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Jeux entre frères

Chapitre 1

Inceste

Ch1 : Julien et moi.


Je m’appelle Antoine et je vais vous raconter quelques beaux souvenirs d’ado et de jeune adulte que j’ai vécu avec mon frère.


Petit retour en arrière :


Alors que nos parents avaient vingt ans, mon frère naissait et mon arrivés, un an plus tard, compléta la famille. Maman, Marie de son prénom, a toujours été douce, câline, attentionnée, protectrice et très ouverte aux réalités de la vie. Elle était toujours capable de rassurer quand il le faut mais aussi se montrer autoritaire quand c’était nécessaire et cela n’a pas changé même à l’heure d’aujourd’hui. Physiquement, elle est petite et nous a transmis cet état ; contrairement à papa qui est plutôt grand. Mon frère et moi ne dépassons pas le mètre soixante cinq. Notre visage fin, aux traits presque efféminés valait à maman une foultitude de compliments sur nous et, pour couronner le tout, nous sommes châtains comme maman.


À l’époque de notre adolescence, nous habitions avec nos parents dans une maison avec une jolie piscine. Sa construction avait été l’œuvre de toute la famille et des amis ; creusée à la main, elle faisait et fait encore aujourd’hui le bonheur de tous. Elle nous avait pris beaucoup de temps mais le résultat rempli de joie toute la famille.


Au début de notre adolescence, nous avions voulu laisser pousser nos cheveux. Ce qui nous valu quelques réflexions de la part de notre entourage. Les personnes étrangères à notre famille disaient à maman : « Vous avez de jolie petites filles ! » et pour la famille, amis et copain c’était plutôt : « Eh ! les garçons ; vous devriez vous habiller en fille, cela vous irait très bien ». Pendant très longtemps, même la majorité passée, nous devions souvent prouver l’exactitude de notre âge en présentant une pièce d’identité.


Dès notre plus jeune âge, maman nous avait habitués tout naturellement à prendre notre bain ou notre douche ensemble ; habitude que nous avions gardé très longtemps. Lors de notre transformation physique, nous nous livrions aux jeux que tous les ados connaissent bien ; je parle de l’éveil des sens. Pour nous c’était concours de masturbation sous la douche.


Nous avions aussi pris l’habitude d’enfiler nos maillots de bain au bord la piscine et nous nous mettions simplement nus au bord de l’eau, qu’il y ait du monde ou pas. Ceci remplissait de joie nos copains et copines qui venaient les après-midi d’été, jouer avec nous. Ils nous complimentaient sur notre corps au bronzage intégral - maman d’origine Catalane avait le teint mat - et nos copains et copines prenaient un malin plaisir, histoire de nous mater, à nous inciter à nous changer au bord de la piscine en nous scandant : « Julien, Antoine ! Tout nu, tout nu ! » .


Après quelques années de ces jeux innocents dirigées par Julien qui m’avait initié au plaisir de la masturbation. C’est à dix huit ans que nos jeux se transformèrent en véritables défis et il en était à chaque fois l’instigateur. Pourquoi à dix huit ans ? Tout simplement parce que passer ce cap nous étions libre de l’autorité parentale et nous pouvions faire ce que nous voulions. Avant, nous tentions bien quelques intrusions sur des sites pornos du net, mais la peur de nous faire gauler, nous n’y allions pas trop souvent. Mais dès le cap fatidique de la majorité passé ; nous avions le droit et nous en profitions largement, toujours à la recherche de scène torrides.


Notre plus grand fantasme était de d’arriver à voir maman toute nue. Nous usions de tous les stratagèmes possibles pour arriver à nos fins mais sans résultat ; à part une fois où elle avait mis une robe très légère laissant deviner par transparence sa silhouette que nous imaginions nue. Tellement excités par cette vision qui dura un long moment et, à force de s’écarquiller les yeux ; une terrible érection s’empara de nous que nous avions peine à cacher.


C’était par un bel après-midi de printemps où maman s’affairait en robe légère. La contre jour suggérait un tas de choses ; par transparence nous devinions tout. De profil, sa poitrine ressortait dans la lumière ; fière de nous narguer, ses tétons pointaient. De face, son entrejambe laissait paraitre comme un petit bouton juste entre ces cuisses ; preuve qu’elle n’avait rien en dessous. Notre érection nous paralysait, elle nous empêchait de bouger de notre siège en nous plongeant dans une attente interminable de débandage. Maman avait du s’en apercevoir et semblait jouer avec nous en passant et repassant devant la porte fenêtre donnant sur la terrasse et nous dit innocemment :


— Alors mes chatons, vous n’allez pas vous baigner ?


Depuis toujours, nous étions « ses chatons » et ce mot plein de tendresse me faisait fondre à chaque fois qu’elle le prononçait. Nous avions profité d’un moment où elle était partie dans la cuisine pour nous échapper et plonger dans la piscine pour masquer notre état d’excitation qui déformait notre maillot de bain. Quand elle revint son sourire me fit comprendre qu’elle savait pourquoi nous avions ainsi filé aussi vite.


Un de mes plus beaux souvenirs et celui où j’ai surpris maman se faisant bronzer toute nue sur la terrasse, au bord de la piscine. Cette vision m’avait perturbé, non pas que j’avais été choqué, mais terriblement excité. La nuit qui s’en suivi me plongea dans un rêve érotique torride que j’essayais de revivre toutes les nuits.


Ce jour là, avec mon frère ; nous étions rentré plus tôt de l’école. Je parle d’école car nous avions fait toute notre scolarité dans le même établissement de la classe de primaire à celle de terminale. Seul établissement du village où nous habitions ; il était voué à la fermeture si le nombre d’élèves diminuaient. Alors pour sauver l’établissement tous les parents du village et de ceux aux alentours avaient créé une association de façon et mettaient leurs enfants à cette école.


Quand nous sommes arrivés à la maison ; nous nous n’étions pas aperçus que maman était là. Comme à l’habitude, nous profitions de l’absence de maman pour nous baigner tout nu. Nous nous sommes déshabillés et en arrivant sur la terrasse, nous avons vu maman visiblement endormie, étendue entièrement nue sur un transat. Cette vision nous arrêta net. Le soleil éclairait sa peau déjà bronzée, ses tétons pointaient vers le ciel et un minuscule triangle de poils brun cachait à peine son pubis. Elle me faisait envie, envie de la toucher de lui téter les seins, de sentir son intimité ; elle était belle et si désirable que cela provoqua chez mon frère et moi une terrible érection. Elle bougea ; nous nous enfuîmes dans notre chambre. J’avais envie de me toucher et de me masturber, mais un sentiment de gène et presque de honte m’envahit ; je ne pouvais pas me masturber après avoir vu ma mère nue. Ce n’était pas bien et je renonçais au projet, mais je gardais en tête l’image si belle de maman. La soirée fut difficile car cette image ne sortait pas de ma tête, alors je prétextais alors un mal de tête pour m’échapper et aller dans ma chambre pour tenter de dormir.


La nuit qui s’en suivi fut un véritable tourment, j’eus beaucoup de mal à m’endormir. Je fermais les yeux et l’image de ma mère étendue sur le transat restait figée dans ma mémoire. Je commençais à imaginer tout un tas de choses ; j’étais comme dans du coton, les images étaient floues comme dans un monde irréel :


Je me voyais nu, debout sur le bord de la piscine, je ne pouvais pas détacher les yeux de ce corps si beau, si fin ; même s’il n’avait pas de visage, c’était maman. On aurait dit un ange nu avec ses tétons pointaient vers le ciel tandis que son ventre faisait un creux au dessus de son pubis où quelques poils brun brillaient dans la lumière. Elle bougea, ouvrit les yeux et me regarda. C’est yeux étaient dorés, étincelants ; elle me tendit la main et me parla d’une voix douce et sensuelle.


— N’ai pas peur mon petit chat… viens, approche.


Timidement je m’approchais d’elles, j’avais la gorge sèche et mon sexe se raidissait ; elle s’en aperçu.


— C’est moi qui te mets dans cet état, mon chaton ?

— Maman, tu es si belle…


Je bandais dur et j’avais un sentiment étrange, un mélange d’excitation et de honte qui me paralysait ; j’étais incapable de faire un pas, elle insista « Viens, je te dis ! » Je me décidai alors de faire un pas en avant, je me sentais ridicule avec la queue à la verticale ; elle me dévorait des yeux.


Arrivé suffisamment près, elle me saisi la main et m’attira à elle.


— Assieds-toi, ne soit pas si timide, tu peux me regarder tant que tu veux ; tu sais c’est normal de voir une femme nue et c’est aussi normal que tu réagisses ainsi, me dit elle en posant sa main sur ma cuisse.


Je me suis réveillé, j’ouvris les yeux ; il faisait nuit, je descendis ma main vers mon bas ventre : je bandais comme un beau diable. Je refermais vite les yeux pour retrouver mon rêve.


J’étais assis au bord de l’eau à côté de maman, sa main sur ma cuisse était remontée très haut.

Elle prit ma main et la guida vers son sein droit ; je touchais son téton, je flottais dans l’air. Sa main me malaxait les testicules ; je bandais fort. Pris dans une pulsion sexuelle incontrôlable, je me jetais sur son autre téton et lui suçais avec frénésie. Sa main monta, saisit ma bite et me branla avec force ; je fus réveillé par mon éjaculation. J’avais du sperme partout, il coulait sur mes côtés et sur les draps ; c’était si bon, au lieu de m’essuyer, je resté ainsi. Allongé sur le dos, mon jus dégoulinait, vite je replongeais dans mon rêve.


Cette fois-ci, Julien était là, nu, la queue à la verticale.


— Ah ! Tu es là maman, dit-il

— Et bien oui mon chaton, je suis là et je suis ravie de te voir dans cette tenue !


Sans demander mon reste, je plongeais sous l’eau et mon frère aussi. Sous l’eau, j’avais pu voir qu’il bandait autant que moi. Nous avions du nager un bon moment avant que notre zigounette retrouva son état normal. L’idée me vint de faire une blague à maman : l’attirer dans l’eau en l’attrapant par les pieds qui trempaient gentiment. Je les saisis et tira, mais rien ne vint sauf moi qui remonta à la surface. Au moment où je mis la tête hors de l’eau, je me suis retrouvé entre les jambes de maman, nez à nez avec sa minette. Le moment était magnifique, mon sexe le confirma immédiatement ; elle était si belle. La fente toute rosée me faisait envie, c’était un appel.


— Antoine, viens !


Cette voix étouffée et venue de je ne sais où, c’était celle de maman, elle m’appelait. Je sortis de l’eau et vin m’assoir à coté d’elle ; elle me regarda, me sourit. Sa main glissait doucement le long de ma cuisse, remontait et atteignit mes bourses.


— Laisse toi faire, mon chaton.


Je m’allongeai sur le dos, et ferma les yeux. Ses doigts jouaient avec moi, ils allaient titiller mes tétons, puis sa main entoura mon sexe et entama un mouvement de va et vient lent et doux. Je m’entendais gémir de plaisir, puis petit à petit mes bourses se mirent à me picoter ; le moment du plaisir approchait. J’aurais voulu qu’elle accélère le mouvement, mais elle en décida autrement et c’était avec le même rythme qu’elle continuait. Le plaisir était intense, je me tortillais dans tous les sens quand un flot de sperme sorti de ma verge et inonda mon nombril et gicla sur mon visage ; j’ouvris les yeux, il faisait nuit. Je passais mes doigts sur mon bas ventre et je rencontrais un liquide visqueux ; je venais de m’éjaculer dessus. Que c’était bon ! Ne voulant pas m’essuyer, je refermais les yeux et je repartis à la recherche de mon rêve. La piscine, maman étaient introuvables. Ma tête était vide, j’étais déçu mais je continuais à courir après mon songe.


À force de chercher ; j’ai retrouvé la piscine, maman et Julien. Maman était sur le dos et Julien dessus elle et il s’agitait. Maman gémissait et lui râlait ; ils me virent et s’arrêtèrent.


— Antoine ! Viens, me dit-elle en tapotant le sol de sa main.


Je vins m’assoir à coté d’eux et, de sa main, elle nous força à nous allonger. Julien n’avait pas bougé, je vis que son sexe était dans celui de maman. Au lieu de crier et de m’enfuir, je me mis à bander comme au beau diable. La main de maman venait d’entourer ma verge, puis je sentis sa langue venir lécher mon gland. Sa main avait descendu la peau de ma verge le plus bas possible, mon gland était à nu dans sa bouche chaude et humide. Ses doigts faisaient tourner mes testicules et les écrasaient parfois puis sa bouche imprima un mouvement de monté et descente.


Mon frère avait repris ses mouvements ; maman gémissait :


— Ah ouiii… que c’est bon !


À chaque passage au niveau de ses dents, elle me mordillait le gland puis l’aspirait puissamment ; les mouvements s’accélérèrent. Je n’en pouvais plus et j’éjaculais dans sa bouche.


— Oh, oui, vas y Julien baise moi…plus fort…j’arrive …oh ouiii !


Rempli de bonheur j’ouvris les yeux ; j’étais couvert de sperme. À ma grande surprise, il faisait presque nuit ; un filet de lumière passait par la l’entrebâillement de la porte de ma chambre et éclairait une silhouette.


— Alors Antoine, bien dormi ?

— …

— Tu vas pouvoir prendre une douche avant de venir déjeuner, tu en as besoin, me dit-Julien en sortant de la chambre.


Le temps de reprendre mes esprits et de constater qu’il m’avait badigeonné le bas ventre, le sexe et les testicules de mon sperme ; je suis sorti de ma chambre pour me faufiler jusqu’à la salle de bain.


[À suivre]

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