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Un jogging qui dérape… pour le mieux

Chapitre 3

Orgie / Partouze

Sans rien dire, en nous fixant droit dans les yeux, la jeune blonde a doucement recommencé à monter et descendre le long du sexe du jeune homme. Et d’un simple signe de tête, elle nous a invité à les rejoindre. Sous le choc, nous sommes restés interdits quelques secondes. Pour ma part, j’étais incapable d’analyser la situation, et encore moins de prendre une décision. Et c’est là que j’ai senti la main de Sarah serrer ma queue encore plus fort, et dans un mouvement presque irréel, me tirer avec elle en direction des deux amoureux.

Le temps que nous parcourions les quelques mètres qui nous séparaient d’eux, les deux adolescents nous dévoraient des yeux, tout en continuant à baiser. Leurs regards étaient empreints de douceur mais aussi de désir. En arrivant à leur hauteur, je pouvais enfin les admirer. Le jeune homme était plutôt beau mec, très athlétique malgré sa taille plutôt modeste (il me rendait probablement plus d’une tête). La fille me paraissait encore plus sublime vue de près. Sa peau dorée semblait briller d’un feu ardent, tandis que les parties blanches de son épiderme évoquaient la douceur de la nacre. Ses petits seins encore en formation bougeaient à peine à chaque montée et descente, et en arrivant près d’elle, je remarquais que si son pubis commençait à se couvrir d’une toison blonde, les lèvres de son sexe n’étaient encore recouvertes que d’un fin duvet.

Avec Sarah, nous nous plaçons chacun d’un coté de la blondinette. Lentement, comme dans un rêve, chacun notre tour, nous l’embrassons sur la bouche. Elle nous rend tendrement notre baiser, sa langue venant sans pudeur tournoyer autour de la notre. Pendant qu’elle m’embrasse, Sarah enlève rapidement son t-shirt et son soutien gorge de sport, révélant ainsi au grand air et à la vue des deux tourtereaux ses deux gros seins lourds. Pour la première fois, nous entendons la voix de la fille.

« - Ouahouh, ils sont magnifiques tes seins ». Cette voix est fluette, et finalement assez timide, plus qu’on ne pourrait l’imaginer de la part d’une fille qui baise en pleine campagne et qui invite deux inconnus à la rejoindre. « Je rêve d’avoir des beaux seins comme toi, assez gros et qui pourtant restent bien fermes et bien dressés.

Tu en auras peut être un jour, je ne crois pas que ta croissance soit terminée », lui répond ma compagne.

« - En plus, moi je trouve les tiens déjà très jolis » dis-je. « Tu peux en être fière ».

« - Peut-être, mais moi je préférerais en avoir des plus gros, ça permet de faire plus de choses avec. Par exemple, je suis sûr que tu peux te sucer les seins toute seule, alors que moi, je n’y arrive pas. Tu me montres ? »

Sans se faire prier, elle en attrape un et le porte à sa bouche. Lentement, elle fait tourner sa langue autour de son téton dressé, avant de mettre tout son mamelon entre ses lèvres et de commencer à le sucer.

« - Tu vois, je savais que tu pouvais le faire, tu en as de la chance. Moi je suis super sensible des seins et je ne peux pas me donner ce plaisir.

— Est-ce que tu me permets de te le donner alors ? » dis-je à la jeune fille, qui a maintenant cessé de monter et descendre en décidant de s’asseoir définitivement sur son amant, la queue au plus profond de sa chatte.

« - OK mais seulement si vous me le faites à deux. Et je veux aussi sucer tes gros seins en même temps. »

Sans nous faire prier, nous nous mettons à l’action. Pendant que je m’agenouille pour mettre ma bouche à la hauteur de son sein droit, ma chérie vient se positionner derrière le buste de la petite, et se penchant en avant, elle commence à passer sa langue sur le téton gauche de la jeune fille pendant que celle-ci porte à sa bouche une mamelle de Sarah désormais à sa portée.

Avec frénésie, ma compagne et moi nous nous attaquons à ses petites collines, nos langues tournoient autour de ses tétons dressés, suçant les mamelons érigés jusqu’à la limite de la douleur.

« - J’adore tes seins, leur blancheur d’ivoire comparé au doré de ta peau, c’est trop excitant » dis-je.

« - Pourtant j’aimerais bien qu’ils soient bronzés aussi, mais mes parents veulent pas que je me mette topless au bord de la piscine, même quand je suis seule. Et comme j’ai peur qu’ils viennent vérifier, je fais comme ils veulent.

— Tu remercieras tes parents, c’est vrai que c’est trop bon ces petits cônes blancs au caramel. » Alors que je souris à cette comparaison culinaire, je vois Sarah se cambrer tout à coup en fermant les yeux et en soupirant. Puis elle jette un œil par-dessus son épaule pour voir que le garçon, ayant quitté le vagin de sa partenaire, vient des lui baisser d’un coup son leggin’s et sa culotte et de plonger ses doigts dans son entre jambes.

« - Tu perds pas de temps », lance-t-elle au jeune aventureux, « il t’excite mon cul ?

— Il est magnifique. Il doit faire presque deux fois la taille de celui de Jordan, et pourtant il est tout aussi bandant, souple et ferme à la fois. » Jordan. Ainsi c’est le nom de cette inconnue à qui nous suçons les seins depuis plus de cinq minutes, faisant dégouliner nos salives mêlées jusqu’à son mont de vénus.

« - Il te plaît son cul ? » dis-je à l’inconnu. « Moi aussi, je l’adore. Et tu verras, il est encore meilleur une fois à l’intérieur. Tu peux lui bouffer si tu veux, moi je m’occuperais bien de la chatte de ta petite copine. » Et d’un geste, je saisis sa nuque pour la plaquer contre la croupe de ma femme, son nez venant s’insérer profondément entre ses deux miches. Sarah lâche un soupir de plaisir tout en me remerciant du regard.

« - Mmmmm, oui, c’est bon. Sois pas timide, fais glisser ta langue partout. Et toi, rends la pareille à sa copine, je veux te voir la faire jouir avec ta langue. »

Je ne me fais pas prier. En moins de deux, je me retrouve allongé sur le dos, la petite cramouille de Jordan au dessus de mon nez. Au moment où je plonge ma langue dans son abricot, elle est en train de pétrir les seins de ma belle tout en les suçant, pendant que son copain lèche sans retenue le con de ma copine. Quelle extase incroyable. Nous sommes désormais tous reliés par nos zones érogènes.

La chatte de la gamine me parait particulièrement délicate. Ses grandes lèvres gonflées de désir se sont resserrées autour de l’entrée de son vagin, rendant les petites lèvres invisibles. En écartant avec mes doigts les bords de son coquillage, je constate d’ailleurs qu’elles sont très petites, comme encore hésitantes à se montrer. Par contre, son clitoris est déjà bien rose et a trouvé la sortie de son capuchon. La cyprine de la petite, fait briller abondamment l’ensemble de sa fente. Elle se répand déjà abondamment autour des quelques poils pubiens de la jeune fille. Je plonge alors ma langue dans les délices de cette fleur délicate et commence à en lécher le nectar. Son jus est doux, presque sucré, très différent de celui de mon épouse. Je me régale à enfoncer ma bouche contre sa vulve, parcourant ses lèvres, les parois de son vagin, suçotant son anus, titillant son bouton à un rythme de plus en plus rapide. Très vite, je sens sa cambrure s’accentuer, ses muscles se raidir, son bassin tressauter. Mais ce n’est pas la jeune fille qui crie le plus fort au moment de sa jouissance, mais Sarah.

« - Ohhhh, c’est pas vrai, elle est folle. Elle m’a mordu le sein ! » Jordan avait en effet reprit un des seins de ma femme en bouche et ne l’avait pas lâché durant tout mon cunilingus. « Tu l’as fais jouir trop fort ! Entre ça et l’autre qui me dévore les entrailles, c’est le pied !

— Il te bouffe bien ?

- Pas mal ! Ca manque d’un peu d’expérience, mais me faire sucer pendant que je te regarde la lécher, c’est trop excitant. Je vais jouir moi aussi. » Et à la façon de raidir son corps, je comprends qu’elle joint l’acte à la parole. Le jeune homme sort sa tête de sa croupe, essoufflé.

« - C’est trop bon. Elle a un super goût.

— Ouais, je sais, mais celui de ta copine n’est pas mal non plus. Tu devrais goûter Sarah. » D’un bon, je me redresse et embrasse goulûment l’amour de ma vie. Jordan fait de même avec son copain. Les deux femmes goûtent alors la cyprine de l’autre par l’intermédiaire des bouches de leurs hommes. Divin !

« - C’est vrai qu’elle est bonne sa mouille » confirme Sarah. « Je ne tiens plus, laisse moi te prendre dans ma bouche » prononce-t-elle en me regardant droit dans les yeux. Elle s’agenouille devant moi, jette un coup d’œil au jeune couple qui se tient debout et enlacé à quelques centimètres et sans prononcer un mot de plus, elle enfourne ma queue jusqu’à la garde. Immédiatement, je sens ma bite recouverte du flot de salive nécessaire pour la faire glisser au plus profond de sa gorge. Les deux adolescents sont stupéfaits de voir mon membre épais et long de 24 cm disparaître complètement entre ses lèvres.

« - Tu as vu Christophe, elle a tout pris. Je pourrais même pas en prendre la moitié, moi, je n’y arrive déjà pas avec la tienne.

— C’est vrai que c’est impressionnant. C’est comme dans les films pornos sur internet, c’est une vraie professionnelle !

— C’est une question de technique et de pratique », dis-je à leur intention, tout en imprimant un mouvement d’aller et retour de ma verge entre les lèvres de ma femme. « Allez-y essayez ».

La fille est un peu craintive, ils se mettent en position et elle commence à sucer la queue de son partenaire. Si la grosseur ne pose pas de souci, c’est la longueur qui semble la gêner. Elle semble aussi avoir du mal à bien saliver autour de son membre. Je me dégage alors de l’écrin des lèvres de ma compagne et présente mon sexe détrempé devant Jordan, qui a relâché Christophe.

« - Tu vas voir, le plus important, c’est qu’elle soit bien lubrifiée, et elle ira déjà beaucoup plus loin, regarde. » Et sans attendre son autorisation, je force la barrière de ses dents et enfonce mon sexe dans sa bouche. Les mâchoires de la minette sont dilatées au maximum, et le regard qu’elle nous lance traduit à la fois peur et excitation. Cependant, je commence à faire coulisser ma queue, et Jordan se retrouve à engloutir plus que tout ce qu’elle avait jamais pu prendre.

« - Tu vois, tu y arrives. Avec un peu de pratique, tu pourras bientôt le prendre tout entier. Mais je ne pense pas qu’il devra attendre jusque là pour que ça lui arrives, n’est-ce pas ? »

Jordan, sans arrêter de sucer mon vît, se tourne alors vers son compagnon. Celui-ci est en train d’être littéralement avalé par Sarah, qui n’a pas pu rester sans prendre un engin dans sa bouche. Il a les yeux exorbités, il fixe le visage de ma femme, sur les lèvres qui engloutissent son membre en lui lâchant sur les couilles des litres de salive, sur ses yeux qui ne le quittent que pour regarder la bouche de Jordan s’affairer sur mon engin. Ce manège dure à peine deux minutes, quand ma belle, avalant la bite jusqu’à la garde, en profite pour mettre également entre ses joues les couilles du garçon, celui-ci explose littéralement en criant sa jouissance. Je vois les joues de Sarah se gonfler, mais celle-ci ne relâche pas sa proie tant que les coups de bassin du jeune homme n’ont pas cessé. Alors, sans rien dire, elle se lève, parcoure les quelques mètres qui la sépare de Jordan et moi, bascule la tête de celle-ci en arrière et laisse tomber dans sa bouche ouverte la semence qu’elle vient de récolter.

« - Je n’étais pas sûr que j’avais le droit de te priver de ce qui te revient, » dit-elle à une Jordan qui n’en revient pas, la bouche toujours ouverte laissant apparaître les centilitres de liquide blanc et épais dans lequel baigne sa langue. L’adolescente, en jeune fille bien élevée, ferme alors la bouche et déglutit longuement, avant de la rouvrir fièrement afin que nous puissions constater qu’elle est vide. Puis, délicatement, elle reprend mon sexe en bouche, rapidement aidé par les lèvres expertes de ma femme. Je suis désormais en train de me faire pomper le dard par les deux femmes.

Les deux nanas, agissant de concert, ne sont pas loin de me faire venir, me prenant parfois l’une après l’autre, parfois ensemble, l’une me suçant le gland pendant que l’autre fait venir sa langue sur mon membre. Sarah m’avale entièrement pendant que Jordan gobe allègrement mes testicules, les deux prennent ma tige entre leur lèvres de chaque coté, pour me branler avec leur bouche ou faisant tournoyer leur langues contre mon gland, s’embrassant ainsi au sommet de mon pal. Pendant que je bénéficie de ce traitement du duo, le garçon, pas encore remis de sa récente jouissance, fait balader ses mains de sein en sein, de fesse en fesse, de chatte en chatte. Mais son érection ne semblant pas revenir, je décide de continuer à m’amuser seul avec leurs bouches.

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