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Jeunesse infernale

Chapitre 1

Premiers pas

SM / Fétichisme

Je m’appelle Elise, rousse et aujourd’hui fière de l’être, ma jeunesse fut toute autre. C’était il y a 25 ans à une époque ou les minorités n’avaient pas leur mot à dire, les gens différents non plus ; différente je l’étais malgré moi, rousse !


Je vous passe les quolibets et insultes dont je fus l’objet.


Ils s’étaient cantonnés jusque-là à mon apparence extérieure, chevelure de feu, taches de rousseur. Plus tard les insultes devinrent plus intimes, on se moquait de ma soi-disant odeur. La cruauté des adolescents entre eux est sans limites et j’en faisais chaque jour les frais.


A cela s’ajoutait que, bonne élève, je déclenchais une jalousie bien malgré moi ; ce fut une jeunesse infernale.


La période de mes règles étaient la pire car à ces jours parfois douloureux, s’ajoutait souvent une odeur plus puissante du sexe.


C’est pendant une de ces périodes, j’avais 18 ans que je subis une humiliation vive dont je me souviens encore ; ma voisine, un thon notoire dans notre classe, se tourna vers moi et dit doucement mais suffisamment fort pour que ceux qui nous entouraient l’entendent : « Elise, c’est toi qui sent de la chatte ? »


Cramoisie et sans voix, ma réputation était établie et je dus, chaque jour, affronter les sourires et gloussements des filles et les gestes sans ambiguïté des garçons qui feignaient de se pincer le nez en me croisant et pourtant...


Et pourtant lorsque je me caressais ou me masturbais, une occupation de chacune de mes nuits, je portais mes doigts à mon visage et j’aimais cette odeur musquée que mon intimité dégageait. Je l’aimais et je la réprouvais moi qui était la risée de ma classe.


J’en vins à avoir des dérèglements du comportement ; je me lavais matin et soir et je partais au lycée avec des lingettes parfumées que j’utilisais chaque fois que j’allais uriner. Vous imaginez bien, cependant, que mon zèle excessif n’avait rien changé à ma réputation.


Comme beaucoup de jeunes femmes, j’aurais aimé pour mes premiers émois, faire l’amour avec une fille mais j’étais si terrifiée de me trouver face à une moue de dégout lorsque nous nous serions léchées que j’enfouissais ce désir avec mes autre frustrations.


Ce fut donc avec un homme que je découvrais la vie sexuelle ; nous étions très jeunes et pas encore nourris aux porno, l’acte fut classique mais répété bien sur, la fougue aidant.


Un peu plus tard, mon petit ami de l’époque voulut s’aventurer à me faire un cunni, un acte dont je rêvais ! Sous de multiples prétextes (trop intime, malsain,...) je repoussai ses assauts jusqu’au jour ou à court d’arguments mais surtout follement excitée par l’idée, je le laissais faire.


Sa tentative ne dura pas très longtemps et ne m’apporta ainsi qu’un maigre plaisir, une grande frustration et surtout me renforça dans l’idée que mon odeur était un repoussoir.


Se contenter de pénétrations, mêmes jouissives, ne me satisfaisaient pas ; certes je n’hésitais pas à faire de longues fellations à mes amants mais chaque fois que je faisais l’amour je ne pouvais m’empêcher d’être gênée par l’idée de mon odeur.


A cela s’ajoutait un désir sur lequel je n’avais pas encore mis de nom et encore moins mis en pratique, celui d’une fermeté, d’une obéissance, celui de me faire maltraiter, sexuellement parlant bien sur.


Cette idée me taraudait au point d’en devenir obsédante ; je me lançais alors dans la lecture d’œuvres dites déviantes et dévorais « histoire d’O » comme « Justine » et « Juliette » pour ne citer qu’elles ; ces pages me transportaient ! Chaque soir je terminais mes lectures la chatte très humide et tandis que je me caressais, défilaient dans ma tête les divins sévices que je subissais à l’instar des héroïnes de ces romans.


Naturellement, l’étape suivante fut de m’infliger des punitions avec ce que recélait mon appartement d’étudiante : pinces à linge que je posais sur ma chatte et mes tétons, brosse pour la masturbation, gant de crin,... Je les utilisais lors de mes « séances » nocturnes et solitaires en imaginant qu’un jour je me trouverais entre les mains d’une femme ou d’un homme qui me les ferait subir.


Chaque fois j’éprouvais un plaisir décuplé, bien éloigné des orgasmes que me procuraient mes amants de l’époque.


Je n’ai pas été élevée avec des principes moraux très rigoureux même si je savais faire la part entre le Bien et le Mal ; mais pour beaucoup d’entre nous, moi la première, la mauvaise conscience restait bien présente et je rejetais sans convictions mais avec opiniâtreté mes pulsions.


J’avais 30 ans, un métier que j’aimais... et je ne m’étais jamais fait « bouffer la chatte » comme on dit sur les forums.


Je me mariais classiquement peu de temps après en imaginant que l’intimité de la vie à deux me permettrait d’assouvir ces nombreux fantasmes qui me hantaient.


J’avais un mari doux et assez tendre dont la sexualité qu’il affichait avec moi était certes agréable mais plutôt dénuée d’imagination et de fantaisie.


Très vite je tentai de l’amener sur le terrain de mes fantasmes par touches peut-être un peu trop « impressionnistes » car jamais je n’ai eu d’écho !


Toujours complexée par les stigmates de ma rousseur, il arriva quand même un moment ou je devais, ou il fallait que mon homme accepte ma chatte comme elle était : poil roux, parfum musqué et tenace qui va avec !


Un soir ou je le suçais assez goulûment, emportée par mon excitation le m’accroupis au-dessus de son visage en attendant, fébrile, que sa bouche se pose, que sa langue s’agite à l’intérieur de ma chatte et s’enroule sur mon clito ; une brève léchouille vint briser mes envies et renforcer ces vieux complexes. Je me sentais maudite !


Cet épisode me troubla voire plus. J’avais cependant de la fierté parfois même de l’orgueil, je décidais de prendre ma vie sexuelle en mains et de commencer par me réconcilier avec moi-même et ma rousseur. Combien d’interviews et de films de Nicole Kidman et Julian Moore ai-je lu et vu pour m’imprégner de ces rousses sure d’elles, conquérantes et que j’imaginais sans complexes !


Nous étions en 2007, les sites florissaient et les jeux sado-maso étaient passés du statut de pratiques malsaines et dégradantes à celui de « trendy » au point qu’un grand quotidien en fasse sa couverture.


Je me lançais et m’inscrivais sur quelques sites. Séparer le bon grain de l’ivraie fut une épreuve. Les femmes qui me liront connaissent la véritable inondation de réponses reçues lorsqu’on s’affiche soumise ! Des centaines !


Depuis l’inculte qui écrit façon SMS en passant ceux qui te tutoient et t’insultent dès le premier message. Et puis il y a ceux qui pensent baiser à bon compte en se déclarant « Maître » et qui emploie un vocabulaire qu’ils pensent de circonstance entre « grosse chienne » et « tu seras ma pute », qui font miroiter des situations qui n’ont existé que dans leurs fantasmes ; bref une galère.


Mais parmi elles, un homme 50 ans, qui avec des mots choisis me parla d’abord des expériences qui l’avaient amené ou il était ; c’était assez compliqué mais d’apparence sincère. Je m’affichais « novice » et il voulu savoir ce que cachait ce mot dans mon cas. Au fur et à mesure de nos échanges qui durèrent quelques semaines, je commençais à me sentir en confiance et je lui avouais dans un message nocturne que si j’étais novice je m’étais cependant « infligée » des punitions ; j’en vins même à les décrire. Je regrettais de m’être laissée aller à ces confidences mais c’était trop tard.


Sa réponse ne fut pas immédiate « Moi aussi j’ai commencé ainsi »


Rassurée et surprise, je m’aventurais à demander plus mais je garderai ses explications pour moi.


Un soir il me demanda de me décrire physiquement (c’était étrange mais presque rassurant qu’il ait mis si longtemps à me poser cette question).


— Grande, rousse avec de petits seins, s.

— Que vous soyez rousse m’intéresse beaucoup ! Cette réponse fut immédiatement suivie d’une question «C’est très intime et vous n’êtes pas obligée de me répondre mais votre chatte est elle poilue ? »


Mon imagination s’emballa mais je restais calme et mesurée lorsque je tapai ma réponse : « Merci pour votre commentaire ; que trouvez vous d’intéressant chez une rousse ? Chatte poilue ! »


Message immédiat : « Son parfum puissant »


Grosse chaleur dans ma culotte !


C’en était assez pour cette soirée ; je commençais à m’imaginer dans d’étranges situations entre les mains de cet inconnu encore sans visage (nous n’avions échangé aucunes photos) ; son dernier commentaire me perturbait, m’excitait aussi. Je décidais donc de ne poursuivre que le lendemain.


J’attendis que mon mari s’endorme pour me caresser timidement sous ma couette (je ne l’avais jamais fait lui à mes côtés) et après qu’eurent défilé les images de la bouche de cet inconnu sur ma chatte je me laissait aller à jouir en silence ; je portais mes doigts à ma bouche que j’aurais aimé être la sienne.


Le lendemain je fis des recherches sur le fétichisme des odeurs pour constater qu’il était le plus souvent associé à des comportements de soumis ou de soumise ; faute d’expérience je m’interrogeais sur la nature de cet homme, nature qui m’intriguait plus qu’elle ne me préoccupait.


Nous n’avions échangé que nos mails (adresse créée pour la circonstance) ; je me sentais libre et sans crainte de l’interroger.


Mon mari parti en mission à l’étranger j’avais une longue soirée devant moi et j’avais (presque) décidé sinon de sauter le pas en tout cas de m’avancer.


Vers 21h je me connectais avec lui et après quelques politesses d’usage notre conversation prit une tournure plus personnelle, plus intime, bref plus chaude.


— Je suis intriguée par votre remarque sur l’odeur des femmes rousses ; ce n’est pas un comportement de dominateur !


Là je me lançais à l’aveugle, sûre de moi ce que je n’étais pas !


— Vous avez raison c’est inhabituel mais à chacun sa construction et ses fétichismes. Vous doutez que je sois un dominateur n’est ce pas.


Heureusement qu’à l’écrit on ne bredouille pas ! Ses mots simples et pertinents m’auraient fait perdre mes moyens à l’oral.


— Je ne sais pas vraiment mais je trouve ça curieux en effet.

— Je vous comprends mais dites vous deux choses, l’une c’est que j’aime la féminité et tout chez la femme y compris ses fluides et son odeur, l’autre c’est que tout se mérite si je me fais bien comprendre.


Je n’étais pas sûre de parfaitement comprendre mais suffisamment pour vouloir continuer.


Il ajouta : « Je n’en tire aucune gloire mais si j’aime humilier une femme, faire en sorte qu’elle ait honte, la punir, je n’ai aucun mépris, aucun manque de respect à l’égard de ma soumise. Nous sommes ensemble pour vivre des moments forts, en confiance »


Tout cela me parlait bien sur mais par prudence je me gardais de me laisser aller, complètement, je veux dire.


— Avez vous déjà eu une soumise rousse ?


Flûte ! Avec ces mots je me mettais dans la peau de sa soumise ! Quelle idiote !


Il eut le bon goût de ne pas relever ma faiblesse.


— Une fois il y a longtemps. Pourquoi ?


Je décidais d’être franche et transparente : « Je suis depuis toujours complexée par mon odeur ! Aucun homme ne m’a jamais détrompé »


C’était si direct que je ne me reconnaissais pas ! Au fond de moi-même ses mots d’hier soir résonnaient encore et faisaient écho à de si anciennes frustrations, à des désirs si présents que j’étais quand même fière d’avoir pu m’exprimer. Fière et très excitée.


— Je « vénère.


(J’insiste sur les guillemets) le parfum du sexe féminin ; il agit sur moi comme un aphrodisiaque et je suis sur ce sujet sans limites »


C’était dit ! Allais je enfin me débarrasser de mes complexes, acquérir la fierté d’être celle que j’étais ?


Je l’envisageais ce soir là ; me présenter comme soumise et m’abandonner entre ses mains était une autre affaire ! Je pressentais que le chemin qui me mènerait à m’accepter serait parsemé d’épreuves humiliantes et douloureuses ; en serais-je capable ?


Je remis ces hésitations à plus tard ; je voulais poursuivre.


— Vous souvenez vous de ces culottes blanches en coton côtelé que vous portiez jeune fille ?


Propos désarçonnant !


Si je m’en souvenais ? Que trop ! Ma mère mit longtemps avant de m’acheter des sous-vêtements dignes de ce nom et, jeune adolescente, j’en portais encore. Dans les vestiaires, les jours de gym, la honte de m’exhiber ainsi restait cuisante, les remarques des filles de ma classe aussi !


— Je m’en souviens bien ; j’en ai porté longtemps mais pas par goût.

— Seriez vous prête à en porter ?

— Je ne sais pas, un peu difficile pour moi. Pourquoi cette question ?

— Vous posez trop de questions. Vous n’avez pas confiance ?


Notre conversation prenait un tournant ; son ton m’entraînait soit à obéir soit à renoncer. Je choisis d’obéir.


Je ne répondis pas à sa question sur la confiance et me contentais de lui dire que je pourrais porter une telle culotte (sans que je me souvienne pourquoi, il m’en restait deux dans mon tiroir).


— Elise, êtes vous prête à faire connaissance ?


Légère hésitation pour finir par dire oui.


— Après-demain pour un verre ; 18h30 au Pub Winston ?


Je connaissais ce bar qui était assez proche de mon bureau.


— Je propose d’échanger nos tel. Au cas ou l’en d’entre nous aurait un empêchement.


J’acceptais


— Peut-être est-il temps de montrer nos visages ?


Je lui envoyais une photo assez flatteuse en maillot de bain, légèrement bronzée, dans les limite de ma rousseur !


— Séduisante, s.


La sienne le représentait en costume, entouré, vraisemblablement à une réception.


C’était un bel homme ; c était surtout son regard qui attirait, un peu moqueur et perçant.


— Attendez vous que je porte une tenue particulière ?


Je me glissais dans mon rôle sans pudeur.


— Pas vraiment ; une robe ou une jupe serait parfaite.


Il ajouta « Dorénavant je te tutoierai »


— Et moi, comment dois je vous appeler ?

— Tu peux me tutoyer lorsque nous nous verrons en public ; tu me vouvoieras en privé. Ca te convient ?


Au moins j’échappais au « Maître » que je trouvais un peu ridicule ! J’acquiesçais.


— Un « détail, tu ne te laveras pas la chatte d’ici là »


Deux jours ! Ce « détail » pour reprendre ses propos me dérangeait un peu non pas vis-à-vis de lui mais de mon entourage professionnel ; je pensais cependant pouvoir y remédier.


Mon mari ne rentrerait que dans trois jours ; au moins pas d’explications compliquées à éventuellement lui fournir au cas ou !


— Je peux me laver ce soir ?

— Non.


C’était sans appel !


Le jour J je choisis une petite robe, pas trop sexy, légère et qui me permettait d’aller travailler sans soulever des regards interrogateurs au bureau.


J’étais à l’heure pour notre rendez-vous, François, c’était son prénom, m’attendait, attablé dans un coin assez sombre du Pub.


Un sourire se dessina lorsqu’il m’aperçût, son regard était conforme à celui que j’avais découvert sur sa photo.


Conversation légère pour commencer ; il me posa des questions sur mon travail, ma jeunesse et ma vie en général d’un ton bienveillant et intéressé.


Il travaillait dans la finance, marié, lui aussi, avec de grands enfants qui avaient quitté le domicile familial.


Comme convenu je le tutoyais, je me faisais aussi charmeuse que possible mais avec réserve ; quant à lui, il était naturellement charmant et je devinais quand même le séducteur qu’il était.


A l’aune de nos échanges de messages, les propos policés que nous tenions étaient presque surréalistes jusqu’à ce que tout bascule !


Il posa son verre, me regarda : « L’endroit est sombre et discret ; tu vas mettre tes doigts dans ta chatte et tu les passeras sur tes lèvres »


J’hésitais, prête à refuser mais ce débat avec moi-même était bien mou. Je cédais en me demandant comment je pourrais bien me plier à cette demande.


Ma robe était évasée, j’écartais les jambes et fis tomber mes lunettes de soleil. Penchée sous la table pour les chercher, j’en profitais pour glisser ma main dans ma culotte ; délicieuse impression de les sentir glisser dans ma fente !


Je remontais mes lunettes à la main, triomphante.


— Pleine de ressources dirait-on ! J’aime beaucoup.


J’appréciais son commentaire.


Finir d’exécuter ses instructions fut facile ; je fis semblant, tube à la main, de me remettre du rouge à lèvres pour terminer par passer mes doigts humides sur ma bouche. Odeur puissante qui m’imprégnait !


— Viens m’embrasser.


Penchés au-dessus de la table, nos bouches se sont approchées pour se coller, légèrement. Ce qui devait apparaître comme un doux et chaste baiser à nos voisins se trouvait être un acte d’une merveilleuse perversité ; j’étais assez transportée, et plus, lorsqu’il me déclara « J’aime l’odeur de ton sexe ! »


Je ne pus dire que merci alors que j’avais d’autres mots en tête, crus, directs, obscènes !


— Veux tu aller plus loin ?


Je me contentais de hocher la tête.


— As tu déjà été sodomisée ?

— Une fois ! Une catastrophe, je ne suis pas sûre de vouloir recommencer.

— Il le faudrait ou plutôt il le faudra ; c’est un acte délicat que, je l’espère, tu finiras par apprécier.


Je n’étais pas convaincue ! La seule fois où un homme m’avait prise ainsi, je n’avais ressenti qu’une douleur insupportable ; à ma décharge, si je puis dire, le garçon n’était pas très doué et surtout manquait de douceur en toutes choses !


— J’essaierai mais il ne faudra pas m’en tenir rigueur si je n’aime pas.

— Bien sur ; je ne suis pas un sauvage ! Si tu n’y prends aucun plaisir, je n’insisterai pas car dans ce cas ça ne m’intéresse pas.


Il me rassurait ; pour avoir lu, comme vous le savez un bon nombre d’ouvrages sur ces « jeux », je savais que cet acte était cependant indissociable de ma condition de future soumise !


Il me tendit un petit paquet : « Ne l’ouvre pas maintenant ; tu verras une fois chez toi »


Il fallait décider de la date de la première « séance » et je ne connaissais pas par cœur le calendrier des déplacements de mon mari ; il voyageait souvent, principalement en Asie.


J’avais quand même encore deux jours ou je serai seule ; je lui en faisais part.


— Si je le voulais, je ne pourrais te voir qu’après-demain ; tu ne seras plus seule le lendemain ; ta peau est fine et je ne veux pas qu’une fessée, par exemple, laisse des marques qui pourraient te mettre dans une situation délicate.


Je n’y avais pas pensé moi-même et cette prévenance rajouta un peu plus de confiance ; il avait raison mais j’avais à ce moment précis une grosse envie.


— Tu devras également te préparer et ces deux jours ne seront pas suffisants.


Je l’interrogeais sur ce qu’il appelait préparation ; il n’en dit pas plus.


Il devait se rendre à un dîner ; après avoir convenu que nous pourrions dialoguer plus tard le soir même, François me quitta, moi les lèvres odorantes et la culotte très humide ! Je m’essuyais la bouche et masquait mon odeur avec du rouge à lèvres.


Je veillais un peu fébrile derrière mon écran ce soir là. Son message sonna vers minuit et quart. Je pris, assez bêtement mon temps pour répondre.


— Je ne te réveille pas ?


Nous étions en privé, la règle du vouvoiement s’imposait.


— Non Monsieur, vous deviez me contacter ce soir ; j’attendais.

— As tu une idée plus précise de tes moments de liberté ?


Du fait de ses déplacements fréquents, mon mari établissait un calendrier que je pouvais consulter ; plus pratique pour organiser notre vie sociale de couple. Il le devenait aussi pour cette relation !


Il fallait attendre quinze jours avant son prochain voyage mais il avait le mérite de durer six jours.


François fixa la date de notre rencontre trois après le départ de mon mari.


Dix huit jours à attendre ! Je n’y pouvais rien.


J’étais installé derrière mon écran, en T-shirt sans culotte et dès mon repas terminé, je m’étais caressée, très régulièrement en regardant des vidéos.


— Tu as ouvert ton paquet ?


Bien sur je l’avais ouvert ! Il contenait un plug relativement petit de couleur noire.


Après m’être enduite de vaseline, j’avais commencé à le faire pénétrer dans mon anus sans avoir encore réussi à l’enfoncer jusqu’au bout ; je m’étais rendue compte que manié avec douceur, la sensation était, à ce stade intéressante.


— Oui Monsieur.

— Tu l’as utilisé ?

— Oui un peu Monsieur.

— Tu as chassé tes mauvais souvenirs ?

— Pas complètement mais ce que j’ai fait était assez agréable.

— Tu es consciencieuse et motivée, c’est très prometteur !

— Merci Monsieur.


Il avait raison, bonne élève depuis toujours j’aimais les règles et les rites. François était de ceux pour lequel les deux ne manqueraient pas !


— Y-a-t-il certaines choses que tu crains, lorsque nous nous verrons j’entends ?


Ils y en avaient en effet et je lui étais reconnaissante de m’en parler.


— Tout ça est nouveau pour moi et mes expériences que vous connaissez sont limitées. Je crains la sodomie, vous le savez, le fouet aussi.


« Pour la sodomie, ton plug va t’aider. Entraîne toi à le faire pénétrer, utilise tes doigts aussi et fais moi part de tes progrès.


Je n’utilise pas de fouet surtout avec une novice, uniquement un martinet ; c’est moins dur »

Le martinet lui aussi me faisait peur mais je choisis de ne pas m’exprimer.


— Vous me donnerez la fessée Monsieur ?

— Bien sur, pourquoi tu la crains ?

— Non je ne la crains pas ; je crois que j’aimerais.


Je perdais insensiblement ma retenue !


Je voulais entendre sa voix et lui proposais de s’appeler plutôt que de poursuivre à l’écrit.


Il m’appela bien sur, je baissais le volume de mon téléphone pour le mettre en haut-parleur sans crainte que ses paroles puissent être entendues par des voisins (un peu parano je l’admets).


Il égrena, les différentes punitions qu’il avait l’intention de me donner ; je restais muette trop occupée à me caresser en mettant ses mots en images.


— Tu es en train de te caresser ?


Inutile de mentir ! Je répondis que oui.


— Approche le téléphone de ta chatte que je puisse entendre le bruit de tes doigts.


Cette demande était divinement perverse et je m’exécutais sans aucunes arrière-pensées.


Ma chatte coulait et je pouvais moi aussi entendre le bruit de mon fluide au rythme de mes doigts.

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