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Job d'été pour Valérie au refuge d'animaux

Chapitre 1

Zoophilie

Comme job d’été Valérie, 18 ans, s’est trouvée un emploi dans un refuge pour animaux. Ce n’est pas un refuge comme les autres. C’est une sorte de ferme refuge où les animaux sont recueillis. Certains ont été abandonnés, blessés. On y trouve un chien, des chats, des chevaux, des lapins, 2 cochons, quelques poules et canards.


Jean, 53 ans et Christelle 46 ans en sont les propriétaires depuis maintenant 20 ans.

Leur passion commune pour les animaux leur font adorer leur travail même si les fins de mois ne sont pas toujours faciles pour boucler le budget, mais ils peuvent compter sur de gentils donateurs financiers et alimentaires.


De son côté Valérie, une jolie rousse à la peau laiteuse, a toujours adoré les bêtes. Sa famille possède 2 chiens et 2 chats. Disons que les animaux ne lui font pas peur. Elle est petite, 1m58 avec des belles formes.


Elle a commencé il y a une semaine et elle a déjà bien pris ses repères. Une des tâches qu’elle apprécie beaucoup est de brosser les deux chevaux, Larzac et Arcos.


Ce matin elle est dans le box de Larzac. Grand cheval noir avec une petite tâche blanche sur le devant du visage. Ses anciens propriétaires voulaient s’en débarrasser à cause de son âge. Mais Jean et Christelle ont décidé de le sauver.

C’est un cheval calme et docile.

Valerie s’applique à bien le brosser. Larzac adore ça. Elle passe de la tête, au dos, aux flancs pour s’arrêter au ventre du cheval.


Par moment sa main arrive jusqu’à l’entrejambe arrière de Larzac. Elle frôle à plusieurs reprises le fourreau. Le cheval semble apprécier le contact délicat de la main de Valérie. Cette dernière ne s’est même pas rendue compte du petit plaisir qu’elle procurait à Larzac. Elle termine de le brosser et passe à Arcos, qui subit le même traitement.


Après s’être bien occupée des deux chevaux, elle nourrit les deux cochons.

Partout où elle va, Valérie est suivie par Aska, le boxer du refuge.

Le travail avance bien. Elle décide de s’accorder une petite pause. Il faut dire qu’il fait particulièrement chaud ce mois de juillet.


Valerie s’assoit sur le banc près de l’enclos des chevaux où il y a un petit peu plus d’ombre. Sa petite jupe est remontée jusqu’à ses cuisses qui sont légèrement écartées.

Avec cette température, elle s’assoupit. Elle est réveillée au bout de quelques minutes par Aska. Ce dernier a sa tête entre les cuisses de Valerie. Il renifle et lèche la culotte de la jeune fille. Elle a comme reflexe de repousser le chien et de refermer ses jambes.


Aska se rapproche à nouveau. Il a apparemment aimé ce qu’il a goûté.


— Non mon chien, tu n’as pas le droit à ça. Ce n’est pas pour toi.


Aska la regarde avec un petit air triste. Valérie succombe au regard. Elle déteste voir un animal malheureux. Elle ouvre à nouveau ses cuisses. En quelques secondes le boxer glisse à nouveau sa tête sous la jupe de Valérie. Cette fois-ci elle est consciente de ce qui lui arrive. Aska donne quelques coups de sa grosse langue. La jeune fille s’étonne d’aimer ça. Elle regarde autour d’elle, il n’y a personne. Elle passe sa main sous sa jupe, écarte sa culotte et dévoile au chien sa petite chatte lisse. Aska lèche la fente avec appétit. Plusieurs fois sa langue écarte les lèvres de Valérie. Le contact sur son clitoris procure plusieurs petites décharges à la jeune fille.


Un bruit de voiture met fin à cette scène. Valérie repousse Aska et se relève. Le travail reprend mais Valérie est songeuse pour le reste de l’après-midi.


Il est 17 h, enfin le retour à la maison. Une bonne douche et la soirée est vite passée. Valérie part se coucher, car demain une autre bonne journée de travail l’attend.


Avant de s’endormir, Valérie repense à ce qu’elle a vécu cet après-midi. Elle s’étonne encore d’avoir éprouvé du plaisir. Juste d’y pensé, elle sent le plaisir venir de son bas ventre. Elle rentre sa main dans sa culotte et commence à se masturber. Sa chatte est déjà toute humide. Il ne lui faut que quelques minutes pour jouir.


Le lendemain retour au travail pour Valérie. Elle reprend ses tâches quotidiennes, mais cette fois-ci en faisant plus attention aux gestes qu’elle pose depuis ce qui est arrivé la veille. Comme il fait chaud à nouveau elle est vêtue d’une jupe courte et d’un débardeur à fines bretelles.


Elle commence par changer la paille dans le box des chevaux, les arroser au jet d’eau et les brosser. Maladroitement elle s’en met un peu partout sur elle. Avec la chaleur tout va vite sécher. Elle brosse à présent Arcos. Dos, flanc, ventre.

Comme elle est plus attentive avec ce qui est arrivé la veille, elle remarque cette fois-ci le fourreau du cheval.


Elle tourne autour avec la brosse, le frole et le touche à quelques reprises. Le dos de la main de Valérie s’attarde sur le fourreau. Elle fait plusieurs aller-retour dessus. Valérie a déjà entendu dire que les chevaux ont un grand sexe. Elle est curieuse et le moment est idéal pour vérifier cela, surtout qu’avec les caresses qu’elle pratique, elle voit le bout de la bite de Arcos sortir.


Ses yeux fixent le gland du cheval. Elle continue de frotter, ce qui a pour effet de faire sortir encore plus le sexe de Arcos. Elle n’en revient pas de la longueur et ce n’est que la moitié. Au bout de quelques minutes la bite du cheval est complètement sortie. Elle a les yeux grands ouverts. Elle décide de prendre le sexe du cheval en main pour vérifier s’il est bien dur. Arcos semble vraiment apprécier ce traitement. Voyant que le cheval se laisse faire, Valérie fait quelques aller-retour directement sur la longue tige.


Elle reprend ses esprits en se demandant ce qui lui arrive. Il est certain qu’elle n’a eu qu’un seul petit copain, que leur relation est terminée depuis 7 mois et que depuis elle n’a eu aucune relation sexuelle.

Mais en même temps elle se dit qu’elle ne peut pas laisser ce pauvre cheval dans cet état, surtout qu’elle en est responsable. Elle regarde autour d’elle, il n’y a personne. Elle décide alors de branler Arcos pour le soulager. Elle fait des va-et-vient rapide et vigoureux tout le long du sexe du cheval. Elle passe ses doigts sur le gland. Toute cette scène l’excite quand même et elle sent sa chatte s’humidifier. Quelques minutes de ce traitement suffisent à Arcos pour éjaculer une grosse quantité de sperme. La plus grande partie tombe au sol et une partie arrose la main de Valérie.


Cette dernière va se laver les mains et reprend son travail. Le soir avant de se coucher elle va visiter quelques sites pormos zoophiles.

Elle y voit une femme sucer un chien et se faire dominer par lui. Une autre vidéo montre une femme sucer et se faire monter par un cheval. Et encore une autre avoir du plaisir avec un cochon. Machinalement elle descend sa main entre ses jambes et se caresse comme la veille. Plus elle regarde les vidéos, moins elle est choquée. Elle passe d’abord sa main sur sa chatte lisse. Elle s’attarde sur sa fente. Elle monte et descend tout le long. Les cuisses bien ouvertes elle se masturbe le clitoris. Elle s’arrête et fait entrer deux de ses doigts dans sa moule. On entend le clapotis de sa mouille. Avec son autre main elle se caresse ses seins ronds, gros avec les tétons déjà bien durs. Elle se met sur le ventre et prend un coussin qu’elle glisse entre ses jambes. Elle se frotte après. Elle continue de fixer l’écran de son ordinateur. Elle regarde cette femme qui s’empalle sur la grosse bite du doberman.

Valérie accélère ses mouvements. Elle est sur le bord d’exploser. Elle prend son oreiller et plonge la tête dedans. Elle se frotte trois ou quatre fois encore et jouie. Elle pousse un cri étouffé. Elle soulève son bas ventre, se raidie et se laisse retomber sur le lit. Valérie est essoufflée mais trouve le sommeil rapidement.


Le week-end fut long pour Valérie. Elle avait hâte de retourner au refuge ce lundi.


À suivre...

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