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Un job d'appoint

Chapitre 3

Premier jour

Hétéro

Ce samedi matin, Alexandre me fait visiter la demeure. Nous commençons par le premier étage où se trouvent les chambres des trois frères, m’indiquant que je n’aurais besoin d’y aller que le week-end, jours de repos de la femme de ménage et seulement si l’un de ces messieurs a besoin de quelque chose.


Chaque chambre est à l’image de son propriétaire : limite spartiate chez Marc, une joyeuse pagaille chez Hugo et encombrée de livres et de classeurs ouverts chez Benoit. Il me donne les horaires de passage du blanchisseur ainsi que les consignes à respecter.


Nous poursuivons la visite au rez-de-chaussée : la cuisine, le salon, la salle à manger, le cellier et la cave. Les repas sont assurés par la cuisinière, du lundi au vendredi. Je pourrais être amenée à préparer les repas du week-end si besoin. Je suis chargée de passer les commandes auprès de nos fournisseurs mercredi pour une livraison le jeudi. Si la cuisinière ne me donne pas une liste le mercredi midi au plus tard, je dois la lui réclamer. Si des réceptions sont organisées, Alexandre me donne une liste de prestataires. Si par hasard, la demande du patron sort de cette liste, à moi de me débrouiller pour trouver une solution.


Nous quittons la cuisine pour terminer la visite. Machinalement, il passe une main sur ma taille. Je frissonne à ce contact, mais n’en laisse rien paraître. Nous poursuivons la visite par le salon qui fait bibliothèque. Il m’explique que Marc prend son petit-déjeuner tous les matins à 7 heures. Si la cuisinière s’occupe du repas, je dois lui apporter le journal du jour qui est livré un peu plus tôt.


Nous continuons ainsi jusqu’au milieu de matinée. Alexandre m’invite à faire une pause que j’accepte volontiers. Nous retournons à la cuisine où il me propose un café. Je lui dis que je m’en occupe, ce qui me permet de revoir le rangement de la cuisine. Café, cafetière, eau... ça c’est bon. Les tasses du personnel se trouvent dans un meuble haut. J’ouvre la porte et attrape une première tasse. La seconde est un peu plus loin. Je m’étire le plus possible pour l’attraper. Je sens ma chemise sortir de ma jupe et celle-ci remonter doucement sur mes cuisses. Je monte sur la pointe des pieds, mais mon doigt ne parvient qu’à effleurer la tasse.


— Je vais vous aider, Marion.


J’entends Alexandre me rejoindre et je vois son bras passer dans mon champ de vision pour attraper la tasse. Je sens son parfum musqué, enivrant. Alors qu’il pose la tasse sur le comptoir, il me colle un peu plus contre lui. Son souffle chaud caresse mon oreille.


Cette fois, je ne rêve pas. Dites-moi que c’est vrai.


Malheureusement, son étreinte se relâche assez vite. Mais je ne veux pas. Je prends sa main pour la glisser sur mon ventre. Je le sens frémir au contact de ma peau.


— Marion...

— S’il vous plaît, Alexandre. Je... j’en ai envie... je veux... vos mains sur moi.


Je sens une hésitation. Il va reculer. Contrairement à ce que je craignais, sa main glisse sous mon chemisier, jusqu’à ma poitrine. Je soupire de soulagement.


— Je ne devrais pas... si on nous surprenait ?

— Nous sommes seuls, non ? » dis-je avec espoir.

— Oui.


Je me retourne entre ses bras et m’empare de ses lèvres. Surpris par mon geste soudain, il se rattrape en glissant sa langue entre mes lèvres. Elle vient titiller la mienne sensuellement alors que ses mains me caressent la taille et les fesses. Mes doigts s’affairent fébrilement sur les boutons de mon chemisier. Alexandre recule un peu pour regarder ma poitrine maintenue par un soutien-gorge en dentelle blanche. Je lui prends une main et la pose sur mon sein. Il suit le contour de mon bonnet du bout des doigts.


— Je ne devrais pas... » dit-il.

— Je vous en prie. Ne vous arrêtez pas.


Sa main saisit mon sein et le malaxe dans son bonnet. La dentelle qui frotte mon téton le stimule délicieusement et le fait pointer. Il fait de même avec l’autre. Puis, des deux mains, il soulève mon soutien-gorge pour libérer mes seins.


— Qu’ils sont beaux. » dit-il en happant un téton entre ses lèvres.


Je me cambre pour offrir ma poitrine à sa bouche affamée. Il me tète doucement, m’arrachant de petits soupirs de plaisir. Sa bouche passe d’un téton à l’autre avec douceur. Je glisse mes doigts dans ses cheveux. Je les tire un peu lorsqu’il me mordille un peu fort.


— Désolé. » s’excuse-t-il.

— Chut, continuez.


Alors qu’il aspire mon téton, j’invite ses mains à descendre sur mes cuisses et à remonter le bas de ma jupe. Comprenant mes intentions, ses doigts se faufilent immédiatement sous le tissu de ma culotte pour me caresser les lèvres. Son toucher est délicat, mais terriblement excitant.


— Vous mouillez déjà ?

— Vous voyez l’effet que vous me faites ?

— Et vous ? » me dit-il en prenant ma main et en la posant sur son entrejambe.


Sous mes doigts, je sens la grosse bosse derrière la fermeture éclair. Je la frotte lentement. Il gémit tout bas tandis que ses doigts écartent ma culotte pour se glisser dans ma fente. Un doigt, vite rejoint par un second.


— Oooh ! » crié-je en me cambrant contre lui.


Ses doigts exercent un lent et profond va-et-vient, savamment appliqué : le bout de ses doigts trouve très vite ce point sensible que tant d’hommes ont du mal à trouver. Je crie un peu plus fort alors qu’il s’enfonce plus profondément et que son pouce caresse mon clitoris. J’en ai presque les larmes aux yeux : il y a tellement longtemps qu’un homme ne m’avait pas caressée comme ça... enfin même caressée tout court.


Son souffle chaud me caresse la peau, ses lèvres parcourent mon cou avec sensualité. Ses doigts s’enfoncent toujours plus profondément en moi. J’étouffe mes gémissements contre son épaule. Les bruits mouillés de ses doigts dans mon intimité me semblent complètement obscènes.


— Prenez-moi. » le supplié-je dans un souffle.


Brusquement, Alexandre se raidit et recule en secouant la tête.


— Marion... je ne peux pas... ce n’est pas...

— Prends-moi !


Mon ton me surprend moi-même : je viens de lui donner un ordre. Je me sens blêmir. Mais, contrairement à mes craintes, il me répond, avec un brin de soumission dans la voix.


— Oui, Marion. Comme vous voudrez.


Aussitôt, il me soulève les cuisses qu’il cale contre son bassin et me bloque contre le meuble. D’une main, il défait sa fermeture éclair et presque aussitôt, je sens son gland entre mes lèvres. Je n’ai qu’une envie : le sentir en moi, tout de suite. Je n’ai pas longtemps à attendre. La pénétration est lente et profonde, m’arrachant un long soupir. Je m’accroche à ses épaules tandis qu’il bouge en moi par à-coup. À chaque fois, il s’enfonce un peu plus en moi. Je couine de plus en plus. Heureusement qu’il n’y a personne. Ses va-et-vient se font plus rapides. Nous haletons en même temps. Nos gémissements semblent résonner dans toute la maison. Il accélère ses mouvements. Nos gémissements sont de plus en plus forts et rapprochés.


Sans trop prévenir, Alexandre jouit brusquement. Il essaie de se retirer, mais je le retiens avec mes jambes autour de sa taille. Je ne veux pas qu’il éjacule sur moi, je n’ai pas d’autre tenue. Dans un râle, il jouit avec moi, se vidant en moi. Ses fesses se contractent à chaque jet.


— Oh, Marion...


Ses bras m’enlacent pour me soutenir et me laisser descendre mes jambes. Nous restons ainsi quelques secondes. Il me lâche et se laisse glisser à genoux à mes pieds. Je cache difficilement ma surprise de le voir dans cette posture. Je pose ma main sur sa tête. Il tremble de tout son corps, les poings serrés sur ses genoux.


— Je n’aurais pas dû, Marion. Cela ne doit plus se reproduire. » dit-il en refermant son pantalon.


Ses mots me surprennent. Je reste sans voix le temps qu’il se remette debout. Avec douceur et en silence, il réajuste mon soutien-gorge sur mes seins, ferme mon chemisier et redescend ma jupe.


Ces dernières paroles me font l’effet du coup de marteau qui enfonce un clou. Il remet de la distance entre nous. Peut-être aussi gênée que lui, je baisse les yeux et m’excuse. Alexandre reprend une posture rigide, digne du majordome qu’il est avant de me conseiller de remonter dans ma chambre et de mettre mes idées au clair. Je ne peux qu’accepter à contrecœur.



C’est avec une certaine tristesse que je me jette sur mon lit. Couchée sur le dos, je me caresse le ventre et ressens encore les caresses et la langue d’Alexandre sur moi. Ma première relation sexuelle depuis plusieurs mois. Est-ce à cause de cela que sa simple présence a eu un tel effet sur moi ? Il a été tellement gentil avec moi, si doux et fort en même temps.



Je glisse mes mains sous mon chemisier. Ma peau a soif de caresse. Mon corps regrette déjà les mains d’Alexandre. Mon intimité moite se sent vide. Roulant sur le lit, j’attrape le dernier carton qu’il me reste à vider, mon fourre-tout. En fouillant, mes doigts tombent enfin sur l’objet de ma recherche, celui qui comblera un moment mon besoin : un magnifique gode de 20 centimètres, très réaliste, jusqu’aux petites veines sur la hampe et les testicules. Un petit plaisir que je me suis fait dans un délire avec des copines. Je m’agenouille sur mon lit.


Je lèche abondamment l’objet de mon désir, imaginant le sexe tendu d’Alexandre. Douceur du silicone est très agréable. Je relève ma jupe et retire ma culotte que je balance loin de moi. Alexandre m’a pénétrée avec douceur. C’est de la même manière que j’enfonce le gode dans mon vagin, centimètre par centimètre, en gémissant. D’une main je le saisis, de l’autre je me caresse le clitoris. J’entame des va-et-vient lent et profond.


— Hmmm, comme c’est bon... oui...


Si seulement Alexandre pouvait être là... Je soulève mon bassin alors que le gode est complètement en moi.


— Aaah... Oui...


Mes mouvements sont de plus en plus forts, plus brusques. Mes muscles se contractent autour du gode. Je vais jouir. Je me tourne sur le ventre et continue plus rapidement. Mes halètements emplissent la chambre.


— Aaah... aah... aaaaaaah...


Dans le couloir, par la porte entrouverte...


Il n’a pas pu résister. Quand il a commencé à l’entendre gémir, il a légèrement entrebâillé la porte. Il a été surpris de la voir s’enfoncer un tel engin et l’entendre gémir comme ça. L’excitation a été trop forte. Il s’est saisi de son sexe comprimé dans son pantalon et s’est masturbé en la regardant, accélérant le mouvement en même temps qu’elle, s’imaginant entre ses jambes, la malmenant comme elle le mérite. Il a joui avec elle en se mordant le poing pour qu’elle ne l’entende pas. Il s’est vidé dans sa main, pour ne laisser aucune trace et surtout imaginer qu’il éjaculait en elle.


Toujours en silence, il regagner sa chambre, la tête en ébullition à penser au corps de cette femme.

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