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John étudiant libertin

Chapitre 4

Jane dans un club de filles.

Travesti / Trans

Mélina, l’étudiante avec laquelle j’ai fait mon stage de deuxième année de licence, m’invite ce soir dans une boîte de nuit pour filles, "Chez Moune" à Pigalle.



Elle a découvert récemment mon goût pour le travestissement et d’un petit flirt nous sommes devenus amants.



Ce soir je serai Jane et elle/il sera mon homme. Cette inversion des rôles m’amuse, vite je dois me métamorphoser. Mes bonnes relations avec le coiffeur et l’esthéticienne me permettent de ’’me faire belle’’ dans l’après-midi.



De retour chez moi, j’ai encore une heure pour me préparer. Tout d’abord je m’habille de mon parfum fétiche puis j’enferme mon rat sans patte dans sa cage. Mon corset et ma brassière garnie de mes prothèses mammaires me redonnent ma silhouette féminine. Là dessus j’enfile des bas couture et mon shorty gris perle assorti à mes sous-vêtements. Enfin je m’habille d’un chemisier blanc très chic, d’une jupe à volant et d’une veste cintrée en jersey noir qui souligne mes formes. Ah ! mes chaussures, de jolis escarpins vernis, un dernier regard dans le miroir je suis hyper sexy mais... Je risque d’être plus grande que mon homme et j’essaie mes mocassins de velours noirs... Voilà c’est mieux ainsi et beaucoup plus confortable. Je pars avec un petit sac pour mes papiers, un mouchoir, mon rouge à lèvre, les clés de ma chambre et de la cage au cas où...



J’ai rendez-vous dans un bar au milieu de la rue Pigalle. En la remontant à pied je passe devant une porte cochère, celle où il y a un an, un soir j’ai sucé Gaby alors qu’un couple passait près de nous (voir John et Jane chap.1). Ce souvenir me fait sourire et me met le feu au ventre. J’arrive au bar.



Mélina est assise sur un haut tabouret, elle parle au comptoir avec la serveuse en la tenant par la main. Elle/il est à peine maquillé, juste les yeux d’une ombre noire, en chemise blanche col Mao, pantalon et veste de costume de velours noir, très masculin. Il a raccourci ses cheveux et les a coiffés avec une raie... La veste ouverte ne cache rien de ses rondeurs. Il est ravissant.



— Jane, ma chérie, enfin toi, je t’attendais !



Il vient à moi, me prend par la main et la retourne dans mon dos pour me plaquer contre lui, comme pour danser un tango, ses yeux brillent d’envie et me foudroient. Il murmure :



— Tu es ravissante, tu vas avoir un succès fou et me rendre jaloux ! (Il m’embrasse du bout des lèvres pour protéger mon maquillage). Que prends-tu ma chérie ?


— Un schweppes nature, l’alcool ne fait pas bon ménage avec le sexe.


— Coquine et prévoyante … comme moi ! Un schweppes  pour mademoiselle, s’il te plaît.


— Oui bien sûr Mél !... Tu es divinement accompagné ce soir.



Visiblement c’est un habitué de ce lieu, il y a autour de nous des tables plongées dans une semi-obscurité. Je m’habitue à la lumière et je vois trois couples qui se bécotent.



— Installe-toi sur ce tabouret... Attention tu vas froisser ta jupe, tu dois apprendre à bien t’assoir avec moi, toujours cul nu sur les sièges !


— Oui mon chéri, je’n savais pas.



Il m’embrasse du bout des lèvres, assis face à moi, il pose sa main à l’intérieur de mon genou et remonte sur le bas jusqu’à rencontrer ma peau nue et la soie de mon shorty sur l’entrejambe.



— C’est très bien ma chérie. Élégante et sexy comme je désire. J’ai réservé une table pour dîner à 21 heures. Nous rencontrerons peut-être deux copines, elles sont comme moi ’’à bois et à charbon", on aime beaucoup être ensemble.



Le "à bois et à charbon" me fait sourire, pour les hommes c’est "à voile et à vapeur". On parle longuement du plaisir au féminin, de son habitude d’être le mâle avec les filles et je lui réponds que cette inversion des rôles m’amuse beaucoup.


La barmaid nous fait de sages bisous au moment de partir et s’adressant à moi :



— Mademoiselle ?


— Jane !


— Jane revenez quand vous voulez, les amies de Mél sont mes amies et je serais heureuse de mieux vous connaître !



Ça démarre fort, loin est le temps où je craignais qu’on découvre mon identité. "Chez Moune" n’est pas très loin de la place Pigalle : à l’extérieur "Le cabaret au féminin" annonce la couleur aux non-avertis.


A l’intérieur tout est feutré ou tamisé, la musique, la lumière, l’épaisse moquette assourdit les déplacements, la dame de l’accueil en costume et cravate nous souhaite le "Bonsoir" d’une voix de basse, les rires sont étouffés, les paroles sont des murmures, les baisers s’échangent du bout des lèvres. Le rouge carmin et le noir sont les couleurs dominantes. Mélina est connu ici pour être le mâle dominant, ce sont des embrassades, souvent sur les joues, des mots doux,



— Quel plaisir Mél... Ça fait longtemps, que nous t’avons vu...


— Colette et Nicole sont-elles là ce soir ?


— Non mon chéri !


— Dommage,


— Mais il y a du monde, vous rencontrerez certainement des gens agréables. Ta compagne est ravissante, ! Venez... Ça vous va dans ce coin, vous serez tranquilles tous les deux.



Mélina s’assoit sur la banquette dans le coin et m’invite à côté d’elle. Suivant ses recommandations, je relève ma jupe pour ne pas la froisser. Le voisin me regarde avec insistance et me sourit. C’est un homme costaud, à la peau basanée, chemise blanche col ouvert, costume sombre , cheveux courts coiffés en arrière, le visage rond sans aucun fard, de l’autre côté sa femme parle avec une serveuse.


Mon homme remarque probablement mon intérêt pour le voisinage, il me prend par les épaules et m’embrasse à pleine bouche pour marquer son territoire.



— Ça va Jane, tu es bien installée ?


— Oui mon chéri.


— Tu dragues déjà ! Tu me quitterais ?


— Tu sais bien que non !



Il quitte sa veste de velours, sa poitrine pointe sous sa chemise de soie blanche. Je pose ma main comme pour cacher son sein.



— Tu as déjà vu un homme avec un soutif ?


— Mél, j’adore les hommes comme toi !



Le coquin attaque comme un homme et commence à me caresser sous ma jupe, il dépasse les bas pour être sur ma peau nue et à voix basse :



— J’aime la douceur de ta peau, le soyeux de ton linge... Enlève-le !


— Mél !... (son regard est autoritaire) OK j’y vais !.


— NON ICI !



Il élève la voix et attire l’attention du voisin. Je ne peux faire autrement qu’en me balançant d’une fesse sur l’autre, les mains sous la jupe, je fais glisser mon shorty sous l’œil attentif du voisin, je me prends au jeu et termine en remontant de mes chaussures le "linge" bien visible avant de le passer à mon homme. Ostensiblement il le sent avant de le mettre dans sa poche. Il remet sa main sous ma jupe et va directement à mon entrejambe. Sans qu’il me le demande, j’ouvre mes cuisses et le laisse libre de tous mouvements. Il m’embrasse dans l’oreille et à voix à peine audible :



— Oh Jane ! Ton pubis nu et ton escargot, tu aimes comme je te caresses, comme je le prends... Glisse-toi sur la banquette que je te tripote mieux.



C’est mon cul qu’il veut tripoter, effectivement deux doigts pointent la rondelle avant de revenir à table :



— Tu sens divinement bon, j’adore ton parfum.


— Terre d’Hector, mon chéri !


— Très sexe, comme tout ton corps.



Son inspection est arrêtée par l’arrivée de la serveuse, un garçon de café à la poitrine bien visible, qui nous apporte le champagne et les amuse-gueule pour débuter le repas. Je rentre dans le jeu de Mélina :



— Mon chéri, notre voisin a vu que j’ai enlevé ma culotte.


— J’espère qu’il aura l’amabilité de t’inviter à danser.


— Oui mais, s’il me drague ?


— Tu lui réponds gentiment, ce n’est pas grave si nous repartons à quatre, tu n’as rien contre le pluralisme, ta tante t’a bien éduquée ?


— Oui mon chéri !



Comme pour signer notre accord, il m’embrasse dans le cou et fait un grand sourire à notre voisin. Le dîner est bon, foie gras, filet de bœuf, fromage et glace. L’ambiance de la salle commence à s’échauffer, la musique s’entend mieux, deux couples sur la piste se frottent plus qu’ils ne dansent.



Mon voisin ne tarde pas à être aimable et m’invite à le suivre. Il n’est pas très grand mais très baraqué. Pas vraiment danseur de salon, il m’enlace, une main au creux des reins, une autre entre les omoplates, je le prends par le cou en lui caressant la nuque rasée. Nos têtes se posent au creux de l’épaule de l’autre, j’entends sa respiration... Je suis vraiment femme, il est homme, d’une voix très grave avec un accent italien, il me murmure à l’oreille :



— Vous êtes ravissante, moi c’est Claude.


— Jane.


— Vous n’êtes jamais venue ici ?


— Non c’est la première fois que mon ami m’y amène.


— Il est très gentil, il vient d’inviter ma compagne Irène.



Effectivement les deux dansent si on peut dire, ça se bécote surtout... Claude m’embrasse dans le cou :



— J’aime beaucoup votre parfum... très sensuel.



Il va très vite en besogne, une main me caresse les fesses, son ventre se colle au mien, une autre me plaque contre sa poitrine. Il n’a pas vraiment de seins mais des tétons énormes pour un homme.


Claude, femme ou homme ? Probablement femme dans le milieu où nous sommes, avec ses tétons et son pubis vide, bien que mon expérience avec Eve m’ait appris qu’on peut avoir un vermicelle au lieu d’un pénis. Pourtant tellement homme dans son comportement, son attitude, sa voix.



— Vous avez enlevé votre culotte, c’était pour m’allumer, vous aimez être cul nu ?


— C’est mon compagnon qui me l’a demandé, maintenant être nue ne me gêne pas vraiment.


— Tu as un p’tit cul bien ferme et j’adore les corsets mais... (son pubis est en contact avec le mien) Tu as un escargot ?



L’escargot, un joli nom pour un pénis. Une de mes mains passe de son cou à son dos et je reconnais un laçage très caractéristique du milieu de la poitrine au bas des reins, d’une manière à peine perceptible, en inspirant je réponds :



— Oui.


— J’adore les filles comme toi, soumise, et je préfère le cul à la chatte ! Dis donc regarde ton mec, il va nous cocufier !



C’est vrai les deux ne cessent de se sucer la tronche et de se peloter les fesses.



La musique s’arrête, une présentatrice, style Barbara annonce le début du spectacle. En revenant à notre table, Claude nous propose de nous mettre ensemble. Mélina accepte d’un grand sourire. Je retourne sur la banquette et Claude me pousse dans le coin pour s’installer à mon côté. A mon habitude je relève ma jupe pour ne pas la froisser et lui d’une main découvre mes cuisses jusqu’au liseré de mes bas. Mélina s’assied près de moi de l’autre côté sur un mini canapé avec Irène, on croirait deux siamois tellement ils sont l’un contre l’autre.


La salle est plongée dans l’obscurité pour laisser place au spectacle. La présentatrice commence avec quelques chansons de Barbara, sa voix est très basse, chaude et sensuelle. Claude m’impose sa loi, je suis cuisses largement ouvertes, un genou contre Mélina et l’autre contre lui. Il prend ma cage à pleine main :



— Tu es très bien équipée, j’espère que tu as la clé pour le libérer en cas de coup de chaud.



J’imagine sans vraiment comprendre "en cas de coup de chaud". Il a une poigne, me tire l’animal et me fait avancer le bassin au bord de la banquette. Deux doigts se positionnent immédiatement sur ma rosace. Il m’avait bien dit qu’il préférait le cul.



— Bien équipée et très disponible... t’es une chaudasse toi ?


— Oui, Mél m’aime ainsi et m’offre à tous...



La chanteuse commence avec "Déshabille-moi" alors qu’une jolie fille entre sur scène et au rythme des paroles se met nue. Mélina de son côté suit le rythme et découvre les seins d’Irène. A peine le strip-tease terminé que la lumière se fait et reprennent les slows pour danser. Claude propose alors :



— Mél, ça te dit de continuer la soirée à la maison ? J’ai ma voiture à côté.


— Jane, tu es d’accord ?


— Oui, bien sûr mon chéri.



Déjà nous sommes dans la Jaguar de Claude. Mélina et Irène sont à l’arrière. La conduite impose l’attention de Claude, alors qu’à l’arrière ce ne sont que gémissements et gloussements.


Sur la butte Montmartre nous arrivons dans le parking de l’immeuble de Claude.


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