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Un job d’été pas tout à fait comme les autres

Chapitre unique

Trash

Un job d’été très instructif!


Qui n’a jamais fait un job étudiant en période estivale pour avoir de l’argent de poche et être indépendante?


Cette année je n’ai pas brillé, moi qui suis pourtant très studieuse j’ai eu mon bac français sans exceller autant que ma mère l’aurait souhaité.

Du coup elle m’a trouvé un poste dans le cabinet où elle travaille. Pendant 1 mois et demi je serai avec elle, n’ayant pas mieux faute de temps.

Après tout, quoi de plus efficace qu’éplucher des textes de lois et rédiger des procédures pour améliorer mon français, grammaire et conjugaison, ce que je déteste!


Premier jour : je suis convoquée par le DRH


C’est un séduisant homme de quarante-cinq ans (il en paraît dix de moins) qui m’explique les règles auxquelles tous les employés doivent se plier.

Son laïus est barbant mais je suis subjuguée par son charisme et sa prestance (je m’imagine être déjà prise contre ce grand bureau ).

Il me sort de mes pensées et me fait signer le règlement intérieur du cabinet en me conseillant de le lire avant le lendemain car tout non respect du dit règlement engendrera une sanction administrative.


Dans le règlement il y un paragraphe sur la tenue vestimentaire. Tenue de “ working girl“ exigée sauf le vendredi où c’est libre tant que ce n’est pas une mini jupe ou une tenue trop aguicheuse. Il est notifié en rouge et en gras « Mesdames vous avez été engagées pour votre cv, pas pour votre physique »!

Au fur et mesure de la discussion je comprends que ma tenue fait tache (ma mère aurait pu me prévenir!).


Après cette mise au point il me fait visiter tous les services par lesquels je pourrai être sollicitée.


Le cabinet se trouve dans un ancien bâtiment en pleine rénovation. L’ascenseur n’en fait qu’à sa tête et se bloque de temps en temps.

Une nouvelle fois je suis distraite par des pensées perverses (je l’imagine me prendre dans l’ascenseur), une nouvelle fois il m’en sort en me faisant une réflexion sur mon manque d’attention (si il savait pourquoi!).


Les premiers jours j’essaye de prendre mes marques, on ne me laisse jamais dans le même service, mais je dois toujours en fin de journée remettre une fiche de compétences au DRH.

Comme une élève qui va voir son maître pour avoir une récompense!


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Le jeudi de la deuxième semaine j’ai droit de sa part à des encouragements et un petit rappel sur le style vestimentaire a éviter (le premier vendredi ma tenue -une robe moulante très courte- été jugée un peu trop provoquante) et aussi que le vendredi suivant il sera mon binôme.

Le soir ma mère me demande comment ça se passe, si je suis irréprochable, appliquée et surtout si je me fait discrète…


Le jeudi soir face à mon dressing le stress me gagne car je ne sais quoi mettre pour le lendemain. J’ai envie de me démarquer pour qu’il me regarde alors va pour un jean moulant et des dessous fluo.


Dès mon arrivée (en avance) je me rends à la machine pour faire un café au DRH. Il apprécie et la journée passe sans embûche.


Le samedi je suis fatiguée et décide de me reposer.

Milieu de matinée je reçois un texto d’un numéro inconnu, m’indiquant un lieu, une heure et une tenue. Je balance entre peur et excitation. L’adrénaline l’emporte…


Arrivée devant un hôtel je reçois un nouveau texto avec un numéro de chambre. La réception m’informe que je suis la première arrivée et me remet la clef.


Je sais bien que je fais une folie et prends un risque mais la curiosité est plus forte!

Alors je décide de monter. Dans la chambre, émerveillée, je retire mes talons et visite chaque recoin. Dans la salle de bain à l’italienne j’admire le grand miroir quand je sens une présence et vois le DRH me disant directement :


— Faute de pouvoir baiser la mère, la fille prendra pour les deux!

Avant de pouvoir réagir il m’a plaquée contre le lavabo, essayant de me déshabiller tant bien que mal. J’ai beau tenter de me rebeller mais il m’a prise par le bras et me fait comprendre qui domine et qui est dominée…


Je tombe sur le carrelage froid, j’ai des trous dans mon collant. Et voilà! Je suis au pied du mur, j’ai en face de moi une queue imposante. Pas d’autre choix que de me faire baiser la bouche. Sans la moindre pitié il me pilonne la gorge au risque de m’étouffer. Jusqu’à sa première éjaculation qui m’inonde le visage.


Mais il ne débande pas! Il m’attache les poignets en serrant les liens. Sans aucune préparation il me met à 4 patte sur la moquette et s’enfonce dans mon cul. Je hurle de douleur mais mes cris veulent dire baise moi plus fort, je suis ta chienne!

Sous ses assauts répétés je n’arrive pas à tenir sur mes genoux et m’écroule par terre.


Il me relève, délie mes poignets et m’ allonge sur la console. Ma tentative de refus me vaut une fessée qui me fait encore crier.

Je suis prête à tout accepter pour que ça cesse. Il a lu dans mon regard sa victoire et m’attache bras et jambes bien écartées au pieds de la table (aussi bien ficelée qu’un rôti!)


Avant de se remettre à me baiser :

— Tu as essayé de te rebeller contre ton maître ?

— Oui

— Oui qui ? (avant que je puisse répondre je sens sa main se poser violemment contre mes fesses).

— Oui maître

— Tu veux que je te prennent comme une chienne?

— Oui maître

— Si l’envie te prends de me désobéir encore une fois… il claque mes fesses tellement fort que je mouille d’être ainsi soumise.

— Tu est toute mouillée petite chienne, cela t’excite de prendre des fessées? Sans attendre une réponse il recommence.


Et puis il me lime avec la même vigueur, ma position inconfortable me fait avoir un orgasme dévastateur…


Il me détache, me relève et m’emmène dans la chambre où il reprend sa baise sans ménagement en me disant des saloperies sur ma mère, qu’il voudrait la baiser aussi durement que moi…

Par deux fois je jouis avant qu’il inonde ma pauvre chatte tout détruite. Quand il se retire le reste de nos flux corporels mélangés coule de mon sexe béant.


Dans un dernier round il me doigte profondément pour me faire jouir une dernière fois avant de décider de me sodomiser encore sur le canapé.

— Regarde dans le miroir comment je vais te prendre le cul! Tu vas en jouir…

Il ne dure pas longtemps mais c’est intense! Une seconde fois il vient éjaculer sur mon visage et me laisse comme ça, échouée sur le canapé cuisses écartées, orifice dilaté, couverte de sperme.


Je mets une heure à reprendre mes esprits, le corps endolori je pars à la douche et dans la foulée quitte cette hôtel et cette chambre où j’ai découvert la soumission.


Comment allait se passer le lundi matin? Il m’avait bien prévenue que j’allais beaucoup apprendre durant cet été!

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