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Un jogging qui dérape… pour le mieux

Chapitre 2

Orgie / Partouze

De notre poste d’observation, nous avons tout le loisir de bien distinguer les deux amants. Enfin surtout la fille, puisqu’ayant changé de position, celle-ci est désormais à califourchon et tourne le dos au garçon, lui-même allongé sur la serviette. C’est elle qui imprime le rythme, montant et descendant sur son sexe.

La nana est une assez grande blonde, probablement plus d’un mètre 70, aux cheveux longs noués en une tresse qui descend le long de son buste. Elle est aussi très svelte, sans pour autant être très musclée. Si sa peau est cuivrée, c’est avant tout le fait du soleil, car sur son corps nu, on distingue sans peine les traces laissée par son bikini lors de ses séances de bronzage. La peau masquée alors par les morceaux de tissu est très blanche. Ce contraste, que je n’avais pas vu lors de notre découverte du fait de la position des deux amants, m’excite fortement. Ses seins sont d’autant plus soulignés par cette différence de couleurs de peau qu’elle les a petits, à vue de nez à peine un 90B. Surtout, leurs formes est particulière : les mamelons forment comme une protubérance sur le globe mammaire, donnant le sentiment, que ses seins sont en fait surmontés d’un cône aboutissant au téton. Cet élément, qui semble indiquer que ses seins ne sont pas encore complètement développés, ainsi qu’un rapide examen de son pubis fort peu poilu qui jout à l’ascenseur sur la queue du garçon ne laisse pas planer beaucoup de doute. La nana que nous regardons en train de baiser n’en a pas fini avec l’adolescence. D’abord réticent à l’idée de peut-être mater une mineure en train de faire l’amour, je suis à deux doigts de faire signe à Sarah de nous esquiver, mais je vois alors que ma compagne ne parvient pas à détacher son regard du couple en action. Elle semble dévorer la jeune fille des yeux, et quand je sens sa main se poser sur mon short, je comprends que la bite du garçon ne lui est pas indifférente non plus. Celle-ci semble de taille normale, environ 17-18cm, mais surtout bien plus fine que la mienne en comparaison. Peut-être lui aussi n’en a pas encore fini avec la puberté. De ce que nous pouvons voir, un léger duvet brun recouvre les couilles roses, dont la couleur tranche également avec le bronzage de ses cuisses. J’imagine fort bien ces deux là en train de profiter de la piscine des parents de l’un d’eux pour bronzer en maillot de bain à longueurs de journée.

Sarah, sans m’accorder un regard, continue de dévorer le couple des yeux, et commence à caresser mon sexe à travers mon short tout en passant sa main droite sur sa poitrine. Je suis stupéfait par ce qui est en train de se passer, cela ne ressemble pas vraiment à ma compagne, ce genre de comportement. Et pourtant, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, un de ses seins a surgi de son décolleté, révélant un téton brun dressé comme rarement je ne l’ai vu, son mamelon lui-même apparaissant durci par l’excitation. Encore interloqué, je ne résiste pas à cet appel de sa gorge sublime. Comme je suis placé légèrement derrière elle, j’attrape son sein droit découvert de la main droite, et commence à le pétrir en même temps que le gauche, encore recouvert par le tissu, avec la gauche. Poussant un léger soupir, Sarah profite d’avoir les mains libres pour baisser sans ménagement mon short et mon caleçon, faisant surgir comme un ressort ma verge de 23 cm tel un diable de sa boite. Mon érection est tellement dure qu’elle me fait presque souffrir. Attrapant ma queue à la volée, elle se met à me branler de la main gauche, pendant que je vois la droite se diriger vers son entrejambe.

C’est incroyable, je n’aurais jamais imaginé me retrouver dans cette position, en train de pétrir les seins de ma femme pendant qu’elle me branle et qu’ensemble, nous regardons deux adolescents faire l’amour. Heureusement, les deux jeunes gens ne nous ont toujours pas remarqués : allongé sur le dos, le garçon ne peut pas nous voir, sa partenaire lui bouchant l’angle. Quant à cette dernière, je ne l’ai pas encore vu ouvrir les yeux, trop concentrée sur son plaisir et celui de son partenaire.

Cette situation dure quelques minutes, moi une main s’affairant sur les seins de Sarah, l’autre placée entre ses cuisses s’occupant de sa chatte qui mouille comme une folle à travers son legging’, pendant que ma copine me branle consciencieusement la bite, nos regards tournées vers ces jeunes corps qui s’animent de concert. Sans que nous ne nous en rendions vraiment compte, le rythme de nos caresses respectives commence à s’accorder avec celui des deux inconnus. Sentant l’orgasme monter, nous ne nous contrôlons plus vraiment et le caractère discret de notre espionnage cède le pas à la satisfaction immédiate de nos sens. Et c’est ainsi que sans le vouloir, je fais un pas de coté. Une branche vient craquer sous mon pied. Le son qui en résulte me parait assourdissant, presque autant que le silence qui s’en suit. Les deux jeunes ont arrêté leurs va-et-vient. Avec Sarah, nous restons immobiles, espérant que notre position statique nous permettra de ne pas être découverts. Nous sommes impuissants lorsque nous voyons les yeux d’un bleu profond de la jeune fille scruter dans notre direction.

La scène est assez surréaliste. Je suis toujours placé derrière Sarah, un de ses seins dans la main, pendant qu’elle n’a pas lâché mon chibre. En face, la blonde est toujours empalée sur son partenaire. Elle doit nous voir quasiment immédiatement, car son regard une fois dirigé sur nous, s’arrête pour ne plus nous lâcher. Pourtant, sa réaction est pour le moins particulière. Pas de cris d’horreur, de surprise ou de colère, pas non plus de réaction de pudeur pour se camoufler à nos regards. Sans l’entendre, nous la voyons s’adresser à son copain pendant que ses yeux courent sur les parties révélées de nos anatomies. Pendant les quelques secondes que dure leur conversation inaudible, elle ne cesse d’aller et venir entre le sein de Sarah et mon sexe. Rapidement, le garçon s’appuie sur ses coudes pour se redresser et regarder également le spectacle que ma copine et moi leur offrons désormais.

Je n’ose regarder Sarah, qui comme moi semble pétrifiée. Je me demande quelle va être sa réaction. Jusqu’à 10 minutes avant, j’aurais imaginé qu’elle comme moi prendrions nos jambes à notre cou si nous étions découverts. Mais là, la donne avait changé. Sa main n’avait pas lâché mon dard, s’y raccrochant comme un homme tombé à la mer se raccroche à la corde qu’on lui envoie.

Et c’est alors que nous, couple de 33 et 30 ans ensemble depuis près de 10 ans, nous avons pris notre plus grande leçon de deux adolescents peut être moitié moins vieux que nous.

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