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Le job d'été se termine au sauna

Chapitre 1

Orgie / Partouze

À la discrète Alexandra...



Cette histoire remonte à une dizaine d’années.


Je terminais mes études, et je travaillais pendant les vacances dans une entreprise de bâtiment, au secrétariat. Un job de trois semaines, que j’avais trouvé au dernier moment.


J’aidais Clotilde, la femme du patron, dans les tâches administratives. Rien de réjouissant. Nos contacts étaient agréables, sans plus. Elle ne souhaitait apparemment pas que je profite de relations trop familières, pour me laisser aller, car il y avait beaucoup de retard à rattraper, avant que l’entreprise ne ferme au mois d’août, comme souvent dans le bâtiment.


C’est pendant les derniers jours que son attitude a changé. Elle est devenue plus proche, plus complice.


Il faisait chaud en cette fin juillet, et comme à mon habitude, je m’habillais légèrement. Mes jupes étaient hyper-courtes, et je ne mettais quasiment jamais de soutien-gorge, comme le laissaient deviner mes tee-shirts en coton, très fins, marqués par les petites pointes sombres de mes seins.


Le vendredi, Clotilde me proposa de l’accompagner avec Tony, son mari, pour une soirée dans un sauna « un peu particulier ». Vu le nom de l’établissement, connu dans la ville, je devinai ce qu’il avait de particulier... Mais pour éviter toute ambiguïté, Clotilde me précisa que c’était un lieu de rencontre libertin.


Elle m’avoua qu’elle avait flashé sur moi – son mari aussi – et que, à travers certaines conversations, elle supposait que j’étais bisexuelle, et du genre "libéré"...


Ils sont venus me chercher chez moi, vers 21h. La tenue de Clotilde était dans le genre sexy BCBG, sans plus, et j’ai compris plus tard que ça n’avait guère d’importance, là où nous allions.


C’était Tony qui conduisait, et nous avons traversé la ville, pour arriver dans un quartier tranquille et tout à fait banal, à côté d’un cimetière. Rien à voir avec un quartier chaud.


Le sauna se trouvait en rez-de-chaussée d’un grand immeuble d’habitation. Une longue vitrine, complètement occultée, avec juste une enseigne "Steamer".


Tony a sonné, et nous sommes rentrés dans un petit hall d’accueil. Il a réglé un droit d’entrée pour Clotilde et lui, et j’ai bénéficié d’une entrée gratuite pour les femmes seules. A priori, je crois que j’étais une de leurs plus jeunes clientes, du moins ce soir-là, et ils ont insisté pour m’inviter à revenir, "je serais toujours la bienvenue", etc. Nous avons eu droit à une serviette chacun, et à un paréo translucide pour les femmes.


Puis nous sommes passés par le vestiaire. Un local avec des casiers, comme on en trouve dans les piscines. Nous nous sommes mis nus, tous les trois, et j’ai vu que Clotilde portait des bijoux de seins et une petite chaîne autour de la taille. Très sexy, sur une jolie femme à poil ! Depuis, je l’ai imitée bien des fois. Nous avons drapé nos paréos au niveau de nos hanches (mais ils ne cachaient pas grand-chose), et Tony avait noué sa serviette autour de la taille.


Elle m’a fait faire le tour de l’établissement. Beaucoup plus grand que je l’imaginais vu de l’extérieur, car il se répartissait sur deux niveaux. Il y avait un bar, une grande pièce où se trouvaient une petite piscine et un jacuzzi, un sauna, et des sortes de cabines équipées de grands matelas, pour se... détendre.


Il y avait une bonne quinzaine de clients : des couples, plusieurs hommes célibataires. J’étais l’unique fille seule, et j’ai remarqué les regards qui s’attardaient sur moi... "Une nouvelle, très jeune, toute seule, jolie fille en plus... Tu en intéresses plus d’un, et plus d’une", m’a dit Clotilde à l’oreille.


Nous avons commencé par boire un cocktail au bar. Clotilde et Tony parlaient avec le barman comme de vieilles connaissances ; un beau métis... mais j’ai vite compris qu’il était gay. Dommage ! J’ai su plus tard que le sauna était exclusivement "masculin", plusieurs soirées par semaine.


Puis Clotilde m’a prise par la main, pour m’entraîner dans le jacuzzi, avec Tony.


Un autre couple était déjà dans l’eau, et la femme s’est approchée pour nous faire la bise. Elle connaissait manifestement bien Clotilde, qui lui a glissé quelques mots à voix basse en me regardant, après m’avoir présentée.


C’était une belle brune, une petite quarantaine, prénommée Sonia. Elle s’est installée près de moi, adossée au rebord du jacuzzi, et a commencé par me poser quelques questions: mon âge, quelles études je suivais, etc. Et très vite, elle m’a demandé de lui confirmer que j’étais bi, et si elle me plaisait.


Une fois "rassurée", elle a passé un bras autour de mon épaule, en laissant pendre sa main sur un de mes petits nichons, pendant que son autre main se promenait à la naissance de mes cuisses. Pour l’encourager, je me suis inclinée vers elle, et j’ai approché mes lèvres de sa bouche, en parcourant les pointes de ses seins du bout des doigts. J’ai dû passer pour une petite cochonne qui n’a pas froid aux yeux !


Nous nous sommes embrassées, légèrement au début, puis de façon plus appuyée, et à pleine bouche pour finir, pendant que nos caresses se faisaient plus précises. Elle jouait avec mes tétons, elle passait un doigt le long de ma fente, et je n’étais pas en reste. Ses seins étaient incroyablement durs, mais je me suis aperçue après qu’ils étaient "refaits"...


Son mari nous regardait. Clotilde et Tony, ainsi qu’un autre homme, aussi.


Tout en massant mon petit bouton sous l’eau, Sonia m’a proposé que nous allions dans une "cabine", pour être plus à l’aise... Elle m’avait dit ça au creux de l’oreille, d’une voix rauque qui avait fait naître en moi un frisson, remontant du creux de mes reins, tout au long de mon dos jusqu’à ma nuque, et mes seins sont devenus durs comme du bois.


Nous sommes sorties de l’eau, et nous nous sommes essuyées mutuellement. Ses gestes étaient doux, pleins de sensualité, et ajoutés aux regards que je sentais rivés sur mon corps, ils me faisaient déjà mouiller.


Sonia m’a entraînée dans une cabine. Elle m’a demandé si j’aimais qu’on me regarde jouir, et comme je lui ai répondu que oui, elle a laissé la porte grande ouverte. Son mari, Clotilde, Tony et l’autre homme nous avaient suivies, et ils se sont placés pour nous mater, Clotilde s’asseyant carrément sur le lit king size à côté de nous.


Sonia m’a fait m’allonger sur le lit, et elle m’a embrassée de nouveau. J’aimais beaucoup la façon dont elle se servait de sa langue. Sa main s’est posée sur un de mes seins, elle a tourné la pointe entre ses doigts, puis sa bouche s’est déplacée vers mon oreille, qu’elle a mordillée doucement. Elle est descendue dans mon cou, pendant que je caressais sa poitrine. Et elle est descendue encore. Elle a léché mon téton, elle l’a mordu tendrement, pendant que sa main écartait maintenant mes cuisses.


Ses gestes étaient doux. Rien à voir avec les images des vidéos de partouzes. Je l’ai laissée ouvrir mon petit coquillage, et j’ai même écarté moi-même mes grandes lèvres, pour que nos voyeurs puissent admirer mon intimité.


Elle s’est installée à genoux entre mes jambes, son joli cul relevé et bien cambré, et elle a commencé à bouffer mon petit abricot. Oh putain, c’était bon, elle faisait ça super bien ! J’ai fermé les yeux pour savourer son cunni, et j’ai appuyé sur sa nuque pour l’encourager.


Clotilde est venue se blottir contre moi, et elle s’est mise à jouer avec mes seins, en me roulant des pelles. Deux nanas pour moi toute seule, un rêve ! Tout en feulant sous les coups de langue de Sonia, je martyrisais la poitrine de Clotilde, en tirant sur les bijoux qui pinçaient ses mamelons et en les tournant. Elle a poussé un petit cri, et j’ai eu un moment d’hésitation, mais elle m’a encouragée.


— Continue, Chloé. J’adore ce que tu me faisais, je mouille...


J’ai repris avec d’autant plus d’ardeur que Sonia enfonçait ses doigts dans ma chatte. Trois du premier coup, qu’elle se mit à faire aller et venir, en suçant et en mordillant mon clito. Je gémissais, je criais. Et les regards des trois mecs qui nous mataient m’excitaient encore plus.


Je n’avais plus aucune pudeur, aucun tabou, et je me laissais complètement emporter par les sensations agréables qui me submergeaient.


Puis Clotilde est venue chevaucher mon visage. J’ai découvert son minou dégoulinant de cyprine en gros plan, il s’est rapproché de ma bouche, et j’ai entouré ses cuisses de mes bras pour l’attirer sur mes lèvres. Waouh ! Sa mouille qui coulait dans ma bouche... Un délice.


Sonia a soulevé mes reins. J’ai senti sa main descendre entre mes fesses, ses doigts pleins de ma sève forcer l’entrée de mon petit trou. Sa langue a vrillé ma fente. Mon cul s’est ouvert. Je sentais que j’allais bientôt jouir...


J’ai voulu faire durer l’attente le plus longtemps possible, mais quand Clotilde a giclé sur mon visage, je me suis abandonnée à l’orgasme, en criant des mots crus.


Je n’ai pas eu le temps de récupérer. Sonia voulait sa part de plaisir.


Elle m’a écartée pour prendre ma place, et ça a été à mon tour de lui bouffer la chatte.


Mais j’avais à peine commencé à la doigter que j’ai senti des mains empoigner fermement mes hanches. C’était le mari de Sonia. Je me sentais complètement salope. Une vraie pute. J’ai passé une main entre mes cuisses, et j’ai guidé son gland pour qu’il me pénètre.


Dévorer le bel abricot juteux de Sonia, pendant que la bite de son mari me défonçait la chatte. Ohlala !...


J’avais du mal à m’occuper de Sonia, ébranlée par les coups de reins de son mari. D’autant plus qu’elle suçait l’homme qui nous matait depuis le début. Mais heureusement, elle avait empoigné mes cheveux, et elle arrivait à maintenir mon visage dans la fourche de ses cuisses.


Nos cris et nos gémissements avaient attiré d’autres voyeurs, qui remplissaient la petite cabine. C’était terriblement excitant, de se faire mater comme ça, sans aucun risque.


L’homme que suçait Sonia empoigna ses chevilles, et ramena ses jambes en arrière, soulevant ses reins. J’en ai profité pour lécher son petit œillet plissé, et pour y enfoncer le bout de ma langue, tout en triturant son clito entre mes doigts.


Sonia a joui à deux reprises, presque coup sur coup, et je suis partie aussi, une nouvelle fois. Sonia et moi prononcions des mots crus (qu’une jeune fille ne peut pas répéter...). Son mari continuait de me baiser, infatigable, et mon fourreau était en feu. J’ai eu encore un orgasme, et il s’est retiré.


Il a enlevé son préservatif, et il a approché sa queue de ma bouche. Il n’a rien eu à me demander. Je l’ai prise dans ma main, et je l’ai branlée, tout en le suçant. Quelques secondes après, il a éjaculé. Un vrai torrent de sperme, qui a rempli ma bouche, et d’autres giclées sont venus maculer mon visage. J’en avais même dans les cheveux et dans les yeux...


Je me suis relevée, et j’ai regardé autour de moi. Clotilde et Tony n’étaient plus là. Le mec que suçait Sonia avait joui aussi dans sa bouche.


J’avais besoin d’un peu de répit, et je suis allée prendre une douche. Après m’être essuyée, je me suis dirigée vers le bar, où le beau métis m’a servi un autre cocktail. Manifestement, c’était open-bar pour moi... J’adorais me balader nue partout, et c’était devenu naturel pour moi.


Pendant que je sirotais mon verre, deux autres hommes m’ont rejointe. Nous avons commencé à parler. Ils étaient sympas, juste un peu machos, mais pleins d’humour.


Nous avons poursuivi notre conversation dans le jacuzzi tous les trois. Puis ils m’ont proposé d’aller dans une cabine...


Ils m’ont prise, l’un après l’autre. J’aurais aimé qu’ils me baisent en double, mais ce n’était pas dans leurs intentions. Ce fut tout de même un "bon moment" que je passais avec eux, pour mon plus grand plaisir, et pour ceux de quelques voyeurs, dont un a joui en se masturbant près de nous.


Re-douche pour moi. Cette fois, j’y ai retrouvé Tony, avec une autre femme.


C’était une nana d’une trentaine d’années, qui s’appelait Alexandra. À peine plus grande que moi, de belles formes rondes, c’était surtout sur sa poitrine que je flashai. De jolis seins, pleins et fermes, à me rendre jalouse.


Alexandra était une habituée de l’établissement. Tony avait déjà eu manifestement l’occasion de baiser avec elle, et pendant qu’elle se douchait, il m’a expliqué à voix basse, en restant vague, un "truc qu’elle aimait particulièrement". Tony appréciait aussi, même s’il ne me l’a pas dit. Il m’a demandé si j’étais partante, et je lui ai répondu oui (je sais, vous allez dire que je suis une fille facile, prête à tout pour s’envoyer en l’air).


Tony a glissé quelques mots à l’oreille d’Alexandra, dont le visage s’est illuminé, et qui m’a souri en m’adressant un clin d’œil complice. Elle s’est éclipsée rapidement pour aller au vestiaire, et elle nous a rejoints, Tony et moi, dans le couloir d’accès aux cabines. Un superbe gode ceinture à la main...


Nous sommes rentrés dans une cabine, que nous avons laissée ouverte – la majorité des client (e)s font comme ça dans ce club, semble-t-il. C’est elle qui a ajusté la ceinture autour de ma taille, et je me suis retrouvée avec le gros priape de silicone noir dressé à la fourche de mes cuisses.


Alexandra s’est agenouillée devant moi, et l’a sucé, comme si elle faisait une fellation à un mec, pendant que Tony caressait ses seins. Cette situation inédite pour moi, et imaginer ce que nous allions faire tous les trois, m’excitait. Mes nichons pointaient, et je mouillais.


Puis elle est montée sur le lit, et s’est mise à quatre pattes. Je suis venue derrière elle, j’ai massé sa chatte. Je l’ai trouvée trempée, déjà entrouverte, et j’ai présenté l’extrémité du gode à l’entrée de sa fente. Tout en branlant son clito, j’ai enfoncé le gland doucement dans son fourreau d’amour, et elle s’est mise à gémir.


J’ai empoigné ses hanches, et j’ai commencé à la tringler. C’est là que Tony est venu derrière moi, et m’a pénétrée à mon tour, sans autres préliminaires.


J’ai poussé un cri de plaisir, en sentant son gland qui me remplissait, et je l’ai laissé me remplir, sans bouger. C’est Tony qui a donné le signal du départ, en commençant à aller et venir dans mon intimité.


Chacun de ses coups de boutoir se répercutait dans le gode, qui coulissait dans mon minou. En quelques secondes, Alexandra et moi nous nous mîmes à sonoriser les lieux avec nos cris et nos gémissements, nous excitant mutuellement de notre abandon au plaisir. Et chaque fois que le gland de Tony touchait mon point G, je hurlais.


Le corps d’Alexandra ruisselait de sueur. Elle était obligée de prendre appui contre le mur, tant nous baisions violemment. Et c’est elle qui m’a réclamé, entre deux cris :


— Encule-moi, Chloé ! Fourre-moi ton gode dans mon petit trou... Vas-y, explose mon cul !


J’ai pris la peine de dilater son petit orifice avec mes doigts, et il s’est ouvert très vite. C’est Alexandra qui m’a repoussée pour que je me retire de sa chatte, et qui a empoigné le gode gluant de sa mouille, pour le guider entre ses fesses.


— Putain ! Vas-y, Chloé ! Qu’est-ce que t’attends ? Encule-moi !


J’ai donné un coup de reins, et le gland sombre a forcé sa rosette. J’ai oublié toute retenue, et en poussant de toute la force de mes hanches, j’ai enfoncé le gode presque entièrement entre ses jolies fesses, sans arriver à savoir si Alexandra criait de plaisir ou de douleur.


Mais je n’ai pas tardé à partager son sort. Tony s’était retiré de ma chatte. Et maintenant, il écartait mes fesses de ses mains puissantes. Là, c’était sa bite qui ouvrait mon petit trou serré. Il a forcé mon passage. Je ne voulais pas protester, et je me mordais les lèvres. Des larmes coulaient au coin de mes yeux, et je me cambrais, rendre les choses plus faciles et moins douloureuses.


Et puis, je me suis détendue. Tony en a profité pour faire aller et venir son pieu dans mon petit cul, et je sentais que je m’ouvrais encore plus à chaque fois que son gland s’enfonçait, de plus en plus profondément.


C’est à peine si j’en avais conscience, mais chacun de ses mouvements déclenchait une réplique, et mon gode ceinture les imitait dans l’anus déjà ouvert d’Alexandra. Ses cris de plaisir m’ont ramenée à la réalité. J’avais envie de faire subir à Alexandra ce que je subissais (avec un plaisir grandissant). Je malaxais les seins d’Alexandra, comme Tony le faisait avec les miens. Il se mit à m’asséner de grandes claques sur les fesses, et celles d’Alexandra sont devenues toutes rouges, avec les marques de mes doigts.


Même si mon cul était maintenant bien dilaté, j’avais l’impression qu’il allait se déchirer sous les coups de boutoir de Tony. Mais c’était bon. Le plaisir montait en moi, et je n’étais même plus en mesure de contrôler quoi que ce soit.


Alexandra a joui la première. Je l’ai suivie. Mais Tony m’enculait de plus belle. Pour le plus grand bonheur d’Alexandra... Je sentais les couilles de Tony frapper mes fesses à chaque pénétration, et je voyais la longue tige sombre du gode émerger du petit cul d’Alexandra, pour mieux y replonger aussitôt. Ma rondelle me brûlait...


Et un nouvel orgasme m’a terrassée. Interminable. J’étais secouée de spasmes, tétanisée, au bord de l’évanouissement. Je hurlais. Et Alexandra m’a suivie. Avant que nous nous écroulions sur le lit.


Tony s’est retiré. Il a enlevé son préservatif. Et il est venu jouir sur nos deux visages. Alexandra m’a regardée, et nous avons échangé un long baiser. Sperme et salives mélangés...


J’ai pris une troisième douche, avec Alexandra seule cette fois. Nous restions silencieuses, trop épuisées, et l’esprit encore occupé par ce dernier trio.


Il était presque deux heures du matin, heure de la fermeture du club. Nous avons retrouvé Clotilde au bar, pour un dernier verre. Elle semblait être, elle aussi, comblée par sa soirée, à bout de forces. Puis Tony nous a rejointes, et nous sommes allées nous rhabiller – à regret pour ma part.


Ils m’ont ramenée chez moi, et j’ai dormi comme un bébé.


Je n’ai jamais eu l’occasion de travailler dans cette entreprise, et je le regrette. Pas pour le boulot, bien sûr... Mais je suis retournée plusieurs fois dans ce sauna !


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