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La joggeuse exhib

Chapitre unique

Voyeur / Exhibition

Durant le premier confinement, alors que je sortais de chez moi pour mon heure de marche, je vis sortir une voisine. Elle était joliment vêtue d’une jupe courte sur des bas ou des collants, je ne pouvais pas le déterminer. En haut, elle portait un chemisier dont les boutons ouverts laissaient deviner son très joli décolleté. Chose qui détonnait un peu avec sa tenue, c’étaient ses chaussures, des chaussures de running d’une marque connue.

Alors que je la saluais, elle partit en courant après avoir répondu à mon salut. Je pus constater qu’elle portait des bas, car les mouvements de sa jupe la faisaient voler de temps en temps, de façon suffisante pour me permettre d’apercevoir la dentelle qui ornait le liseré sur ses cuisses.

Spectacle fort agréable dont le souvenir accompagna ma marche et, je dois le reconnaître,  à mon retour chez moi, ce souvenir accompagna aussi ma masturbation.


Je la revis sortir faire son jogging le restant de la semaine, habillée de façon plus classique, un short moulant bien son joli cul et un t-shirt de sport ample en haut.



Le dimanche suivant, il faisait particulièrement chaud, j’étais déjà parti pour mon petit tour, quand j’entendis quelqu’un arriver en courant. J’entendis un “Bonjour” venant de derrière moi et je fus doublé par ma jolie voisine. Elle portait encore son short moulant, mais en haut, je ne vis qu’une brassière de sport. De dos, je ne pus voir le volume de sa poitrine. “Dommage”, me dis-je en continuant ma marche.

Cependant, limite de un kilomètre oblige, je la revis assez rapidement. Cette fois, elle arrivait face à moi. Je pus à loisir contempler sa poitrine prise dans l’écrin que formait sa brassière. Nous échangeâmes un sourire de personnes qui se sont déjà saluées, pendant qu’elle continuait sa course.

Durant l’heure qui suivit, j’en vins à me demander si elle ne faisait pas exprès de me doubler ou me croiser. Habituellement, elle faisait un circuit, mais ce jour-là, je n’arrêtais pas de la voir.

De retour à mon appartement, ne pus m’empêcher de me caresser en repensant à cette jeune femme sexy, sa poitrine, son cul, ses mouvements lors de sa course… je jouis rapidement et abondamment.



Durant les deux semaines qui suivirent, j’allai travailler tous les jours. Les week-end furent pluvieux, pas de sortie. Dommage, je pensais souvent à ma charmante voisine et à ses tenues de course.

Le lundi suivant, alors que je me préparai pour ma balade, je vis ma voisine qui attendait. Elle était à nouveau vêtue d’une jupe avec des bas et un chemisier dont le haut était ouvert.

Je descendis les escaliers de l’immeuble assez rapidement et la trouvai en bas en train de s’échauffer. Je lui lançai un bonjour un peu fort qui la fit se retourner. Elle me salua en retour, avec un sourire plus accentué que les autres jours. Je me mis en route, quand elle me dépassa en courant. Je pus à nouveau admirer la lisière de ses bas se découvrant au rythme du mouvement de sa jupe. Agréable spectacle, même si j’aurais aimé en voir un peu plus.

Assez rapidement, je la vis revenir vers moi. J’étais heureux de porter des lunettes noires, car ce que je vis me fit la suivre du regard autant que je pus. En effet, ses seins semblaient danser nus sous son chemisier. Quand elle me croisa, elle était rouge écarlate. Elle avait sans doute senti mon regard suivre les mouvements de sa poitrine. J’eus un bref aperçu dans son décolleté et, en effet, ses seins étaient totalement nus sous son fin vêtement. Un vrai plaisir pour les yeux cette jeune femme. Mais je commençais à me demander ce que signifiait son manège. Je ne pensais pas qu’elle m’aguichait, j’ai sans doute plus de deux fois son âge, mais ses tenues et ses comportements certains jours m’interpellaient. D’autant que ce n’était pas du tout régulier. Sauf qu’en y repensant, c’était souvent le week-end ou le lundi qu’elle se comportait de la sorte.

Enfin, je n’allais pas m’en plaindre, car je profitais allègrement du spectacle de la jeunesse épanouie et charmante qui m’était offert.

Ce lundi, la séance de jogging me parut plus courte que d’habitude. Sans doute le froid qui revenait et sa tenue, somme toute assez légère, la firent-ils rentrer. Toutefois, le souvenir de cette fraîche poitrine rebondissante me réjouit lors de ma séance d’onanisme du soir.


Le reste de la semaine s’écoula sans nouvelle exhibition. Dommage, mais les images de sa poitrine, de ses bas et de tout le reste s’imprimaient sur ma rétine quand j’apercevais ma charmante voisine.

Le samedi suivant, alors que je faisais ma sortie quotidienne, je vis deux jeunes femmes courir ensemble. L’une d’elle était ma voisine préférée, tandis que je ne connaissais pas encore la seconde.

Ma charmante voisine portait son short moulant ses belles fesses et sa brassière me semblait nouvelle, elle empêchait sa poitrine de trop rebondir, mais ne la cachait pas totalement. C’était fort charmant. Sa compagne de course portait un short identique à celui de ma voisine, mais en haut, un ample t-shirt masquait son volume mammaire.

Elles me saluèrent, ma voisine rougissante, tandis que sa compagne affichait un grand sourire. Salut auquel je répondis avec un sourire satisfait, car le spectacle de ces deux belles plantes en train de courir était fort agréable.


A mon retour chez moi, je les vis en train de faire des étirements. Lorsqu’elle me vit, la compagne de ma voisine lui dit quelque chose, à quoi son interlocutrice répondit par un signe de négation. Sa compagne parla encore avec une claque appuyée sur les fesses de ma voisine, qui obtempéra visiblement à un ordre en venant vers moi.


Elle s’approcha de moi, le regard baissé et visiblement très gênée. Sa copine la regardait en affichant un grand sourire. Une fois devant moi, la belle souleva sa brassière, me montrant sa poitrine de jeune femme dont les tétons étaient visiblement bien durs d’excitation. Elle était pivoine quand sa copine lui dit que c’était assez. Elle remit alors sa brassière en place et retourna vers l’autre jeune femme qui l’embrassa goulûment devant moi.

Autant vous dire que de retour chez moi, je me sentais à l’étroit dans mon pantalon. Je me mis rapidement à l’aise et m’offris une séance de masturbation éclair tellement le spectacle m’avait émoustillé.



Le lendemain après-midi, mauvais temps oblige, je regardais par ma fenêtre quand je vis la copine de ma voisine sortir de sa voiture dans la cour de l’immeuble. Elle me vit et me fit signe de la rejoindre. Ce que je fis rapidement après avoir enfilé une paire de chaussures. Elle m’invita à aller boire un coup avec elle et son amie, afin de m’expliquer la situation.


Elles m’expliquèrent que Amandine, ma voisine, trop coincée aux goûts de Romane, sa petite amie, accomplissait des gages suite à des petits jeux qu’elles pratiquaient le week-end. Chaque fois que Romane gagnait, elle demandait à sa copine d’accomplir un gage exhibitionniste. Je fus le témoin privilégié de ces gages car ça faisait partie de leur deal, mais je ne sus jamais pourquoi.

Je leur avouai que ce petit jeu m’avait fort plu pendant ces jours de morosité et que ce serait avec plaisir que je reverrais l’une ou l’autre de ces jolies femmes me montrer ses atours aguicheurs.



Avec la reprise d’une vie un peu plus normale après le confinement, je ne pus plus profiter autant des exhibitions de ma jolie voisine. Cependant, un jour, au retour d’une dure journée de labeur, je vis Amandine arriver en face de moi, avec la jupe et les bas que je connaissais bien. Lorsqu’elle me vit, elle rougit instantanément, puis souleva l’avant de sa jupe afin de me montrer sa moule lisse d’où perlaient quelques gouttes dues à l’excitation. Elle la remit en place et avec un sourire timide me salua avant de partir faire son footing exhibant le haut de ses bas. Je me pris à rêver que les autres fois où je l’avais vue courir dans cette tenue, elle était déjà nue sous sa jupe.


Le jeu continue encore, de temps en temps, j’ai le loisir de profiter de la vue de la moule fraîche ou de la poitrine ronde d’Amandine. De Romane, je n’eus qu’une fois la vue de sa raie culière et de sa chatte suintante quand elle se pencha devant moi, mais ce fut la seule exhibition qu’elle m’offrit.

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