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Joëlle G.

Chapitre 1

Travesti / Trans

L’histoire qui suit est véridique.

Je me suis marié à 20 ans et depuis mon enfance, j’ai toujours été fasciné par les bottes de femme.

Au fil des années, cette passion des bottes s’est muée en attrait pour tous les vêtements féminins, plus particulièrement les cuirs, mais sans aucune pulsion homosexuelle ou SM. Non, je rêve juste d’une étreinte telle qu’aucun des deux partenaires ne sache plus s’il est homme ou femme.

Mon épouse n’admet pas ces fantasmes, alors je me ménage aussi souvent que possible un aller-retour pour mon jardin secret.

Je n’avais à l’époque pas encore trouvé une femme avec qui réaliser mes fantasmes, mais avec l’une d’entre elles, je m’en étais déjà approché bien près…



Au milieu des années 80, j’habitais dans le Val d’Oise une ancienne maison bourgeoise qui avait été divisée en 5 appartements. Il y avait une cave commune, dans laquelle chacun stockait ce qu’il voulait en toute confiance.

Une des co-locataires s’appelait Joëlle. C’était une brune aux cheveux assez courts, qui mesurait environ 1,73 mètre (ma propre taille). Au fil des semaines, nous avons sympathisé avec elle. Elle avait une trentaine d’années et moi quatre de moins.

Elle avait laissé dans cette cave commune une paire de bottes style Western que j’avais repérée comme étant à ma pointure. Je travaillais à cette époque en horaires décalés, et j’avais donc souvent du temps libre quand les gens (y compris mon épouse) allaient bosser.

Un jour, je suis descendu à la cave et j’ai pris ces bottes, puis je suis allé faire des courses et diverses choses avec aux pieds des boots manifestement "féminins". Je me souviens qu’à un moment, dans un supermarché, un couple s’est arrêté dans une allée et m’a regardé avec curiosité : j’ai été troublé, et en même temps excité de voir qu’ils avaient "remarqué mes pieds".

Quelques temps après (mais sans aucun rapport avec ce fait), Joëlle quitta son studio pour un 2 pièces, mais toujours dans le même village. Elle nous donna son adresse et nous restâmes ainsi en contact. Elle nous invita mon épouse et moi à prendre l’apéritif chez elle, pour fêter son installation. Ce soir là, je découvris dans sa chambre une superbe paire de bottes : elles étaient grises, doublées en cuir, montaient assez haut sur la jambe (juste quelques centimètres au-dessous du genou), et avaient des talons fins (mais pas un vrai talon aiguille) qui devait mesurer 6 ou 7 cm. A un moment, prétextant un changement de disque sur la chaîne Hi-Fi, je laissai les 2 filles dans le salon et j’enfilai en vitesse les bottes : elles étaient bien à ma taille. Je rechaussai mes tennis et terminai la soirée sans commentaires particuliers.

Quelques jours plus tard, je croisai Joëlle dans la rue et je lui dis que j’avais repéré ses bottes, et que je les trouvais magnifiques. Connaissant d’avance la réponse, je lui demandai sa pointure et lui déclarai que j’aimerais beaucoup les essayer. Elle sourit et me répondit "pourquoi pas, aujourd’hui, je n’ai pas le temps, mais un de ces jours, OK". Cette réponse me procura un début d’érection, et j’attendis dès lors avec impatience le jour où…

Je passai à l’improviste chez elle et après avoir parlé 5 minutes de la pluie et du beau temps, je lui demandai si elle voulait bien me laisser essayer ses bottes. Suite à sa réponse positive, je m’assis sur son lit et enfilai avec délectation ce symbole de féminité. Je me redressai et marchai de long en large dans la pièce, juché sur les hauts talons. J’étais aux anges. Joëlle souriait en me regardant déambuler, mais je ne décelais aucune moquerie, aucun dégoût dans ce regard.

Mon jean tombait bien par-dessus la botte, je trouvais que cela m’allait bien. Je lui dis, et elle sourit à nouveau. Je caressais le cuir de la botte à travers mon jean, j’aimais sentir la toile glisser sur la botte, et dans le même temps, le frottement de la doublure en peau sur mon mollet nu m’excitait profondément.

En réponse à mon interrogation, elle me dit "ça ne me dérange pas, ça ne me choque pas, non, en fait, ça me surprend juste un peu. Pourquoi aimes-tu tant porter des bottes de femme?"

Je lui expliquai alors le plaisir que je ressentais à marcher sur des talons, avec mes jambes gainées de cuir; qu’ainsi, quelque part, pendant ces instants là, je m’imaginais femme et que j’aimais ça.

J’ajoutai aussi que mon épouse n’acceptait pas cette "déviance", et qu’il serait plus que judicieux que cela restât "notre secret".

De ce jour naquit entre nous une certaine complicité.

Comme elle n’aimait pas trop marcher avec des talons de plus de 5 cm, elle portait elle-même assez rarement ces bottes magnifiques. Un jour, elle proposa de me les prêter quelques temps, afin que je puisse les mettre chez moi aussi souvent que je le voulais.

Bien évidemment, j’acceptai immédiatement et avec enthousiasme!

Il m’est alors souvent arrivé lorsque j’étais seul chez moi de mettre les sous-vêtements de ma femme et de me contempler dans une glace. Je sais que le spectacle aurait sans doute paru parfaitement ridicule à une majorité de gens, mais j’aimais me regarder tel que l’aurait pu faire une caméra : gros plan sur la pointe de la botte, travelling sur le talon, puis remontant jusqu’au-dessous du genou, suivi d’un plan élargi pour finir sur un sexe en érection dépassant d’un slip satiné.

Parfois, je mettais aussi un soutien-gorge que je rembourrais artificiellement (mais malheureusement, ceux de ma femme sont trop petits pour moi).

J’aimais (j’aime toujours d’ailleurs) me caresser ainsi. Je me couchais sur le dos, je ramenais les talons sous mes fesses et frôlais la tige de cuir qui enserrait mes jambes, je faisais glisser mon doigt sur le petit slip au toucher si doux et si sensuel, des testicules jusqu’à l’anus.

Je rêvais … jusqu’à l’éjaculation!



Un autre jour que je croisai Joëlle dans la rue, elle me dit "j’ai pensé à toi, une copine vient de me donner deux paires de bottes, si tu veux, je te les ferai essayer". Je lui demandai aussitôt des détails sur les bottes en question, la matière, la hauteur de talon…

"Elles sont vraiment belles, je suis sûre qu’elles te plairont. Les deux ont des talons très fins, mais trop hauts pour moi, il y a une paire en croûte de cuir gris clair, et l’autre en cuir glacé noir. Elles montent plus haut que les miennes sur la jambe, surtout les grises! " me répondit-elle.

Nous prîmes rendez-vous pour le samedi suivant (mon épouse bossait du mardi au samedi), et je rentrai chez moi, tout excité.


Lorsque j’ai sonné à sa porte ce jour là, elle savait pourquoi je venais.

Quelqu’un (de sa famille, je crois) était venu la voir à l’improviste, mais elle se préparait justement à raccompagner cette personne en voiture.

"J’en ai pour 20 ou 25 minutes. A moins que ça ne te gêne, je te laisse m’attendre tout seul, OK?". Elle passa dans sa chambre puis elle ajouta "Tiens, elles sont là, au pied du lit, je te laisse" avec ce sourire malicieux qui était la marque de notre complicité.


Elles étaient comme elle l’avait dit, superbes! Une paire de bottes gris-clair en croûte de cuir, zippées sur toute la hauteur de la tige, l’autre paire, ah! l’autre paire, c’était encore mieux. Je ne me souviens pas de la marque, mais elles étaient d’une qualité irréprochable et d’une sensualité sans égal, avec leurs talons aiguille aussi noirs que la botte elle-même!

Dès que Joëlle referma la porte, je les enfilai. La tige (non zippée) moulait mon mollet tout en douceur, j’aimais ça!

Je me redressai. Waow, j’étais perché sur 8 cm de talons aiguilles, j’adorais! Je sentais bien qu’elles étaient un tout petit peu justes pour moi, il manquait peut-être une demi-pointure, mais cela ne gâchait même pas le sentiment étrange et envoûtant que je ressentais alors. J’avais je crois l’impression que je devais souffrir un tout petit peu pour avoir le privilège d’être chaussé comme un top model! En ouvrant l’armoire de Joëlle, je trouvai une nuisette. Je me glissais dedans sans problème (car Joëlle avait à peu de choses près ma taille et ma corpulence –je suis assez mince-) et soulageai mon érection en me caressant jusqu’au bout de mon plaisir.

Après m’être rhabillé, je passai la paire de bottes grises : elles étaient rendues très confortables par la doublure en peau, mais elles faisaient moins classe, moins sexy aussi. Par contre, la pointure était exactement la mienne, je me sentais dedans presque comme dans des pantoufles!

De plus, elles n’étaient pas aussi neuves que les noires, et la croûte de cuir était par endroits un peu marquée.

Quand Joëlle revint, j’avais remis les noires aux pieds. Elle me demanda ce que je pensais de son acquisition. Je lui racontai mon admiration et mon émoi, en occultant toutefois l’épisode "nuisette". Je n’avais encore jamais évoqué avec elle mon désir de travestisme.



Un dimanche, Joëlle passa nous prendre chez nous pour aller voir une de ses copines dans une banlieue voisine. Elle ne portait pas de bottes mais des escarpins (avec un talon bien trop sage à mon goût) et un ensemble en cuir (jupe + blouson) qu’elle s’était acheté quelques jours auparavant. Je dus me retenir pour ne pas baver tels les personnages des dessins animés de Tex Avery!

Chez sa copine, je me souviens qu’à un moment, j’enfilai le blouson qu’elle avait déposé sur le dossier d’une chaise. "Tiens, Sam se prend pour Joëlle" dit mon épouse sans se rendre vraiment compte de tout ce qu’il y avait de vrai dans ses dires! Au bout de plusieurs minutes, rien ne justifiant aux yeux des autres que je garde ce blouson sur moi, je le reposai (à contrecœur), mais peu de temps après, n’en pouvant plus, j’étais dans les toilettes à me masturber, m’imaginant vêtu de l’ensemble de Joëlle et de ses magnifiques bottes noires!


Le samedi suivant, nous allâmes elle et moi au marché de Sarcelles. Elle portait ce jour là une jupe longue en daim que je ne lui connaissais pas, mais qui me donnait envie de la caresser. Pendant le trajet en voiture, je mis plusieurs fois ma main sur son genou pour sentir sous mes doigts la douceur de la peau. Dans les allées du marché, je la pris par la taille. Elle ne broncha pas, au contraire, elle posa elle aussi son bras sur mes hanches. Très vite, ma main glissa, tant et si bien qu’à un moment, elle me dit "Sam, ta main gauche est sur mes fesses!". "Oui, je sais, et alors", répondis-je crânement. Elle ne répondit pas tout de suite, et rigola avant de dire "Il y a du monde, quand même!".

Je laissai ma main en place…


Le soir, elle vint dîner à la maison. Après le repas, je la raccompagnai en voiture chez elle.

Nous avions déjà plusieurs fois parlé de sexe tous les deux, je savais que contrairement à moi, elle qui était toujours célibataire avait ce qu’il est convenu d’appeler une grande expérience… Dans la voiture, en bas de chez elle, je ne sais plus comment, nous avons reparlé sexe. Elle avait rompu peu avant avec un copain de passage, et un copain de ce copain la draguait ferme. Elle m’expliqua qu’elle ne voulait pas passer pour une fille facile, dont on dirait qu’elle "se tapait tous les mecs du quartier".

Nous en arrivâmes à un moment à parler de taille de phallus. Je lui dis alors que je ne saurais pas évaluer la taille du mien, n’ayant aucune base de comparaison et ajoutai alors tout de go "Tu pourrais me dire, toi?". Je la vis sourire dans la pénombre, et elle me dit "OK" après un court instant d’hésitation. Je me souviens que je tremblais presque en montant les escaliers derrière elle. Je savais aussi que je disposais tout au plus d’un quart d’heure, car ma femme m’attendait chez moi.

Elle s’assit au bout de son lit. Je me campais devant elle et baissais mon jean, puis mon slip. Mon sexe se dressait fièrement devant elle. Elle le prit en main, le plaqua contre mon ventre et me dit "Elle est un peu fine, mais elle a une belle taille". Je me rapprochai encore, appuyai mes deux genoux au bord du lit et basculai en avant, m’allongeant sur elle et la faisant coucher sur le dos. Je sentais sa jupe en daim sous mes cuisses et sous ma verge durcie pendant que je caressai sa jambe. Elle me redit alors doucement "Sam, je ne peux pas me taper tous les mecs du coin!".

Ce jour là déjà, sans doute par crainte d’aller au bout de mes rêves, je me relevai sans rien dire et remontai mon pantalon.

Elle se redressa, puis me dit "Regardes, tu as fait une marque sur ma jupe". En effet, une petite tache de liquide séminal était visible, juste à l’endroit de son pubis, là où j’avais appuyé mon sexe! Je lui fis mes excuses, époussetai la jupe avec la main et la prit dans mes bras. "On peut au moins s’embrasser" lui demandai-je. J’approchai ma bouche de la sienne et elle ne recula pas…

Dix minutes plus tard, j’étais chez moi sans rien laisser paraître à ma femme.



Le samedi suivant, dès que mon épouse eut quitté la maison pour se rendre à son travail, je me rendis chez Joëlle. Dieu merci, elle était chez elle. Quelques minutes à peine après mon arrivée, je lui demandai si je pouvais mettre ses bottes. Elle accepta, et je passai dans sa chambre où elle les rangeait.

En pénétrant dans la pièce, j’aperçus son blouson de cuir sur le dos d’une chaise. Sans l’avoir prémédité, je m’entendis alors lui demander : "Tu voudrais bien que j’essaye ta jupe?". Je sentais que ma voix tremblait en lui posant cette question. "Laquelle?" me demanda t’elle. "Ta jupe en cuir" répondis-je. "Si tu veux" dit-elle avec un petit sourire en se dirigeant vers son armoire.

Elle me tendit l’objet de ma convoitise et sortit de la chambre. Je sentis sous mes mains la douceur du cuir et m’accordai un instant pour l’admirer : elle était faite de panneaux de cuir et de peau cousus en diagonale les uns à coté des autres; elle tombait au-dessous du genou et s’attachait par une série de boutons-pression sur toute la hauteur. Je quittai aussitôt mon jean et mon slip et me glissai facilement dans la jupe. Je laissai les trois derniers boutons pressions détachés. C’est tout mon corps que je sentais vibrer. Mon sexe dessinait une bosse sans équivoque qui tendait le cuir. Après avoir ôté mes chaussettes, je chaussai les bottes noires à talons aiguilles et repassai dans la pièce principale.

Joëlle me regarda en souriant et me dit "Finalement, ça ne te va pas mal, j’aurais pas cru!".

"C’est trop bon", lui répondis-je.

Elle me proposa un café et j’acceptai.

Oh, la sensation de ramener la jupe sous soi pour s’asseoir sans froisser cette noble matière!

Hum, bouger doucement les chevilles dans les bottes, en léger appui sur les talons!

Comme il est bon et sensuel d’être une femme par moments!!!


Un peu après avoir bu le café, elle me proposa de rester déjeuner chez elle; j’acceptai avec d’autant plus d’enthousiasme que pour rien au monde je n’aurais voulu quitter cette jupe et ces bottes si érotiques à mes yeux. Elle était si souple et si légère que j’avais l’impression de ne rien porter, et pourtant je sentais sans arrêt ce contact troublant du cuir sur ma peau.

Elle me dit qu’il fallait aller acheter du pain à la boulangerie en bas de chez elle et me demanda malicieusement si j’étais capable d’y aller ainsi vêtu. Un peu gêné, je lui dis que non. Elle y alla donc seule. Elle revint aussitôt après, et la matinée se poursuivit.

Je profitais sans arrêt de cette sensation merveilleuse de déambuler dans l’appartement, perché sur huit cm de talons! Vulgairement parlant, je n’avais pas débandé depuis que j’avais féminisé mon apparence!

Je lui fis remarquer la bosse qui gonflait la jupe. Je craignais un peu qu’elle n’ait peur pour sa jupe, et que cela n’interrompe mon rêve éveillé, mais son seul commentaire fut "Tu ne vas quand même pas te branler?". Je ne répondis rien…


Après le repas, nous passâmes dans sa chambre pour discuter en écoutant de la musique.

Je lui parlais de ce plaisir indescriptible que je ressentais à porter ses vêtements, je bougeais sur le lit pour provoquer le frottement du cuir des bottes et de la jupe sur mes membres inférieurs.

J’étais à moitié allongé sur le coté droit, elle était assise sur le lit à ma gauche. Je lui expliquais la fascination que provoquait en moi la caresse du cuir, je lui dis même "Regarde, mets ta main et caresse. C’est doux, c’est magique, non?" en mettant sa main gauche sur ma fesse. Elle me caressa quelques trop courtes secondes, puis retira doucement sa main : "Il ne faudrait pas que ça se transforme en baisouille" (sic) soupira t’elle.

L’après-midi se poursuivit doucement, j’aurais voulu arrêter le temps.

Peu avant 18 heures, j’étais allongé sur le dos au bout du lit, mes pieds bottés reposaient sur le sol. Joëlle était à coté de moi, appuyée sur le coude. Elle me dit alors "Tu sais quoi, finalement, je trouve ça hyper excitant de te voir comme ça". Elle caressa mon genou recouvert par le cuir en regardant le coté de ma jambe dévoilé par la fente naturelle de la jupe. "C’est vrai, voir des poils qui dépassent entre le haut des bottes et la jupe, ça m’excite. Qu’est ce que tu as là dessous?" demanda t’elle en faisant sauter brusquement les pressions. Je me redressai et répondit "Ben, justement, rien. Alors, si on ne veut pas que ça se transforme en baisouille…".


Je rattachai deux pressions sur le haut de la jupe, enlevai les bottes, puis la jupe elle-même et me rhabillai, avec déjà dans la tête un immense sentiment de regret et de gâchis qui ne m’a pas quitté depuis. Je réalisai que mon épouse serait à la maison d’ici une demi-heure au plus et rentrai chez moi.

Quelques mois plus tard, j’ai quitté la région parisienne pour aller travailler dans les Alpes.



Au fil des ans, j’ai très souvent repensé à cette journée. Je l’ai revécu des dizaines et des dizaines de fois en rêve, et là, je changeais la fin. Ce qui suit est le récit de ce que j’aurais voulu vivre.


Au lieu de me relever brusquement pour masquer ma nudité, je laissais Joëlle me regarder l’entrejambe puis commencer à caresser mon sexe sans faire un geste; à sa question "Que portes-tu là dessous?", je répondais "Rien, car tu ne m’as même pas offert tes sous-vêtements".

Alors, elle se relevait, ôtait son pull, son jean, ses dessous noir et rouge et les posait en offrande à coté de moi sur le lit.

Je ragrafais les pressions de la jupe, me redressais et enfilais sa petite culotte tiède qui portait la moiteur de son excitation. J’enlevais mon sweat-shirt, je mettais son soutien-gorge que je rembourrais artificiellement avant d’aller chercher son blouson de cuir et de le mettre à même ce qu’il me restait de peau découverte.

Alors, je m’approchais d’elle, toujours immobile au bout du lit et lui disais juste "Merci".

Elle s’agenouillait doucement, re-dégrafait quelques boutons pressions tout en me caressant lentement les fesses de l’autre main. Puis ses mains glissaient sur le coté et elle remontait la jupe lentement, en me disant "Est-ce que tu sens bien le cuir glisser sur ta peau, tu le sens ce contact qui te plait tant?".

Au moment où je répondais oui dans un souffle, elle sortait ma verge tendue du slip satiné et la mettait dans sa bouche. Je lui disais "Joëlle, je suis excité depuis trop longtemps, je ne vais pas pouvoir me retenir". Elle dégageait alors sa tête de mon pubis pour murmurer "Tu te souviens, l’autre jour, je t’ai répondu qu’il m’était arrivé parfois de faire des pipes, mais que ça ne me tentait pas toujours. Là, c’est différent, j’ai envie, détends-toi, ne t’inquiètes pas. Je n’ai jamais sucé un sexe en érection sous une jupe de cuir. Ca m’excite de te voir ainsi, de regarder TES bottes et TA jupe. ".

Je lui caressais doucement les cheveux en répondant "Oh!, j’ai envie de toi, je suis contentE que tu aimes MA jupe et MES bottes". Elle replongeait alors sur moi, ses mains caressaient mes mollets à travers les bottes ou bien malaxaient mes fesses à travers le dos de la jupe. Parfois même, elle les glissait dessous pour jouer avec la culotte, me la rentrer dans la raie des fesses, insérer un doigt à travers le nylon juste au bord de mon anus que je sentais devenir de plus en plus humide.

Très vite, bien trop à mon goût, j’éjaculais dans sa bouche.


Elle remettait le slip et les pans de ma jupe en place, se relevait, plaquait et frottait sa nudité contre tout le cuir dont j’étais vêtu. Comme je caressais ses fesses en avançant à mon tour un doigt inquisiteur, elle se hissait sur la pointe des pieds, puis repliait sa jambe et l’enroulait autour de ma ceinture en m’embrassant à pleine bouche.

Je lui murmurais à l’oreille "A ton tour de ne pas résister, je vais t’habiller un peu".


Je me détachais d’elle en caressant doucement ses seins et lui demandais d’abord de chausser ses bottes grises. Elle objectait un peu la hauteur des talons, mais l’excitation qui nous avait gagné tous les deux l’emportait et elle s’exécutait. Elle comprenait maintenant manifestement la manière dont je souhaitais que nous soyons habillés tous deux.

J’ouvrais son armoire et lui tendais sa jupe en daim. Pendant qu’elle la mettait, je fouillais dans les tiroirs jusqu’à trouver un string. Elle prenait plaisir à dégager tout l’érotisme et la sensualité dont elle était capable pour enfiler le petit bout de tissu rouge en remontant sa jupe.

Ne trouvant pas de haut assez sexy à mon goût, j’enlevais le blouson et l’aidais à le passer. Mes mains malaxaient alors ses seins nus qui pointaient à travers le cuir du blouson pendant que je frottais mon corps contre son dos, ses fesses et ses cuisses.

Mon sexe qui avait un petit peu ramolli retrouvait toute sa vigueur, d’autant plus qu’elle tendait ses bras vers l’arrière pour caresser ma jupe. Elle me disait "Oui, c’est bon, fais le coulisser sur la raie de mes fesses", se tortillait pour accentuer les sensations. Je lui faisais remarquer "Tu vois, si tu n’avais mis les bottes, tu te retrouverais trop petite!". Elle se retournait, j’embrassais ses lèvres. Elle constatait alors, souriante, "Tu as raison, je n’ai plus à me mettre sur la pointe des pieds".

Puis à son tour, elle allait fouiller dans sa penderie pour en revenir avec un chemisier en soie blanc. "Tiens" disait-elle. A peine avais-je attaché les 3 boutons du bas qu’elle me poussait en arrière sur le lit et remontait ma jupe en la faisant glisser petit à petit, très lentement sur mes cuisses.

"Je vais te faire ta fête!". Elle souriait de toutes ses dents; elle s’agenouillait au-dessus de moi en retroussant à son tour sa jupe en daim, puis écartait la ficelle de son string et s’empalait sur ma virilité à présent totalement retrouvée. Ses mains s’activaient sur la soie, elle caressait autant ma peau que mon soutien-gorge. Elle pinçait parfois le bout de mes seins comme elle l’aurait fait pour durcir les tétons d’une "vraie" femme.

Je l’implorais "Oh oui!, je veux que tu me gouines, prends-moi!". Littéralement, je mouillais par l’anus et le slip brésilien noir et rouge me collait à la peau! Je voyais mon sexe raidi, sortant par l’entrejambe du slip, qui plongeait au plus profond du ventre de cette jeune femme dont j’avais rêvé tant de fois.

Elle-même avait du écarter son string pour que je la pénètre et elle tenait à présent sa jupe levée pour que je puisse jouir parfaitement du spectacle!

Son bassin ondulait doucement, mais je la sentais parfois se contracter. Elle poussait des soupirs et des gémissements qui faisaient écho aux miens. Elle s’allongeait complètement sur moi et je profitais de ce moment pour inverser la position de nos jambes, c’est à dire que c’est moi qui avais à présent les cuisses grandes écartées pour la ceinturer. L’étreinte de son vagin s’en retrouvait encore plus serrée. Joëlle semblait apprécier autant que moi cette nouvelle sensation. Et moi, là, j’arrivais au bout de mon fantasme : je faisais l’amour avec une femme, mais je ne savais plus si j’étais homme ou femme!

Joëlle se remettait à bouger lascivement; j’achevais de retrousser sa jupe de peau en lui imprimant à mon tour un mouvement de va et vient sur ses cuisses, puis j’amenais mon majeur au bord de son anus en écartant la ficelle du string. Je faisais tourner mon doigt autour, je glissais le long de sa raie. Je repositionnais ensuite mon majeur pile en face du trou et appuyais légèrement. Elle s’empalait encore plus profondément sur moi, puis comme je relâchais un instant ma pression, elle inversait le mouvement. Ce faisant, seul mon gland la pénétrait encore par-devant, alors que la première phalange de mon doigt la sodomisait.

Je m’arc-boutais pour remplir à nouveau son vagin, elle se laissait retomber sur moi et reprenait en haletant ses mouvements de hanche, tout en m’exhortant "Oh oui, enfonce ton doigt!". Je n’avais même pas à l’enfoncer, il me suffisait de maintenir la pression et j’avais deux phalanges plantées en elle!

Ma respiration était maintenant aussi saccadée que la sienne et nous parvenions très vite tous deux à l’orgasme. Tandis que mon sexe dégonflait doucement, je laissais quelques instants encore mon majeur dans son anus. Nous reprenions notre souffle entre deux "french kisses" fougueux dans lesquels nos langues s’emmêlaient.

"Attends, je prends une cigarette, tu en veux une?" me disait-elle.

Je ressortais mon doigt et à son tour, elle se retirait de moi, mais en retardant le moment où mon gland sortait complètement d’elle. J’étais parcouru de frissons de plaisir.

Nos mains n’avaient de cesse de caresser les vêtements de l’autre tandis que nous bavardions tout en fumant. Le désir nous tenaillait. Joëlle faisait des allusions directes et de plus en plus crues à ma féminité ("Tu as de belles bottes", "Ta jupe en cuir est super sexy", "Ta culotte est trempée de ta jouissance de femme"). En parallèle, elle multipliait les gestes qu’elle savait maintenant puissamment érogènes pour moi. Elle promenait sa langue sur la bosse qui commençait à re-pointer sous ma jupe.

Je m’employais pour ma part à prolonger son excitation par tous les moyens.

Nos cigarettes écrasées dans le cendrier, je la faisais se mettre à quatre pattes. Je contemplais son dos, sa croupe qui tendait la jupe en daim, ses pieds moulés par les bottes. C’est vrai que le gris des bottes n’était pas parfaitement assorti à la couleur fauve de la jupe, mais cela n’altérait pas le coté hyper sexy du spectacle!

Pour la troisième fois de l’après-midi, je retroussais sa jupe, puis j’enlevais délicatement son string. "Ne bouges pas, regarde" disais-je en contournant le lit face à elle. Je portais le string à ma bouche, le reniflais et le léchais.

"Hûûûûm" soupirait-elle. Tout en tenant l’étoffe rouge entre mes dents, je défaisais une à une les pressions de ma jupe et ôtais le brésilien noir et rouge qui plaquait ma verge sur mon bas-ventre. Puis j’enfilais le string et commençais à me caresser. Je me délectais de la sensation de l’étroite bande de tissu me rentrant dans les fesses, tout en déplorant que mon érection renaissante ne puisse être contenue par le triangle rouge. Elle récupérait alors le slip que je venais de quitter et le portait à son visage. Je remettais la jupe de cuir en n’attachant que quelques pressions en haut, de manière à laisser entrevoir mes cuisses en fonction de mes mouvements et repassais derrière elle.

"Tu ne devais pas bouger" disais-je.

"Oui je sais, mais je voulais sentir d’encore plus près l’odeur de ton excitation".

"Moi aussi, je veux avoir le goût de ta jouissance dans la bouche".

J’écartais un peu plus ses jambes et plaquait ma bouche entre ses fesses. Ma langue allait chercher son bouton d’amour et l’asticotait tandis que mes mains caressaient sa poitrine. Je passais de ses grandes lèvres à son anus en la léchant passionnément. Au fur et à mesure que le plaisir montait en elle, j’en sentais le goût un peu âcre de plus en plus nettement dans ma bouche. J’enfonçais ma langue tant et si bien dans ses deux orifices qu’elle atteignait son second orgasme de l’après-midi.

Elle s’écroulait sur le lit en poussant un long soupir de plaisir. Elle s’accordait quelques instants pour calmer ses sens exacerbés, puis se retournait sur le dos et me disait "Viens, on se place en 69, j’en veux encore, et toi tu y as bien droit aussi!".

Pendant que je me remettais à dévorer son pubis luisant de désir, je sentais sa langue faire subir à mon anus le traitement que j’avais infligé au sien quelques minutes auparavant! Je sentais le plaisir m’envahir et inonder sa bouche. Mes sphincters se décontractaient et elle en profitait pour, à son tour, me sodomiser avec son doigt! Je ne saisissais pas encore pourquoi elle restait concentrée uniquement sur mon anus et semblait oublier ma verge. Je ne le comprenais que lorsqu’elle se dégageait de notre étreinte en disant "Ne bouges pas, est-ce que tu veux vraiment avoir l’impression d’être une femme?" Je répondais "Oui, bien sûr". Elle sortait alors un gode ceinture en me révélant "Tu t’en doutes, je n’ai dit à personne que je possédais ça. Je voulais un modèle simple, mais je n’ai trouvé ce jour là que celui-ci, alors je l’ai acheté. Je ne suis même pas sûre de savoir l’attacher, car seule, je ne peux pas à la fois le porter en ceinture et le mettre là où il doit aller…".

Je lui répondais "Mais je ne suis pas un homo, je ne veux pas me faire enculer!".

Sachant ce qui m’excitait, elle me répliquait "Non, tu ne vas pas te faire enculer, tu vas juste être une femme vêtue de cuir et chaussée de hautes bottes qu’une autre femme, elle aussi bottée et vêtue de cuir, va pénétrer avec un phallus artificiel. Je te promets de faire très doucement, aussi doucement qu’une amie l’a fait avec moi la première fois. Tout à l’heure, tu m’as demandé de te gouiner, oui ou non?".

Elle avait enlevé sa jupe et attaché le gode sur ses hanches. Le paradoxe était total : elle se tenait à présent debout devant moi. Elle ne portait plus que ses bottes grises et son blouson de cuir ouvert qui laissait voir sa poitrine. Le sexe en latex qui saillait de son pubis lui donnait à mes yeux une puissance érotique colossale. Aussi étonnant que cela puisse paraître à certains, elle exhalait à mes yeux une féminité extraordinaire dans cette tenue!

Moi j’étais accroupi sur le lit. Les talons de mes bottes dépassaient de l’arrière de ma jupe qui sur le devant me recouvrait les genoux cachant ainsi ma masculinité, et mon corsage de soie largement décolleté dévoilait mon soutien-gorge rouge et noir. Qui était l’homme, qui était la femme?


Elle me demandait de nous remettre en position de 69, afin de me remettre en condition d’une part, et ajoutait-elle malicieusement "de te familiariser avec ma queue". N’ayant jamais eu d’expérience homosexuelle, j’avais beaucoup de mal à transformer en fellation le cunnilingus un instant interrompu; Joëlle, elle, était de plus en plus excitée et réussissait parfaitement à me mettre dans le même état! Elle ne me parlait plus qu’au féminin et ses propos de plus en plus vulgaires l’emportaient sur mes préjugés, tant et si bien que je finissais par prendre ouvertement plaisir à "la sucer" tandis que son majeur était enfoncé dans mon fondement et qu’elle se caressait la pointe des seins de l’autre main.

Estimant alors que j’étais "prête", elle me faisait mettre en position au bord du lit, et après avoir enduit l’extrémité du gode avec un peu de gel lubrifiant, elle baissait mon string sur mes genoux et amenait son gland à l’entrée de mon anus. Elle agissait effectivement avec beaucoup de douceur et au bout de quelques minutes, réussissait à me pénétrer complètement. Je réalisais les efforts qu’elle faisait pour ne pas céder à son excitation et se mettre à me besogner "à la hussarde".

J’avais du mal à respirer calmement, je suffoquais presque, alors elle me parlait d’une voix douce bien qu’un peu tremblante, elle me caressait les cheveux et les épaules pour que je me détende pendant qu’elle allait et venait au creux de mes reins.

Elle me faisait redresser le torse, puis caressait mon soutien-gorge de sa main gauche tout en saisissant mon sexe tendu de l’autre et me demandait "Que préfères-tu, maintenant? Je te fais jouir à la main ou tu jouis en moi en me faisant subir ce que je t’impose depuis 5 minutes?". Je lui répondais dans un souffle, car j’étais partagé entre douleur et plaisir : "La deuxième solution, mais continue encore un peu comme ça". Elle faisait lentement glisser sa main sur ma hampe tout en continuant ses mouvements de va et vient au creux de moi. Parfois, elle comprimait mon sexe quand elle sentait que j’avais trop de mal à me retenir. Elle réussissait ainsi à me sodomiser pendant quelques minutes, puis elle se retirait très délicatement : elle avait réussi à me faire frôler l’orgasme sans que j’éjacule!

Elle prenait alors ma position en me disant "Je ne veux pas de gel, je veux que ta langue me lubrifie avant que tu ne me mettes ton gode à toi". Je m’exécutais en constatant qu’elle en avait à peine besoin, tellement était forte son excitation.

A mon tour, je la sodomisais en essayant au maximum de me contrôler afin d’être aussi doux qu’elle l’avait été. Je cherchais à ce que toute la surface de mon corps soit en contact avec le sien, j’écartais ses cuisses avec les miennes, je caressais ses seins à travers le blouson.

Peu de temps après, j’explosais en elle…



Voilà, je relis ces pages et me rends compte à quel point j’ai été pris à mon propre jeu en les écrivant.

J’espère néanmoins qu’elles ne seront pas perçues comme "choquantes", qu’au contraire, elles pourront faire partager ma passion proche du fétichisme pour ce que je considère comme le summum de l’érotisme et l’aboutissement de la féminité : le cuir et les bottes…













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