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John étudiant libertin

Chapitre 7

Rencontre imprévue

Travesti / Trans

Je suis John, j’ai un goût prononcé pour le travestissement alors on m’appelle Jane (Djène, à l’anglaise).


La propriétaire de ma chambre, Germaine, a l’habitude d’organiser des fêtes libertines et me demande souvent d’y participer pour assurer le service.


La prochaine est prévue pour la fin de semaine sur le thème «Histoire d’O». Cette fois-ci elle m’invite comme participante et non comme soubrette. Pour l’occasion elle m’a commandé un habit chez sa corsetière et j’ai rendez-vous aujourd’hui pour l’essayer.


L’atelier de la couturière se situe rue du Four non loin de Saint Sulpice dans un immeuble cossu au 3ème étage. J’arrive à la porte « Elisabeth, corsetterie anglaise ».


— Ding-dong !.


La porte s’ouvre après un moment d’attente et Louison un peu perturbée me reçoit. C’est une femme mince et distinguée, en robe noire stricte, boutonnée du cou au bas du genou, resserrée à la taille en soulignant la poitrine et les hanches. C’est la troisième fois que nous nous rencontrons, après l’achat d’un porte-jarretelles et la prise de mesures pour cet habit.


— Jane ! Excuse-moi pour l’attente, entre ma chérie ! Elle m’embrasse du bout des lèvres. Ton bustier est prêt, si tu veux on va l’essayer, déshabille-toi, garde juste tes bas, je reviens de suite.


Quand elle revient avec un corset en velours gaufré rouge grenat et une longue jupe noire en taffetas moiré, je suis nue avec mon escargot dans sa coquille.


— Voilà ma chérie, Gigi m’a demandé de te préparer également cette jupe. Voyons voir, libère avant tout ton rat sans patte...


Parfait ! Donc le bustier se place comme un corset, comme tu vois, il intègre un push-up qui en relevant ta poitrine donnera l’impression de petits seins naturels et une pointe ventrale, comme en escrime, qui cachera ton sexe... Laisse-toi faire


A ce moment, elle me met d’abord un serre-taille de satin noir, puis encercle la base de mon sexe d’un lacet comme pour le séparer du pubis. Elle tire le tout vers le haut, le paquet remonte sur le ventre et elle attache le lacet à la ceinture. Naturellement toute cette manipulation me fait bander d’autant plus qu’elle termine sa préparation en déroulant un préservatif sur Popol.


— Regarde maintenant, en ajustant la pointe du bustier sur ton pubis, ton sexe disparaît en se plaquant contre ton ventre. Tu pourras bander comme tu voudras, rien n’apparaîtra, en plus regarde comme c’est sexy, l’étirement des bourses crée une fente très féminine en continuité de ton périnée, tu es asexuée !


Le bustier en place la transformation de mon corps est impressionnante, outre que mon masculin a disparu, mon féminin est mis en valeur par la compression de ma taille et le développement de ma poitrine. Le haut du bustier est découpé comme un sein-nu avec deux coques qui remontent et recentrent mes pectoraux et j’ai deux petits seins posés sur des coussinets !


— Alors ma chérie comment te trouves-tu ?

— Transformée.


Et dans mon enthousiasme j’embrasse Lise sur la bouche.


— Je suis contente pour toi, voyons voir la jupe, passe-la si tu veux bien... Tu vois comme elle est élégante, comme le taffetas est léger et regarde comme elle se transforme, ses deux pans se séparent devant et derrière comme un lever de rideau et tu peux les attacher sur les côtés pour les maintenir... Tu seras la reine de la soirée.


En marchant mes jambes se découvrent jusqu’à mi-cuisses. Élégant mais totalement indécent lorsqu’on relève les pans et découvre mon pubis de petite fille.


— C’est incroyable, la fente produite par l’étirement des testicules et... mes seins, de vrais seins d’ado.

— Et regarde lorsqu’on découvre les pointes !


Pour ceux qui ne me connaissent pas, sachez que je pompe tous les jours mes tétons, les triture et les masse de crème hydratante de telle sorte qu’ils ont plus que doublé de volume et s’apparentent à ceux d’une jeune fille.


— Alors ?

— Je trouve que c’est hyper-sexy et même indécent ! On croirait une jeune femme mais un homme se laisserait-il avoir ?

— Le plus simple Jane est de faire un essai, voir comment il réagit.

— ... Euh !!! Ouais, comment ?

— Écoute ma chérie, la vérité est que lorsque tu es arrivée je me faisais plaisir avec un ami. C’est un homme d’une cinquantaine d’années, il est à côté dans la chambre. Pour tout te dire, c’est mon Soumis... Tu vois ce que je veux dire ? Si tu veux je te le présente et tu vois comment ça se passe ! Je te propose pour gardez l’anonymat de vous masquer tous les deux.

— Oui et alors ?

— Il aime le sexe sous toutes ses formes.

— Et vous ?

— Moi ! Je regarderai, si tu veux je participerai.

— Ben oui, vous savez je ne me sens pas bien à l’aise.

— Tutoie-moi déjà tu te sentiras plus à l’aise... Bien ! Je vais le rejoindre, lui expliquer la situation et toi, mets cette perruque et ce loup et rejoins-nous dans quelques minutes.


En trois minutes avec une perruque style Louis XV et un loup noir je me retrouve trois siècles en arrière.


...


Je pousse la porte entrouverte.


— Entre Jane !

— ...

— Je te présente...(après un temps de réflexion) mon Soumis. Approche !


Les deux me font penser aux statues étrusques. Sur le lit, Élisabeth est en robe, allongée sur le côté, appuyée sur un coude et d’épais coussins ; derrière un homme encagoulé se tient comme elle, en décalé comme son ombre, la main sur l’épaule en protecteur. Il ne bouge pas, sa cagoule lui enlève toute personnalité, il est mince, quelques poils grisonnants sur la poitrine, en boxer noir.


Elle me sourit :


— Jane approche-toi ! Et montre-toi !


Arrivée au lit, des deux mains j’entrouvre les pans de la robe jusqu’à découvrir le Y de mon pubis. Elle se retourne vers lui :


— Qu’en dis-tu ?

— Oh Maîtresse. Quelle magnifique jeune fille ! à peine formée... Vous permettez ?


Je connais cette voix mais je suis incapable de l’associer à quelqu’un.


— Oui ! Tu peux.

— Merci Maîtresse !!!


Cette voix ? La cagoule la modifie ! "Maîtresse" ? Cette relation de soumission ! Quel est cet homme ??? Il se lève et vient à mon côté, il n’est pas très grand, je sens sa respiration, son regard transperce le cuir de la cagoule et de mon loup... je crois reconnaître ces yeux, puis il s’assied au bord du lit devant la femme. Sa main écarte les pans de ma robe et me saisit la jambe.


— Jane vous êtes très belle !

— Jane, offre-toi ! Ordonne Lise.


C’est incroyable l’autorité naturelle qu’elle dégage et je lui obéis, debout en fixant l’homme, je relève et attache les deux pans de la robe. Cuisses serrées j’offre mon sexe féminin, le ventre épilé, les jambes habillées de bas. L’homme respire fort, probablement sa cagoule l’empêche de le faire normalement.


Sa main s’empare de mon entrejambe, force le passage et découvre la supercherie "Non je ne suis pas une jeune fille". Un doigt glisse sur mon périnée et atteint mon petit trou. Le soumis libère l’homme qui sommeillait en lui :


— Hummm ! Jane vous êtes une coquine, laissez-moi vous toucher !


Cette voix... qui est-ce ? Debout mes genoux appuyés au lit, les cuisses légèrement écartées je m’offre à lui, je sens son souffle court et rapide sur mon ventre. Il me voit sans sexe, respire ma fragrance et d’un doigt me titille l’anus.


— Jane tout respire le sexe en vous, jusqu’à son absence.


Un deuxième doigt force mes fesses et s’enfonce dans mes chairs et me tire à lui. La surprise fait que je pars en avant et m’appuie sur la poitrine et le boxer. J’ai son sexe sous la main. Il accentue mon déséquilibre en plongeant au moins deux phalanges dans mon anus, il abaisse son boxer d’un côté en dégageant sa verge qui jaillit du vêtement :


— Suce ! Savoir si ta bouche se rapporte à ton cul, savoir si tu es une bonne salope ou juste un trou à bites.

— ...


Tu vas voir comme j’aime la bite !


Peu m’importe qui est cet homme à présent, je me mets à genoux devant lui assis sur le lit et appuyé en arrière sur ses coudes, je dégage totalement le sexe encore prisonnier du boxer. Le poil est noir, abondant et odorant, une odeur de mâle au naturel. Ma bouche est sur le gland avec le goût caractéristique de la mouille, une main sur la hampe, l’autre sur les testicules. Ma langue pointe le méat, mes lèvres glissent sur le gland en le décalottant et tout de suite le suce. La verge grossit, durcit, s’allonge avec la masturbation.


Tu vas voir comme je suis salope !


Ma langue lèche et couvre de salive le gland de la pointe à sa base renflée, descend le long de l’urètre jusqu’aux couilles couvertes de poils rares et fins.


Je suce le gland et avale plus de la moitié du pieu. Plus je suce, plus ma salive coule sur le tronc avec des bruits de gorge « Buurp... Bluuurp ». Ses couilles sont grosses, je les suce une à une comme de gros bonbons. Je continue en jouant de la flûte traversière, en limant le tronc, mes dents sur la chair et ma langue sur l’urètre.


Les mains astiquent, massent, broient, branlent.


Les variations des mains et de la langue sont infinies. Rapidement les ronronnements, deviennent gémissements d’encouragement avant d’être de jouissance. Mais une salope ne s’arrête pas quand on lui demande, une salope donne de la jouissance jusqu’à l’explosion... Sauf si deux mains la prennent par les épaules et la relève.


C’est Lise ! Elle m’embrasse dans le cou, me caresse les seins et dégage les tétons.


— Tu es une sacrée suceuse de bites, fais-moi voir comment tu fais avec les chattes.


Elle s’allonge en travers du lit, me fait de la place, déboutonne sa robe jusqu’à la ceinture, elle est nue, son ventre est épilé. Je suis en levrette au bord du lit entre ses genoux relevés. Avec précaution elle me prend par la perruque et me conduit à sa source. La salope, elle a baisé juste avant ma venue, je comprends le plaisir dont elle parlait. Sa chatte est pleine de sperme... et elle me fais bouffer la jouissance de sa copulation.


Bien sûr, en levrette offerte comme je suis, le monsieur debout au pied du lit s’occupe de mes fesses. Il s’en occupe très bien d’ailleurs, je réplique sur sa Maîtresse, ses coups de langue, ses baisers, ses suçons, tous les plaisirs qu’il me donne. Je sens sa verge battre contre ma cuisse. 50 ans, mais il tient la forme.


Il cesse son anulingus et vient contre mes fesses. Il a de la ressource le monsieur, ses deux mains écartent mes globes.


Lise suit attentivement l’action. Son gland est sur ma rondelle et d’un violent coup de reins me pénètre. Il me pousse sur le ventre de celle que je butinais en m’arrachant un grand "AH" de surprise et même de douleur, le monsieur est assez épais et surtout brutal. Il ne me laisse pas respirer qu’il s’enfonce jusqu’à avoir ses couilles sur mon périnée. C’est la première fois que j’ai cette sensation toute féminine, d’habitude c’est ma cage ou mes bourses qui reçoivent les coups de baloches de ces messieurs. Il se bloque au fond de mes entrailles et elle demande :


— Alors Olivier, elle est bonne ?

— Oh Lise, une vraie chatte, elle est chaude, humide, et elle sais faire comme une femme !


Maintenant il n’y a ni Soumis, ni Maîtresse, mais Lise et Olivier !... Je suis atterrée, anéantie... Ce n’est pas possible, c’est mon père le Soumis, l’amant de cette femme ! C’est mon père qui me sodomise ! Une grande claque sur une fesse me sors de ma stupéfaction :


— Dis-moi salope, c’est ta chatte que je veux, pas un trou inerte. Elle n’est pas bonne ma queue ?


Oh que si, elle est bonne, tu es brutal mais tu baises bien. De furie je redouble mon cunni sur la femme et mes contractions sur l’homme, je vais leur en donner du plaisir à ces deux là. Il a repris le rythme, penché sur moi je sens sa langue sur mon dos qui décrit des arabesques. Ses mains s’en prennent à mes tétons sortis du bustier, il les broie, les allonge, il a mes seins en mains, bien sûr même pas un bonnet A, mais il les malaxe avec force, tire sur les pointes. Il me fait mal, il m’excite, mon ventre se contracte encore plus fort, je sens sa verge aller et venir, elle sort même complètement quelque fois pour revenir d’un coup jusqu’au fond de moi. Les deux rugissent :


— Ah oui ! Putain qu’elle est bonne,

— Elle me suce comme une tribade affamée de foufoune... elle me lape la chatte comme un minou son bol de lait.

— Écoute comme elle jouit du cul, écoute ce floc, floc.


Il continue à me pistonner, mon sphincter se relâche totalement, il ne réagit plus... il est complètement défoncé. Les coups de boutoir sont plus violents, moins rapides, presque plus profonds, je sens le membre vibrer, puis d’un coup plus puissant me pousse jusqu’au nombril de la femme. Ma bouche comme mon anneau n’en peuvent plus. Je m’affale, ses deux mains sur mes hanches me retiennent contre son ventre, il gicle encore une fois avec force puis... il se vide. Je le sens fondre en moi puis disparaître. Lise veut sa part du jus qui m’inonde :


— Donne-la moi que je la gobe.


Sans trop comprendre, l’homme me donne une grande tape sur les fesses :


— T’as entendu salope, vas-te faire sucer le cul... et nettoie-moi la bite !


Je suis la seule à savoir que c’est mon père qui me traite ainsi, lui-même ne peut pas l’imaginer. Je me redresse, Lise me tend les bras pour que je vienne. A califourchon sur sa tête, je me tiens aux hanches de l’homme.


Elle, me lèche les fesses, ses doigts maintiennent ma rosace grande ouverte, ses lèvres posées sur l’anneau, elle aspire le sperme contenu dans mon ventre, elle me gobe comme un œuf, je sens la pointe de sa langue me pénétrer.


Lui, reprend un peu de vigueur et simule le coït. Son pieu me pénètre de plus en plus. Mes dents limitent la course de l’engin, bloquent le gland et pressent en douceur la hampe. Je presse encore les couilles, branle la colonne pour faire remonter les dernières gouttes de jouissance mais la source est tarie.


Les jeux sont terminés, l’homme se retire dans la salle de bain, Lise m’écarte gentiment puis me reconduit dans le salon où nous avons fait l’essayage.


Il fait nuit, il est temps de rentrer.


— Ça va Jane ?

— ... Oui !

— Je te sens bizarre, stressée.

— ...

— ... Ne t’inquiète pas, Olivier est une tombe, de toute manière vous êtes restés incognitos, sa femme est une chieuse et nous nous amusons de temps en temps ensemble... Je vais t’aider à te déshabiller et ranger ton bustier et ta robe dans un carton. Tu es contente de ta tenue ?


Je suis tellement bouleversée par ce qui vient de se passer qu’après un long silence, un peu étrangère je murmure :


— Oui ! Elle est très belle... je suis sûre qu’elle va plaire à Geneviève.

— En tout cas elle t’a prouvé que tu trompes ton monde et que tu fais bander !


En retirant le bustier je retrouve mon sexe flasque baignant dans un préservatif plein de sperme, j’ai joui au moins deux fois. Je file aux toilettes, bien propre de partout, je m’habille et rentre à la maison après un long baiser avec Lise

— On se retrouve samedi à la soirée de Gigi. Rentre bien ma chérie !.

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