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Ma Joanne et les autres

Chapitre 1

Pleine et remplie

Avec plusieurs hommes

Mon histoire date un peu. Elle a eu lieu dans les années 70. Je suis un homme amoureux, heureux et aussi un peu jaloux. Mon épouse, Joanne, était une très belle femme et l’ai encore aujourd’hui. Elle est un peu plus jeune que moi. Ses longues jambes fines qu’elle mettait souvent en valeur avec des talons aiguilles attiraient le regard. Ses jolies fesses rebondies et ses seins étaient aussi une source d’envie des mâles. Notre amour s’est scellé dans un mariage et, un peu plus tard, avec une grossesse.


En même temps que son ventre s’arrondissait, mon épouse était de plus en plus câline. Très vite, nous avons appris que deux enfants pointaient le bout de leur nez. Après cette nouvelle, Joanne se sentait de plus en plus féminine. Mais, de mon côté, j’avais de moins en moins de libido jusqu’à arriver à ne plus avoir envie d’elle. Nos désirs contradictoires finirent par poser un vrai problème. Aussi, dans l’espoir de sauver notre amour, je me décidais à accepter qu’elle prenne un amant. Ma seule condition fut que je le choisisse.


Vivant dans une toute petite ville, il ne me fus pas difficile de trouver le candidat idéal. Il s’agissait de Denis, un homme bien connu pour ses diverses aventures amoureuses. J’avais aussi appris qu’il nourrissait quelques désirs pour mon épouse. Je pris contact avec cet homme que nous connaissions tous les deux.


« Tu voudrais que je couche avec Joanne ?

— Oui. Elle a besoin de... enfin, tu comprends... Et je n’arrive pas à suivre son rythme. Il lui en faut un peu plus.

— Et donc, tu as pensé à moi pour me faire ta femme.

— Mais rien de plus. Du sexe, c’est tout.

— D’accord. Mais, après, il faudra que tu assures parce que je sais y faire, ricana-t-il. »


Le soir suivant, Denis se pointa à la maison. J’ai informé mon épouse de notre accord. Elle sembla emballée par l’idée. Sa réaction m’inquiéta un peu. Plus tard dans la soirée, Joanne et lui montèrent dans la chambre. Je ne voulais pas voir mon épouse baisée par un autre mais je pus profiter de tous les bruits. Aux petits grincements du lit, s’ajoutèrent les gémissements de Joanne et les râles de Denis. Je pus entendre ma femme jouir au moins trois fois. Aussi étonnant que cela me parut, j’ai commencé à avoir une érection en écoutant ma Joanne faire l’amour à un autre que moi. Après le départ de Denis, je suis monté dans la chambre où j’ai trouvé mon épouse nue sur le lit. Je l’ai rejointe et lui ai fait l’amour comme je ne lui avais plus fait depuis bien trop longtemps.


J’ai commencé alors à me demander si le fait de voir mon épouse avec un autre allait me donner autant d’envie. Je me suis alors décidé à tenter l’expérience. Un soir, je suis rentré à la maison avec un de mes collègues. Nous discutions de différentes choses auxquelles ma femme n’a jamais voulu s’intéresser jusqu’à ce que nous ayons fini notre café.


Là je m’approchais de Joanne de dos et l’embrassais dans le cou. Quand je la sentis s’abandonner, je la forçais à se pencher sur la table devant elle. Je remontais sa jupe et baissais son collant et sa culotte.


« Tu peux y aller, dis-je en écartant les fesses de Joanne. »


Ma femme sembla un peu désorientée mais mon collègue ne lui laissa pas le temps de réagir. Il se pointa en tenant fermement son sexe en main. Il plaça son gland sur l’anus de mon épouse et poussa pour y entrer. Joanne poussa un cri lorsque la verge la pénétra. Sa bouche s’ouvrit en grand semblant chercher de l’air. Ses yeux étaient écarquillés comme si elle voulait s’assurer que tout était bien réel. Elle me regarda cherchant une explication à cette douloureuse sodomie mais elle ne trouva sur mon visage qu’un sourire satisfait.


« Elle a le cul bien serré la coquine, lâcha mon collègue. »


Il est vrai qu’elle est habituée à la pratique anale mais je prend toujours le temps de la préparer. Là, elle venait d’être enculée sans préparation. Je fixais quelques secondes le sexe de mon collègue qui entrait et sortait du petit trou rougi de mon épouse. Elle poussait de petits gémissements à chaque fois que le sexe s’enfonçait entre ses fesses. Glissant mes mains sous ma femme, j’ouvris son corsage et fis jaillir ses seins. Ils se mirent à se balancer au rythme des coups de butoir de mon collègue. Il les agrippa et les malaxa tout en enculant Joanne. Le ventre grossi de mon épouse était bien plaqué contre la table. Le spectacle magnifique de mon épouse sodomisée devant moi me fit bander. Mon collègue besogna ma femme qui finit par jouir assez bruyamment. Quelques secondes plus tard, il agrippa les seins de mon épouse et s’enfonça au fond d’elle. Dans un râle, il jouit déversant son foutre au fond du rectum de Joanne. Il finit par se retirer.

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« Merci pour cette charmante soirée, nous dit-il en rajustant sa ceinture.

— Tout le plaisir fut pour nous, ajoutai-je. »


Je dévisageais ma femme alors que mon collègue quittait la maison. Du sperme commençait à perler sur son anus rougi. Elle venait de se faire enculer devant moi. Elle était sale, perverse... Et elle m’excitait.


Je décidais de faire tomber mon pantalon et de sortir mon sexe. Je bandais comme un taureau. Aussi, je n’eus aucun mal à me présenter à l’entrée du petit trou de mon épouse. Je m’enfonçais d’un coup sec dans l’anus de Joanne qui poussa un long soupir. Je me mis à coulisser entre les fesses souillées de mon épouse. Je sentais le sperme d’un autre homme au fond de l’anus de mon épouse. Cette sensation de saleté de ma Joanne m’excita au plus haut point. Agrippant ses cheveux avec force, je la baisais avec férocité. Ma femme hurlait son plaisir et elle finit par jouir bruyamment. Je ne pus me retenir plus longtemps et ajoutais mon sperme à celui de l’autre homme dans le cul de mon épouse. Je me retirais et me rajustais, interdisant à ma femme de se rhabiller. Je pris plaisir a voir couler du sperme qui était un mélange du mien et de celui de mon collègue sur ses cuisses jusqu’à sa culotte. Je lui ordonnais alors de remettre ses vêtements sans qu’elle aille se nettoyer.


Quelques jours plus tard, Denis revint nous voir.


« Est-ce que ça t’embête si je t’emprunte Joanne de temps en temps ?

— Je lui demanderais bien mais... Tu iras avec lui ?

— Comme tu veux, me répondit-elle.

— Tu voudrais qu’il te baise, non ?

— Si tu veux...

— Alors, c’est d’accord ! »


Je lui fis promettre de tout me raconter le soir et l’affaire était entendue. D’ailleurs, elle partit ce jour-là avec lui. Le soir, elle me raconta les différentes pénétrations, ses orgasmes et le sperme de Denis en elle. Pendant quelques semaines, elle y alla plusieurs fois. Elle me racontait toujours le même type d’histoire. Pourtant elle restait chez lui de plus en plus longtemps et je la trouvais de plus en plus fatiguée à son retour.


Aussi, ma jalousie reprenant le dessus, je décidais de la suivre afin d’en savoir un peu plus sur ses après-midis de débauche. Et je ne fus pas déçu. Je vis Joanne et Denis entrer chez ce dernier suivi par deux hommes. Ils ressortirent tous les 4 quelques heures plus tard.


Lorsqu’ils arrivèrent à la maison, je retins Denis et demandais à ma femme de me raconter. Devant Denis, elle me raconta comment il l’avait baisée et comment il avait joui en elle « comme tu aimes », ajouta-t-elle.


« C’est tout Denis ?

— Eh bien... C’est que... tu étais d’accord alors...

— D’accord pour quoi ?

— Joanne t’avait demandé ? Pour...

— Non, je n’ai rien dit, coupa Joanne en baissant les yeux. »


Denis m’expliqua alors qu’un jour alors que Joanne et lui s’apprêtait à se mettre au lit, un ami à lui était arrivé. Joanne ne put pas contenir bien longtemps son envie et finit pas sauter sur Denis devant l’ami de ce dernier. Ne voulant pas être en reste et devant la voracité de mon épouse, l’ami se jeta sur elle. Ils finirent par la prendre tous les deux, à tour de rôle puis ensemble.


Denis avait alors invité mon épouse à tout me raconter dans le détail et à me demander si cela était gênant que d’autres que lui profitent d’elle. Elle était retournée le voir avec un accord que je ne lui avais jamais donné. Il avait alors invité des amis, collègues ou vagues connaissances à venir abuser de mon épouse, s’assurant à chaque fois qu’elle n’omettait aucun détail dans ses récits.


« Va dans la chambre. Fous-toi à poil et attend-moi, ordonnais-je à Joanne qui obéit les yeux emplis de larmes... Maintenant que nous sommes seuls, je vais te demander un service, dis-je à Denis.

— Tout ce que tu veux, je suis désolé mais...

— Pas de soucis mais écoute-moi bien. »


Je lui racontais alors ce que j’attendais de lui. Il était abasourdi par ma demande mais il se sentit obligé d’accepter.


Quelques jours plus tard, en début d’après-midi, Denis vint nous chercher Joanne et moi. Conduisant la voiture, il traversa la ville jusqu’à une zone industrielle un peu à l’écart. Il s’arrêta au milieu d’un terrain vague où de nombreuses voitures étaient déjà garées. Mon épouse, étonnée de ne pas aller chez lui, sortit de la voiture à son invitation et entra dans un des bâtiment. Je les laissais s’éloigner un peu puis j’entrais moi aussi. Guidé par des voix, je m’approchais d’un groupe d’hommes.


« Il paraît qu’elle aime ça.

— Moi, on m’a dit qu’on pouvait finir dedans.

— Elle est grosse. C’est tout ce que je sais. »


Ils parlaient de mon épouse, ma Joanne et je compris que certains allaient la rencontrer pour la première fois. Quelques minutes plus tard, le silence se fit. Le groupe d’hommes s’écarta un peu et ma femme entra dans la pièce. Le claquement de talons aiguilles marquait le rythme de ses pas. Lorsqu’elle arriva dans mon champ de vision, je pus détailler sa tenue. Une jupe en jean courte s’arrêtait au haut de ses cuisses. La ceinture était juste sous son gros ventre bombé. Plus bas, je pouvais voir des bas visiblement tenus par un porte-jarretelles. Un haut moulant et très transparent permettait de voir son petit soutien-gorge qui arrivait à peine à contenir sa poitrine gonflée. Son visage était outrageusement maquillé.


Joanne fut conduite par Denis au centre du groupe. Il se mit derrière elle et commença à l’embrasser dans le cou en lui caressant la poitrine. Mon épouse, les yeux fermés, semblait s’abandonner. Il faisait danser ses mains sur les seins de Joanne, sur son ventre puis les glissait sous sa jupe. Au bout d’un petit moment, il s’écarta.


« Elle est toute à vous, messieurs. Elle est déjà engrossée, la salope. Alors vous pouvez jouir en elle. Mais elle ne veut pas de sperme dans sa bouche... Amusez-vous bien ! »


Denis fut remplacé par un autre qui reprit les caresses et les baisers. Un second s’approcha alors de mon épouse. Il se posa devant elle et l’embrassa sans douceur. Il enfonça sa langue baveuse dans la bouche de Joanne. Il fit remonter le haut moulant de ma femme tandis que le second lui remontait la jupe. Le porte-jarretelles apparut alors ainsi qu’une frêle culotte. D’un coup sec, celui devant ma femme la lui arracha mettant à nu le sexe poilu de mon épouse. Un nouveau mec s’approcha de Joanne en sortant son sexe.


« Tu suces grosse cochonne ?

— Oui...

— A genoux ! »


Mon épouse obéissante s’agenouilla. Je la perdis alors de vue lorsqu’un cercle se resserra autour d’elle. Je ne pouvais que l’imaginer suçant goulûment toutes les verges se présentant à elle. Je la savais avide. Elle me suçait souvent et je la savais douée de ses lèvres et de sa langue. Je me doutais du plaisir que prenaient ses hommes à se faire sucer par ma Joanne.


Quelques minutes plus tard, un homme extrayait mon épouse du groupe pour l’attirer vers une table posée un peu plus loin. Mon épouse avait perdu son haut et sa jupe. Ses seins étaient sortis de son soutien-gorge. Fesses nues et seins à l’air, elle suivit l’homme. Son porte-jarretelles, ses bas et ses talons aiguilles étaient intacts. Son maquillage racontait ce qu’elle venait de vivre. Son mascara avait coulé sur ses joues indiquant que sa gorge avait été forcée. Son rouge à lèvres était répandu autour de sa bouche. Ma femme fut allongée sur la table et l’homme lui caressa le sexe.


« Elle mouille comme une fontaine, affirma-t-il.

— C’est qu’elle aime la bite, ricana un autre homme.

— Baise-la, renchérit un second. »


Et l’homme ne se fit pas plus prier. Il s’enfonça d’un coup entre les cuisses de mon épouse. Celle-ci se mit très vite à gémir sous les coups de boutoir de son amant. Mais les gémissements de ma femme se turent peu de temps après. Des verges tendues vinrent encombrer sa bouche. Joanne suçait deux sexes pendant qu’elle se faisait baiser par un troisième. Je sentais mon sexe durcir devant la scène. J’aimais ce que je voyais. Ma femme, enceinte de mes enfants, déguisée en pute au rabais, se faisait baiser devant moi. Un râle de jouissance vint me tirer de ma torpeur. L’homme venait de jouir dans le sexe de mon épouse.


Il se retira puis fut très vite remplacé par un des deux qui, jusque-là, occupait la bouche de ma femme. Ce nouvel homme pénétra mon épouse. Il la besogna quelques minutes. Joanne gémissait de plaisir, même si sa bouche était de nouveau prise par deux verges. Puis l’homme en elle y jouit avant de se retirer.


La scène se reproduisit avec trois ou quatre autres hommes. Puis l’un d’entre eux aida mon épouse à se relever et l’entraîna vers un matelas posé non loin de là.


« A quatre pattes... Comme une chienne. »


Mon épouse, ma Joanne obéit et s’installa dans la position ordonnée. L’homme s’agenouilla derrière elle puis la pénétra. Il la tenait fermement par les hanches et me femme recommença alors à gémir. Un autre homme vint alors s’agenouiller devant elle et guida son sexe jusqu’à la bouche de mon épouse. Ils se mirent à pénétrer Joanne au même rythme. Quand la verge s’enfonçait dans son sexe, l’autre avançait dans sa gorge. L’homme qui baisait ma femme finit par jouir, jutant dans son sexe déjà luisant. Un autre vint alors prendre sa place. Dans cette position, ma Joanne se fit baiser par plusieurs hommes. Le sexe de mon épouse se remplissait du sperme de tous ces hommes. Elle suça aussi les verges que les hommes fourraient dans sa bouche.


L’un des hommes s’approcha le sexe en main.


« On peut lui prendre le cul ? Demanda-t-il à Denis.

— C’est à elle qu’il faut le demander.

— Elle ne peut pas répondre. Elle a la bouche pleine, ricana-t-il.

— Alors, on demande aux autres... Les mecs, on peut lui prendre le cul, vous croyez ?

— Bien sûr !

— Les salopes, ça s’encule !

— Dans le cul ! »


L’homme prit alors position derrière ma femme et lui enfonça un doigt entre les fesses. Puis il y posa son sexe. Il entra doucement en elle. Mon épouse, lâchant le sexe qu’elle avait en bouche, se mit à crier autant de plaisir que de douleur. L’homme, une fois bien enfoncé en elle, entama une sodomie profonde. Il l’encula pendant quelques minutes. Puis son orgasme vint et il se déversa dans l’anus de Joanne. Il se retira du cul de ma femme pour laisser la place à un autre. Le second sodomisa mon épouse avec ardeur. Il jouit aussi entre ses fesses.


Les hommes décidèrent alors qu’il était temps de prendre Joanne à deux. L’un des homme s’allongea et invita mon épouse à le chevaucher. Il entra dans le sexe gluant de mouille et de sperme de ma femme. Un autre se positionna derrière elle et commença à l’enculer. Un troisième vint prendre place devant Joanne et lui enfonça son sexe dans la bouche. Ils la baisèrent à trois pendant quelques minutes. Puis, régulièrement, l’un d’entre eux jouissait dans le cul de ma femme ou dans son sexe. Il était alors remplacé par un autre. Joanne jouit plusieurs fois sous les coups de bite de ses assaillants.


Les premiers hommes partirent après s’être vidés. Ma femme continuait à se faire baiser alors que le nombre de ses baiseurs diminuait.


Finalement, tout le monde finit par partir. Il ne resta que Joanne, Denis et moi. Mon épouse, les orifices dégoulinant, enfila un grand manteau et partit vers la voiture pendant que Denis allait chercher ses vêtements. Arrivés à la maison, je fis retirer son manteau à Joanne. Il était tâché de spermes tout comme les cuisses mon épouse. Je la fis se mettre à genoux. Sous le regard de Denis, j’enfonçais mon sexe dans la bouche de ma femme.


« Je vais jouir dans ta bouche, lui dis-je.

— Mais... j’aime pas, balbutia-t-elle.

— Et tu vas tout avaler, continuais-je imperturbable.

— Mais... Si tu veux, finit-elle par dire. »


Évidemment, je ne pus pas tenir bien longtemps. J’ai joui dans la bouche de Joanne qui, malgré quelques difficultés, avala tout.


Pendant tout le reste de sa grossesse, je la fis baiser avec plein d’hommes différents que je laissais jouir en elle. Puis je la baisais à mon tour m’enfonçant dans ses orifices emplis de sperme. Ensuite, pour éviter qu’un autre l’engrosse, je décidais de ne laisser que son anus aux hommes. Elle fut sodomisée à de nombreuses reprises prenant à chaque fois sa dose de sperme dans le rectum. Quand le place était libérée, je m’enfonçais dans son trou du cul béant et gluant. En revanche, je me gardais le droit exclusif de jouir dans sa bouche, ce qu’elle finit par accepter docilement.


Mais nous dûmes tourner, par peur de la maladie, la page de cette histoire. Même ma femme, ma Joanne, mon épouse est toujours une belle salope qui baise avec n’importe qui, je n’ai plus le plaisir de jouir en elle ajoutant mon sperme à celui d’autres hommes.

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