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John étudiant libertin

Chapitre 1

Retour à la maison

Hétéro

Les vacances sont terminées, je viens de passer 15 jours chez ma tante, 15 jours inoubliables en famille.


Le voyage en train corail est long presque 7 heures (à l’époque les TGV n’existaient pas encore) il m’a permis de me reposer, ce qui n’était pas un luxe après la fête en "Noir et Blanc" organisée la veille de mon départ.


Le train ralentit, une voix grésille dans le haut parleur : « Nous arrivons en gare de Lyon, le terminus de notre train, tous les passagers descendent, nous vous prions de ne rien oublier à bord »


Il est temps de mettre mes affaires en ordre, j’avais idée de travailler un peu, en fait j’ai beaucoup dormi.


Il est presque 20 heures, un beau crépuscule illumine le ciel parisien. Pas vraiment réveillé je descends comme un automate et suis la foule, le train était bondé et on se bouscule un peu sur le quai. A la sortie une voie crie :



— JOHN ! John...



Je sors de ma léthargie. Une femme blonde pas très grande agite un foulard le bras en l’air, elle vient vers moi,



— John ! Mon chéri.



Je suis surpris et n’en pas crois mes yeux : c’est Dany, l’amie de ma propriétaire avec qui j’ai passé la nuit avant mon départ en vacances. C’est une femme d’une quarantaine d’années pas mal fichue, une vraie déesse du sexe. Elle m’embrasse comme une amoureuse, une avalanche de questions me tombe dessus :



— As-tu fait bon voyage ? As-tu eu beau temps ? Comment ça s’est passé ? Ta tante va bien ? Et ton oncle ?



Sans me laisser le temps d’y répondre, d’ailleurs qu’elle serait l’importance des réponses... Elle m’embrasse encore, me prend par le bras et m’emmène hors de la foule à la sortie des quais. Un peu à l’écart dans la hall de la gare un calme relatif nous entoure et permet de se parler normalement :



— Que je suis contente de te revoir, John tu m’as tellement manqué !


— Merci de m’accueillir, tu te rappelais de mon heure d’arrivée ?


— Oui mon chéri, je l’avais notée et l’attendais depuis le moment où tu m’as quittée. Tu es tout beau, tout bronzé !.



Elle me prend par le bras, me serre contre elle. Il fait encore chaud en cette fin de journée d’été, je suis en tee-shirt, elle en polo, je sens son sein peser sur mon avant-bras, sa hanche se coller à mon bassin. Entre deux questions, elle m’embrasse sur la joue, dans l’oreille. On sort du hall et arrive sur la place de la gare dans le capharnaüm de la circulation et des taxis.



— Tu me parais un peu fatigué, as-tu faim ? Viens on va manger un bout !



Sans attendre ma réponse, elle m’entraîne dans une brasserie face à la gare. On se retrouve au fond de la salle, les tables de la terrasse et du devant étant prises. Fatigué, je préfère être au calme, loin du bruit. Assis à une petite table, face à face, Dany tient ma main à deux mains, fixe mes yeux, me sourit et m’envoie un baiser. A voix basse :



— Que je suis contente de te retrouver, tu m’as manqué...Comment vas-tu ?


— Ça va Dany... C’est gentil d’être venue me chercher, moi aussi je suis content de te revoir.



Je me lève de la chaise pour m’approcher d’elle, elle fait de même de sa banquette et nos lèvres se joignent.


Dany est une blonde, vous le savez, d’allure sportive toujours très bien maquillée, habillée avec élégance et qui compense sa petite taille par des escarpins à talons aiguilles d’au moins huit centimètres. D’apparence très BCBG elle est en réalité une nymphomane, avec un joli corps, de belles rondeurs et des membres délicats.


On parle beaucoup des vacances, de ces 15 derniers jours. Je me limite à quelques banalités familiales. Elle a rencontré à plusieurs reprises Germaine, elles ont organisé "une soirée fine", avec une nouvelle connaissance, au cours de laquelle elles ont particulièrement regretté mon absence.


Elle mange peu et me dévore des yeux. Au contraire j’ai bon appétit, d’une main je mange, de l’autre je caresse son pied nu qu’elle appuie à ma chaise entre mes cuisses.



— John, tu viens dormir à la maison ? Eric est en voyage... (devant mon silence elle insiste) Allez viens !


— ...



Mon silence vaut acquiescement, on se lève, elle me prend par le bras, nous montons dans un taxi



— Rue Bonaparte s’il vous plaît.



Sur la banquette arrière, elle se cale dans mes bras, sa tête au creux de mon épaule, elle s’abandonne. Comme la première fois que nous nous sommes rencontrés elle a une jupe qui découvre ses jambes à mi-cuisses. Ma main se pose à l’intérieur de son genou qui s’écarte de l’autre comme une invitation. Par magie ma fatigue du voyage disparaît, ma libido se réveille au fur et à mesure que ma main suit la jonction des genoux et des cuises qui s’ouvrent jusqu’à atteindre la soie protectrice de son entrejambe.



Elle m’embrasse l’oreille tout en miaulant « Vuuui ». Ma main se pose à plat sur le tissus, lentement mes phalanges la caressent puis s’activent, la fine soie s’humidifie instantanément. Elle se mord les lèvres « Hummm ». Heureusement le taxi arrive à destination.



Le chauffeur content du pourboire et peut-être du spectacle nous remercie : « Bonne soirée messieurs-dames »


Trottoir traversé, porte cochère fermée, ascenseur arrêté, nous sommes chez elle. Nous traversons le salon dans la pénombre, le couloir dans l’obscurité et nous nous retrouvons dans la chambre tout en gris avec le lit laqué noir, de 2 mètres de côté, le miroir face au lit, d’un côté des armoires à glace, de l’autre un canapé de cuir noir sous une estampe japonaise...



On s’embrasse debout au milieu de la pièce. Ses mains à ma taille passent sous mon tee-shirt pour l’ôter. Elle me caresse, me griffe en douceur le dos. Son ventre balaie le mien, je détache la ceinture de sa jupe qui d’un mouvement de reins tombe au sol en même temps qu’elle me fait quitter le pantalon. On s’écarte et se découvre, elle en string et polo blanc, moi torse nu et shorty gris.



— J’adore John, ton dessous très féminin.


— Un cadeau de ma tante.


— J’aime ce mélange permanent de ta force masculine (en me caressant le sexe caché sous la soie) et ta délicatesse féminine (en tournicotant mon téton)... Veux-tu que nous prenions un bain ?


— Un bain ?... Oui, quelle bonne idée !


— Je le fais couler. Tu connais la maison, va nous chercher dans la cuisine une bouteille d’eau fraîche et des verres.



En revenant dans la chambre, plane une délicate odeur de jasmin, la pièce est dans une semi-pénombre, un rayon de lumière éclaire l’estampe, union érotique d’un prince et d’une princesse, on perçoit en sourdine une musique indienne. Dany est nue, souriante, son corps mature est superbe, avec des seins ronds et bien galbés, un ventre à peine rebondi sous lequel un petit triangle blond laisse apparaître une fine crête de chair rosée.


En m’embrassant, elle baisse mon shorty, ma verge se dresse impérieuse, imposante.



— Viens le bain coule !



Par la main, elle me conduit dans la salle de bain voisine, une pièce de marbre illuminée de bougies, une baignoire comme jamais je n’ai vue, de un mètre sur deux, une fumée s’élève d’un brûle parfum. Elle entre la première dans l’eau, son corps disparaît dans la mousse, elle me sourit, me tend les bras :



— Viens !



J’entre, l’eau est délicieusement tiède, je m’assois entre ses genoux relevés en m’appuyant sur sa poitrine, la tête au creux de son épaule. Ses jambes m’enserrent les cuisses comme des lianes. Par dessus mes épaules ses mains me cajolent la poitrine, massent les pectoraux, excitent les tétons avant de les pincer et les tirer vers le haut. J’émets un petit gémissement de douleur, elle un murmure « Tu aimes ? » suivi d’un « Oui ». Ses mains volent vers d’autres rencontres, en bas du ventre elles trouvent la base du sexe, prennent la colonne et les fruits.


Je me laisse faire par ce fauteuil ergonomique dans lequel je me love en appuyant les bras sur les genoux.



— Tu ne t’endors pas !... (d’un signe de tête je réponds négativement)... Alors on sort ?



Deux peignoirs nous attendent, j’en enfile un, présente l’autre pudiquement à la belle. Elle le passe, m’embrasse du bout des lèvres et retournons dans la chambre.



Avec cette femme mature, dans ce luxe, moi petit étudiant de Sciences éco, je me sens au paradis. Nous buvons un verre d’eau et elle se jette sur le lit. Je m’allonge près d’elle, nos regards brillent de concupiscence. Ma main se faufile dans son peignoir et touche directement son sein nu, roule le téton turgescent. Elle me donne un bisou du bout des lèvres, ouvre complètement un pan du peignoir. La coquine passe sa main sous mon ventre et trouve mon sexe en érection.


Je me redresse, d’un coup défais et rejette mon peignoir, elle ouvre le sien et d’un bras me conduit sur elle. Je me retrouve entre ses cuisses, mon sabre en main je la pourfends d’un coup jusqu’à la garde.



— Oh OUI !... John prends-moi fort, comme l’autre jour.



Elle est belle ma blonde, elle est chaude comme le sable en été, elle en veut. Son bassin bascule vers le haut, je l’accompagne, appuyé sur mes genoux, en levrette sur elle, je la burine, ses pieds sur mes reins. Notre différence de taille fait qu’elle peut en même temps me sucer les mamelons et elle y va fort, me mord de plus en plus fort. En augmentant la douleur  s’anesthésie, elle devient supportable, au moment où Dany me donne un grand coup de dents comme pour décapiter le téton.



— J’aime ton côté androgyne, ton téton féminin et ton sexe masculin ! ta tendresse féminine et ta puissance masculine !


— Supporter la douleur est toute féminine paraît-il !



Elle renouvelle sa morsure. Un échange de sourire, de bisous, je la laboure en continu. Je veux tout lui donner, on s’embrasse à pleine bouche, elle sent que je suis au bord de l’orgasme, mon sperme bout et gicle violemment dans son puits d’amour. Notre danse s’arrête, je me vide en elle puis elle vire sur le côté et m’entraîne de sorte que toujours branchés nous nous retrouvons sur le flanc face à face :



— Oui reste en moi comme ça, je suis bien, je te sens bien, même si... tu fonds dans mon antre.


— Oui on est bien tous les deux, coquine tu me masses sacrément !


— Tu n’aimes pas ?


— … pour toute réponse je lui fais un bisou sur les lèvres.



On reste longtemps ainsi, même si mon sexe continue à perdre de la vigueur.



— Alors Dany, comment va Gigi ? (le diminutif de Germaine, la proprio de ma chambre qui utilise mes services de soubrette, voir John & Jane chap 12)


— Bien, même très bien, une sacrée salope !


— Elle m’a remplacé ?


— Non, même si elle a organisé une soirée avec Eric et moi et un nouvel ami... Le mari frustré d’une de ses copines "une grenouille de bénitier" paraît-il. Je t’assure que ce soir-là, il a rattrapé une année d’abstinence. Il nous a baisé toutes les deux et par devant et par derrière. Je t’assure qu’il est bien outillé. Je l’ai eu en bouche, une belle banane avec un gros bourgeon et deux gros fruits. Il a la cinquantaine avancée, pas vraiment musclé mais svelte, le poil gris bien fourni, des yeux bleus, son visage sévère change dès qu’il sourit et je peux t’assurer qu’il aime les deux sexes Eric et Bernard l’ont pris ensemble.



La description me parle, je réfléchis ? Ce n’est pas possible...



— Comment s’appelle-t-il ?


— Édouard !


— Et sa femme ?


— Ah, je ne la connais pas, il était seul. Gigi le connaît depuis un moment et connaît surtout sa femme une ancienne collègue de boulot !



Je suis atterré, ce n’est pas possible... C’est mon père ! Je tombe sur le dos, le sexe instantanément rabougri et plein de mouille.



— Ça va pas John ?


— …


— JOHN !


— Oui, oui, pardonne-moi, je réfléchissais.



Pour cacher mon malaise je me tourne vers elle, la prends dans mes bras et l’embrasse fougueusement sur la bouche. Je suis furieux en pensant à mon père, furie que je libère sur Dany. Tout va très vite, je la veux, je veux la démolir, je me mets tête bêche sur elle, ses jambes sous mes aisselles je lui bouffe la chatte. Son gazon soyeux coupé ras ne cache rien de son sexe. Il est mignon, délicat, les lèvres fines pleines de sperme s’écartent sur le vagin, le clito est tellement rouge qu’il est indécent. Mon père a vu, sucé ce sexe, je le dévore, le fouille, l’ouvre de mes doigts comme mon père a dû le faire, ma bouche va le plus profondément possible, ma langue pénètre le vagin, lèche les lèvres contre lesquelles s’est frottée la bite de mon père. Je vomis toute ma salive et cette salope qui commence à gémir ! Comme elle a gémi avec mon père ! Sa jouissance mélangée à ma semence forme un cocktail aphrodisiaque à peine acide.



Ma langue balaie toute la fente, glisse sur le périnée et part sur l’anus.


Pendant ce temps à deux mains, elle s’occupe de mon sexe, de mes fesses, sa bouche me pompe le nœud, me lèche le cul… certainement comme elle l’a fait à mon père !


J’en veux à son cul maintenant ! A deux mains j’écarte en furie ses fesses, son anneau strié, résiste, se relâche, s’ouvre, ma langue le pénètre, j’y crache toute ma bave. Je la veux la salope, lui faire voir ce qu’est une bite, lui faire oublier celle de mon père. Je me relève, la bouscule, la retourne, à genoux entre ses jambes et les deux mains sur ses hanches, je la tire jusqu’à moi. Mon gland est sur l’anus :



— OH ! Oui John, encule-moi, défonce-moi ! Comme c’est bon, j’aime ta force, ton énergie !!!



Oui salope , je vais te défoncer,te casser en deux, te pourfendre

La tête sur l’oreiller, le cul en l’air, elle se positionne, écarte à deux mains les fesses. D’un coup de rein je suis en elle. Immédiatement avec rage je la sodomise, j’imagine que mon père était le dernier dans ces chairs. Ma colère, vis à vis de mon père trompant ma mère, se transforme en excitation, excitation de forniquer cette femme avec mon père... Tous les deux ensemble, dans le même trou.


Cette excitation double mes envies, triple mes forces. Je me couche sur son dos, m’accroche à ses seins, des mamelles qui pendent, se ballottent doucement. Je prends les tétons, les triture, les pince jusqu’à la faire gémir de douleur Je la bourre à grands coups. A chaque retour ma queue sort de l’œillet rose qui progressivement rougit. Je me redresse, vois son anneau palpiter comme ma verge tressauter et vlan je replonge jusqu’à ce que mes couilles tapent le périnée.



— Oui, oui, plus fort, casse-moi le cul !



Oui je vais le casser ton cul, salope ! Sorti de ses fesses en prenant un peu de recul je vois qu’elle se branle la chatte avec quatre doigts, elle miaule, me tend ses fesses, j’y plante quatre doigts profond, jusqu’à la jonction du pouce, putain qu’est-ce qu’elle mouille. Nos deux mains s’activent en rythme chacune dans son antre, les « Floc, Floc » de l’une, répondent aux « Flac,Flac » de l’autre.


Ma main tire le fion vers le haut et relève le bassin. Sa main tire sa chatte vers le bas, je l’ai devant moi ses deux trous béants. Ma verge glisse dans les chairs ouvertes comme déchirées jusqu’à ce que mes burnes frappent sa main. Elle n’a pas le temps de se remettre de la surprise qu’après deux ou trois aller-retours je la quitte et retourne dans ses fesses maintenues distendues par ma main. L’œillet reste étroit pour ma main et mon sexe ensemble, je laisse alors un peu de place au gland qui, entre deux doigts, s’enfonce lentement dans le petit trou :



— Oui John, défonce-moi comme en double... C’est bon continuuuuuuuuue !



Ouais salope, avec mon père je te prends en double... Des idées honteuses mais tellement excitantes... Bien en place, mes quatre doigts la pénètrent, l’anneau semble tendu au maximum, il est rose pâle, presque blanc par son étirement. Ma verge retourne dans le vagin le bouscule trois, quatre fois, reviens dans le rectum. Je n’en peux plus, mon sperme file comme l’éclair dans l’urètre et jaillit dans son ventre. Je la libère et m’allonge.


Longtemps après, couché sur son dos je caresse mollement son ventre, sa main pleine de cyprine se pose sur la mienne couverte sperme et de sécrétions anales.


La furie de notre accouplement se calme, comme après l’orage, les oiseaux gazouillent. Elle se tourne sur le côté et m’entraîne contre son dos tous deux en cuiller.



— Mon chéri, quel amant que tu fais, ça fait longtemps que je n’ai été démontée pareillement.


— Même pas par Édouard ?


— Jaloux, il n’a ni ta force ni ta tendresse !



Les bougies de la salle de bain voisine se sont éteintes, Dany éteint la dernière lumière qui éclairait l’estampe japonaise. Nos corps fatigués s’endorment ainsi l’un contre l’autre.

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