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La Jeunesse de Claudia

Chapitre 2

Divers

Ma petite main branle vigoureusement la belle bite de mon mari pendant que je l’embrasse après lui avoir raconté une des histoires de mon passé sexuel. Il bande dur malgré notre partie intense de sexe qui s’est terminée il y a une bonne trentaine de minutes. Il semble bien aimer ce que je lui apprends sur moi.


— Tu veux que je te raconte la suite ?

— La dureté de ma queue me pousse à te dire oui ma belle.

— Hi hi, je vois ça. Alors je continue. Et cette histoire, tu vas particulièrement l’apprécier.


*******************************************************************


9 ans auparavant



Un mois s’est déroulé depuis la soirée pour fêter la fin des épreuves du bac. Soirée où Claudia a baisé avec le beau-gosse du lycée, ce qui fut pathétique. Avant de coucher avec son père le lendemain et qui fut le premier à lui prendre son petit trou du cul. Enculée par un homme de 28 ans son aîné.

Encore une soirée de programmée, mais cette fois-ci, c’est sa meilleure amie Clémentine qui l’organise.


Claudia n’aime pas trop les soirées de Clémentine, mais celle-ci l’a encore harcelée pour qu’elle soit présente, surtout que c’est elle qui l’organise dans la maison de ses parents. Il était inconvenable pour elle que Claudia ne soit pas là, présente à sa soirée. Et comme à son habitude, elle veut que sa meilleure amie se fasse baiser ! Après ce qui s’est passé lors de la dernière soirée, elle n’a qu’une envie, c’est de voir Claudia encore plus débauchée. Chose dont cette dernière n’a pas trop envie...


Et justement, Claudia ne fait rien lors de cette soirée. Comme à chaque fois, elle est abandonnée par sa meilleure amie et se retrouve à parler à droite, à gauche, sans aucune réelle affinité. Aucun garçon présent ne l’intéresse et apparemment, elle ne les intéresse pas non plus.

La plupart sont là, juste pour baiser, et cela se voit qu’elle ne sera pas facile à sauter, alors ils vont naturellement vers la facilité. Et la facilité... ça représente bien Clémentine. Trois heures après le début de la fête, sa chatte a déjà été bien arrosée et à plusieurs reprises.


Claudia part à la recherche de sa meilleure amie. Elle connaît bien cette maison, y venant très souvent depuis toute petite. Comme Clem avec sa maison. Et elle connaît bien ‘sa chérie’ Clem, comme elles aiment s’appeler. Alors elle sait où elle va être susceptible de la trouver. Tout naturellement, elle la trouve dans le couloir menant au garage. Elle est vigoureusement prise en levrette debout, contre le mur. Ses mains posées dessus, ses énormes nichons sortis de sa robe et plaqués contre le mur, les faisant encore plus gonfler. Sa robe est remontée sur ses fesses. Celui qui la baise est un garçon de leur classe de terminal. Un petit roux, gros, boutonneux sans aucun charme. Un peu le bouc émissaire des garçons populaires du lycée. Et il se retrouve à se taper une bombe comme Clem. Le pauvre est tout rouge, en sueur. Cela se voit que c’est sa première fois, vu comment ses mouvements sont maladroits. Mais cela ne dérange pas Clem, qui est un peu trop pompette.


Elle finit par jouir avec des « Haaaaa ! Hannn ! Ahhh ! Hannn ! ».

Il retire son petit pénis pour se caler entre ses fesses et jouir en envoyant des gouttelettes de spermes dans sa raie.


Mon Dieu, elle se tape vraiment n’importe qui...


Claudia repart dans le salon, et attend le retour de sa meilleure amie, qui ne se fait pas attendre. La belle arrive et saute au cou de Claudia.


— Ma chériiiiie !

— Clem, tu fais vraiment n’importe quoi.

— Bah, pourquoi ?

— Tu baises avec n’importe quel mec.

— Ouais, c’est vrai, dit-elle en éclatant de rire.

— Et tu bois trop.

— Non, je m’amuse. C’est toi qui es trop coincée, mal baisée !

— Pardon ?

— Arrête de m’embêter et fais la fête avec moi !


Claudia se retrouve entraînée par sa meilleure amie et commence à enchaîner les verres d’alcool. Elle n’en a pas l’habitude et finit bourrée et mal en point. Elle ne peut pas continuer, elle ne tient pas bien l’alcool qu’elle consomme. Le vertige, le mal de crâne, l’envie de vomir et de dormir sont bien présents dans le corps de la jeune femme.


— Clem... Je peux plus, hic.

— OK, va te coucher ma chérie, je te rejoins quand les zizis ne seront plus actifs, hihi, répond Clem, encore plus bourrée, mais bien plus résistante.


Il est quatre heures du matin quand Claudia se réveille. En petite culotte et débardeur, elle dort dans le lit de sa meilleure amie. Cela fait environ trois heures. Elle n’a pas décuvé et a du mal à avoir les idées au clair. Elle finit par voir Clémentine à genoux dans le lit, complètement torchée. La lampe de la table de nuit étant allumée, elle voit Clémentine retirer son soutif pour se mettre seins nus, et rester en string dans le lit. C’est alors qu’elle remarque que Claudia est réveillée.


— Ma chériiiie !!!! T’es réveillée !

— Hic, oui... hic.


Elle s’allonge à côté de Claudia, la regardant avec le sourire béat qu’elle a toujours quand elle est torchée. Elle est toujours souriante, est surexcitée quand elle est bourrée. Et elle ne parle que de cul.


— Putain ! J’ai trop baisé ce soir !

— C’était bon ?

— Oh ouiiii !


Claudia ne regarde pas Clémentine dans les yeux. Elle a le regard fixé sur les deux très gros seins qui ne cessent de grossir. Elle les a déjà vus maintes et maintes fois. À l’époque où c’était du C, puis du D et maintenant du E. Clémentine a des nichons en or qui grossissent encore de jour en jour. Elle la jalouse de temps à autre, car elle, c’est juste du A qu’elle a sur son buste, et ça ne bouge pas. Mais en temps normal, elle ne reste pas aussi subjuguée devant ses mamelles de vache. C’est l’alcool qui l’oblige à rester collée sur eux. Et Clem, qui l’a bien remarqué, en est folle d’excitation. Elle chope sa main et la colle sur son sein droit. Claudia sursaute, mais la main de son amie reste posée sur la sienne et la force à lui malaxer son sein, du mieux qu’elle peut.


Claudia commence à être excitée par ce sein qu’elle a en main. Elle en oublie presque sa propriétaire. Mais Clem relève son menton pour avoir leurs deux visages, face à face et la seconde qui suit, elle pose ses lèvres sur les siennes et lui enfonce sa langue dans sa bouche.


Trop bourrée, mal réveillée et excitée, Claudia répond à ce baiser et embrasse sa meilleure amie, une femme, pour la première fois de sa vie. Ses sens ne sont pas tous à cent pour cent, mais elle arrive à apprécier ce baiser.


Clémentine n’y va pas de main morte, elle bouffe littéralement sa bouche. Elle fantasme sur Claudia depuis qu’elle a appris à se masturber et sa chatte est de plus en plus trempée.

Elle pense qu’enfin, elle va pouvoir baiser avec Claudia, sa meilleure amie. Lécher ses petits seins, lui bouffer la chatte, la doigter et la baiser avec son gros gode, faire des ciseaux, jouir comme une folle avec elle. Elle veut la baiser comme une chienne, comme elle aime se faire baiser par des mecs. Faire pleuvoir leur cyprine sur leurs cuisses brûlantes.


Mais Claudia commence à retrouver ses esprits et à se sentir mal à l’aise. Elle n’a jamais prévu, ni envie de coucher avec une femme, alors le faire avec Clémentine, ça la gêne encore plus. Elle finit par repousser Clémentine.


— Clem... Il faut dormir...


À cet instant, Clem voit tous ses projets de sa nuit s’écrouler, mais elle ne se voit pas forcer sa meilleure amie. Elle éteint donc la lumière et toutes deux s’endorment, côte à côte.


Remuée dans tous les sens, Claudia finit par se réveiller. Elle voit alors Clémentine, avec son téléphone dans la main. Elle voit à la lumière du jour que la journée est bien commencée.


Est-ce qu’elle se rappelle de ce qui s’est passé hier ?


— J’ai baisé avec le puceau de la classe hier ?

—... Heu... Oui...

— Merde, j’ai complètement zappé ce moment.

— ... Pourquoi cette question ?

— Il m’a envoyé un message. Il veut sortir avec moi.

— Ah, ça, c’est con.

— Tu l’as dit. Je vais devoir refuser gentiment. Je ne veux pas qu’il le prenne mal... Mais dis-moi, j’ai kiffé ?

— Tu avais l’air, oui. En tout cas, je t’ai vue jouir.

— Bon point pour lui. Mais du coup, je lui dis quoi ?

— Dis-lui : ‘Salut, c’était super bon hier, mais je ne suis pas la femme d’un homme. J’aime trop le sexe et la nouveauté. Peut-être qu’on baisera encore ensemble un jour, mais je ne peux pas te donner plus.’

— C’est bien ça. C’est direct et ça ne lui fera pas de mal. Enfin, j’espère.


Les deux femmes se regardent. Elles se demandent si l’autre se souvient de leur partie d’embrassade. Mais aucune n’ose en reparler.


********************************************************************


— Chéri, ne jouis pas tout de suite, je n’ai pas fini mes histoires !

— Ahh, désolé mon amour, je me retiens.

— Ça t’a bien plu cette histoire.

— Oh ouais. Je n’aurais jamais cru que toi et Clem vous vous êtes embrassées.

— Je n’aurais pas cru aussi et pourtant c’est arrivé.

— Et vous n’en avez jamais reparlé ?

— Non. Je ne sais pas si elle s’en souvient et je n’ai pas osé lui en parler. À l’époque, je m’étais demandé si j’avais bien fait de la repousser. Que ce serait-il passé si on était allé jusqu’au bout ? Maintenant que je suis mariée, je ne peux pas en faire l’expérience, lui dis-je de façon sensuelle, pour encore plus l’exciter.

— Je pourrais te donner la permission, en échange de mon regard sur la scène.

— Hmm, t’es un beau pervers toi.


Je viens tendrement embrasser mon mari, que j’ai sacrément excité avec cette histoire.

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