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Jeux coquins avec ma belle-mère

Chapitre 1

Divers

Il y a une trentaine d’années avec ma première épouse, on allait souvent en vacances chez ses parents. Nous étions originaires de la même ville et lorsque l’on allait en congé dans nos familles, c’était chez mes beaux-parents que nous allions.


Ma belle-mère, petite un peu ronde, avait des formes généreuses, sa poitrine me faisait rêver, j’aimais la regarder. Je l’imaginais nue, j’aimais regarder ses jambes lorsqu’elle était assise. Elle mettait toujours des robes qui lui arrivaient juste au-dessus du genou, mais lorsqu’elle s’asseyait, elle soulevait toujours sa jupe pour la positionner sur ses cuisses.


Il y avait ce court instant où je voyais la peau blanche de ses cuisses et j’en étais excité. Elle a dû se rendre compte que je la regardais. Je l’espionnais, j’essayais de voler des vues d’elle et je me masturbais souvent en pensant à elle. Je fantasmais en imaginant des situations et je me faisais jouir pendant ses caresses imaginaires. J’imaginais l’embrasser et sentir ses lèvres laisser passer sa langue, je sentais le contact humide et la chaleur de sa langue sur mes lèvres.


Le matin, je passais dans la salle de bain souvent après elle, et une fois, j’ai trouvé sa culotte qu’elle avait oubliée. Je l’ai prise, sentie et passée sur mon visage. Elle avait son odeur intime, une petite odeur d’urine, de vagin, de ses écoulements intimes et je voyais une légère trace humide sur l’entrecuisse. Ce mélange d’odeurs enflammait mon esprit, j’avais le sexe tendu à me faire mal, le gland était mouillé à chaque fois. Je prenais ses gouttes sur mes doigts et je les léchais. J’ai léché le tissu, frotté sur mon sexe, et je me suis masturbé jusqu’à me faire jouir. Quand je suis sorti, elle est arrivée et m’a dit avec un petit sourire un peu embarrassé : « J’ai oublié ma culotte dans la salle de bain ». Je ne sais pas si elle a remarqué quelque chose, mais elle m’a fait un sourire en sortant. Est-ce qu’elle s’est aperçu que j’avais joué avec ? je ne le sais pas. Tous les matins, j’attendais qu’elle aille dans la salle de bain le matin pour y entrer juste après elle.


Les w.c. étaient juste à côté de la salle de bain et j’y allais pour coller mon oreille contre le mur et écouter les bruits d’eau, de flacons. J’espérais entendre des gémissements en imaginant qu’elle se caressait en pensant à moi, à sa culotte qu’elle allait me laisser.


Je faisais du bruit pour qu’elle sache que c’était moi qui étais dans les toilettes à côté d’elle, le sexe tendu et trempé d’envie. Je souhaitais qu’elle imagine tout ça et qu’elle se touche elle aussi, chacun de son côté du mur.


Ensuite, j’étais là quand elle sortait et que je découvrais sa culotte qui m’attendait sur la vasque. C’était des moments de plaisir et de volupté pour moi, je sentais ses odeurs intimes, j’avais le sexe qui coulait tout seul en sentant ses odeurs, en les goûtant. J’adorais avoir le goût de son vagin, le goût mélangé de toutes ces adorables taches. Je jouissais comme un fou sur mon ventre, dans ma main, ou sur la vasque.


Je n’ai jamais osé éjaculer dans sa culotte, il y en avait trop ! Mais j’essuyais mon sexe après avoir joui, les dernières gouttes étaient pour elle. Pourquoi ne pas avoir joui dans la culotte et lui donner ensuite ? Par timidité, ou crainte de sa réaction, pourtant je savais que c’était un jeu coquin entre nous. Je la désirais, je l’aimais, j’aimais son sourire complice parfois et ses beaux yeux verts

J’étais amoureux d’elle depuis mon adolescence, car lorsque j’ai connu ma première femme, nous étions très jeunes. Sa mère, ses formes, ses yeux, tout me plaisait chez elle, j’ai eu des fantasmes dès que mon corps a commencé à se transformer et que mes érections m’excitaient.


Un jour, en début de soirée, ma femme était dans le salon avec mon beau-père et ma belle-mère dans la cuisine à faire la vaisselle et ranger ses affaires. Je suis allé dans ma chambre et j’ai laissé la porte entrouverte, et je me suis assuré que la vue du couloir en passant était suffisante pour me voir allongé sur le lit. Je me suis mis nu et je faisais semblant de lire, je passais mes doigts lentement sur mon sexe. J’entendais ma belle-mère qui parlait de la cuisine et ma femme qui lui répondait du salon. A un moment, j’ai entendu la voix de ma belle-mère dans le couloir et j’ai su qu’elle passait devant la chambre. Elle ne s’était pas arrêtée, mais quelques secondes après, elle était de nouveau là, comme si elle avait fait demi-tour.


Elle parlait toujours et je savais qu’elle était là, j’ai continué à me caresser sans me masturber, mon sperme a coulé. J’ai joui lentement, mais c’était si bon et savoir qu’elle était dans le couloir, me rendait fou !


J’ai entendu ses pas s’éloigner, je me disais qu’elle avait eu le souffle court en me regardant, qu’elle avait trempé sa culotte, qu’elle allait se faire jouir entre ses doigts. Est-ce que c’est arrivé ? Ma femme est arrivée quelques minutes après, elle est entrée et a fermé la porte.


Le lendemain dans la cuisine, elle était en chemise de nuit et pendant le petit-déjeuner, on a échangé un regard, un sourire, mais sans rien dire. A travers le soleil qui passait par la fenêtre, j’ai vu ses seins magnifiques avec les tétons qui pointaient. Elle a vu mon regard, elle a été gênée et a mis une robe de chambre. Le rituel du matin et des culottes dans la salle de bain a continué pendant des années, mais sans jamais aller plus loin. J’ai souvent dirigé les discussions sur le côté coquin, elle répondait toujours en souriant.


Un matin, elle est sortie de sa chambre avec sa jupe à fleurs bleues que j’aimais beaucoup. Cette jupe avait des boutons sur le devant et chose que je n’avais pas remarquée, elle avait des poches. Elle est donc sortie les mains dans les poches, mais sa jupe n’était pas boutonnée sur toute la longueur. Les deux pans étaient écartés et j’ai vu sa culotte en dentelle et à travers elle, les poils de son pubis !


Oh quelle vision de rêve, ses poils bruns ! j’avais l’impression (mais ça n’était que mon imagination) de voir ses lèvres ouvertes et humides !!! Avoir le visage enfoui au milieu de ses poils et sentir son odeur. Un jour où nous étions chez nous, avec ma femme on avait fait un apéro un peu appuyé. Après mangé, elle est allée se coucher et j’ai appelé ma belle-mère pour lui parler. Je n’étais pas saoul, mais juste désinhibé, et je lui ai dit qu’elle me plaisait, que j’avais envie d’elle et que j’avais fait exprès de laisser la porte de notre chambre entrouverte pour qu’elle me voit.


Elle m’a dit n’avoir vu que mes pieds, ce qui n’était pas possible, elle a vu mes pieds elle ne pouvait pas ne pas me voir en entier. Elle a reconnu que ce que je lui disais lui faisait plaisir, mais qu’il n’y avait pas de réciproque. J’étais tout de même content de l’avoir fait, elle savait que je ressentais des choses pour elle. Nous n’avons pas parlé des culottes dans la salle de bains, et à ce jour, je ne sais toujours pas si c’était un jeu volontaire entre nous. Aujourd’hui, c’est une vieille dame et je respecte son âge et ce qu’elle m’a dit au téléphone. Donc je ne saurai pas vous dire si c’était un jeu coquin, mais j’aime à le penser. J’écris cette histoire et après toutes ces années, j’ai le sexe tendu, trempé et le slip empli de taches. J’ai mal au ventre et j’ai envie de me caresser.

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