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John étudiant libertin

Chapitre 2

Réveil surprise

Travesti / Trans

Il fait nuit, j’entends du bruit, il y a de la lumière dans le couloir... pourtant Dany est à côté de moi. Une personne est sur le seuil de la chambre ! Elle entre sans allumer la lumière :


— Bonjour ma Chérie ! Je suis rentré.

— Eric !... Si tôt !!!


Il s’assied au bord du lit, étant de l’autre côté, je m’éloigne de Dany et me tourne sans bruit.


— Oui ma Chérie j’ai pris un avion plus tôt et voulais te faire la surprise.

— C’est gentil... Ne fais pas trop de bruit, j’ai demandé à la bonne de Gigi... Tu te rappelles de Jane ?

— Oui bien sûr, la trans ?

— C’est ça, je lui ai demandé de venir m’aider à préparer la réception de ce soir.

— C’est parfait !

— Elle est arrivée hier soir, je n’ai pas voulu ouvrir une chambre pour elle et elle dort encore.

— Oh, mais c’est très bien, qu’elle se réveille et nous prépare le petit déjeuner.

— Oui, mon chéri, je te rejoins au salon... Jane tu as entendu ?

— …

— JANE  ! monsieur est rentré.

— Oui madame, je me prépare.

— On se retrouve dans une demi-heure dans le salon avec monsieur !


Quelle surprise, je ne m’y attendais pas à celle-là. Une demi-heure pour me métamorphoser, pas de temps à perdre. Vite douche, rasage de près, double rasage… Une crème hydratante me donne une peau de bébé, vite un brushing. Je saute sur ma valise. Ah ! La cage, elle m’oblige à un comportement féminin, le corset me creuse la taille et me donne une silhouette féminine avec mes prothèses mammaires et une brassière... la grise, la plus belle, le dernier cadeau de ma tante. Vite, vite, les bas gris à couture, je reste cul nu, je sais combien monsieur aime me flatter, ma jupe noire, la blouse blanche, les mocassins noirs... Un dernier coup d’oeil dans le miroir au pied du lit. Je suis une soubrette parfaite.

J’arrive dans le salon, Eric en costume cravate est dans un fauteuil à lire le journal, Dany en kimono de soie retenu à la taille par une ceinture nouée, ne cache rien de sa beauté regarde une revue. C’est Eric qui m’accueille :


— Bonjour Jane, quel plaisir de te revoir, Dany a eu une très bonne idée de te demander de venir l’aider.


Il me tend la main, je m’approche pour la lui serrer et à ce moment, il m’empoigne le genou, m’approche avec force de lui, sa main monte rapidement sur mon bas pour atteindre ma cuisse nue et glisse entre mes chairs jusqu’à mon entrejambe. Immédiatement le tranchant se place sur ma raie et le pouce me pénètre.


— Je suis très content de te retrouver, toujours aussi humide !

— Mon chéri, ne crois-tu pas que Jade devrait s’occuper du petit déjeuner... Que veux-tu ?

— Café, pain beurre.

— Jane, pour moi un thé Earl-grey! Nous le prendrons dans la salle à manger.

— Oui madame.


La salope, avec son aire autoritaire, elle abuse encore plus que son mari. Je file en cuisine sans trop de problème trouve ce qu’il faut et installe le tout sur la table avec une corbeille de fruits, des yaourts, des confitures et ce qu’on m’a demandé.


— Madame est servie.

— Merci Jane, reste en cuisine, disponible.


J’entends des conversations, des rires, des gloussements. Tranquillement assise, je bois mon café quand Eric m’appelle :


— Jane encore un peu de café !

— Oui monsieur.


A son côté je le sers et naturellement il passe sa main sous ma jupe et me prend par une fesse :


— Jane tu ne prends pas de petit déjeuner ?

— Si monsieur dans la cuisine.

— Oui mais … (tout en ouvrant sa braguette et découvrant un sexe flasque) Tu ne veux pas un peu de lait ?


Déjà il pivote vers moi, me place entre ses jambes et de sa main abaisse ma tête sur son ventre. Une forte odeur d’urine se dégage. Un peu écœurée, je sors l’anguille de son habit, je suis obligée de la prendre à deux mains pour lui décalotter la tête tellement elle se défile. Oubliant l’odeur, du bout de la langue je lèche le méat puis le frein avant de prendre le gland en bouche que je suce comme un bonbon. D’une main je presse le tronc par saccade, de l’autre masse les couilles qui nagent dans un scrotum trop grand. A pomper, masser, sucer, mes efforts payent. L’anguille se redresse, s’allonge, durcit, redevient le sabre que je connaissais avec ses deux beaux fruits.


— Putain qu’elle est bonne.

— Meilleure que moi ?

— T’es bête !


Dany s’est mise derrière moi et me défait les boutons de ma jupe, du chemisier, en deux mouvements je suis en brassière, corset et bas. Elle s’attaque à ma cage qu’elle prend à pleine main, la tire, la fait aller de droite à gauche et me doigte l’oignon.


— Eric si tu savais comme elle mouille cette salope !


Son langage n’a plus rien à voir avec l’amoureuse d’hier, notre nuit en couple.


— Lève-toi que je voie ça ! … Pose tes seins sur la table.


Ainsi debout, couchée sur la table, cul nu, il me donne une claque sur les fesses et de son pied me fait écarter les jambes. Il me flatte les fesses, ses doigts suivent la raie de haut en bas et arrivés sur l’anus, deux s’enfoncent de toute leur longueur.


— C’est vrai ma chérie elle est sacrément mouillée...


Il m’écarte les fesses me fait une feuille de rose bien baveuse, je sens son gland, il force, appuie. Je m’ouvre, il est en place, juste le temps de me détendre et il pousse... longtemps, glisse dans mon sphincter jusqu’à ce que ses couilles soient contre ma cage.

Et là je vois Dany qui a quitté son kimono, monter à genoux sur la table. Elle me chevauche s’assoit au creux de mes reins, ses genoux contre mes hanches, ses pieds sous mes aisselles. Je suis complètement immobilisée.


— Alors elle est bonne ? Et moi je te plais ?


Aucune main ne me tient, je ne suis qu’un cul sur deux jambes qu’il sodomise. Ils s’embrassent, je les entends. Je la sens se branler, mes reins se couvrent de sécrétions, peut-être encore de nos amours de la veille. Leurs baisers étouffent les gémissements, ils se bécotent, se caressent sur moi et je ne suis qu’un trou.


— Oui mon chéri... Plus fort les seins, oh que c’est bon !... Aïe !

    « Si, si continue les tétons, mords ! Oh j’aime comme tu me tripotes...

Alors que la main d’Eric prend la place de sa femme


— Punaise, la p’tite pute mouille (merci pour le compliment) mais toi tu es une fontaine ! (si tu savais connard, il n’y a pas que son jus)


Le « Floc, Floc,» caractéristique de la mouille, s’accélère. C’est vrai que le creux de mes reins baigne de jouissance.


— Arrête Chéri ! Tu me fous le feu au ventre.

— Viens dans la chambre !


Les deux se lèvent, je reste prostrée sur la table.


— Jane viens avec nous ! m’ordonne madame.


Je les suis, et tous les trois arrivés dans la chambre :


— Jane ouvre les rideaux et remets le lit en ordre.

— Oui madame, tout de suite.


Eric s’’enferme dans la salle de bain et Dany s’allonge au milieu du lit en écartant de manière indécente ses genoux repliés


— Pendant que monsieur prend sa douche, viens me nettoyer qu’il trouve la place propre !.


Et comme si besoin était pour bien me faire comprendre, d’un doigt elle appuie et tire sur la base du clito. Je me mets en levrette entre ses cuisses dans le prolongement de son corps. La fragrance de son sexe est incroyablement forte, certains la qualifieraient de désagréable, puante, moi je la trouve enivrante, aphrodisiaque, je comprends Napoléon qui demandait à Joséphine de ne pas se laver.

Comme une bonne professionnelle, en évitant toute caresse déplacée, j’ouvre le sexe comme un fruit mûr et lui fais un nettoyage soigné à coups de langue, de succions et même en passant deux doigts dans le vagin pour essuyer toutes sécrétions. A ce point, par les jambes je relève le bassin :


— Si vous permettez madame.

— Oui, oui Jane le petit trou aussi, monsieur aime bien le visiter !


La coquine se prend les jambes et les fait passer sous ses bras. Tout son postérieur est exhibé. Il y a de la mouille séchée loin sur les fesses et sur la raie. A grands coups de langue je lèche toutes les sécrétions avant de m’attacher à l’œillet qui a retrouvé sa carnation naturelle rosée. Par petits coups je nettoie la rosace qui se contracte à mon toucher. Enfin j’écarte l’anneau pour pointer la langue quand Eric revient dans la chambre et demande :


— La servante a bien nettoyé la place ?

— Pour vous servir monsieur !


Il est debout entre mes jambes hors du lit. Je sais que de dos, avec ma chevelure, mes courbes accentuées par le corset et les bas je suis très féminine. Avec force il me tire à lui et me met la tête sur le pubis doré de sa femme et le cul en l’air.. Je sens son gland sur mon anneau,


— Revenons où nous en étions !


Il me pourfend d’un grand coup et de suite me ramone à nouveau quatre, cinq fois avant de me donner une grande claque :


— Pousse-toi et offre-moi le cul de madame.


Je change de place et à califourchon sur le visage de Dany je lui tiens les jambes en V vers l’arrière. Lui vient sur le lit, sa queue est longue et fine, courbée comme un sabre, il porte bien son surnom de « hussard » lors des parties fines de ma proprio.


— En forme mon chéri! Le voyage ne t’a pas trop fatigué ?

— Non... et puis vous retrouver toutes les deux, c’est bandant.


Elle m’écarte les fesses des deux mains et me titille le petit trou de sa langue. La cage me fait mal tellement elle me contraint d’autant plus que la salope s’amuse avec. En plus je vois la queue pleine de mouille entrer et sortir des entrailles de « madame » Il ralentit un peu, allonge la course ce sont plus de 15 centimètres que je vois par intervalle régulier.


— Ma chérie, changeons un peu.

— Oui, allonge-toi, je vais libérer aussi la soubrette.

— Oh non, qu’elle reste !

— Gros bêta... Oui bien sûr mais libérer son animal en cage...

— Ah ! Coquine tu veux deux hommes à la fois.

— Jane donne-moi la clé !


En une fraction de seconde il s’est allongé. Elle me dégage de la cage, mon escargot sort de sa coquille et comme par magie se développe. Deux massages des testicules, deux manipulations du tronc, deux coups de langues sur le gland et je suis redevenu homme. Par contre toujours en corset et en bas, les deux continuent de m’appeler Jane.


— Putain les filles vous me donnez la trique. Jane viens te faire sucer le bouton !


Dany a choisi sa place et s’est emmanchée sur le sabre, soubrette obéissante je me pose sur la poitrine de monsieur et abaisse ma tige vers sa bouche. Il la prend à deux mains et fait tant et si bien que la tige devient tronc et je n’ai d’autre solution que de me mettre à quatre pattes et d’offrir mon fessier de manière indécente à la vue de madame. Les deux s’intéressent à mon intimité, elle tout en chevauchant me pelote les glaouis et me doigte le petit trou, lui me suce comme un forcené en astiquant le manche. S’ils continuent ainsi à quatre mains je vais abandonner la partie rapidement.

Heureusement mes gémissements les alertent et madame attend de ma part d’autres services


— Eric, ne lui vide pas les burettes tout de suite même si elle recharge rapidement, je la voudrais en double !

— T’as entendu madame ? Prends-la en double !.

— Pour vous servir !


Quelle partie incroyable, ce jeu de rôle m’amuse, je quitte la bouche de monsieur pour m’enfiler bien préparée dans le fion de madame. Je sais que c’est une habituée des parties doubles et je la pénètre d’autant mieux que monsieur est une fine lame.

Je la prends par les hanches et la bouge comme un sac. En la menant sur moi, je la dégage de son mari et vice-versa à son plus grand plaisir :


— Oh Jane ! Comme c’est bon comme tu me fais aller et venir.


Mais ce qui est bon c’est la variété, alors maître du jeu, je change. Je la plaque contre son mari et accroupie en fléchissant les jambes, en appuie sur ses deux globes, j’écarte son anus et la défonce verticalement. Là encore à son plus grand plaisir.


— Oh Jane ! Oui fore-moi bien profond avec ton trépan.


Je la besogne ainsi, variant les positions mais elle en veut encore de la bite :


— Jane ! Viens dans ma chatte.


Encore plus salope que je le pensais


— Pour vous servir madame !


Mon érection devient encore plus dure ou mes envies plus fortes, je décule pour la baiser de suite. Le couple cesse de faire l’amour si on peut dire pour me laisser le champ libre. Je m’introduis sans trop de difficulté, elle m’avait donné une idée de ses capacités lors de notre nuit d’amour (voir chap. 1). Ça m’excite toujours de sentir une bite contre la mienne... C’est vrai moi aussi j’aime la bite !

Je suis contre lui, je le sens vibrer et elle qui contracte son vagin par spasme. Nous voilà à deux à la baiser soit en alternant nos danses, soit en les assemblant. Je sais ce qu’elle aime, je la prends par les seins, les masse tout en lui donnant des grands coups de rein, tous les deux nous coulissons sur le membre de monsieur.


— Oh que c’est bon … Le cul, le cul, il n’y a que ça de vrai, oui ensemble !.


Eric comprend plus vite, il est le premier à quitter le puits de la reproduction, je le suis. Elle sait y faire, plonge le gland de son mari dans son fondement et me " donne la main". Punaise ces gens de la haute... de la haute dépravation.

Je prends un peu de recul, positionne mon gland, elle cambre encore plus les reins pour mieux s’offrir et laisse venir. Bien que dure comme du bois, je tiens ma queue contre celle de monsieur et force. Ma pointe est en place, je la prends par les hanches à deux mains, la tire, je pousse, mon gland s’enfonce et d’un coup disparaît. Ça y est, elle en veut tellement que c’est elle qui nous avale. Couilles contre couilles les deux nous la pénétrons jusqu’à ce que... plus possible. Lui semble plus au fond que moi, mais j’ai plus de liberté et je commence mon va-et-vient.


— Vous m’éclater les gars, c’est proche de la rupture, doucement !


Doucement, salope, je sais que tu veux tout le contraire et j’ai l’impression que comme un chien mon chibre grossit. Je joue mon rôle de soubrette au service des ces messieurs-dames et m’interdis tous commentaires graveleux, mais ils courent dans ma tête. Le sphincter s’est totalement relâché, le sabre est immobile et je l’affûte en continu, je ramone, j’usine, je besogne... J’ai en main ses mamelles pendantes, je les malaxe, m’accroche aux tétons que je tire, pince. Elle ne cesse de gémir et lui ronronne... quel monde de luxure, j’oublie tout, je m’abandonne et j’explose dans ce cul qui s’est façonné, j’arrose longuement, mes râles couvrent tous autres signes de jouissance au moment où monsieur s’active dans le cul de sa femme, je m’en dégage. Il ne tarde pas à jouir également moins bruyamment.

Je tombe d’un côté, elle tourne de l’autre, tous trois nous nous retrouvons allongés côte à côte. Peut-être au bout d’un quart d’heure, monsieur se lève :

— Je me douche , mon vol normal ne va pas tarder à arriver, je dois partir au bureau.

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