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Un job d'appoint

Chapitre 40

Une vraie nuit de cauchemar (1/2)

SM / Fétichisme

Je devais m’y attendre.


Le SMS de Marc est clair et concis.


[SMS,Marc,]

< Rends-toi dans la cave à 20h30,Dans ton harnais et tes bracelets en cuir.Quand tu y seras, tu sauras quoi faire.


J’ai reçu ce message trois jours après la soirée chez Charles et Julie. Elle avait pourtant choisi une date à laquelle les frères étaient absents pour éviter justement que Marc ne l’apprenne. Alors comment pouvait-il savoir ? Que sait-il d’autre ?


Je sais tout ce qui se passe ici et dans ma maison.


Il me l’a pourtant bien dit. Comment ai-je pu négliger cet avertissement ?


À l’heure précise, je me rends, revêtue du harnais et des quatre bracelets en cuir. Je n’ai pas osé en parler à Alexandre : il se serait mis dans une colère noire et Dieu seul sait ce dont il serait capable dans cet état. D’ailleurs… où est-il ? Je ne l’ai pas vu depuis le début de l’après-midi. Marc a dû trouver une bonne excuse pour se débarrasser de lui et avoir le champ libre avec moi.


La pierre est douce et froide sous mes pieds. Ma peau se hérisse de frissons et mes tétons se dressent au fur et à mesure que je descends les marches vers la cave. Le bruit de mes pas est léger. Je pousse la lourde porte en bois. Lorsque j’arrive dans la cave, je me tétanise en voyant ce qui m’attend.


Je découvre un cercle dessiné à la craie sur le sol, entouré de plusieurs chandeliers. Un peu plus loin, dans l’ombre, je devine la présence d’un portique avec deux barres horizontales, l’une en hauteur, l’autre au ras du sol. Je déglutis péniblement lorsqu’en m’approchant, je vois les anneaux qui y sont accrochés. Mais mon regard reste accroché par le cercle au sol. Je comprends parfaitement ce qu’il veut de moi.


Je m’agenouille au milieu du cercle et me prosterne contre la pierre glacée, cuisses écartées, poitrine écrasée au sol, front posé entre mes avant-bras. Plusieurs minutes semblent s’être écoulées avant que je n’entende la porte de bois grincer et le bruit de pas feutrés sur la pierre. Je n’ose pas bouger.


— Quelle plaisir de la voir prosternée devant ses maîtres, lâche la voix de Marc.


Ses maîtres ? avec qui est-il ? combien sont-ils ?


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— Qui aurait pensé la voir aussi soumise ? enchaîne la voix d’Hugo. Quand je me souviens de la petite ado réservée et timide qu’elle était, j’ai du mal à croire ce que je vois devant moi.

— Je suis content qu’elle ne soit pas restée comme ça, termine Benoit.


Ils sont là, les trois frères, réunis autour de moi, pour moi. Je sens un tremblement envahir mon corps : le froid ? la peur ? l’excitation de la situation ? Je ne sais plus quoi penser de mes réactions. Une douleur irradie brutalement dans ma fesse droite.


— Tu devrais nous remercier de ces compliments, ingrate !

— Désolée, Marc.

— Maître Marc ! lâche-t-il en me claquant de nouveau. Nous sommes tes maîtres cette nuit.

— Ou-ui, maître Marc.


Sa main me caresse les fesses déjà meurtries par les deux claques. Caresse qui devient rapidement un pétrissage douloureux, sous les rires étouffés de ses frères. Elle remonte lentement le long de mon dos pour venir attraper ma natte et tirer dessus pour me forcer à me redresser. Je n’ose pas relever les yeux. Marc me tire de nouveau les cheveux en m’ordonnant de les regarder. Ils sont venus, tous les trois. Pour seul vêtement, chacun ne porte qu’un jean noir. À la lueur tremblotante des flammes, ils ressemblent à trois démons tout juste sortis des enfers pour me tourmenter. Ils semblent se régaler de ma position.


— Montre-nous à quel point tu es soumise, me dit Marc.


Je lève les mains vers lui pour qu’il les attache. Avec un sourire, il joint les anneaux des deux bracelets à l’aide d’un mousqueton.


— Mieux que ça ! ajoute Hugo, en jouant avec une longue chaîne.


Déglutissant péniblement, je penche la tête en arrière pour exposer le collier qui termine le harnais. Avec un sourire satisfait, Hugo accroche la chaîne à l’anneau et tire dessus pour me faire tomber en avant. Je me retrouve à quatre pattes devant eux.


— Une vraie petite chienne, commente Benoit.

— Oui, répond Hugo, une petite chienne qui lèche et suce bien.

— Pas tout de suite, l’arrête Marc. On a tout notre temps.

— Allez, me lance Hugo en tirant sur la chaîne, lève-toi !


Il y met tant de force que je ne peux rien faire d’autre que lui obéir et me redresse avec difficulté car d’un côté je ne peux pas m’aider de mes mains et de l’autre, Hugo tire sur ma laisse pour m’entrainer derrière lui. Il m’emmène devant le portique. Je n’ai qu’un seul choix : j’écarte les pieds et lève les bras. Tandis que Benoit accroche les mousquetons à mes bracelets de cheville, Hugo m’accroche les poignets au crochet du haut. Me voilà immobilisée, offerte à la morsure du froid de la nuit et de leurs envies perverses.


Je ferme les yeux en me demandant ce qu’ils vont me faire subir ce soir. Il y a tellement de possibilités que je n’ose même pas en imaginer une seule. La douleur s’installe dans mes articulations étirées.


— Parfaite, entends-je. Tu es parfaite.


Ils s’approchent de moi en silence, un sourire pervers sur leurs lèvres si séduisantes. Leurs regards brillent d’une lueur perverse excitante qui n’a rien à voir avec l’éclairage par les bougies. Rien que de les voir réunis tous les trois devant moi, entièrement soumise à eux, suffit à m’exciter.


— Alors, comme ça, commence Marc en venant sur ma droite, tu as décidé de t’offrir exclusivement à Alexandre ?

— Ou-ui, monsieur.

— Et nous priver de tes services si précieux ? poursuit Hugo, en venant sur ma gauche.

— Et de ton corps si inspirant ? termine Benoit en s’agenouillant devant moi.

— Je… je suis désolée, Maîtres.


Le mot franchit mes lèvres avec une telle facilité et une telle fluidité que j’ai l’impression de n’avoir attendu que ça depuis mon arrivée.


— Oh oui, dit Marc en saisissant brutalement mon sein, tu vas l’être, ce soir.


Je lâche un cri alors qu’il enfonce ses doigts dans mon sein et le serre avec force. De son côté, la bouche d’Hugo fond sur mon téton pour le mordre avec force. Mon corps se cambre violemment sous ces deux assauts douloureux.


— Aaahhh !!! Aaah !!!

— Oui, tu vas crier et tu vas en redemander !


La voix de Benoit me parvient lointaine alors que ses doigts m’écartent les lèvres pour laisser la place à sa langue qui s’engouffre en moi. Mon corps est submergé par la douleur et la décharge d’endorphine qui l’accompagne. Mon cerveau en réclame déjà plus.


— S’il… vous plait… ne vous arrêtez pas.

— Ne t’inquiète pas, me lance Marc en me tordant le téton. Nous n’en avons pas l’intention.

— Nous sommes loin d’en avoir terminé avec toi, continue Benoit en me posant un bandeau sur les yeux.

— On n’en a pas fini, loin de là ! conclut Hugo en me claquant les fesses.


Je les entends reculer de quelques pas, me laissant pantelante, haletante. Il dépose un objet sur les lèvres, me forçant à les ouvrir. Je lèche sensuellement l’objet et reconnais le contour d’un gros vibromasseur. Je fais glisser ma langue tout autour de l’embout arrondi. Je hoquète de surprise lorsqu’il se met à vibrer, sous les rires des trois hommes.


Le vibromasseur descend alors le long de ma gorge puis de mon sternum, propageant d’agréables vibrations dans mon corps.


— Hmm, soupire Marc, pourquoi n’y avons-nous pas pensé plus tôt ?


Le vibromasseur s’attarde alternativement sur mes tétons, les faisant durcir rapidement. Les douces vibrations deviennent des chatouilles difficilement supportables. Je commence à me tortiller dans tous les sens pour y échapper, sous les moqueries des trois hommes. Puis le vibromasseur descend lentement sur mon ventre. J’essaie de respirer calmement pour inhiber les effets des chatouilles.


— Elle va craquer, tu vas voir, lance Marc.

— On va ajouter ça, dit Hugo en secouant quelque chose de métallique.


Je l’entends approcher de moi et m’ordonner d’ouvrir la bouche. Il dépose un objet métallique sur ma langue. Je reconnais la forme d’une pince japonaise. Tout mon corps appelle déjà leurs morsures sur mes chairs tendres. Hugo doit s’agenouiller devant moi. Je sens aussitôt la morsure des mâchoires sur mes grandes lèvres. Il en fixe deux sur chacune d’entre elles. Je gémis en sentant les mâchoires se resserrer et encore plus fort lorsqu’il les accroche aux anneaux du harnais : les mâchoires se referment encore plus et m’écartent les lèvres. La douleur irradie dans mon bassin, y augmentant dangereusement la pression.


— Qui aurait cru que la délicieuse et innocente Marion serait devenue une telle perverse ? demande Hugo en tirant plus sur les pinces, étirant mes lèvres.

— Pas elle, en tout cas, termine Benoit en me caressant les fesses.

— Une vraie petite chienne en chaleur, conclut Marc en appliquant le vibromasseur sur mes chairs étirées.


Je gémis plus fort. Les vibrations se propagent dans mon bassin et sur les pinces. Je me tortille encore plus, pour leur plus grand plaisir. Ce n’est pas douloureux mais ça devient difficilement supportable. J’ai le souffle court alors que le vibromasseur est appliqué contre mon clitoris. Mes muscles se tendent, mon corps se cambre. La pression augmente dangereusement dans mon bas-ventre. Je n’en peux plus. J’ai besoin de me libérer au plus vite.


— Aaaaahh !


Mon cri semble rebondir contre les murs de la cave alors que je libère un flot de liquide.


— Putain ! entends-je Hugo crier devant moi. Tu aurais pu prévenir, espèce de salope !


Je suis choquée de l’entendre me parler comme ça. J’en ai les larmes aux yeux. J’entends Benoit rigoler et Marc dire à son frère qu’il devrait me punir. Hugo acquiesce et quelques secondes plus tard, j’hurle de douleur quand il abat violemment la badine sur mes fesses. Deux coups se succèdent rapidement.


— Tu as bien tout filmé, Benoit, que l’on ait un bon souvenir ? demande Marc.

— Nooon ! crié-je. Pas ça !


Ils me filment ? je n’arrive pas à y croire. Leur perversité n’a aucune limite.


— Oui, et sous tous les angles. On fera d’elle une vraie star du porno !

— Non, pitié, sangloté-je. Tout ce que vous voudrez, mais pas ça.

— Ne t’inquiète pas, intervient Marc. Nous te garderons pour notre usage personnel.


Je ne sais pas si je dois être soulagée ou pas. Toujours est-il que je parviens à récupérer mon souffle alors que le vibromasseur s’éteint. Je pousse un profond soupir de soulagement.


— Ne pense pas qu’on en a terminé avec toi…


Disant ces mots, Marc accroche une pince japonaise à chacun de mes tétons. Je lâche un nouveau cri, mêlant douleur et plaisir. Quelle femme suis-je donc devenue en quelques mois ? Une véritable accro au sexe et à la douleur. Je gémis encore et toujours, laissant les trois paires de mains me caresser, me malmener, me donner ce plaisir que j’aurais désapprouvé il y a peu.


Une douleur fulgurante me ramène à la réalité. Marc et Benoit ont ajouté des poids sur les pinces. Mes tétons et mes lèvres martyrisés m’envoient des signaux de détresse auxquels mon cerveau refuse de répondre tant il est submergé d’informations contradictoires : douleur, plaisir, excitation…


Je n’ai pas le temps de me poser plus la question car une langue s’engouffre en moi, me mordant les petites lèvres et que deux paires de mains me malmènent les fesses, alternant claques et pincements. Des doigts s’enfoncent profondément entre mes lèvres me fouillant, appuyant sans ménagement sur mon point G tandis que des lèvres aspirent mon clitoris. Mes cris de plaisir sont de plus en plus forts. Ils me mordent les tétons tandis que des doigts me pressent l’anus. Je sens un doigt pénétrer mon petit trou et y décrire des cercles rapidement de plus en plus grands. Un deuxième doigt l’y rejoint. Des dents me morde une fesse, d’autres encore mes lèvres trempées déjà martyrisées par les pinces et les doigts qui me pénètrent encore et encore. L’un d’eux tirent avec force sur les pinces qui enserrent mes tétons. Ils ne me laissent aucun répit.


— Tu arrives à tout filmer ? demande Hugo, excité.

— T’inquiète pas, répond Benoit, j’ai installé plusieurs caméras. Je vous ferai un super montage.

— S’il vous plait… les prié-je… ne me filmez pas…

— Ce sera le prix de ta liberté, me murmure Marc à l’oreille. Tu prends du plaisir à être maltraitée… laisse-nous en garder un merveilleux souvenir.


Je me résigne à les laisser filmer leurs ébats avec moi, sachant que je consens à m’offrir une dernière fois à leurs jeux pervers.


— Détachez-la ! ordonne Marc.


Je sens que l’on me libère les chevilles et les poignets, du moins pour peu de temps car Benoit, dont je reconnais le parfum, tire la chaîne accrochée à mon cou, comme une esclave. Dans mon entrejambe, les pinces me cisaillent les lèvres tandis que je le suis docilement, en gémissant. Au bout de quelques pas, je l’entends bouger puis il tire sur la chaîne pour me faire agenouiller.


— À genoux devant tes maîtres, m’ordonne alors Marc.


Alors que je m’exécute, je sens quelqu’un entre mes pieds. Je suis obligée d’écarter les cuisses, étirant de nouveau mes chairs meurtries.


— Hmm, entends-je Hugo, la vue est magnifique d’ici.


De nouveau il bouge puis m’attrape les hanches pour venir me plaquer contre sa bouche pour me dévorer. On me libère les mains et me les guident jusqu’à me faire saisir les membres de Marc et Benoit dans chaque main qui s’active automatiquement. Elles coulissent le long de chaque sexe dur comme du bois. Mon excitation regrimpe en flèche lorsque mon corps se souvient du plaisir que chacun d’eux lui a donné. Les doigts d’Hugo ont pris le relais de sa langue s’introduisant profondément en moi. Je lâche un long gémissement et Marc en profite pour s’enfoncer dans ma bouche. Sa main plaque ma tête contre son pubis. Son sexe remplit complètement ma bouche.


— Pense à moi aussi, ma belle, m’ordonne Benoit en me tirant par les cheveux pour que je le suce à son tour.


Ma bouche alterne entre les deux frères tandis que la langue du troisième s’attaque à mon anus. Je ne peux rien faire pour les en empêcher car je n’en ai pas envie. Je n’ai jamais été prise par trois hommes en même temps. Et malgré leur brutalité, je ne désire qu’une chose : qu’ils continuent jusqu’à me faire hurler de nouveau de plaisir.


Mon corps ondule sur la bouche d’Hugo, faisant bouger les poids sur mes tétons. Je sens à nouveau ma liqueur couler et remplir la bouche d’Hugo que j’entends ricaner. Il retire alors les quatre pinces, m’apportant un grand soulagement.


— Lève tes fesses !


Tout en continuant à sucer Benoit maintenant et à masturber Marc, je lui obéis. Il se glisse un peu plus sous moi. Je sens bientôt son gland contre mes lèvres trempées. Ses mains m’écartent les fesses et je sens ses doigts sur les berges de mon anus.


— Tu as toujours été un cul serré, commente Hugo. Mais là, je dois dire que j’apprécie beaucoup.


Alors que son pouce presse mon anus pour l’ouvrir, il promène un objet conique et froid contre mes lèvres. Malgré la situation, je reconnais les contours d’une Rosebud en métal. Elle me semble grosse. Il la fait tourner contre mes lèvres trempées avant de la presser contre mon anus. Je lâche le sexe de Marc.


— Nooon… ça va pas rentrer… noon !

— La ferme et suce ! crie Marc en me prenant la tête pour s’enfoncer de nouveau dans ma bouche jusqu’au fond.


Alors que mon nez s’écrase contre son pubis et que ma main se resserre autour du sexe de Benoit qui gémit, Hugo m’enfonce la Rosebud, étirant douloureusement mes chairs pourtant habituées à la sodomie maintenant. Mon cri est étouffé par le sexe de Marc dans ma bouche, pour son plus grand plaisir. Les mains d’Hugo s’emparent de mon bassin pour que je m’empale sur lui dans un cri. Son sexe frotte contre le sex-toy, décuplant les sensations et mon plaisir.


— T’adores les doubles pénétrations, je sais !

— Oooh, oui, Maître Hugo !

— Putain, t’arrête pas ! m’ordonne Marc en s’enfournant de nouveau en moi.

— On essaie tous les deux dans sa bouche ? demande Benoit excité.

— Elle n’y arrivera pas.

— Si ! Ouvre grand !


Benoit me tire les cheveux en arrière et force le passage dans ma bouche déjà bien occupée par son frère. J’ai l’impression que mes mâchoires vont se luxer. Je gémis de douleur alors qu’il s’enfonce encore mais Marc se retire.


— J’aime pas partager.


Je le remercie silencieusement, tout en continuant d’onduler sur Hugo. Marc recule de quelques pas et s’empare d’une petite caméra pour continuer de filmer d’une main, tout en se masturbant de l’autre.


— En fait t’aimes ça, hein ? T’as toujours aimé ça.

— Oui, Maître Marc, réponds-je avant de reprendre Benoit dans ma bouche.

— Hmmm, toi, dit-il en tirant sur ma natte, lève-toi. Hugo, va te mettre sur le banc.


Hugo me relâche avec un grognement de frustration. Je me relève dans un grand bruit de succion lorsque je me dégage du sexe d’Hugo. J’entends bouger autour de moi et Marc me tire sans ménagement. Alors que je marche à petits pas, je sens les mouvements de la Rosebud en moi, ce qui m’arrache de nouveaux gémissements. Marc me fait m’arrêter et m’ordonne d’écarter les cuisses pour m’asseoir sur Hugo. J’avance prudemment les cuisses écartées au-dessus de son frère. Je sens des doigts se glisser entre mes lèvres et les écarter. Marc se glisse derrière moi et me retire le sex-toy sans ménagement. Je gémis plus fort lorsque ses mains entrainent mon bassin pour m’empaler sur Hugo. Marc se met à califourchon au-dessus de moi pour me soulever un peu les fesses et les écarter.


— Oh oui, tu vas aimer ça, toi.


Il presse son gland contre mon anus. Avoir les deux gros sexes de Marc et Hugo en même temps en moi m’effraie autant que ça m’excite. Je gémis alors qu’il s’enfonce dans mon anus qui pénètre avec une facilité déconcertante. Je relève la tête et ouvre la bouche pour accueillir Benoit.


— Putain, je lui enlève les poids. Marre de les prendre dans la tronche.


Joignant le geste à la parole, il décroche les poids, tout en me laissant les pinces. Le soulagement apporté est bien mince, mais toujours appréciable. Les trois hommes se lâchent, alternant leurs va-et-vient profonds et brutaux. Benoit ne rechigne pas à s’enfoncer profondément dans ma bouche avec des grognements rauques et bestiaux. À moins que ce ne soient ses frères que j’entends grogner. Par moment, je sens des mains me claquer.


Il n’y a plus de frontière entre la douleur et le plaisir. Nous ne sommes plus que quatre bêtes assoiffées de sexe brutal et douloureux. Tout n’est plus que grognements bestiaux et gémissements. Une pensée me traverse brutalement l’esprit.


Pourvu qu’Alexandre ne me voit pas comme ça.


Des larmes perlent sous mes paupières closes, maintenues fermées par le bandeau alors que je suis sur le point de jouir à nouveau. Benoit et le premier à se lâcher. Son sperme chaud envahit ma bouche. Je l’avale au fur et à mesure pour son plus grand plaisir.


— Oui, c’est bien, avale tout. Ne laisse rien.


De son côté, Marc augmente son pilonnage. En-dessous, Hugo n’a plus besoin de bouger sous les coups de reins violents de son frère. Leurs sexes coulissent en même temps en moi.

Dans un cri animal, les deux hommes jouissent en moi, enfonçant leurs doigts dans mes chairs. Mon cri de plaisir ne tarde pas à se joindre à eux. Marc se retire alors tandis que Hugo me repousse. J’atterris à genoux sur le sol, mon sexe et mon anus dégoulinants du produit de nos orgasmes. Benoit me caresse la tête, un sourire satisfait sur les lèvres.


— Brave petite, tu as bien tout avalé. C’est bien de ne rien gâché.

— Merci, Maître Benoit.


Pourquoi suis-je si contente de ce compliment dégradant ? Pourquoi n’ai-je pas envie que ça s’arrête maintenant ? Pourquoi j’en veux encore ?


Je me sens brutalement tirée par la laisse. Je me lève aussi vite que mes jambes me le permettent.


— Il va falloir te laver, lâche-t-il.


J’ai toujours aimé cette attention qu’il a envers moi à chaque fois qu’il en a fini. Il me lave entièrement pour ne laisser aucune trace de son passage. C’était toujours un moment agréable et de complicité. Un soulagement que j’attends avec impatience.


Mais, j’allais vite déchanter…

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