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Jeux de soirées libertines

Chapitre 1

La roulette russe

Orgie / Partouze

Martin fit un bond dans sa poitrine. Il avait été sélectionné pour être l’heureux élu. Il a été désigné "mâle alpha" de la soirée et par conséquent, il avait donc le droit de participer à la “roulette russe”. La montée d’adrénaline le rendait à la fois euphorique et stressé. Il s’avança au centre du salon et se dénuda. Il transpirait d’excitation et de peur comme si sa vie allait bientôt être en jeu.


Le cinquantenaire avait fait beaucoup de sacrifices pour participer à cette soirée libertine. Elle faisait partie d’une longue série de fêtes très sélectives, organisées par deux jeunes étudiantes. Les hôtesses invitaient de jeunes femmes dévergondées. Non seulement la gent masculine devait payer l’entrée, mais ils devaient ramener aussi plusieurs cadeaux à offrir. Les participantes votaient chaque soirée pour élire un “mâle alpha”. Celui-ci était généralement celui qui promettait d’offrir à la “reine de la soirée” le plus beau cadeau. Pour obtenir le titre de “reine”, il fallait simplement gagner le jeu de la soirée.


Martin avait misé gros cette fois pour enfin être certain de participer activement à la soirée libertine. Les autres fois, il a dû se contenter de voyeurisme, se masturbant devant de vieux porcs en train souiller des étudiantes en chaleur. En effet, seuls le "mâle alpha" et les hommes venus accompagnés avaient le droit d’être actifs durant la fête.


Il était désormais nu, en face de six bombes atomiques en lingerie fine. Il bandait dur rien qu’à les voir retirer sensuellement les unes après les autres leur string. Nathalie, l’une des organisatrices, habillée très légèrement, vérifia si elle avait bien un certificat médical de moins d’une semaine de Martin stipulant qu’il était exempt de toute maladie, puis lui rappela les règles du jeu :


— Gentleman, ce soir vous avez la chance de participer à la roulette russe. Vous devrez honorer ces jolies demoiselles devant vous. Vous allez commencer par celle tout à gauche ; puis passer à la suivante après 15 secondes de pénétration, et au moins 15 va-et-vient, 15 secondes, pas une de plus, pas une de moins. Je vous donnerai le signal de départ et d’arrêt. Une fois que vous aurez sailli toutes les filles, elles changeront de position et vous devrez recommencer depuis la gauche ; pénétration vaginale uniquement et sans protection. Si vous ne suivez pas les règles, vous perdrez immédiatement votre titre de "mâle alpha", ce qui veut dire que vous ne pourrez plus baiser durant cette soirée.


Précédemment, Eva, l’autre maîtresse de cérémonie avait expliqué les règles aux jeunes filles. Elles avaient toutes autour de la vingtaine. Les participantes avaient le droit à un petit cadeau, tandis que la gagnante aurait, en plus, un “gros cadeau”. Pour être élue Reine de la soirée ; il fallait gagner le jeu de la roulette russe. Et pour gagner le jeu de la roulette russe ; rien de plus simple, il fallait se faire remplir de foutre par le "mâle alpha". Tous les moyens étaient autorisés : gémissements, mots crus, mouvements du bassin, baisers langoureux, etc. L’ordre de passage était tiré au sort sauf pour la Reine de la soirée précédente qui avait le droit de choisir sa place. Il fallait commencer par le missionnaire, la levrette et enfin l’amazone, puis recommencer ce cycle en cas de besoin.


C’était Eva en l’occurrence. Cette brunette aux origines portugaises avait su remporter un autre jeu libertin grâce à ses parfaites proportions (1,58 m avec des courbes fines, de belles petites pommes, et surtout des fesses bien rebondies) et sa petite gueule d’ange. Elle avait choisi la troisième place et passait après Shanna, une belle beurette aux formes pulpeuses, puis Ophélie, une grande blonde taillée comme un mannequin. Venait après Victoire, une beauté martiniquaise aux seins lourds et aux fesses bien en chair. Elle était suivie par Julie, d’origine vietnamienne, au physique complètement opposé : un petit gabarit aux petits seins. Le "mâle alpha" terminerait avec Sarah, une jolie rousse un peu ronde, mais avec d’impressionnants obus.


Martin les trouvait toutes très belles et surtout très bandantes. Il aimait beaucoup le côté bimbo de Shanna, le visage d’Ophélie, le regard d’Éva, le cul de Victoire, l’air innocent de Julie, et les seins de Sarah. Il essaya toutefois de leur trouver des défauts pour calmer ses ardeurs qui menaçaient de le faire terminer trop vite. Shanna avait de vilaines cicatrices en dessous de ses seins siliconés, Ophélie était trop maigre, Éva avait trop de grains de beauté, Victoire s’avérait en surpoids, Julie n’avait pas de poitrine, Sarah avait un nez crochu.


Tous ces petits défauts devinrent invisibles lorsqu’elles s’offrirent toutes à lui. Sur le rebord du grand canapé, elles s’allongèrent puis écartèrent les jambes, afin de l’accueillir en missionnaire. La lance de Martin devint dure comme fer et du liquide séminal commença déjà à s’écouler de son gland. Celui-ci fut rapidement nettoyé par Nathalie. Cette petite blondinette s’était agenouillée devant le chanceux quinquagénaire et lui prodigua une pipe bien baveuse, afin de bien lubrifier son sexe. Pris au dépourvu, Martin faillit lâcher sa sauce dans la bouche de Nath qui savait bien utiliser le piercing sur sa langue.


Après avoir bien pompé le bout de son gland, Nathalie demanda : “Vous êtes prêt ? Attendez mon “Go”.


Elle saisit son chronomètre dans les mains et poussa Martin devant Shanna, car il était hésitant. La belle beurette aux lèvres pulpeuses (aussi bien en haut qu’en bas) leva les jambes et positionna la queue de Martin à l’entrée de son abricot entièrement épilé.


— Ta bite me fait déjà mouiller, dit Shanna d’une voix suave.

— Go ! s’écria Nathalie.


Martin s’exécuta. Il pénétra cette fente déjà bien humide de manière cadencée : il fallait au moins 15 coups en 15 secondes. Shanna se caressa les seins et gémit en se mordillant les lèvres. Martin n’avait jamais fait l’amour à une Maghrébine et cette première ne le laissait pas indifférent, car c’était une véritable bombe. Au bout de 10 secondes, il crut qu’il allait déjà se vider, fausse alerte, heureusement pour lui.


— Stop ! annonça Nathalie. A Ophélie maintenant !


Martin se retira rapidement. Il regarda autour de lui pour s’apercevoir qu’une vingtaine de personnes le regardait. Certains se masturbaient, tandis que des couples baisaient en même temps.


— A la suivante, insista la juge du jeu.


Martin essaya de se concentrer pour ne pas perdre ses moyens devant une telle assistance.


Le mâle reluqua donc sa nouvelle partenaire de pied en cap.


Ophélie était un véritable avion de chasse : grande et athlétique, avec une gueule à faire la une des magazines de mode. Comme Shanna, Ophélie avait sa petite salade entièrement rasée. Le quinquagénaire s’empressa d’écarter avec son sexe les petites lèvres rosées de la demoiselle. Jamais dans la vraie vie, Martin aurait envisagé de s’approcher d’une telle beauté. Et pourtant, il était en ce moment même en train de s’accoupler avec cette créature de rêve. Il émit un beuglement nerveux, après cette pensée. Au même moment, l’étudiante plaça ses longues jambes sur les épaules de Martin et l’attira pour l’embrasser passionnément. Le quinqua put dans cette position la pénétrer profondément et commença à accélérer le rythme.


— Stop ! coupa Nathalie, à la suivante !


15 secondes, c’est à la fois trop peu et trop long. Martin aurait aimé passer toute la nuit avec chacune de ces femmes si charmantes. Toutefois, tamponner aussi frénétiquement ces beautés était un supplice, car il savait qu’il n’allait pas faire long feu. Son chargeur menaçait de se vider d’un instant à l’autre. En effet, il s’était abstenu de toute masturbation pendant une semaine.


— Viens vite, j’ai trop envie que tu me baises, susurra Eva d’une voix sensuelle qui extirpa Martin de ses pensées.


Avant que Martin s’approcha d’elle ; la belle brune avait deux doigts dans son abricot bien juteux. Éva avait un ticket de métro parfaitement taillé. Martin put voir sur son visage qu’elle ne mentait pas : elle avait très envie de se faire prendre. Il lui donna un bon coup de pilon, s’enfonçant profondément en elle. La brunette lui prit la main pour sucer le pouce de son amant, tandis qu’il la ramona vigoureusement à sa demande.


— Tu vas me faire jouir, lâcha-t-elle. Baise-moi plus fort...


Le mâle s’exécuta. Il sentit sa sève monter au moment où l’arbitre siffla la fin de la manche.


— Bordel, je vais sûrement éjaculer à la prochaine, se dit Jacques.


Il se retira d’Eva qui semblait bien déçue et frustrée. Elle se remit à se doigter...


Vint au tour de la plantureuse Victoire. Elle avait une coupe afro bien touffue, mais en bas, son con était imberbe ; il s’était étonné comme ses lèvres sont noires comme l’ébène ; le con émanait une odeur envoûtante. Martin fut pris d’une terrible envie de bouffer ce minou exotique. Mais les règles du jeu l’en empêchaient. Il besogna donc Victoire en plongeant sa tête entre ses deux mamelons. Son sexe déjà lubrifié par trois autres jus glissa aisément au fond de l’obscure fente.


— Je vais gicler, pensa-t-il avant de se rendre compte qu’il parlait à voix haute.

— Jouis en moi, mes hanches sont faites pour se faire engrosser par un beau mâle, sourit Victoire, avant de resserrer ses seins sur la tête du quinqua.


Le manque d’oxygène rendit Martin encore plus euphorique et excité. Il essaya de penser à des choses dégoûtantes pour se calmer, puis à sa mère. Mais étrangement, cette pensée l’excita davantage. Il ne put se résoudre à imaginer autre chose que téter de gros mamelons salés par la sueur.


— Stop ! lança Nath.


Martin était en nage. Il sera fort la base de son sexe avec sa main pour ne pas cracher, lorsqu’il se retira de la beauté des îles.


Il passa ensuite à une autre créature exotique. La petite Julie et son physique d’adolescente prépubère. Elle avait toutefois un petit buisson laissé en friche. Du haut de son mètre quarante-cinq, Julie l’observait silencieusement d’un regard perçant, pendant que Martin lui leva et écarta les jambes.


— Défonce bien cette petite chatte étroite, lança un voyeur qui se masturbait.


Martin préférait les femmes avec de belles formes ; mais encouragé par l’assistance, il avait bien l’intention de bourrer sauvagement la belle Asiatique toute frêle.


Bam Bam Bam ! Les chairs s’entrechoquèrent.


— Non de... ce minou est tellement étroit ! pensa Martin.


Sous les clameurs, il accéléra à un rythme effréné. La mignonne qui fut d’abord silencieuse commença à couiner comme une truie. Elle s’agrippa au canapé pour rester en place, tellement son amant la baisait avec ardeur. Alors qu’il pensait que la vitesse allait le faire éjaculer précocement, l’effet fut contraire. Plus Martin accélérait, plus son gland devenait insensible, car trop recouvert de cyprine. En effet, l’abricot de Julie déversa un torrent de mouille.


Suivante ! interrompit Nathalie, alors que Julie allait jouir.


— C’est bon, je vais continuer comme ça pour tenir le coup, se dit Martin. En plus, si j’arrive à faire jouir les filles comme cela, c’est encore mieux, pensa-t-il tandis qu’il se positionna entre les cuisses de Sarah.


Martin donna des coups de boutoir mécaniquement, sans trop de plaisir, car il devait se maîtriser. Il éprouva néanmoins une immense satisfaction à jouer et téter les obus de cette laitière rousse avait la peau très pâle.


Sarah avait passé ses jambes autour de la taille de son amant et commença à faire des mouvements de bassin. Sa danse érotique fut parfaitement exécutée.


— Elle bouge trop bien son cul, pensait Martin. Si elle continue comme cela, je ne vais pas tarder à tout balancer. Je mettrais bien ma queue entre ses loches...


Mais, heureusement pour lui, Nathalie sonna la fin de la première manche. Elle laissa le "Mâle Alpha" reprendre son souffle et lui proposa à boire.


— Même chose, en levrette !, s’écria Nathalie sous les clameurs de la foule.


Martin savait qu’il n’allait pas tenir un round de plus face à ces créatures de rêve. Il espérait pouvoir à nouveau bourrer chacune d’entre elles. Désormais à quatre pattes au bord du grand canapé, il pouvait admirer la beauté de leur con. Il avait envie de goûter à chacun de ces abricots bien juteux. Mais le devoir l’appelait.


Il saisit les hanches de Shanna et la pilonna sans tarder. La beurette avait un cul magnifique et il pouvait voir ses gros seins rebondir au rythme qu’il lui imposait.


— Oh oui, vas-y comme ça, je suis ta petite salope, supplia la bimbo.

— Tu aimes ça sal..., lâcha Martin.


Sous l’euphorie, il accéléra le rythme. Shanna le suivit en bougeant également son bassin.


— Stop ! lançait Nathalie.


Martin ne voulut pas s’arrêter. Il voulut finir dans la belle brune, lâcher tout son foutre en elle. Mais la juge intervint pour le stopper. Il n’en pouvait plus. Martin transpirait à grosse goutte et il était au bord de l’explosion.


Sans tarder, il s’acharna sur Ophélie.


— Ouh, tu vas trop fort, grimaça la blonde. Doucement !


Martin n’en avait que cela à faire ; il démonta la jeune étudiante qui devait peser trois fois moins que lui. Ophélie s’agrippa sur le canapé pour ne pas basculer en avant.


— Ah ! ah ! ah !, s’écria la blonde à chaque coup, partagée entre la douleur et le plaisir.


Martin pensait encore à la Shanna qui se trémoussa toujours à quatre pattes à côté d’Ophélie. Il aurait tant voulu terminer dans ce territoire inconnu. Il s’imagina engrosser la beurette avec un abondant jet de semence.


De L’autre côté, Eva était également en état de surexcitation et se doigta frénétiquement en se tortillant, au rythme des assauts du mâle. Les autres femelles regardaient avec envie la petite fente d’Ophélie se faire mitrailler violemment.


Après une dizaine de secondes d’acharnement, Martin se délivra en déversant un flot de foutre dans le minou de la jeune étudiante. Mille et une pensées perverses lui traversèrent l’esprit. Il aurait pu très bien se vider dans Éva, Victoire, Julie, Sarah ou encore Shanna. Elles étaient toutes bandantes, mais Ophélie faisait également parfaitement l’affaire. Ce fut la première fois de sa vie qu’il fit le plein à un tel avion de chasse.


Ophélie sentit une bonne giclée de sperme lui remplir le vagin, la rendant totalement euphorique. Martin ralentit le rythme donnant encore quelques coups pour vider les dernières cartouches, avant de s’affaler sur la jeunette. La foule applaudit, cria, félicita la gagnante du jeu, tandis que Martin resta emboîté quelques minutes dans Ophélie.


— C’était super, chuchota Ophélie qui se retira avant d’embrasser Martin à pleine langue. Il ne savait pas si l’étudiante était heureuse d’avoir baisé avec lui ou parce qu’elle avait gagné le gros lot.


Après s’être mise debout, une coulée de semence se répandit le long de sa jambe. Martin était complètement sonné. Il s’affala sur le canapé désormais vide. Un sentiment de plénitude l’envahit quelques minutes. Il voulut reprendre un peu son souffle, mais il sentit que quelqu’un lui pompa le gland. Il leva la tête pour apercevoir Eva, léchant sa queue, et Julie, agenouillée à ses côtés. Elles lui lancèrent un regard coquin. Martin se remit à bander immédiatement tel un cheval en rut.


— A mon tour, lança la petite Asiatique à son amie, avant de chevaucher le mâle.


Julie s’empala lentement, tandis que Martin lâcha un long râle de plaisir.

— J’ai bien fait de lâcher les clés de ma bagnole de collection, pensa-t-il sans regret. C’est la soirée la plus mémorable de toute ma vie...

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