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Un job d'appoint

Chapitre 22

Douce vengeance

Hétéro

Un merci particulier à Yanos, qui m’a grandement épaulée en concluant admirablement ce chapitre.



Je jette un œil au planning des frères Ternay en préparant le petit-déjeuner. En leur absence, la demeure tourne un peu au ralenti et, honnêtement, ça fait du bien. Anne et Élise ont finalement décidé de partir chez les parents d’Anne, histoire de changer d’air. Même si je m’en tiens à mes tâches quotidiennes avec en plus, un peu de ménage, je me retrouve avec beaucoup de temps pour moi et mes traductions. Je me suis même accordée une petite grasse matinée, aujourd’hui.


Tout en préparant le café, je pense à la soirée de mardi, avec les filles. Elles m’ont bien remonté le moral. Jusqu’à maintenant, le sexe n’avait jamais eu une place importante dans ma vie. Aujourd’hui, je ne dirais pas qu’il est passé au premier plan, mais presque à égalité avec ma vie professionnelle. D’autant que les circonstances ont fait que les deux sont intimement liés.


La luxure, un péché capital… comme les six autres… juste pour contrôler et brider les désirs des hommes et des femmes.


En attendant que le café soit prêt, je m’installe sur les escaliers, devant l’entrée de la cuisine. Si les deux personnes sont consentantes, conscientes de ce qu’elles font, où est le mal ? Nulle part, finalement. Personne n’est blessé.


Il n’y a pas de mal à se faire du bien, finalement.


Je lève la tête et ferme les yeux, laissant l’air frais me caresser la peau.


Short et tee-shirt… j’aurais dû mettre quelque chose de plus chaud.


Brusquement, une paire de jambes m’encadrent le bassin et je me sens envahie par une chaleur agréable. Une douce odeur de café vient me chatouiller les narines. Une tasse apparait sous mon nez. Par-delà l’arôme du café, je perçois un parfum musqué. Je penche la tête en arrière et mon regard rencontre le menton fraichement rasé d’Alexandre. J’esquisse un sourire et prends la tasse.


— Merci.

— Je t’en prie. Je ne te dérange pas ?


Je me cale bien contre lui. Il passe un bras autour de ma taille.


— Je n’attendais que toi… et mon café ! » m’empressé-je d’ajouter.

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— Oui, oui. » répond-il d’un air peu convaincu, avant de prendre une gorgée de café.

— Tu as fini au centre ? » lui demandé-je.

— Oui. Il n’y avait pas grand-chose à faire. Monsieur Ternay a réglé les choses les plus importantes avant de partir.

— Bien. Tu seras tranquille.


À mon tour, je prends une gorgée de café : il est fort et bien sucré, comme je l’aime. Nous dégustons notre boisson, tranquillement assis sur les marches, au calme, comme un petit couple d’amoureux. Je m’appuie contre lui profitant de cet instant, avec l’impression que le temps s’est arrêté autour de nous. Je pose ma tasse à côté de moi, ferme les yeux et me laisse aller dans ses bras.


Depuis mon arrivée dans cette maison, c’est la première fois que je me sens aussi bien, en phase avec moi et mes désirs. Je pose les mains sur les genoux d’Alexandre. Elles rencontrent le tissu un peu rugueux d’un vieux jean. En tournant la tête, mon nez rencontre le doux tissu d’un tee-shirt. J’esquisse un sourire. Alexandre baisse son regard noisette sur moi me demandant ce qui me fait sourire. Je secoue doucement la tête : c’est tellement rare de le voir en tenue si décontractée.


Il pose sa tasse à côté de la mienne et m’enlace de ses deux bras. Une vague de frisson court sur ma peau.


— Tu as froid ? » me demande-t-il à l’oreille.

— Réchauffe-moi, s’il te plait. » lui réponds-je avec un brin de taquinerie dans la voix.

— Hmm… ici ? On est dehors, quand-même.

— Hmm, oui, ici et maintenant.


Comme s’il avait attendu ma permission, ses mains glissent sous mon tee-shirt. Elles sont douces et chaudes. Elles remontent jusque sous ma poitrine. Il me caresse doucement les seins, passant ses doigts sur mes mamelons qui se dressent sous ses caresses. Je laisse échapper un soupir de plaisir. Il me mordille délicatement le lobe de l’oreille. Il fait rouler mes tétons entre ses doigts, les pince, tire dessus. Il sait ce que j’aime.


— On pourrait nous voir. » murmure-t-il.

— Idiot ! » lui dis-je en lui tapant le genou. « Tu sais bien que nous sommes seuls… dans cette grande maison…


Mon entrejambe commence déjà à s’humidifier. Je me tortille de plaisir entre ses cuisses alors que son souffle chaud me caresse la peau.


— Oooh, Marion. Comme tu es belle quand tu t’excites.

— C’est toi qui me rends belle. » lâché-je dans un souffle.


Tandis que sa main gauche malaxe mon sein, sa main droite descend sur mon ventre, dessinant des arabesques, me chatouillant. Je me tortille encore plus pour échapper à cette douce torture en riant.


— Réconciliée avec tes désirs ? » me demande-t-il.

— Grâce à toi, oui. 


Sa main libre passe alors sous la ceinture élastique de mon short et caresse mon pubis avant de se faufiler à la recherche de mon clitoris. Je tourne la tête sur le côté pour offrir mon cou à sa bouche affamée. Sa langue dessine sensuellement une longue ligne de mon oreille à mon épaule. Mes cuisses se replient et s’écartent d’elles-mêmes. Je laisse échapper un gémissement quand la pulpe de ses doigts rencontre enfin l’objet de leur visite.


— Oooh, Alex…


Je m’étire longuement contre lui en me cambrant avant de passer mes bras au-dessus de ma tête et de glisser mes mains derrière sa nuque, comme pour m’y suspendre. L’excitation rend sa respiration plus rauque, tandis que la mienne est déjà plus saccadée.


— J’adore ta voix… » murmure-t-il. « Elle est si sexy.


Sa main se retire de mon pubis pour passer sous mon bassin et se faufiler dans mon intimité trempée. Deux de ses doigts s’y enfoncent lentement, profondément, m’arrachant un gémissement, plus fort que les autres. Mon bassin ondule langoureusement alors que les bruits mouillés s’intensifient. Il enfonce un troisième doigt et me laisse bouger dessus. Mon jus s’écoule de plus en plus, inondant mon short. Je fais varier mes mouvements, leurs amplitudes, leur vitesse, dosant par la même occasion mon plaisir. J’ai envie d’en profiter le plus possible. Nous sommes seuls.


Je sens la pression monter dans mon bas-ventre et ralentis, contractant mes muscles autour de ses doigts, avant de m’immobiliser.


— Tu en as déjà assez ? » me demande-t-il, déçu.

— De toi ? » réponds-je en me dégageant de ses doigts dans un bruit de succion et en me mettant à genoux sur la marche, face à lui. « Jamais.


Je pose ma main sur son torse pour le forcer à s’allonger sur les marches. La position ne doit pas être confortable pour lui, mais je lui ai promis de me venger de lui, hier. Je me glisse entre ses cuisses, me frottant bien contre son bassin. Je sens son érection sous son jean tendu. J’ai même l’impression que ses boutons sont prêts à lâcher.


Je m’empare de son tee-shirt et le relève petit à petit, léchant chaque centimètre carré de peau dénudée qui se présente. Sa peau lisse, au goût salé, attise mon excitation. Mon corps réclame de le chevaucher immédiatement, mais mon cerveau me commande de prendre tout mon temps. Levant les yeux vers son visage, je vois sur ses lèvres le sourire détendu de celui qui profite du moment. Ma langue poursuit l’exploration de son corps, dessinant les contours de ses reliefs musculaires. Je dois le chatouiller par moment car son ventre est pris de légers spasmes.


Ma bouche poursuit son ascension jusqu’à ses tétons tandis qu’il se débarrasse de son tee-shirt. Sa peau se couvre de chair de poule : est-ce la fraicheur de l’air ou bien mes caresses qui le font réagir comme ça ? Alors que je laisse mon bassin onduler joyeusement sur le sien, faisant monter la pression dans son jean, ma langue décrit de petits cercles autour de son téton droit pendant que mes doigts taquinent le gauche. Je sens avec une grande satisfaction ces deux petits bouts de chair durcir entre mes lèvres et sous la pulpe de mes doigts alors que les gémissements d’Alexandre se transforment en ronronnement de plaisir. Entre mes cuisses, mon short est de plus en plus mouillé. L’entendre prendre du plaisir sous mes caresses m’excite plus que tout autre chose. Non, il y a autre chose qui m’excite : sentir sa bosse contre mon pubis.


— Marion… tu… tu me tortures…

— Tu aimes ça, hein ?

— Oooh, oui…


Mes lèvres remontent le long de sa gorge, longent sa mâchoire pour aller happer ses lèvres. Son haleine au goût de café envahit ma bouche en même temps que sa langue. Elle vient caresser la mienne alors que mes mains s’égarent sur son corps et que les siennes glissent sous mon short, pour me caresser les fesses. Je me recule.


— Oh, non, jeune homme… Vous n’avez pas été très gentil avec moi.

— Quoi ? Moi ? » fait-il en prenant un air innocent qui aurait convaincu n’importe qui… si nous n’étions pas dans cette situation.


En guise de réponse, je lui mordille la lèvre un peu plus fort avant de me glisser de nouveau entre ses cuisses, dessinant, sur son torse, des sillons brillants avec ma langue. Doucement, ma bouche s’approche de l’objet de mon désir.


Mes doigts défont habilement les boutons, un à un, libérant son sexe gonflé. Je retire mon tee-shirt et glisse son membre entre mes seins. Les maintenant serrés l’un contre l’autre avec mes mains, je frotte lentement son sexe tendu. Je plonge mon regard dans le sien. Le désir et le plaisir que j’y lis m’excitent encore plus. Par moment, je baisse la tête pour lui lécher le gland, lui arrachant des gémissements retenus.


Tout en caressant son ventre et son pubis, je descends d’une marche pour goûter à nouveau son bâton de plaisir. Je lui lèche la verge avec le bout de la langue, puis prends son gland entre mes lèvres. Tout en le suçotant, je laisse ma langue tourner autour de sa couronne, en insistant sur son frein. Le corps d’Alexandre se tend sous moi. Lentement, j’aspire légèrement pour enfoncer complétement son sexe dans ma bouche, tout en serrant mes lèvres autour de son engin pour bien le sentir. Plusieurs va-et-vient me permettent de bien lubrifier sa verge sur toute sa longueur. Je m’arrête un instant, lui laissant le temps de récupérer un peu.


— Oooh, Marion… tu suces comme… personne… avant…


Ses compliments me font plaisir, énormément plaisir. Je colle ma langue sur sa longueur du pénis et avale plusieurs fois ma salive. Ma langue le presse d’avant en arrière, comme une onde. Je sens son sexe palpiter dans ma bouche, prêt à se vider. En resserrant mes doigts à sa racine, je le vois se détendre.


Il est au bord du gouffre.


Mais je ne veux pas qu’il jouisse encore : d’une part, je trouve ce contrôle que j’ai sur lui très excitant et d’autre part, j’ai envie de le sentir jouir en moi et avec moi. Je ralentis mes mouvements, faisant retomber la pression et réaccélère. Ses gémissements se muent en râles rauques, alors que mes lèvres se resserrent sur sa hampe. Un dernier coup de langue et je me redresse sur lui.


Sa respiration saccadée m’indique qu’il n’en peut plus. Ses yeux brillants me montrent à quel point il prend du plaisir. Je me redresse, les pieds écartés de chaque côté de son bassin et lui adresse un sourire lubrique.


— Que crois-tu devoir faire, maintenant ?

— Laisse-moi… laisse-moi te donner le plaisir que tu mérites.


Il s’assoit sur la marche. Son nez arrive juste au niveau de mon entrejambe trempée. Il me respire profondément, comme pour s’imprégner, s’enivrer de mon odeur. Ses dents mordillent mes lèvres à travers le tissu imbibé de mon short. Ses mains agrippent la ceinture de mon short et font glisser mon vêtement le long de mes jambes, avec une lenteur exaspérante. Ses doigts écartent enfin mes lèvres juteuses et sa langue chaude et humide s’étale dans mes replis moelleux. Mes jambes tremblent de jouissance lorsque ses dents me mordillent les lèvres, tirant dessus à la limite de la douleur. Sa langue lèche mon jus à l’intérieur. Sa bouche l’aspire comme si, assoiffé, il s’abreuvait à la fontaine de mon plaisir. Mes mains se posent derrière sa tête pour plaquer son visage contre mon intimité avide de ses caresses. Sa langue pénètre plus profondément en moi, m’arrachant des cris qui résonnent contre les murs.


Je n’en peux plus. J’ai l’impression que mon bas-ventre va exploser sous la pression. Malgré l’air frais, mon corps est couvert de sueur. Mon cœur bat à cent à l’heure.


— Tes doigts… Je veux tes doigts…


Sitôt ordonné, sitôt fait. Trois doigts me pénètrent facilement tandis que sa langue continue de jouer avec mon clitoris. Je prends appui sur ses épaules pour ne pas flancher. Quelle image perverse doit-on offrir en ce moment ? Je m’en moque : de toutes manières, il n’y a personne pour nous regarder, personne pour nous déranger.


Sa main libre s’aventure entre mes fesses, badigeonnant ma raie de ma liqueur. J’imagine bien son objectif mais je n’ai pas d’objection à émettre, bien au contraire. Tandis que ses doigts poursuivent leurs va-et-vient lents et profonds, son pouce masse délicatement mon anus, pour l’inviter à s’ouvrir. Habitué à ce genre de caresse, mon anneau de chair cède rapidement à la pression et je sens son doigt s’engager. Cette double pénétration digitale me fait jouir plus vite que je ne l’avais cru.


Alexandre retire rapidement ses doigts et colle sa bouche contre mon sexe qui se vide. De nouveau, je plaque son visage contre mon pubis tandis que je le sens avaler ma liqueur qui s’évacue en un jet puissant.


— Arrrrggghhh !


Le cri qui s’échappe de ma gorge est animal. Mon corps est pris de soubresauts alors qu’Alexandre lèche les dernières traces de mon plaisir. Ses bras enlacent les cuisses, comme pour me retenir de tomber. Même si j’ai l’impression que mon corps est épuisé, je sais qu’il en veut plus, qu’il n’a pas eu ce qu’il désire.


Tenant le visage d’Alexandre entre mes mains, je le lui fais relever. À son sourire, je sais qu’il n’attend plus qu’une seule chose, qu’un seul ordre que mes lèvres brulent de lui donner. Je déglutis doucement, prolongeant la douce torture et ma délicieuse vengeance. Je sais qu’il n’est pas dupe.


— Demande-le moi. » lui dis-je.


Un sourire étire ses lèvres : nous allons obtenir tous les deux ce que nous voulons.


— Permets-moi de te prendre, maintenant.

— Prends-moi !


Je me laisse glisser entre ses bras et, au lieu de m’empaler sur lui, me couche sur les marches, les cuisses grandes ouvertes. Sans prendre le temps de se débarrasser de son jean, il s’agenouille entre mes cuisses et tire mon bassin pour s’enfoncer en moi. Mon corps se cambre sous cette pénétration profonde.


— Lâche-toi. » lui dis-je


Mon corps réclame sa dose de brutalité. Alexandre ne se fait pas prier : il sait ce dont j’ai envie et besoin. Ses doigts s’enfoncent dans les chairs tendres de mon bassin et son pilonnage commence. Le bord des marches me rentre douloureusement dans le dos à chaque assaut bestial. Il passe ses bras sous mes cuisses pour les soulever et faire basculer mon bassin. Dans cette position, il s’enfonce encore plus profondément en moi. Je m’agrippe à ses épaules, enfonçant mes ongles dans ses muscles. Un gémissement rauque s’échappe de sa gorge alors mes ongles dessinent des sillons rouge vif sur sa peau. Mais je n’arrive pas à le lâcher.


La cadence s’accélère brusquement. Nos doigts s’enfoncent douloureusement dans nos chairs alors que mon orgasme explose pour la seconde fois et qu’Alexandre se vide en moi dans un cri proche de l’agonie extatique. Mon corps se tend tellement que j’ai l’impression que ma colonne vertébrale va se briser. Des larmes me montent aux yeux, alors que mon corps est secoué de spasmes de plaisir. Alexandre s’écroule sur moi, m’écrasant contre les marches dont les rebords me meurtrissent le dos. Mes jambes se nouent autour de sa taille, l’enfonçant un peu plus en moi. J’aime sentir les derniers spasmes de son sexe en moi : c’est comme un aveu d’abandon, de reddition de sa part.


Je passe mes bras autours de son cou et enfouis mon nez dans le creux de son cou. Les yeux fermés, je m’enivre de son parfum musqué, de l’odeur de sa transpiration. Je ne résiste pas à lécher les gouttes de sueur qui s’écoulent sur sa peau. Alexandre soupire de plaisir dans mon oreille. Je le sens se raidir contre moi. je me recule doucement et plonge mon regard dans son regard noisette.


— Quelque chose ne va pas ?

— Tu sais… tu vas devoir lui parler.


Je sais qu’il parle de Marc et je sais qu’il a raison. Nous allons devoir parler de ce qui est arrivé pour que ça ne se reproduise plus. J’enfouis mon visage au creux de sa nuque.


— Mouiii… » ronronné-je. « Je sais.

— Veux-tu que je sois là ? » me demande-t-il en me caressant le dos.

— Non. Je dois me prendre en main et m’assumer.

— Je suis toujours là pour toi. Tu le sais, hein ?

— Merci. » réponds-je en déposant une série de baisers appuyés en-dessous de son oreille.


Il pousse un profond soupir et s’empare de mes lèvres pour un tendre baiser avant de poser son front contre le mien.


— Bon… » me murmure-t-il. « On ne va peut-être pas rester comme ça toute la matinée.

— Tu as raison. » réponds-je en relâchant mon étreinte. « Je crois qu’une bonne douche s’impose.

— Ne me donne pas de nouvelles idées. » me dit-il en se léchant les lèvres avant de se relever.


Je le regarde se rhabiller avec classe. Si quelqu’un arrivait à ce moment-là, il se tromperait sûrement sur nos rôles en le voyant debout, habillé et moi nue à ses pieds. Aussitôt des scènes de soumission affluent dans mon esprit lubrique au point que je me sens rougir brutalement. Je m’empare de mes vêtements en silence et me rue à l’intérieur sous le regard amusé d’Alex. Je file sous la douche.



Dehors, sur les marches des escaliers.


Alexandre s’étire longuement en regardant le corps nu de Marion disparaitre dans la maison. Il n’a jamais éprouvé autant de plaisir avec une femme, peut-être parce qu’elle l’accepte tel qu’il est, sans condition. Elle s’était enfin libérée du fardeau qui lui pesait jusque-là. Marc avait failli la briser émotionnellement, mais avec l’aide des filles, il a la sensation d’être parvenu à la tirer de ce bourbier. Il va devoir se montrer vigilant, pour protéger Marion.


Un mouvement de rideau derrière une fenêtre à l’étage attire son attention.


Merde. Quand est-ce qu’il est rentré ?



Dans la chambre de Marc.


Les gémissements sous sa fenêtre le tirent de son léger sommeil. Il regrette d’avoir pris la route cette nuit. Il aurait mieux valu rester à Paris et prendre la route ce matin. Mais il en avait eu assez de l’effervescence de la capitale et avait profité de la nuit pour prendre la route.


Arrivé à six heures passées, il n’a pas été étonné de trouver la demeure calme et silencieuse. Il a accordé une semaine de vacances à Élise et Anne. Marion a refusé, n’ayant, avait-elle dit, nulle part où aller. Alexandre a continué à gérer les affaires courantes du centre.


Il est surpris de les surprendre, tous les deux, sur les marches de l’escalier. Alexandre assis devant Marion qui lui maintenant la tête contre son sexe. Le visage de la jeune femme affiche cette expression qu’il adore voir chez elle : l’extase de l’orgasme. Le soleil illumine son corps, comme une apparition divine. Au moment où il a entendu des voix provenant de la cour et qu’il s’est avancé à la fenêtre, il ne s’attendait pas à assister à un tel spectacle. Mais c’est bien Marion qui est là, cuisses écartées, sexe offert à la bouche et aux doigts d’Alexandre. Il sent alors un nouveau sentiment s’emparer de lui : Jalousie. Mais…


Mais ce corps, ces gestes, ces gémissements, ce visage transformé par le plaisir.


A peine se fait-il cette réflexion qu’il s’aperçoit qu’il bande déjà. À tel point qu’à l’étroit dans son boxer, il est obligé de libérer son sexe, déjà tendu et bien gonflé. Le corps de son employée toujours éclairé par la lumière du soleil se meut au rythme du plaisir qu’Alexandre s’applique à lui donner. Instinctivement, la main de Marc se pose sur son sexe tendu et commence à le caresser.


Quand elle est bien comme ça, quand elle jouit comme ça, c’est qu’on s’occupe aussi de son cul.


Il regarde la scène de loin puis ferme les yeux pour se remémorer le corps de Marion et se fabriquer des gros plans. Ainsi, c’est sa bouche qu’il imagine collée au sexe dégoulinant de la jeune femme, ce sont ses doigts qui fouillent son intimité et son pouce qui honore son fondement. À présent, il se masturbe. Rouvrant les yeux, il aperçoit Alexandre se redresser et Marion lui dire en s’étendant sur les marches un clair : « Prends-moi » suivi de près par un : « Lâche-toi ». Marc ne se retient plus : il crache dans sa main pour l’humidifier puis il fait coulisser sa queue le long de sa paume jusqu’à ce qu’elle passe entre la courbe de son pouce et celles de son index et de son majeur réunis. Cela lui donne l’impression de pénétrer lui-même la soumise qui travaille pour lui.


Ses yeux dévorent le spectacle avec avidité tandis qu’il se branle en alternant les façons de de faire. Parfois, il passe juste sur son gland en le caressant, parfois il s’astique plus franchement sur toute sa longueur et à d’autres moments, les meilleurs, il bloque sa main et fait des mouvements d’avant en arrière. Ainsi, il peut vraiment s’imaginer en lieu et place d’Alexandre. De temps en temps il se dit que le majordome n’est encore pas assez brutal, que Marion préfère quand c’est plus violent mais dès qu’il entend un soupir de plaisir ou aperçoit le visage ou le corps de cette dernière il oublie tout ça et se contente de se masturber toujours plus fort.


Bientôt, il perçoit les gémissements plus prononcés de Marion et voit les corps qui se contractent. Il retenait sa jouissance en attendant ce moment et il exulte de pouvoir enfin se lâcher. Dans un grognement, il prononce le prénom de celle qui hante son esprit à ce moment-là, de celle qu’il aimerait avoir pour lui à cet instant, puis fixant son visage il se met à gicler. Une belle quantité de sperme vient frapper les rideaux de sa fenêtre. Son orgasme est long et intense. Il se surprend même à prendre autant de plaisir avec une simple masturbation même sublimée par un tel spectacle. Il ralentit le mouvement puis finit de s’essuyer le gland contre le rideau.


De toute façon maintenant il faudra le nettoyer... Marion se fera un plaisir de le faire.

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