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John & Jane

Chapitre 1

Jane dans les transport et au cinéma

Travesti / Trans

Je m’appelle John et je suis aussi Jane (un prénom anglais« Djène »). Mes histoires précédentes de « Mon cousin, mon initiateur » à « Dix-neuf ans et bisexuel » vous ont permis ou vous permettrons de me découvrir et de connaître l’évolution de ma sexualité avec 3 personnages clés : mon cousin Dom qui m’a dépucelé, ma tante Jade qui m’a fait découvrir le sexe au pluriel et ma sœur de cœur Eve qui m’a conduit sur le chemin du travestissement.



L’été dernier j’ai vécu 15 jours de folie en famille, 15 jours d’orgie couronnés par une fête pour mes 19 ans rassemblant 7 couples libertins. J’ai quitté Montpellier le cœur gros en m’éloignant de ma tante et de ma sœur de cœur.



Aujourd’hui à Paris je suis en seconde année de fac et je vis chez mes parents en banlieue. Depuis mon retour de vacances j’insiste auprès d’eux pour avoir une chambre indépendante et me rapprocher de l’université.



A l’abri de leurs regards je veux vivre ma sexualité, devenir Jane ou rester John, je veux me donner comme une femme ou faire l’amour comme un homme.


Par chance la nature m’a donné un aspect androgyne. Effectivement, svelte je ne suis pas très musclé et j’ai un joli petit minois, en plus je m’épile et me laisse pousser les cheveux en me coiffant avec une mèche sur le front, un peu comme Cloclo. Par contre beaucoup disent aussi que la nature m’a bien doté.



La bagarre avec mes parents pour avoir un « Chez moi » et quitter la banlieue a été longue. Ils prétextaient que j’étais encore bien jeune, que je n’étais pas organisé pour vivre seul, sans parler des dangers que cela présentait et du surcoût occasionné. Il a fallu plus de 6 mois pour que j’obtienne ce «Chez moi», mais j’en parlerai plus tard.



Sous leurs yeux pudibonds j’étais devenu un libertin et j’avais développé mon jardin secret. Ceci étant à la maison ma vie sexuelle était mise en sommeil même si mes envies bouillonnaient comme la nature au printemps. J’ai gardé l’habitude de me masturber et de déguster mon sperme, je maintenais aussi la souplesse de mon petit trou à l’aide des plugs et godes offerts cet été... J’étais un vrai cul mouillé.



Mes parents parlant du danger de vivre loin de la maison, n’imaginaient pas que le train de banlieue constituait un risque majeur. Il y a des années, comme scolaire j’avais subi quelques attouchements, je n’y prêtais pas attention. A présent, en allant à la fac j’ai retrouvé ces contacts mais cette fois sans les éviter. La régularité des horaires faisait qu’on rencontrait les mêmes voyageurs, dans le même train, le même wagon, à la même porte. Le signal de départ entraînait toujours une bousculade au dernier moment.



Un soir j’étais debout dans un coin près de la porte et un monsieur, un gentil papa d’une soixante d’années se trouvait perpendiculairement à moi les bras ballants, dans la bousculade du départ sa main me toucha accidentellement l’entrejambe. Tout un chacun retrouvait son équilibre mais le dos de la main continuait à frôler naturellement ce qui était à sa hauteur : mon pantalon, tout d’abord superficiellement puis de manière appuyée, le voyageur arrivé à destination descendit et moi à la suivante.



Je retrouvai le lendemain le monsieur. Toujours prudent il reprit le frôlement du dos de la main et sans réaction de ma part, il s’enhardit en plaquant sa paume sur mon sexe. Mon laisser faire était une invitation, c’est bien connu, "Qui ne dit mot consent".  Les doigts se mirent tout de suite en action pour me peloter franchement dans un premier temps et ouvrir ma braguette dans un second.



Dès la semaine suivante, nos habitudes étaient prises, je l’attendais debout dans mon coin et lui facilitais le travail en ouvrant manteau et braguette. Placé de côté, incognito, dès que les portes se fermaient, il s’attaquait à mon affaire, baissait le slip, me pelotait les couilles avant d’astiquer le manche. On ne se parlait pas, on se regardait à peine.



Chaque soir j’attendais ce moment. Sa main plongeait directement dans mon pantalon me caressait par dessus le slip, j’aimais comme il massait la queue puis me mettait à nu.


Le monsieur s’occupait de moi de plus en plus librement, sans se soucier du monde. Un soir qu’il me caressait à son habitude, il prit ma main pour la poser sur son sexe sorti de son pantalon, un sexe flasque, un gland mollasson, des couilles poilues dans un sac deux fois trop grand. J’étais timide mais expérimenté. Je jouai avec ses noix comme aux osselets et le manipulai tant et si bien qu’il prit un peu de vigueur et que je pus le branler. Le voyage paru plus rapide que d’habitude, le monsieur oublia le temps et dut me quitter précipitamment pour descendre me laissant le sexe à l’air. Un homme beaucoup plus jeune nous ayant probablement observés, eut le réflexe de me cacher de l’environnement en se plaquant à moi et pour le service rendu me mit la main au panier. Ceci étant je fermai la boutique, arrivé à destination.



Le lendemain, je retrouvai les deux messieurs. A son habitude le papa se mit de côté et plongea la main dans mon pantalon alors que le plus jeune connaissant ma timidité me prit la main droite pour la mettre dans son pantalon sous lequel il est nu.



Il bandait comme un âne, il était gros et long, il me faisait penser à mon cousin Dom mis à part qu’il était tout poilu. Ses couilles étaient soyeuses et bien pleines, son ventre couvert d’un poil doux et bouclé. Je lui sortis le sexe et il se tourna un peu pour me laisser faire et se cacher des regards indiscrets. Je retrouvai avec plaisir la vigueur du sexe masculin, l’épaisseur de l’urètre, le frein encore bien attaché au gland bien gros et bien dur en forme de champignon.



Le papa un peu oublié me caressa l’autre main du bout de sa queue ramollie, je lui fis tant bien que mal une branlette en fixant mon attention sur l’autre sexe... Le premier voyageur quitta le train, je fis face à l’autre homme pour me cacher du public. Il me regarda, me sourit, me murmura au creux de l’oreille :



— Tu es toute mignonne ainsi, j’aime beaucoup comme tu es épilée... On se retrouve demain, samedi, pour aller au cinéma !



Le ton était autoritaire, je réfléchis un instant et sans savoir pourquoi je répondis machinalement :



— Où ? À quelle heure ?


— 15 heures sur le quai de ta gare pour Paris !


— OK ! À demain.



Et je descendis du train, je rentrai à la maison tout bouleversé par ce rendez-vous. Au fur et à mesure de la soirée je passais de l’inquiétude à l’excitation sans savoir ce que j’allais faire, y aller ou lui poser un lapin. Qu’allait-t-il se passer ? Et si il m’enlevait, on en parlait tellement, mais j’étais un grand garçon maintenant. Ma nuit fut agitée.



A leur habitude le samedi matin mes parents sont allés au marché et j’ai eu toute liberté pour me préparer. Je voulais me présenter à lui en Sissy.



Je commençai par m’épiler, continuai avec un bain et un lavement minutieux, terminai avec une vaporisation de mon parfum fétiche« Terre d’Hector ». Ensuite habillage avec serre taille, bas, string en voile et un mini débardeur arrivant au nombril, tout en blanc. J’aimais être ainsi sexy, avec les tétons arrogants, les hanches mises en valeur par le serre-taille, les jambes habillées de bas blancs, j’étais Jane. Pardessus John s’habilla, un jean, un pull et un manteau nécessaire en ce début février. Enfin je retrouvai mon inconnu à l’heure prévue. Il m’accueillit en souriant :



— Salut ! Moi c’est Gaby.


— Salut Gaby, moi c’est Jane.


— Sympa comme prénom, la demoiselle cache bien son personnage.



Le train arrive, contrairement à la semaine il n’y a pas foule et on peut s’asseoir l’un à côté de l’autre. On fait connaissance, j’apprends qu’il a 40 ans, qu’il travaille dans un club de sport, qu’il adore les jeunes personnes libérées comme moi. Arrivés presque à Paris il m’annonça qu’on allait voir un porno à Pigalle, bien sûr je ne m’attendais pas à ce que ce soit un Western aux Champs Élysées mais tout de même .



Arrivés sur place, visiblement il a ses habitudes et nous entrons à l’Atlas, cinéma mythique du X. Je le suis, c’est la première fois que je vais voir un film de ce genre. Il y a deux salles pour le prix d’une. Il me dit que le film n’a pas d’importance l’essentiel ce sont les spectateurs et que nous allons voir ce qui se passe dans la salle du haut.



L’escalier débouche au milieu de la salle. A l’écran un gros plan sur un couple qui fait l’amour. Il y a peu de monde dans la partie basse de la salle et je vois que Gaby a déjà tourné les talons pour aller vers la partie supérieure, il monte au fond de la salle. Au dernier rang le passage est beaucoup plus large et on peut passer facilement devant les spectateurs sans les gêner.



Je me suis habitué à la pénombre et je discerne les spectateurs. Je ne vois que des hommes, peut-être une vingtaine, certains seuls d’autre en duo, on passe devant un couple qui n’est visiblement pas intéressé par le film, les pantalons baissés sur les chaussure, l’un est penché sur le ventre de l’autre aux yeux fermés. Gaby s’installe trois fauteuils plus loin et se débarrasse de son anorak se met en chemise, de même j’abandonne le manteau pour regarder le film : une dame se fait prendre en levrette tout en suçant un compagnon. Gaby se signale en me pressant le genoux :



— Enlève ton pull, tu vas avoir trop chaud.


— Je n’ai qu’un débardeur.


— Ouais c’est bien, t’inquiète ici on est libre.



Au dernier rang je ne gêne personne, debout j’enlève le pull en le passant par dessus la tête. Probablement que l’extension de mes bras a mis à nu mon nombril et a fait ressortir mes tétons sous le tissu :



— Jane t’es bien foutue ! Tu bandes des seins et tu as un ventre de gonzesse.



Sans réplique de ma part, après avoir ouvert son pantalon sous lequel il est nu, il m’enlace les épaules de son bras et s’empare d’un téton. Face à ma timidité, il me prend la main et la pose sur son sexe endormi. Je l’ai connu en meilleur forme la veille dans le train.


Lui est déjà à l’action en s’attaquant à mon téton qu’il tripote sauvagement et en même temps à ma ceinture qu’il défait avec beaucoup d’habileté même de la main gauche. De l’autre côté je découvre un couple beaucoup plus avancé, l’un debout a perdu son pantalon et se fait tailler une pipe par celui qui est assis... Peut-être le film, sûrement mes caresses ou sa prise en main de mon sexe, lui redonnent toute sa virilité, le résultat est énorme c’est une bite de cheval.



— Dis donc ma salope tu portes des bas ! Allez, fais-moi voir tout ça, enlève ton pantalon.


— Mais…


— J’t’ai dit, y’a pas de problème ici, regarde à droite et à gauche, l’un se fait sucer et l’autre baiser, allez désape-toi !



En effet le couple de mon côté est passé à l’étape suivante, l’un assis sur l’autre dans son fauteuil joue au bilboquet.. Ça fait quatre mois que je n’ai pas baisé alors lui ou un autre, sans pantalon je vais pour me rasseoir



— Et le string ? ça sera plus pratique sans.



Debout à son côté tout en regardant le film je me débarrasse du string lentement avec un léger balancement des hanches comme pour un strip-tease. C’est vrai que je suis salope ainsi en Sissy. Je m’assois juste avec mes bas, le débardeur et le serre-taille. Lui a baissé son falzar au niveau des chevilles, je le branle un peu, sa verge est belle, bien dure et grosse. Je ne résiste pas, je me penche et l’avale, le poil noir du pubis me surprend toujours. Gaby m’amène a mieux le prendre en bouche, en glissant le bassin sur le fauteuil mais surtout en me prenant par une fesse et en me basculant sur lui, si bien qu’un doigt me touche la rondelle. Il sent la souplesse de l’anneau que j’entretiens régulièrement.



— Dis-moi ma salope, t’es une sacrée chaudasse !



Mon va-et-vient au-dessus de son ventre exprime mon approbation. Lui se focalise sur mon anus et il a un doigter de maître. Il masse concentriquement la rondelle d’un puis de deux doigts, titille le petit trou et me murmure



— Mets-toi debout en levrette devant moi que je te suce le cul.



J’obéis sans difficulté, j’en ai tellement envie. Debout, jambes écartées et appuyé sur le fauteuil de devant je m’offre à lui. Certainement que depuis un moment nos activités ne passent pas inaperçues dans la salle. Il m’interpelle à voix basse mais tout de même audible pour le voisinage :



— T’es superbe, j’adore les filles totalement épilée !



Ce qu’il dit, mon attitude au dernier rang, ma tenue, attirent tous les regards, le film n’intéresse plus personne. Quelques déplacements rapides s’opèrent, deux, trois hommes se placent au rang inférieur du nôtre, d’autres viennent de chaque côté. Au moins 6 mecs nous entourent. Gaby me fait une savante feuille de rose avant de s’asseoir et de m’amener à califourchon sur sa colonne en béton. Je m’y empale doucement en me retenant aux accoudoirs.



Tout de suite un homme de côté s’intéresse à ma tige droite comme un I, un autre s’en prend à mon téton qui pointe sous le débardeur. Les hommes face à nous exhibent leurs Popols plus ou moins éveillés. Gaby dirige ma descente en ayant ses deux main sur mes hanches. Il est gros, il est long, il me rappelle les moments passés à Montpellier. J’y suis ! Assis sur son pubis, mon ampoule rectale est pleine. Je bouge de droite, de gauche pour bien la prendre. Gaby me caresse le haut des cuisses nues et s’attarde aux jarretelles, je l’entends murmurer



— Oh putain que t’es bonne, tu es douce de partout, j’adore... Ouais masse-moi bien avec ton cul... Ouais pends la bien.



Au rang du devant deux hommes tournés vers nous, sont debout et se branlent. L’ambiance est excitante au possible et je commence à monter et descendre, lentement en appréciant chaque centimètre de chair qui me pénètre. Lui ses mains posées sur mon serre-taille accompagne ma danse. Trois spectateurs à présent face à moi me tendent leurs sexes. Ma danse s’accélère je suis bien ouvert, Gaby me sent bien. Au rythme de mon balancement mon voisin me masturbe en tirant le prépuce bien en arrière à chaque fois.



— Viens ma salope que je te baise en levrette !



Il se lève, me pousse en avant, je retrouve mon équilibre en m’appuyant des deux mains sur le fauteuil devant moi et lui bien en place me besogne direct. Les deux visiteurs de côté me claquent les fesses avant de les écarter pour bien dégager et voir le membre qui me pistonne, je sens un souffle sur la droite qui laisse penser que l’admirateur est à 10 cm de l’action, même moins puisque je sens sa langue sur ma fesse. L’homme face à moi me présente sa queue toute poilue que je gobe. Fellation et sodomie simultanées je retrouve l’ambiance des orgies de l’été dernier . Je suis une femelle gourmande, je sais faire, rapidement il y a changement de partenaire en bouche, je suce, je lèche, j’aspire, je mordille, je n’ai que ma bouche pour les satisfaire.



Gaby me passe le débardeur par dessus la tête, je suis quasiment nu. Il s’en prend à présent à mes tétons mais une troisième main apparaît sur ma queue. Outre les deux qui maintiennent mes fesses écartées, un autre spectateur s’est invité sur mon côté, assis sur ses talons à mes pieds, il s’intéresse à mon ventre glabre :



— Putain la salope, elle est épilée, qu’est-ce qu’elle est belle...



Notre groupe se compose d’au moins huit personnes. Mon branleur passe sous mon ventre pour me sucer. Il y a toujours les deux gars qui m’écartent les fesses et observent mon cul plein de mouille qui se fait limer, les 3 mecs du rang de dessous qui se font sucer à tour de rôle et Gaby qui continue tranquillement son labour. J’ai l ’impression que c’est un besogneux et un résistant, c’est du régulier, comme les pompes de pétrole au Texas. Plouff !...Plouff !... C’est un bon et j’aime comme il le fait sur toute la longueur du manche, mon ventre est liquéfié, un léger chuintement peut s’entendre, en plus lui ou d’autres me foutent le feu aux tétons.



Je suce depuis un moment une queue, lui aussi à la trique. Il me prend la tête à deux mains et fixe le rythme de ma fellation. Un résistant aussi mais il accélère, il m’enfonce son membre et me bloque la tête « Grrrrrrrrrrrr ! » il se vide.J’avale un maximum de sperme mais le trop plein tombe sur le dossier du fauteuil.



Gaby le besogneux à son tour accélère, s’immobilise et je sens qu’il m’arrose abondamment. A peine la pine sortie que les deux voyeurs me doigtent le cul Au moins quatre peut-être six doigts me fouillent. Enfin j’offre mon nectar à celui qui me traie … Je me vide longuement et il s’en régale. Une grande claque sur mes fesses … Game over !


— Allez ma chérie on y va, habille-toi on dégage.


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