit sa meilleure amie : agir et laisser les choses se passer.


Claudia part donc en direction de la cuisine et tombe nez à nez devant ce blond d’un mètre quatre-vingt avec de beaux yeux bleus. Il a du charme, le sait et en joue. Bien habillé avec un pantalon noir et une chemise blanche pas boutonnée jusqu’en haut. Il lance un grand sourire à la brunette.


— Claudia, c’est ça ?

— Oui... C’est moi...

— Clémentine m’a parlé de toi. Alors comme ça, tu es en manque et tu fantasmes sur moi ?

— Ah ah... Non, pas exactement... Ça, c’est Clémentine. En vérité, je ne suis pas en manque et je ne fantasme pas sur toi.

— Alors tu ne veux pas passer la nuit dans mon lit ?

— Je n’ai pas dit ça. Disons que comme toute jeune fille de dix-huit ans, je ne dirais pas non à un petit coup avec un beau mec.


Clémentine se comporte toujours comme ça. Je connais tous ses mouvements quand elle veut baiser avec un mec. Si j’arrive à jouer son assurance, il ne verra pas que je suis mal à l’aise. Et il ne me prendra pas pour une nana en manque comme Clem m’a présentée !


Il se rapproche d’elle et dépose de doux baisers le long de son cou. Cela fait frissonner Claudia qui sent les bouts de ses petits seins durcir et venir piquer les bonnets de son soutien-gorge. Les mains de ce garçon viennent lui caresser les bras avant de s’aventurer sur son ventre plat et tonique. Les lèvres finissent par se trouver et s’embrasser, les langues s’enroulent. Loïc pose ses mains sur les épaules de Claudia et émet une petite pression. Elle comprend immédiatement ce que cela signifie et elle se raidit. Ils ne vont quand même pas faire ça ici, dans la cuisine ?


Clémentine le ferait, elle n’a peur de rien elle. Agis et laisse les choses se dérouler.


Claudia se laisse faire et s’accroupit pour voir son futur amant sortir son sexe de son pantalon. Sa main droite attrape le pénis et avec quelques va-et-vient, il durcit rapidement.

Elle commence une fellation assez basique, sa bouche coulisse doucement le long du sexe qui mesure pas plus de quatorze/quinze centimètres. Sa langue lèche mécaniquement ce qui se trouve à proximité et sa main suit le mouvement pour le masturber. Mais elle sent bien que cette bite est loin d’être dure comme du rock. Il bande mou !


— Heu... Tu ne vas pas... Enfin... Durcir plus ?

— Tu te doutes bien que tu n’es pas la première à passer sur le bout de ma bite, rigole-t-il.


Glamour... C’est pour ça que je n’aime pas ce genre de mec !


En regardant plus attentivement le gland, elle remarque bien qu’il rougit en se gorgeant de sang. Elle continue de le sucer, sans trop de conviction, pendant qu’il joue avec sa queue-de-cheval. Mais il n’est pas satisfait de ne pas se faire pomper à mort, mais vu qu’il ne bande pas à son maximum, il comprend qu’elle ne soit pas à fond sur cette pipe. Il tire sur la queue-de-cheval pour que Claudia se relève.


— Viens, on monte.



Claudia suit le propriétaire, qui n’a même pas pris soin de ranger sa bite. Ils sortent de la cuisine, traversent le salon où seulement quelques personnes sont présentes, complètement endormies. Claudia est surprise de voir qu’en l’espace de deux trois minutes, la maison s’est vidée à ce point. Ils sont à l’étage, dans la chambre de Loïc. La chambre est plongée dans le noir, avec le peu de lumière qui arrive à passer entre chaque volet.


Ils commencent à s’embrasser et à se déshabiller. Elle caresse ses pectoraux quand même bien dessinés et elle retire son soutif pour se faire à peine, toucher les seins, ce qui l’agace, sachant que si elle avait eu le gabarit de Clem, il aurait carrément plongé sa tête dedans.


Elle se retrouve allongée dans le lit, et perd sa culotte. Tout cela est rapide et saccadé, chose à laquelle elle n’est pas habituée. Mais elle n’est pas au bout de ses surprises pour la suite des évènements.


Il lui donne à manger sa saucisse dans la cuisine et il ne lui vient même pas à l’esprit de déguster sa moule à cet instant. Il rentre directement dans sa chatte, en missionnaire, juste après avoir enfilé une capote. Il commence ses va-et-vient. Claudia lance de petits gémissements, non pas de plaisir, mais d’inconfort. Ne mouillant que très peu, cette pénétration est loin d’être agréable pour elle. Mais alors qu’elle essaie de s’adapter et s’habituer, elle se fait retourner puis pénétrer une seconde fois, cette fois-ci en levrette allongée. Il recommence à bouger, en pétrissant son superbe petit cul rebondi. Claudia gémit légèrement en le laissant la baiser, les mains sur les joues, attendant que ça se termine. Son amant s’excite tout seul en lui parlant et ne voulant pas le casser, elle décide de jouer le jeu.


— Tu l’aimes ma grosse bite, hein ?

—... Oui... Je l’aime beaucoup...

— Tu es une petite coquine ! Tu attendais que ça, te faire baiser par ma belle bite !

— ... Oh oui, tu n’imagines même pas à quel point...


Mon Dieu, j’ai l’air d’une pouf venant d’un mauvais porno...


Il fait ensuite valser ses mains le long de son dos puis il attrape sa queue-de-cheval pour jouer avec, comme lors de la fellation. Il fait simplement glisser les cheveux bruns le long de ses deux mains.


Mais qu’est-ce qu’il a avec mes cheveux celui-là ? Il est bizarre...


Loïc enroule alors la longue queue-de-cheval de sa partenaire et il la lui tire, faisant amener la tête de la jolie nana en arrière. Elle se retrouve avec les yeux écarquillés de surprise.


Putain ! Mais comment je ne l’ai pas vu venir !


Il accélère ses coups de pénis dans son vagin qu’il s’imagine trempé et il finit par jouir en balançant quelques petites salves de sperme dans la capote, compte tenu de ses nombreuses éjaculations durant cette longue soirée. Il se retire et roule sur le côté pour se placer à côté d’elle, allongé.


— Tu peux dormir ici, si tu veux.


Elle ne répond pas, mais ne voulant pas partir seule, elle reste dans ce lit, et s’endort à côté de ce pathétique amant. Elle vient de faire baiser, sans désir ni amour, de manière très rapide, saccadée, mais surtout, sans aucun plaisir.


*********


Claudia émerge doucement. Quand elle ouvre les yeux, elle est accueillie par la lumière du jour, et dans un lit vide du côté de son amant d’un soir. Elle voit qu’à la place de Loïc, il n’y a que ses affaires, bien pliées, avec un papier accroché sur son soutif. Elle le prend et le lit.


— C’était cool hier, mais j’ai d’autres filles à sauter. Alors je dois y aller. Mais prends ton temps, déjeune et dès que tu veux partir, mon père te ramène chez toi, il est au courant.’


Un moment de blocage a lieu dans l’esprit de Claudia. A-t-elle vraiment couché avec un garçon hier, qui le traite comme cela à son réveil ? Où est-elle en train de rêver ? Très vite, elle reprend ses esprits.


Mais quel enculé !


La jeune femme se rhabille et reste pendant quelques minutes dans cette chambre. Elle pense au fait que le père du mec qui l’a baisée hier est là, et qu’il sait qu’il doit reconduire chez elle, une petite minette que son fils a tringlée la veille. Ce qui est gênant pour Claudia. Contrairement à Clémentine, elle ne peut pas faire comme si de rien n’était. Alors qu’elle est dans ses pensées, quelqu’un toque à la porte.


— Entrez... répond fébrilement Claudia.


Un homme dans la quarantaine rentre alors dans la chambre. Il mesure dans les un mètre quatre-vingt, un ventre présent, mais il n’est pas non plus très gros, ses cheveux courts et noirs laissent apercevoir des cheveux blancs et sa pilosité est bien taillée sur son visage. Il a l’air d’un homme très gentil.


— Bonjour, je m’appelle Patrick, je suis le père de Loïc.

— Bonjour... Claudia...

— Tu as un joli nom. De quelle origine es-tu ?

— Portugaise.

— Mon fils m’a dit que je devais te ramener chez toi. J’avoue que je ne le comprends pas du tout. Vous passez la nuit ensemble et il te laisse seule dès le lendemain. Votre histoire commence mal.

— Notre... ? Ah non, en fait, on n’est pas... C’était juste...

— Pour un soir ?

— Oui...

— Je vois, j’étais comme ça à une époque. Mais ce n’est pas si bien que ça au final. Tu peux me croire, dit-il en venant s’asseoir à côté d’elle.

— Pour être honnête, je ne suis pas comme ça. C’est ma meilleure amie qui m’a poussée à le faire. Et votre fils l’avait fait avec d’autres filles avant moi hier. En temps normal, je ne fais pas ça avec n’importe qui.


Claudia se défend presque de sa nuit d’hier, ayant honte de ce qu’elle a fait avec du recul. Les coups d’un soir ne l’intéressent pas, c’est juste parce que Clem l’a poussée à en faire l’expérience.


— À dix-huit ans, on est encore jeune. Mieux vaut se découvrir avec des personnes de confiance. Ou avec qui on a une fusion. Je parie que mon fils ne t’a pas fait jouir hier ?

— Non... répond Claudia, devenue rouge tellement elle est gênée.

— C’est les jeunes d’aujourd’hui, ça. Avec un père gentleman, c’est incompréhensible qu’il se comporte comme ça. Mal s’occuper d’une jolie jeune femme comme toi, c’est désolant...

— Merci... Mais c’est aussi de ma faute. Je savais que ça n’allait pas le faire. Il me faut quelqu’un avec plus d’expérience.


À ce moment-là, Claudia ne se rend pas compte de l’ambiguïté de ce qu’elle vient de dire. Le père de son amant de la veille pose sa main sur son genou. Ils se regardent dans les yeux, une connexion s’établit, et il l’embrasse. Le corps de Claudia se bloque, se tend comme un arc pendant quelques secondes.


Quoi... ? Mince, je lui ai fait croire que je voulais un vieux... Après tout, pourquoi pas, il est gentil.


Doucement, Claudia répond au baiser et pose même sa main sur la nuque de Patrick. Les lèvres s’ouvrent et les langues commencent à danser sensuellement ensemble. Toujours dans l’optique de tester de nouvelles choses, Claudia a en plus envie de coucher avec cet homme. L’expérience de la fête fut un raté, coucher avec un homme mûr sera peut-être une réussite.


Claudia retire sa chemise et s’apprête à retirer son soutien-gorge quand Patrick l’arrête.


— Non, garde-le, c’est plus sexy.


Une de ses mains se pose sur le ventre plat de Claudia, la faisant frissonner. L’autre décale le bonnet du soutif noir pour que sa langue lèche le galbe de ce petit sein avant d’en découvrir son bout érigé et de le goûter.

La tête de la jeunette part en arrière, savourant ce doux contact très agréable. Il se relève et retire son pantalon pour présenter son sexe à Claudia, rester assise.

Elle remarque que le pénis devant ses yeux est assez différent de celui de son fils. À peu près la même taille, mais une épaisseur plus conséquente avec plus de veines apparentes, sans pour autant avoir celui d’un acteur pornographique. Au lieu d’être droite, sa queue se trouve très courbée, comme si le bout de son sexe voulait entrer en contact avec son nombril.


— Tu aimes sucer ?

— Bof. Pas vraiment et je ne sais pas si je suis douée...

— Il faut que tu fasses ce dont tu aimes faire. Mais avant, il faut savoir ce que tu aimes. Fais ce que tu veux avec ma bite, ce que tu as envie, et trouve ton bonheur. Et si tu n’aimes pas ça, tu seras fixée.


La main de Claudia vient se poser sur le pénis bien dur et commence de lents va-et-vient. Son autre main masse légèrement les boules, assez dures, elles aussi. Elle garde en main seulement le bas du sexe et vient déposer un petit bisou sur le gland. Plus gros que le fourreau, un beau champignon bien gonflé de désir.

Elle commence à légèrement baver dessus avec la moitié en bouche et elle le suçote tout en titillant le frein avec le bout de sa langue. Pendant sa fellation, elle pose son front sur la bedaine de Patrick, un contact moelleux qu’elle apprécie.


— Alors ?

— J’aime bien suçoter votre gland.

— Alors, continue. Le plus important, c’est toi et le plaisir que tu ressens.


Claudia continue de longues minutes ce traitement avant de masturber plus fermement son sexe, et en le prenant plus dans sa bouche pour le sucer franchement. Puis elle reprend son simple suçotage de gland.


C’est bien mieux que les va-et-vient.


Patrick tire doucement sur sa queue-de-cheval pour qu’elle arrête sa fellation. Elle le regarde avec des yeux brillants et des lèvres humides.


— Je parie que mon fils ne t’a pas léchée.

— Non, il ne l’a pas fait.

— Je vais te montrer ce que c’est un homme, un vrai avec de l’expérience.


Il lui retire son pantalon et décale sa culotte, une fois qu’elle est bien allongée. Elle tremble à l’idée que sa petite minette va se faire lécher par un homme bien plus vieux qu’elle.


— Vous... avez quel âge ?

— 46, dit-il avant d’embrasser délicatement son vagin.

— Aaahhhh...


46, c’est un an de plus que mon père... 28 de plus que moi... c’est pas bien, mais c’est bon...


Patrick s’applique à lui lécher le sexe. Sa langue passe sur les lèvres intimes externes puis sur les petites lèvres roses avant de passer de bas en haut afin de parcourir toute la surface de ses chairs si délicates et parfumées par son jus de chatte, avant de s’occuper de son clitoris érigé. À chaque fois qu’il le touche, Claudia gémit dans les aigus, a un mouvement de recul et tremble, mais repousse immédiatement sa chatte sur sa bouche. Il lui lèche la chatte comme un maître en la matière. Mais surtout, Claudia mouille de manière incroyablement abondante. Jamais elle n’a été trempée à ce point. Patrick s’arrête alors, la jugeant prête pour la suite.


Il se redresse et présente son sexe à l’entrée de ce vagin accueillant et inondé de cyprine. Il regarde dans les yeux cette brunette comme pour avoir son aval, qu’il obtient en la voyant fermer ses yeux. Avec son gland, il caresse son sexe avant de le pousser entre ses lèvres vaginales et de s’enfoncer doucement dans cette petite chatte incroyablement douce et en la voyant grimacer de plaisir. Il lui caresse l’intérieur des cuisses en la pénétrant. Sa queue courbée lui permet d’avoir un angle parfait sur son point G, dès que son gland le touche, il voit dans les yeux écarquillés de Claudia, qu’il vient de trouver de l’or. La jeunette ne sait pas ce qui vient de se passer et Patrick continue ses petits va-et-vient pour martyriser son point G. Claudia gémit en se sentant affreusement bizarre, elle sent comme quelque chose dans son corps. Quelque chose se passe, elle se sent étrange, elle en a même peur.


— Aaaahh. Attendez... Attendez...

— Qu’y a-t-il ?

— Je suis bizarre... C’est bizarre... C’est quoi... ces sensations... ?

— C’est avoir un orgasme Claudia. Reste calme et profite.

— Aaaaahh... Aaaahhh... Ooohhhh... Ugghh... Ugghhh... OUIIiiiiiiiii !


Les yeux écarquillés, de la bave coulant le long de son menton, un teint rouge, un visage extatique, une respiration quasiment perdue : Claudia vient de jouir pour la première fois de sa vie. Elle peine à retrouver ses esprits, tremblant de tout son corps comme si elle mourait de froid.


— Comment as-tu trouvé cette jouissance Claudia ?

— ... Bon... C’était très bon... J’ai du mal à respirer...

— Reprends ton souffle, tranquillement.


Patrick n’a plus son sexe planté dans le sien. Il attend que cette belle jeune femme d’origine portugaise reprenne ses esprits et sa respiration.


— On peut arrêter là si tu veux.

— Non... On peut continuer.

— Tourne-toi à quatre pattes s’il te plaît. La pénétration va être plus rapide et plus profonde, ça te va ?

— Oui...


10 minutes plus tard...


— HAN ! HAN ! HAN ! HAN ! HAN !


Clack ! Clack ! Clack ! Clac !


En levrette, Patrick besogne Claudia avec fermeté sans pour autant la défoncer comme un malpropre. Il fait très attention à elle et se permet d’y aller plus fort selon ses réactions, ses cris ou ses gémissements. Ses testicules tapent fort contre son clitoris tout excité et il lui presse fermement ses belles petites fesses rebondies. Claudia prend beaucoup plus de plaisir qu’elle n’en a jamais pris auparavant.

Elle continue de mouiller comme une folle, une vraie fontaine. Durant la dizaine de minutes de cette levrette, de petites gouttes de cyprine tombent toutes les secondes sur le matelas, là où une tache bien humide et bien visible s’est formée.


Patrick regarde son petit trou avec envie et espère avoir la possibilité de le prendre. Il ralentit le tempo pour laisser Claudia respirer, car elle lance des gémissements rauques depuis quelques minutes.


— Tu as déjà testé l’anal ?

— Non... Mais je veux bien avec vous... Mais doucement...

— Bien évidemment ma belle.


Une longue pénétration a alors lieu, Claudia ayant posé sa tête sur le matelas. Il lèche sa belle rosette avec sa langue pleine de cyprine recueillie plus bas, puis lorsque qu’il voit son anus se détendre sous cette caresse, il insère un doigt, puis deux, en se servant toujours de sa mouille pour faciliter le glissement de ses doigts dans son petit trou du cul assez étroit. Cela dure bien cinq minutes pour la préparer au maximum. Il finit par présenter son gland sur la petite rondelle de la future, enculée. Claudia grimace, grogne, serre les dents, serre les draps avec ses poings, pleure sous la poussée de cette bite dans son cul. Malgré toute sa douceur et sa préparation, elle ressent de la douleur avec une très légère pointe de désir. Ils font l’amour de cette façon pendant très peu de minutes. D’un côté parce que Claudia a mal, et de l’autre, Patrick se sent à bout.


Les va-et-vient continuent, très doucement, Patrick gémit de plaisir, Claudia geint tout doucement, car la douleur est moins forte qu’au début et elle finit par gémir de plaisir lorsqu’un de ses doigts écrase son clitoris et qu’une grosse dizaine de jets de sperme se rependent dans son anus, à quoi elle ne s’attendait pas. Sa première éjaculation interne, et au fond de son trou du cul !


— Aaahhh, vous étiez plein ! Je sens que ça coule.

— Oui, on peut dire que tu m’as bien vidé les burnes. Tu as aimé ?

— Oui. Le sexe était bon et la sodomie moins douloureuse de ce que je pensais.

— C’est parce que je m’y suis bien pris. Selon les hommes, ça diffère. Il est temps que je te ramène chez toi.

— Oui, bonne idée.


Les deux amants se rhabillent et Patrick ramène Claudia chez elle en voiture après un trajet assez gênant. Ils ne parlent pas et Claudia se tortille dans son siège, la faute à son petit trou un peu douloureux. Mais c’est sans compter sur une arrivée de la voiture devant le jardin de la jeune fille où Joao, le papa de Claudia, les voit sortir de la voiture. Une petite discussion a lieu où Claudia explique à son père, le rouge aux joues, que ce monsieur ne voulait pas que Claudia rentre à pied et lui a proposé de la ramener avant de voir son papa le remercier en lui serrant la main. Si seulement il savait que cet homme venait tout juste d’enculer sa petite fille chérie... Un moment très gênant et interminable pour la jeune fille.


De retour dans sa chambre, elle appelle forcément sa meilleure amie pour lui raconter cette histoire. Une très longue discussion a lieu, d’environ une heure, car Clémentine veut tous les détails.


— Et voilà comment ça s’est terminé...

— Huumm, ahh. D’accord, Huuuummmm, incroyable...

— Attends, t’es en train de te masturber là ?

— Mhhh, ben oui ! Aaahh, ton histoire est grave excitante, ahh. Te savoir aussi salope, ahhh, pas croyable, ooohhh, tu t’es fait tringler par un vieux, Hannn, et sodomiser, Ahhhh, ahhh, aaaahhh ! Pfiou, c’était chaud. Tu m’as mise dans un état !

— J’ai entendu ça...

— En tout cas, tu m’as impressionnée sur ce coup. T’as réussi à faire mieux que moi, t’as de quoi être fière. Et dire que ton père lui a serré la main, hi hi. Donc tu aimes les vieux.

— Non, pas du tout. Mais c’est arrivé comme ça et je ne regrette pas. Mais si tous les mecs de notre âge pouvaient être aussi gentlemen, on prendrait notre pied plus souvent !

— Il y en a, tu finiras bien par en trouver un.


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Minuit vient de sonner et je viens de terminer de raconter cette histoire à mon mari, qui n’en croit pas ses oreilles.


— Waouh ! Je ne m’y attendais pas.

— Hi hi, je peux te croire.

— Alors le premier à t’avoir fait jouir avait environ trente ans de plus que toi. Il t’a donné ton premier orgasme, fait connaître le plaisir de sucer et il t’a aussi sodomisée pour la première fois de ta vie ? C’est une sacrée histoire.

— Oui et pas si mal au final. Mais tu verras, il y en a encore d’autres, tu n’as pas fini d’être surpris ? Ha ha !

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