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Un job d'appoint

Chapitre 16

Une bonne initiative

Hétéro
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Plusieurs semaines se sont écoulées depuis mon arrivée dans la demeure. Tout en rangeant les livres de Marc dans la bibliothèque, je repense à ma situation. Depuis que je suis là, j’ai accumulé plus d’expérience sexuelle qu’en toute ma vie jusque-là : trois hommes expérimentés, un puceau et deux femmes.


C’est dingue. Je n’ai jamais été aussi portée sur le sexe que maintenant.


Lorsque je pense à l’éducation que j’ai reçue de mes parents, qui disaient que le sexe ne devait servir qu’à faire des enfants, la petite voix de ma conscience me dit qu’ils auraient honte du comportement de leur fille. Mais la petite voix de mon côté rebelle contre-attaque en me murmurant que je compense aujourd’hui le peu de plaisir que mes parents s’étaient accordé et surtout que je ne suis pas eux. Je secoue la tête pour me recentrer sur ma tâche du jour. Marc a commandé plusieurs livres, qui ont été livrés tous en même temps : trois cartons de six à huit livres.


Mais pourquoi en a-t-il commandé autant ?


Je jette un coup d’œil distrait sur les titres : des livres de fitness, sûrement pour Hugo, des livres d’anatomie, pour Benoit et des romans historiques sans doute pour Marc. Il ne me reste plus qu’un carton. Mon regard est attiré par la couverture : le corps nu d’une femme encordée artistiquement.


— Techniques de base de Shibari. » lis-je sur la couverture, avant de le feuilleter.


Sous mes yeux s’affichent des femmes ligotées, dans des positions aussi excitantes qu’acrobatiques : suspendues, ligotées à un poteau, à des barres en bambou. Je me lèche les lèvres en m’imaginant à leur place. Que ce doit être agréable de sentir la corde glisser sur la peau, de se sentir comprimée sur des points stratégiques, de se soumettre complètement aux désirs du partenaire !


Je sursaute en entendant un raclement de gorge à l’entrée. Je referme brusquement le livre et relève la tête pour voir Benoit, appuyé contre le chambranle de la porte. Les bras croisés sur la poitrine, il me dévore des yeux. Je sens presque son regard me caresser alors qu’il glisse maintenant le long de mes jambes, gainées de leurs bas noirs, sur mes fesses, galbées dans un court tailleur noir.


Pour me donner une contenance, je m’étire pour ranger le livre sur l’étagère la plus haute. Je sens ma jupe remonter sur mes cuisses, dévoilant la dentelle de mes bas et les pinces de mes jarretelles. Je me hisse sur la pointe des pieds, allongeant encore le bras pour pousser le livre dans sa rangée. J’entends les pas précipités de Benoit dans le salon et, quelques instants après, plaquant son corps contre le mien, il pose sa main sur la mienne pour pousser le livre à sa place.


Je me tortille contre lui pour me dégager, mais il maintient ma main sur l’étagère au-dessus de ma tête. Et, loin de vouloir me libérer, il me plaque un peu plus contre les rayonnages de la bibliothèque avant de saisir mon autre poignet pour porter ma main à côté de la première. Mon corps se cambre automatiquement contre lui. Il frotte son bassin contre mes fesses : la bosse sous son pantalon trahit son désir et son excitation. Il mordille le lobe de mon oreille, m’arrachant un gémissement de plaisir.


— Si tu savais... » murmure-t-il avec fièvre, alors que ses mains glissent sous mon chemisier, pour me caresser le ventre. « Je ne dors plus depuis... la dernière fois.

— Vraiment ?

— Oh, oui. » Il hoquette de surprise quand ses mains remontent sur ma poitrine. « Putain... t’imagines même pas !


Ses doigts dessinent le contour des balconnets et dégagent mes mamelons. Je soupire de plaisir alors que ses doigts frottent mes tétons qui durcissent à vue d’œil.

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— Voilà qui est intéressant. Et que me proposes-tu ?

— À vous d’ordonner, Monsieur.


J’entends sa respiration s’accélérer contre mon oreille, toujours en me pétrissant les seins. De doux frissons parcourent ma peau quand il me pince les tétons.


— Hmmm, un truc que tu ne m’as pas encore fait.


L’une de ses mains lâche mon sein et son index vient caresser mes lèvres. Je les entrouvre doucement. Il le fait glisser dans ma bouche. Alors que son doigt entame de lents allers-retours dans ma bouche, sa main libre se glisse dans mon slip pour chercher mes lèvres humides. J’écarte un peu les cuisses pour lui faciliter le passage. Je laisse échapper un gémissement étouffé par son doigt lorsque son majeur et son index saisissent mon clitoris pour le frotter avec force.


— Déjà excitée ? » s’amuse-t-il, satisfait du bruit mouillé que font ses doigts et de mes gémissements. « Putain, Marc a bien fait de t’engager.


Je ne peux pas répondre : son majeur a rejoint son index dans ma bouche. Ma langue danse autour de ses doigts. Ma salive coule aussi lentement sur mon menton que ma liqueur entre mes cuisses. Sa respiration s’accélère et devient plus rauque. Mes doigts s’agrippent au rebord de l’étagère. Ses doigts s’enfoncent alors dans mon intimité. À chaque pénétration, il reste quelques secondes, profondément enfoncé, au point d’étirer douloureusement mes lèvres. Mes gémissements sont plus sonores. Mes muscles se contractent sur ses doigts, rendant ses mouvements plus difficiles, mais plus intenses. Avec lenteur, il ressort ses doigts, laissant mes cavités vides.


— Tourne-toi. » me demande-t-il, à mi-chemin entre l’ordre et la requête. « J’ai envie de ta bouche, encore.


Je m’exécute. Alors que je me retrouve face à lui, il introduit dans ma bouche les doigts avec lesquels il m’a pénétrée pour que je les suce. De nouveau, j’obtempère en le regardant droit dans les yeux. J’apprécie le goût de mon jus sur ses doigts, que je lèche avec application.


— Oh putain... » lâche-t-il en ressortant ses doigts. « Quelle bouche tu as ! Je veux en profiter.


Ses mains se posent sur mes épaules pour me faire m’agenouiller. Il n’a pas besoin de forcer. Docile, je m’exécute. Mes doigts se portent immédiatement sur sa fermeture éclair que je fais glisser lentement. Son sexe se libère enfin de son carcan de toile et se dresse devant moi, dur et gonflé.


Je fais glisser mes lèvres le long de sa hampe tendue, en effleurant son gland du bout des lèvres et en les resserrant le long de son manche. Je l’enduis de salive pour le lubrifier, au point qu’il se met à briller sous les rayons du soleil qui filtrent à travers les fenêtres. Je prends tout mon temps, glissant mes lèvres avec une lenteur calculée pour l’exaspérer, lui donner envie d’aller plus loin, de laisser s’exprimer ses désirs les plus enfouis.


Je respire lentement, laissant mon souffle chaud lui caresser la peau tout en le léchant avec application.


— Elle est douce. » lui murmuré-je. « J’avais très envie de la prendre la dernière fois.

— Oh, Marion.


Je lève les yeux vers lui alors que mes lèvres se posent sur son gland. Elles l’effleurent avec légèreté. Son regard croise le mien : un désir ardent brûle dans ses prunelles vertes. Ma langue lui lèche délicatement le gland, décrivant des cercles autour de sa couronne. Je sens ses jambes trembler. Ses mains se posent sur ma tête et la pressent doucement.


— Non, Monsieur. Nous avons le temps.

— Rho, tu me tortures.

— Oh non. » lui réponds-je, en levant mon visage vers lui et en le léchant par en dessous. « Ça ne fait que commencer.


Ma langue remonte le long de son sexe jusqu’à ses testicules. Un léger duvet blond les recouvre. Ma langue les explore une à une, ne laissant aucun centimètre carré sans salive. Sa peau est tendue, comme si ses bourses étaient pleines à craquer. Alors que j’aspire délicatement l’un de ses testicules, je fais coulisser son sexe entre mon pouce et mon index en anneau.


— Oh, mon Dieu ! » lâche-t-il en se contractant de partout.


Ma bouche joue voluptueusement avec ses bourses, à tour de rôle. Mes doigts glissent sur son sexe tendu, très légèrement près du gland et plus serré vers la racine. Ses grognements sont de plus en plus forts, plus rauques. Les mouvements de ma main s’accélèrent.


Je lèche encore son sexe avec le bout de ma langue, puis prends son gland entre mes lèvres. Je fais tourner ma langue tout autour, en insistant sur le frein. J’aspire légèrement pour enfoncer son pénis plus profondément dans ma bouche en serrant le bout de mes lèvres autour de son engin pour bien le sentir. Je fais plusieurs va-et-vient pour le lubrifier sur toute sa longueur, en prenant soin de bien coller ma langue sur toute sa longueur.


— C’est doux. » murmure-t-il. « C’est chaud. C’est trop bon.


Je resserre l’anneau formé de mes doigts, juste devant mes lèvres et accompagner mes mouvements. Mes doigts glissent le long de son sexe, suivi de ma bouche, jusqu’à la racine de son pénis. Je reste comme ça quelques secondes. Avec lui, je peux prendre le temps de la garder entièrement dans ma bouche, son sexe est un peu plus court et moins épais que celui des autres hommes de la maison.


— Oh, putain. Je croyais voir ça que dans les films.


Je reprends mes mouvements en accélérant le rythme, en resserrant mes lèvres et mes doigts autour de lui. Mon autre main, caresse son scrotum et joue avec ses testicules en les faisant rouler entre mes doigts, comme les boules en métal antistress.


— Oh, Marion... T’es bonne...


Je lève les yeux vers lui. Son visage, tourné vers le plafond, est crispé. Il est au bord de l’éjaculation. Mais il est hors de question qu’il jouisse maintenant : je veux aussi ma part de plaisir. J’arrête brusquement mon va-et-vient et resserre mes doigts autour de la base de son sexe. Il a du mal à retenir un gémissement de frustration. Sa respiration saccadée se calme doucement. Il baisse les yeux vers moi et grogne.


— C’est dégueulasse ce que tu me fais là...

— Nous n’en avons pas encore fini.


Je laisse traîner ma langue le long de son sexe avant de me redresser.


— À ton tour de me donner du plaisir.


Je pose mes mains sur ses épaules et appuie dessus pour l’inviter à s’agenouiller devant moi. Ses mains glissent le long de mes jambes, puis de mes cuisses qu’elles caressent longuement. Elles passent sous ma jupe, qu’elles remontent jusqu’à ma taille. Ses mains saisissent l’élastique de mon slip en dentelle et le font glisser le long de mes jambes, pour dévoiler à Benoit l’objet de sa convoitise : mon abricot, doux, lisse et juteux.


Il me caresse délicatement l’entrejambe, en effleurant mes lèvres. De délicieux frissons parcourent ma peau. Se redressant un peu, il laisse ses lèvres parcourir ma peau nue au-dessus de mes bas. Son souffle chaud m’excite, mais je réfrène mes gémissements. Tout doucement, ses lèvres s’approchent de mon intimité, par petits coups légers. Sa bouche s’empare alors de mes lèvres, les aspirant l’une après l’autre, les grandes, puis les petites. Mon corps se cambre contre la bibliothèque.


Glissant une main sous ma cuisse droite, il la soulève pour la poser sur son épaule avant de se coller contre moi, me plaquant plus contre le meuble. Ses doigts écartent mes lèvres pour m’ouvrir à sa bouche affamée. Sa langue s’immisce entre mes replis humides et s’enfonce progressivement en moi. Mon corps se rend alors qu’un gémissement de plaisir s’échappe de ma gorge.


— Hmmm. » lâche-t-il. « Maintenant, tu vois ce que ça fait, hein ?


Ses doigts m’écartent encore plus et son souffle chaud envahit mes entrailles. Mes doigts glissent dans ses cheveux bouclés, si doux au toucher. Je ferme les yeux pour apprécier son exploration appliquée. Ses coups de langue sont précis, suffisamment appuyés pour me donner du plaisir.


— Oh, Benoit. » murmuré-je. « Tu as fait des progrès.


Il est plus doux, plus précis. Sa langue me lèche de bas en haut pour atteindre mon clitoris. Il fait glisser un doigt dans mon vagin, tout doucement, comme si mes chairs pouvaient se briser autour de son doigt. En même temps, sa langue lèche mon petit bout de chair. Entre ses va-et-vient lents et profonds et son léchage appliqué, je me sens fondre contre les étagères. À l’aide de ma jambe sur son épaule, je le rapproche de moi. Ses doigts s’enfoncent un peu plus dans mes chairs moelleuses et ses lèvres aspirent mon clitoris.


— Oh, Benoit... » répété-je en gémissant. « Comme c’est bon.


Mes muscles se contractent autour de son doigt alors que sa langue décrit de petits cercles autour de mon clitoris. Derrière mes paupières, c’est une explosion de couleurs. Je lâche un cri rauque lorsqu’un deuxième doigt vient rejoindre le premier et qu’il accélère le mouvement. Les bruits mouillés sont de plus en plus sonores. Je me sens dégouliner sur lui. Ma jambe d’appui fléchit, ce qui me fait m’enfoncer plus profondément sur ses doigts.


Sa langue abandonne mon clitoris pour me lécher entièrement : l’intérieur de mes cuisses, mes lèvres.


Il se redresse lentement, en portant ma jambe pour la bloquer contre sa taille. Très vite, je sens son gland, chaud et impatient glisser entre mes lèvres, de bas en haut, sans me pénétrer. Un sourire pervers se dessine sur ses lèvres.


— Demande-moi de te prendre maintenant, tu en meurs d’envie.

— Tu me prendras avant que je te le demande. » lui murmuré-je avec un sourire lubrique.


Ses mains glissent sur mon chemisier, défaisant les boutons, un à un, dénudant ma peau. Ses doigts effleurent mon ventre, déclenchant des vagues de frissons. Ses mains remontent sur ma poitrine, élégamment soutenue par mon redresse-seins. Faisant toujours jouer son gland sur mon clitoris, ses doigts s’emparent de mes tétons et commencent à les agacer : en alternance, il tire dessus, les pince, les tord, m’arrachant des gémissements de plus en plus sonores. Je me tortille, coincée entre Benoit et la bibliothèque. Plus je me tortille, plus je sens son gland se presser entre mes lèvres.


Contrôle-toi ! Laisse-le craquer en premier !


Même si j’ai hâte qu’il me prenne comme une bête contre la bibliothèque, je résiste à la tentation de m’empaler sur son membre. Je calme ma respiration alors qu’il enfouit son visage dans mon cou. Il dépose de légers baisers sur ma gorge et remonte jusqu’à mon oreille qu’il mordille avant de me murmurer.


— Tu as gagné. Je craque.


D’un brusque coup de hanche, il me pénètre profondément, m’arrachant un cri de plaisir. Sa prise sur ma cuisse contre sa taille se raffermit. Ses allers-retours sont brusques, mais plus contrôlés, plus réguliers. Je m’agrippe à ses épaules. Ses cris rauques sont excitants, mais j’ai du mal à prendre du plaisir dans cette position et lui aussi, apparemment.


— Prends-moi sur la table. » lui dis-je.

— Lève ta jambe.


Je donne une petite impulsion sur ma jambe gauche. Cet élan lui suffit pour saisir ma cuisse et la coincer contre sa taille. Toujours enfoncé en moi, il glisse ses mains sous mes fesses pour me porter jusqu’à la table à côté de nous. Il me lâche sans ménagement dessus. Le bois grince sous mon poids et ses assauts violents. Il me replie un peu plus les hanches, ce qui m’ouvre encore plus les cuisses. Ses mouvements sont plus amples plus profonds et beaucoup mieux contrôlés. Il ralentit et se redresse, comme pour me dominer de toute sa hauteur. Tout en restant profondément en moi, il me caresse le clitoris, avec un sourire triomphant. Je contracte les muscles de mon vagin autour de son sexe, lui arrachant de petits gémissements.


Il reprend ses va-et-vient, lentement au début, accélérant progressivement. Ses mains enserrent ma taille pour lui donner un contre-appui. La table grince de plus en plus. La cadence augmente rapidement. Sa respiration devient plus saccadée alors que ses mains se resserrent douloureusement autour de ma taille. Je sens la pression monter dans mon bas-ventre alors que je lâche un gémissement de plaisir quand mes muscles se contractent violemment autour de son sexe. Son corps se tend brutalement avec un cri rauque tandis qu’il se vide en moi.


— Oh, putain, Marion !


Tout en continuant de se vider en moi avec de violents spasmes, il me redresse contre lui. Je sens ses épaules trembler. Je l’enlace doucement et pose ma tête contre son torse. Il me caresse les cheveux.


— Je ne leur arrive pas à la cheville, hein ? » demande-t-il, un peu contrit.

— Ne te compare pas à eux, Benoit. Ne te mets pas la pression.

— Tu as pris ton pied avec eux.

— Benoit, arrête. » dis-je en le repoussant.


Je me lève, l’entrejambe trempé de notre plaisir mélangé. Je le regarde s’arranger, tout en redescendant ma jupe.


— Je ne serai jamais aussi bon qu’eux.

— Ça suffit ! » rétorqué-je en haussant le ton involontairement. « Plus tu essaieras de les imiter, moins tu y arriveras. Si tu te mets la pression en essayant de les imiter, tu n’y prendras aucun plaisir et ta partenaire non plus. Cherche ce qui te plaît. Essaie des différentes choses jusqu’à trouver ce qui te plaît et à partir de ce moment, tu te feras plaisir et ta partenaire en redemandera encore et encore.


Je referme mon chemisier sous son regard peu convaincu. Je lui souris.


— Tu sais pourquoi ils me font jouir à chaque fois ?

— Parce qu’ils sont endurants ? Brutaux ?

— Non. » réponds-je avec un sourire en coin. « Ils s’assument et ne cherchent pas à se ressembler. Marc, Hugo, Alexandre, toi... vous êtes quatre hommes différents, avec des désirs et des besoins différents. Aucun de vous ne se ressemble. Et c’est pour ça que je prends mon pied avec chacun de vous.


Je me colle contre lui, le bloquant contre la table. Je lui soulève son tee-shirt pour laisser ma langue glisser sur ses pectoraux jusqu’à ses tétons.


— Ooh, Marion... » laisse-t-il échapper.


Je relève la tête :

— Ne sois pas leur copie conforme, Benoit. Cherche-toi et trouve-toi. Si tu aimes dominer, domine. Si tu aimes être soumis, soumets-toi. Après, il reste plein de nuances entre les deux. Tu trouveras ce qui te plaît. » Je rapproche mes lèvres de ses oreilles pour lui murmurer. « Sers-toi de moi pour te trouver.

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