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Jeux de hasard

Chapitre 1

Inceste

Bastien et Laure, deux jumeaux de 18 ans, vivaient dans une petite maison de banlieue avec leurs parents, Pierre et Amélie. Depuis leur enfance, Pierre et Amélie parlaient à leurs enfants d’une tradition familiale vieille de plusieurs générations en leur disant qu’il ne la connaîtraient qu’une fois majeurs.


Trois jours après leur dix-huitième anniversaire, Bastien et Laure furent convoqués par leur parents dans le salon. En entrant dans la pièce, ils virent ce qui leur parut être un album photos posé sur la table basse. Pierre invita ses enfants à prendre place en face de lui et d’Amélie.


— Bon, les enfants, votre mère et moi souhaitons vous parler de quelque chose. Vous vous souvenez de cette tradition familiale dont on vous parlait quand vous étiez petits ?


Laure et Bastien hochèrent la tête en signe d’acquiescement.


— Et nous vous disions que vous ne la connaîtriez qu’une fois majeurs. Toutes les informations sur notre tradition sont dans cet album. Est-ce que vous voulez savoir ?

— Euh... Oui. Comme ça, on apprendra quelque chose.

— Très bien. Mais je vous préviens : vous risquez d’être choqués.


Pierre ouvrit l’album et les quatre membres de la famille parcoururent le livre image après image. La première image qu’ils virent n’avait rien de choquant à proprement parler. Il s’agissait d’une main féminine tenant deux dés. La seconde représentait plusieurs tas de cartes les uns à côté des autres. Ces tas portaient tous des inscriptions différentes : H vs h, H vs f, h vs F, F vs f.


Jusque là, Laure et Bastien ne furent pas choqués le moins du monde. Il fallut attendre la troisième image pour susciter une réaction des jumeaux. En effet, cette image représentait les membres d’une famille tous entièrement nus et réunis en cercle autour d’un garçon et d’une fille, sans doute frère et soeur ou cousin et cousine. Au centre de la scène représentée, la fille était en train de sodomiser le garçon avec un gode-ceinture sous les rires et les applaudissements des spectateurs.


En voyant cela, Laure eut le souffle coupé. La jeune fille ne s’attendait certainement pas à voir cela. Pendant quelques instants, sous le choc, elle ne put prononcer un seul mot. Bastien, lui, semblait plutôt mi-excité mi-horrifié.


— C’est donc ça, la tradition dont vous nous parliez ? C’est vraiment dans notre famille, ce truc ?

— Oui, Bastien. Depuis plusieurs générations, nous nous amusons à jouer à des jeux de hasard en donnant un gage érotique au perdant.

— D’accord mais quel rapport entre les trois images qu’on vient de voir ?


Pierre rouvrit l’album sur l’image représentant les dés.


— Les règles sont très simples : chaque participant affronte les autres dans un jeu de dés. Selon le gagnant ou la gagnante et le perdant ou la perdante, on tire une carte et le gage écrit sur la carte doit être exécuté par le perdant ou la perdante. À la fin du tournoi, un classement est effectué et le dernier ou la dernière doit exécuter le gage donné par tous les autres participants.


Pierre passa à la seconde photo.


— Par exemple, si un homme en affronte un autre, on tire une carte H vs h. Si un homme gagne contre une femme, on tire une carte H vs f. Si une femme gagne contre un homme, on tire une carte h vs F. Et si une femme gagne contre une autre femme, on tire une carte F vs f. En d’autres termes, les majuscules indiquent le sexe du gagnant et les minuscules celui du perdant.

— Et la troisième photo ? Qui sont les personnes représentées dessus ?

— C’était peu après mon dix-huitième anniversaire. J’avais joué aux dés contre votre tante Elodie. Comme ma soeur avait eu un score plus élevé que le mien, elle avait gagné et le gage était que je me fasse sodomiser par ma soeur. Voilà, maintenant que vous savez tout, vous êtes libres de poursuivre la tradition ou non mais cela nous ferait vraiment plaisir à votre mère et moi si vous acceptiez.


Bastien et sa jumelle se regardèrent, ne sachant quoi répondre. Finalement, Bastien demanda à ses parents l’autorisation de parler avec sa soeur quelques instants. Pierre et Amélie la lui accordèrent et les deux jumeaux montèrent dans la chambre de Bastien.


— Alors, qu’est-ce que t’en penses, Laure ?

— Je n’en sais rien. Je ne suis pas sûre de me sentir à l’aise à l’idée de coucher avec un membre de ma famille mais papa et maman semblent y tenir vraiment beaucoup. De plus, papa l’a déjà expérimenté et cela ne l’a pas affecté tant que ça. Et toi, qu’est-ce que tu en penses ?

— Moi, qu’on le fasse ou pas, ça m’est égal. Dans le pire des cas, je me fais enculer mais toi, tu pourrais finir en cloque. Tu veux vraiment prendre ce risque ?

— Je pense que papa et maman feront tout pour que cela n’arrive pas. Il n’y a sûrement aucun gage disant d’éjaculer dans ma chatte. Alors, pour faire plaisir à papa et maman, je suis prête à le faire.

— Bon, dans ce cas, je te suis.


Laure et Bastien rejoignirent leurs parents dans le salon et leur communiquèrent leur décision.


— Parfait ! Nous avions déjà prévenu vos oncles, tantes et cousins et cousines de notre idée en leur disant qu’on ne connaissait pas encore votre décision. Nous allons leur confirmer notre petite fête de ce soir.


Euphoriques, Pierre et Amélie commencèrent à téléphoner à tout le reste de la famille pour annoncer la «bonne nouvelle». Pendant, ce temps, Laure et Bastien emportèrent l’album dans la chambre de la jeune femme pour regarder les autres photos et, ainsi, savoir à quoi ils pouvaient s’attendre durant la «fête» qui allait se dérouler le soir même.


Au fur et à mesure qu’ils avançaient dans leur découverte de la «tradition familiale», les jumeaux virent certaines photos pour le moins fantaisistes. Sur l’une d’elles, on pouvait distinguer un homme trempant son sexe dans un pot de miel avant de se faire prodiguer une fellation. Sur une autre, on pouvait voir le sexe d’une femme recouvert de crème chantilly pour le plus grand plaisir de l’homme qui la léchait. La photo qui surprit le plus Laure et Bastien fut une image mettant en scène un père et sa fille en train de se livrer à un rapport fétichiste. Le père tenait sa fille par le cou à l’aide d’une laisse tandis que celle-ci lui léchait les bourses.


À présent mieux informés de ce qui les attendait, Laure et Bastien envisagèrent l’évènement avec plus de sérénité. Vers 19 heures, les jumeaux et leurs parents mangèrent un repas léger avant d’accueillir leurs invités qui ne devaient arriver qu’une heure plus tard.


Après le dîner, sur ordre de leur mère, Bastien et Laure allèrent se dévêtir dans leurs chambres respectives avant de redescendre pour attendre l’arrivée des autres participants de la fête tandis que Pierre et Amélie se chargeaient de préparer leur salon en vue de l’évènement.


À 20 heures tapantes, le bruit de la sonnette résonna dans la maison. Pierre alla ouvrir et invita les nouveaux venus à entrer.


— Déshabillez-vous seulement ici et rejoignez-nous dans le salon.


Lorsque tous les participants furent réunis, Laure et Bastien constatèrent la présence de leurs tantes Elodie et Julie, de leurs oncles Robert et Laurent ainsi que celle de leurs cousins Joël et François et celle de leurs cousines Isabelle et Gabrielle.


Pierre fit un petit discours de bienvenue.


— Tout d’abord, merci à tous d’être venus pour cette magnifique soirée qui s’annonce. Cet après-midi, Amélie et moi avons préparé la liste des duels. Comme le veut la tradition, le premier duel doit opposer le membre le plus âgé de la famille au plus jeune. Etant donné que Bastien est né quelques minutes après Laure, il disputera le premier duel qui l’opposera à... Elodie !


Tout le monde applaudit exceptés les deux duellistes qui rejoignirent la table basse sur laquelle étaient posés les dés.


— Les dames d’abord.


Sur ces mots, Elodie s’empara des dés et les fit rouler sur la table.


— Quatre plus six, ce qui nous fait dix !


Bastien prit à son tour les dés dans sa main et les lança sur la table.


— Deux plus cinq, ce qui nous fait sept ! Vainqueur du duel : Elodie !


Les autres participants applaudirent et Pierre tira une carte du tas h vs F.


— Bastien, comme tu as perdu le duel, le gage que tu devras subir est... La sodomie au gode-ceinture !


Une clameur générale suivie d’applaudissements retentit dans la pièce.


— Quelle chance j’ai ! Après avoir sodomisé le père, je vais sodomiser le fils !


Elodie s’équipa d’un gode-ceinture tandis que son neveu adoptait la position demandée par l’exercice. Avant de forcer le sombre orifice de Bastien, elle cracha sur l’extrémité de son gode-ceinture et étala sa salive sur la rondelle du jeune homme.


À peine Elodie avait-elle enfoncé son gode-ceinture dans son cul que Bastien émit un hurlement de douleur qui reçut pour toute réponse un éclat de rire général de la part de l’assistance et une accélération de son mouvement de la part de sa tante.


Après quelques minutes que Bastien considéra comme des heures, son calvaire prit fin. Elodie reposa le gode-ceinture sur la table et Pierre annonça le second duel.


— Le prochain duel va opposer un frère et une soeur : Amélie et Robert.


Amélie et Robert prirent place à la table basse et Amélie lança les dés la première.


— Trois plus un, ce qui nous fait quatre !


Robert prit les dés dans sa main et les lança à son tour.


— Cinq plus quatre, ce qui nous fait neuf ! Vainqueur du duel : Robert !


Pierre tira une carte de la pile H vs f.


— Ma chère épouse, ta défaite te coûtera ce gage : te frotter contre la bite de ton frère jusqu’à ce qu’il jouisse.


Une clameur monta de l’assistance et Amélie colla son postérieur contre le sexe de Robert. La mère de Bastien se déhancha avec coeur pour masturber la queue raide d’excitation de son frère, si bien qu’après quelques minutes, celui-ci éjacula sur son fessier dans un râle de plaisir.


— Le prochain duel va opposer deux hommes, un père et un fils pour être précis : François et Laurent !


Les deux appelés s’installèrent à la table basse.


— Honneur au plus jeune.


François prit les dés et les lança.


— Six plus deux, ce qui nous fait huit !


Laurent se saisit à son tour des dés et les fit rouler sur la table.


— Quatre plus cinq, ce qui nous fait neuf ! Vainqueur du duel : Laurent !


Pierre tira une carte du tas H vs h.


— François, au vu de ta défaite, tu devras t’acquitter de la tâche de sucer ton père jusqu’à son éjaculation sur ton visage.


Les filles applaudirent, toutes excitées à l’idée de voir la scène.


François se mit à genoux devant son père. Le jeune homme referma sa main sur la verge tendue et la mit en bouche en prenant soin d’aller le plus vite possible dans son mouvement afin d’écourter la durée du rapport.


François s’étant si bien appliqué, Laurent finit par éjaculer sur le visage de son fils après seulement trois minutes. Les filles applaudirent et Pierre annonça le duel suivant.


— Le prochain duel opposera deux femmes, deux cousines pour être précis : Laure et Gabrielle !


Les deux cousines prirent place devant la table basse et Laure, plus jeune, lança les dés.


— Cinq plus six, ce qui nous fait onze ! Difficile de battre ça.


Gabrielle lança les dés à son tour.


— Un plus un, ce qui nous fait deux ! Vainqueur du duel : Laure !


Pierre tira une carte de la pile F vs f.


— Ma chère nièce, cette défaite t’oblige à recouvrir la chatte de ta cousine de crème chantilly et de la lécher jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucune trace de crème.


Gabrielle prit le tube de crème chantilly et en recouvrit le sexe de Laure. Une fois l’intimité de sa cousine couverte de crème, la jeune femme la lécha avec avidité, s’acquittant rapidement de la tâche qu’on avait exigé d’elle.


La suite de la «fête» se déroula dans une bonne ambiance. Durant la soirée, Bastien semblait avoir bien rattrapé sa défaite contre sa tante Elodie en remportant sept des dix autres duels qu’il devait disputer. Le jeune homme s’était également incliné face à sa tante Julie, sa mère et sa jumelle. En gage de ses défaites, il dût se résoudre à se laisser promener en laisse tel un chien par Julie puis à se laisser fesser par sa mère à l’aide d’un martinet et finalement à lécher les pieds de sa jumelle.


Laure s’en était également très bien sortie. Outre sa victoire contre son jumeau, elle n’avait concédé qu’une seule défaite contre son père à qui elle avait dû prodiguer une branlette espagnole, les seins gorgés de miel pour finalement lécher le mélange de sperme et de miel causé par l’éjaculation de Pierre sur sa poitrine.


L’instant à la fois tant attendu et tant redouté arriva. Les participants étaient à la fois excités et anxieux à l’idée de savoir lequel d’entre eux allait devoir se livrer aux gages des autres. Pierre examina une feuille de papier sur laquelle il avait noté les victoires et les défaites de chaque participant.


— Afin de prolonger le suspense, je vais commencer de la première place à la dernière. Grande gagnante de ce soir : Laure. Bravo, ma chérie. En deuxième position, Robert. À la troisième place, Elodie. Quatrième, Julie. Cinquième, Bastien. Sixième, Pierre. Septième, Isabelle. Huitième, Laurent. Neuvième, Amélie. Dixième, François. Onzième... Gabrielle ! Ce qui fait que le grand perdant de ce soir est Joël qui comme l’exige la tradition, devra exécuter un gage pour chaque autre participant. Laure, puisque tu es la gagnante, tu auras l’honneur de lancer les festivités.


La jeune fille regarda son cousin en réfléchissant quelques instants. Cette «fête» l’avait beaucoup excitée mais elle ne souhaitait pas être trop méchante avec Joël. Après quelques instants, elle se souvint d’une photo qu’elle avait vu dans l’album.


— Viens à mes pieds. Je te mettrai la laisse autour du cou et tu me lècheras la chatte.


Joël obtempéra et aussitôt que Laure lui eut mis la laisse autour du cou, lécha le sexe de sa cousine avec avidité. Le gage terminé, Laure lui retira la laisse et ce fut au tour de Robert de lancer un gage au perdant. Il demanda à celui-ci de le masturber en gardant la bouche ouverte jusqu’à ce qu’il jouisse dedans. Joël obéit à nouveau et au bout de quelques minutes, se retrouva contraint d’avaler la semence de son père.


Elodie ordonna ensuite à son fils de se branler devant elle et d’éjaculer sur son postérieur avant de le lécher. En bon perdant, Joël s’exécuta sans broncher et s’appliqua à nettoyer le cul de sa mère de son sperme.


Vint ensuite le tour de Julie. Celle-ci demanda à son neveu de se mettre dos à elle en se cambrant le plus possible. Joël obtempéra et Julie lui enfonça dans le cul un gode posé sur la table, lui arrachant un cri de douleur qui provoqua l’hilarité de l’assistance, Bastien excepté.


Ce fut ensuite au tour de Bastien de lancer son gage. Lui non plus ne souhaitait pas être trop méchant avec son cousin. Il se contenta donc de lui demander de le sucer jusqu’à ce qu’il jouisse sur son visage. Une fois encore, Joël obéit.


Lorsque vint sont tour, Pierre retira le gode que Julie avait mis dans le cul de Joël pour sodomiser ce dernier jusqu’à éjaculer en lui.


Lorsqu’il passa devant sa soeur Isabelle, celle-ci lui demanda de s’allonger sur le sol. Joël obtempéra et Isabelle s’assit sur son visage en lui ordonnant de lui lécher le cul pendant qu’elle le branlait. Lorsqu’il éjacula, sa soeur retira promptement sa main, faisant ainsi en sorte que son sperme macule son ventre.


Son oncle Laurent décida de lui mettre une cagoule sur la tête et de lui faire faire le tour du salon en le promenant comme un chien.


Très excitée à l’idée d’humilier davantage son neveu, Amélie lui demanda de se masturber et d’éjaculer dans un verre qu’elle lui donna. Lorsqu’il eut joui, Amélie se saisit du verre et lui en répandit le contenu sur la tête, provoquant les rires des autres participants.


À l’instar de Laure et de Bastien, François décida de ne pas être trop méchant envers son cousin. Il se contenta simplement de lui demander de s’enfoncer lui-même un gode dans l’anus. Joël obtempéra et passa devant Gabrielle qui devait être sa dernière tortionnaire.


Contrairement à son frère, elle désirait finir en beauté. Elle ordonna à Joël de s’allonger à plat ventre sur ses genoux. Celui-ci obéit et elle se mit à le fesser de plus en plus fort jusqu’à donner une teinte écarlate à ses fesses.


La soirée prit ensuite fin sur ce dernier gage et les invités se rhabillèrent avant de rentrer chez eux. Les jumeaux et leurs parents les raccompagnèrent jusqu’à la porte et rangèrent le matériel.


— Alors, les enfants ? Ça vous a plu, cette soirée ?

— Euh... Oui mais j’espère ne pas me retrouver dans la position de Joël parce que j’ai eu mal pour lui à certains moments.

— Ne t’en fais pas : il s’en remettra. Tout le monde sait que ce n’était qu’un jeu. Puisque ça vous a plu, on pourrait remettre ça.

— Euh... On va y réfléchir parce qu’on risque quand même gros si on n’a pas les dés avec soi.


Laure et Bastien remontèrent dans la chambre de la jeune fille afin de remettre un peu d’ordre dans leurs idées.


[ à suivre ]

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