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Job étudiant

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

A 17 ans, ce n’est pas toujours évident de se trouver un job où l’employeur ne pense pas qu’à mater vos seins ou votre cul. Il faut dire que je ne suis pas trop mal: je suis une jolie brune d’environ 1m70 pour seulement 65kg, j’ai des fesses bien rebondies mais fermes ainsi que des seins bien ronds, fermes eux aussi mais surtout d’une belle taille (un bonnet D). Au collège, la plupart des mecs se retournent et essayent de me draguer mais je ne suis pas une fille facile.


Pour en revenir à notre histoire, je venais enfin de trouver un job de liftière dans un grand centre commercial s’étendant sur plusieurs étages. Ce n’est pas un job si évident puisque l’ascenseur étant un espace réduit, il ne faut pas sentir trop le parfum. De plus, la tenue compte aussi. Le premier jour, je reçus un uniforme qui était en fait une jupe assortie à une veste de costume, je portais en dessous un chemisier blanc que je trouvais malheureusement un peu trop transparent.


Une fois mon uniforme mis, je me dirige vers mon poste de travail à savoir l’ascenseur. Toute la journée, mon travail consiste à offrir un trajet confortable aux clients. Je m’attendais à un job où je serais en paix mais je me suis lourdement trompée.


Plusieurs hommes profitèrent de la situation durant le trajet. Étant dans un endroit confiné, je ne pouvais évidemment pas crier. Je m’arrangeais donc pour les faire sortir le plus rapidement en lui indiquant "Voilà votre étage monsieur". Pour ne pas se faire remarquer, ils sortaient tous afin d’éviter les ennuis.


A un moment, un homme plaqua sa main sur ma culotte et commence à frotter mes fesses. J’essaye discrètement de me défendre en lui donnant un coup de coude mais l’inconnu stoppe mon coup. Dans un même geste, il lève mes bras en l’air et place rapidement une main sur l’un de mes seins tandis que l’autre remonte ma jupe pour laisser apparaître ma culotte. Je commence à paniquer mais je ne peux pas crier sous peine de déranger les clients et ainsi perdre mon emploi. Il faut que je trouve le moyen de régler ça calmement. Les choses se compliquent lorsque l’homme glisse sa main dans ma culotte pour aller glisser un doigt dans mon minou comme si de rien n’était. Le pire arrive puisque mon inconnu prend le haut de mon chemisier et tire d’un coup sec ce qui a pour effet de le déchirer et de me retrouver en soutien-gorge pour seul haut. Je n’en peux plus et crie. Rien à faire, il continue à me fourrer avec ses doigts et me malaxer les seins de l’autre main. Je dois faire attention à ne pas gémir. Il faut avouer que cet homme savait y faire et je commence rapidement à mouiller. Je me retourne pour observer les personnes présentes.


L’homme qui me masturbe est un bel homme portant un costume d’une vingtaine d’année, cheveux noirs mi-longs. Il y a six autres personnes présentes. Deux doivent avoir la soixantaine tandis que les autres doivent tout de même avoir la cinquantaine. Mais pourquoi ne font-ils rien pour m’aider? Je ne comprend pas la réaction de ces hommes


Surprise, je m’aperçois que l’inconnu baisse ma culotte laissant apparaitre mes fesses rebondies Que fait-il? Je sens quelque chose de dur se frotter à mon vagin. Il ne va pas oser! Je me trompe encore une fois. L’homme place son sexe à l’entrée de mon minou trempé par l’introduction de ses doigts quelques instants auparavant. Il me lève les bras en l’air me forçant à me courber légèrement et en profite pour s’introduire en moi. Bon sang! Son sexe est énorme. Il retire à présent mon soutien laissant retomber ainsi ma poitrine. Je demande alors aux hommes présents pourquoi ils le laissent faire ainsi alors qu’il vient de me pencher en avant. Afin de rester stable, je plaque mes mains contre les portes de l’ascenseur. L’homme s’active et ne tarde pas à me percuter avec ses couilles. Je lui demande de bien vouloir arrêter ses mouvements.


Tout à coup, l’un des hommes de la soixante plante son sexe dénudé devant ma bouche et me demande d’arrêter de faire tant de bruit. Je n’en crois pas mes oreilles! Non seulement, ils n’ont rien fais pour m’aider mais en plus, ils vont profiter de la situation. Il pousse son sexe d’une belle taille mais, moins gros que l’homme qui me baise en ce moment, contre ma bouche et je finie par l’ouvrir pour avaler l’entièreté de son sexe. Sous l’excitation, mon vagin se resserre ce que remarque mon inconnu. Cela augmente le plaisir autant pour lui que pour moi d’ailleurs. Le sexagénaire me dis que j’ai l’air d’aimer les grosses bites lorsqu’elles sont dans ma bouche. Ce n’est malheureusement pas faux. Je commence à prendre beaucoup de plaisir à me faire violer dans cet ascenseur. Je sens avec extase la verge énorme et chaude de mon inconnu me pilonner tandis que ma bouche est remplie par le sexe imposant d’un vieillard. Un troisième homme prend ma main pour la déposer sur un autre sexe, plus petit que les autres mais plus large, et me demande de le branler puisque je ne fais rien de mes mains. Le sexagénaire me dis que je suis douée et que j’ai droit à une petite récompense. Sur ces mots, il enfonce son sexe au fond de ma gorge pour y envoyer des jets de sperme. Il y en a une grande quantité et une partie dégouline de ma bouche, le long de mon menton. Le jeune qui me baise me dis alors qu’il s’agit là du président et que je dois être honorée de recevoir sa semence.


Le président? Je risque de perdre mon emploi si je me refuse et j’ai besoin d’argent. Je décide donc de me prendre au jeu et de me laisser violer par tout ces hommes. Je réplique que si il s’agit du président, alors je m’excuse de mon comportement. J’avale immédiatement ce qu’il restait de sperme dans ma bouche. Le jeune qui me laboure me claque les fesses et me demande de remuer un peu. Tandis que je m’exécute, il me retourne et lève l’une de mes jambes de sorte que je suis en face de chaque homme de l’ascenseur avec mon minou bien en évidence. Mon jeune violeur continue ses mouvements et ricane en remarquant que je prend du plaisir à me faire violer dans cet ascenseur. Je commence d’ailleurs à gémir de plaisir tellement sa bite qui me remplie me fait du bien. Les autres hommes se disposent autour de moi et sortent l’engin du pantalon pour se branler devant mon visage. Je trouve celle du président et recommence à la sucer. Il ne tarde pas à jouir et j’avale cette fois l’entièreté du sperme.


Le jeune se retire de ma chatte et je ressent immédiatement un manque. Heureusement, il se met par terre et tient sa verge pour qu’elle soit bien droite afin que je puisse me mettre dessus, ce que je fais sans hésiter. Je m’empale moi-même sur sa verge de 25cm qui me fait hurler de plaisir. Soudainement, je m’empale au maximum puis au lieu de remonter, je commence à bouger mes hanches ce qui a pour effet d’augmenter notre plaisir. Les hommes autour de nous ne tardent pas à jouir sur moi et mon corps se retrouve couverte d’une grosse quantité de sperme. Je continue à me faire baiser par le jeune qui à mon regret, éjacule au fond de mon utérus.


Alors que je me relève en croyant que c’était finis, le jeune me dis qu’il ne veut pas que je parte tout de suite. Je me met alors à genoux près de son membre retombé et commence à le sucer et branler. Il reprend de la vigueur et je me remet en position au dessus. Mon violeur me dit alors de mettre mon cul en l’air lorsque je m’empalerai sur son gourdin. J’obéis et recommence à monter et descendre sur son pénis qui me remplit de joie. Je deviens folle et hurle sans retenue. Soudain, je comprend pourquoi mon cul devait être en l’air puisque le président se positionne à mon petit trou et sans même le préparer, me pénètre et commence à m’enculer. Le problème avec les personnes âgées est qu’elles jouissent rapidement et le président éjacule au fond de mon trou du cul. Il est vite remplacé par les autres membres de la direction qui m’enculent à tour de rôle. Chacun d’entre eux ne m’éjaculent pas dans le fion mais sur le dos si bien qu’il se retrouve bien vite couvert de sperme lui aussi. Je prend un maximum de plaisir à me faire violer ainsi dans l’ascenseur. Après de longues minutes de baise, mon jeune violeur éjacule dans mon utérus.


Nous arrivons au dernier étage de l’immeuble et les portes de l’ascenseur s’ouvrent sur un étage vide puisque tous étaient en train de me violer dans l’ascenseur. Les six membres de la direction sortent satisfaits tandis que le jeune reste avec moi. Je suis couverte de sperme sur tout mon corps. Je crie aux personnels de la direction de ne pas hésiter à revenir puis, lançant un regard langoureux à mon jeune violeur, je lui dis "Nous allons maintenant redescendre..."


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