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Joseph, artisan qui a changé ma vie de femme

Chapitre 1

Avec un Black magnifique

Hétéro

Je m’appelle Lysiane, j’ai 54 ans, mariée avec le même homme depuis mes 24 ans, et nous avons 3 merveilleux enfants qui, à présent, volent de leurs propres ailes.


L’aventure que je vais vous raconter a été quelque chose de bouleversant pour moi ; mais ô combien magnifique !


C’était l’année de mes 52 ans.


Nous arrivions à la fin du printemps, et mon mari et moi-même commencions à nous lancer dans quelques travaux dans notre pavillon. Nous avions depuis fort longtemps réfléchi à faire changer et refaire notre mobilier, et plus particulièrement nos chaises de salle à manger. En effet, elles étaient d’un style rustique et l’habillage en velours commençait à vraiment vieillir.


Je n’étais pas décidée à m’en séparer, et mon mari, sur les conseils d’un de ses amis, lui a recommandé d’aller voir un certain Joseph de son prénom. C’était de ses dires, un homme à la retraite, mais qui a travaillé sur plusieurs métiers et celui de tapissier en ameublement était une de ses anciennes spécialités.


Mon mari, ayant récupéré son adresse, s’était présenté avec son ami à son domicile...


Joseph vivait dans un petit appartement de deux pièces dans une cité de la ville voisine distante de plus de 30 kilomètres.


Joseph les a reçus très cordialement, car au dire de mon mari, il ne devait pas recevoir beaucoup de visite. Après avoir écouté les propos de mon mari et sa proposition, il accepta avec plaisir de réaliser ce travail. Mon mari convint avec lui le montant de sa prestation et compte tenu de la distance entre son domicile et le nôtre, lui proposa également de venir le chercher tous les matins et le raccompagner tous les soirs avec les repas compris à notre table, ce qui ravit Joseph. Ses journées étaient plutôt longues, très peu de visites, et ce petit complément financier ne pouvait qu’arranger ses fins de mois. Joseph estimait que pour la remise en état complète des 12 chaises, il fallait compter approximativement une dizaine de jours.


Lundi matin, dès 9h00, mon mari, ayant pris une journée de congé pour assister Joseph et le véhiculer pour aller chercher le matériel nécessaire pour réaliser les travaux, arriva chez nous avec le fameux Joseph en question ; et que j’allais rencontrer pour la 1re fois.


Quelle ne fut pas ma surprise de voir sortir de la voiture, cet homme qui allait partager notre quotidien pendant une dizaine de jours ! Mon mari me présenta Joseph et nous prîmes un café afin de bien commencer la journée et faire connaissance.


Joseph était un homme de bien 65 ans, plutôt grand, bien charpenté, légèrement ventru, totalement dégarni et ayant une petite barbe grisonnante. Sa couleur de peau très sombre tranchait sur sa salopette de travail beige clair. Joseph, qui nous le racontera lors de notre premier repas, était né au Sénégal, mais avait, dès ses 5 ans, déménagé avec ses parents en France pour le travail.


Après 30mn, mon mari proposa à Joseph de voir par lui-même les travaux à réaliser. L’ensemble des chaises étaient dans la petite dépendance qui accolait notre maison.


Cette première demi-journée reposait sur des allers et retours vers différents magasins pour trouver les bons matériaux, et Joseph se mit au travail dès l’après-midi. Mon mari l’accompagnait pour l’aider et comprendre sa façon de faire.


De mon côté, équipée de mon panier à linge, je prenais la direction du fil à linge pour aller étendre quelques draps fraîchement lavés. Ces fils à linge se trouvaient légèrement en contrebas de notre maison dans un terrain bien arboré avec beaucoup de fleurs et autres arbustes. De cet endroit, j’avais également une belle vue sur ma maison et la dépendance attenante.


Ayant déjà accroché une paire de draps, ces derniers me cachaient naturellement de toute vue de la maison ou de la dépendance. Ce petit détail est très important pour la suite de l’histoire.


En continuant à accrocher mon linge sur la deuxième rangée, j’entendis un bruit de pas du côté de la dépendance, ce qui attira de facto mon regard, et je vis Joseph sortir de la dépendance. Il s’approcha d’un des arbustes et je le vis se soulager tranquillement en urinant sur ce dernier.


Aimant par-dessus tout mon jardin, j’allais lui faire une remarque pour lui demander de respecter mes plantations et de profiter des toilettes de la maison. Mais aucun son ne put sortir de ma bouche... mon regard venait de se focaliser sur son entrejambe. J’étais abasourdi par ce que je voyais. Etant naturellement cachée par mes draps, Joseph ne pouvait pas me voir, et je décidais de ne plus bouger, tout en restant fixée sur son intimité.


Comment vous expliquer ? Il tenait de sa main gauche un sexe épais d’une longueur au minimum de 17 centimètres au repos, et d’un noir très profond.


Joseph termina sa petite affaire, rangea délicatement son appareillage et retourna comme si de rien n’était dans la dépendance pour reprendre son activité.


Mon regard était toujours en direction de cet arbuste, mais ma pensée était comme figée, figée sur ce que je venais de voir. Une bouffée de chaleur m’envahit presque immédiatement. Je terminais d’étendre mon linge pour faire passer ce moment troublant, mais elle avait éveillé quelque chose que je ne maîtrisais pas encore.


J’étais presque honteuse d’avoir profité de ce moment, mais mon regard avait changé et j’étais à présent obnubilée par ce que j’avais vu. Je n’espérais déjà plus qu’une seule chose ; revivre ce moment.


La journée étant très chaude avec un soleil piquant, je profitais pour proposer et renouveler très fréquemment les rafraîchissements, en espérant provoquer la même scène. Mon esprit était torturé.


Pour cela, j’avais déplacé une de nos chaises longues qui me permettait de voir les déplacements de mon mari et de Joseph tout en restant à l’abri des regards. Mon excitation était telle que je me voyais prendre avec moi mon téléphone portable ; et pourquoi ne pas immortaliser par une photo ou une vidéo ce que j’avais vu en début d’après-midi ?


Tous mes sens étaient touchés, je ne me reconnaissais plus dans ma façon d’être et de faire.


J’avais presque passé entière cet après-midi sur cette chaise longue en prétextant à mon mari une fatigue liée à cette forte chaleur. J’étais à l’affût de tous les mouvements de mon mari comme celui de Joseph. Vers 17h00, mon mari prit la direction de la maison et ce fut le moment que choisit Joseph pour quitter tranquillement la remise et se diriger vers le même arbuste.


Je pris mon courage à deux mains, équipée de mon téléphone portable, j’actionnais la vidéo de mon téléphone portable et je me positionnais rapidement derrière les draps et je le plaçais de telle sorte pour ne rien manquer. Je croisais les doigts que mon mari ne me surprenne pas dans cette position tout en espérant que mon téléphone ne me fasse pas défaut.


Cela ne dura que quelques secondes et j’appuyais déjà sur la touche "stop" de mon téléphone.


Mais qu’avais-je fait ? Me voilà à présent voyeur, mais j’étais prise dans cette excitation qui ne se calmait plus. Je ne pensais plus qu’à cela.


Il est vrai qu’à titre personnel, nos relations sexuelles avec mon mari se sont très largement espacées et calmées... est-ce ce manque de sexe qui provoquait mon trouble, ou tout simplement l’excitation soudaine à la vue d’un sexe hors norme à mes yeux ? Je ne sais pas, je ne sais plus.


La journée se terminait, et mon mari raccompagna Joseph chez lui comme prévu après le repas du soir.


Etant dans cette excitation depuis une grande partie de la journée, j’avais dans l’objectif de me calmer en sollicitant affectueusement mon mari, ce qu’il fit, mais... n’ayant pas fait l’amour depuis plus de 3 semaines, son excitation a été plus rapide que je ne le pensais... cette dernière s’est terminée sans pénétration... Il s’en est excusé en prétextant une absurdité... J’étais frustrée et déçue comme jamais. Pas aujourd’hui, pas ce soir, pas maintenant.


Le lendemain matin, étant d’une humeur peu commune, je vis arriver mon mari avec Joseph pour notre petit-déjeuner en commun. Je ne laissais rien paraître malgré ce qui s’était passé la veille au soir.


En plus de cela, mon mari nous annonça à Joseph et à moi-même qu’il avait un imprévu de dernière minute pour ce soir. En effet, son client majeur ayant une problématique de production, une correction informatique majeure devait se réaliser après les horaires de travail. Sa présence étant obligatoire, il ne pouvait pas véhiculer Joseph ce soir même, et lui proposa gentiment de profiter de notre chambre d’ami. Joseph fut surpris et surtout embarrassé, car cela n’était pas initialement prévu.


Je fus surprise au même titre que lui, car mon mari ne m’avait pas mis dans la confidence, d’autant plus qu’il ne m’était pas possible de conduire moi-même Joseph, sachant que nous n’avions qu’un seul véhicule.


Je pris la parole, proposai à Joseph de prendre la chambre d’ami, et que je mettrais à sa disposition tout ce qu’il faut pour sa toilette.


Mon mari nous quitta vers 10h00 pour se rendre à son travail, et en début d’après-midi, prendre la route pour Saint-Etienne et retrouver son équipe pour l’intervention programmée.


Joseph se mit à son travail comme la journée précédente, je ne le vis presque pas sauf exception à la pause déjeuner.


J’étais absente une grande partie de l’après-midi, car je donnais quelques cours de couture à des dames en reconversion.


Arrivé en fin d’après-midi, je croisai Joseph, qui il faut bien le reconnaître, faisait un travail remarquable, et le chantier semblait bien avancer.


Vers 17h00, je proposais à Joseph de venir découvrir sa chambre pour cette nuitée avec tout le nécessaire pour la rendre agréable. Je pris également le soin de lui déposer 2 tee-shirts et 2 caleçons des plus larges que je puisse trouver de mon mari, car comme moi, nous étions mis dans la confidence une fois Joseph arrivé chez nous. Il me remercia à plusieurs reprises tout en me signalant qu’il pouvait très bien commander un taxi si cela était trop dérangeant. J’excusais à nouveau mon mari pour cette situation tout en lui précisant que cela ne me dérangeait absolument pas.


Après un dîner à s’échanger quelques histoires de nos vies, Joseph m’aida pour le rangement et s’excusa, mais il n’avait pas pour habitude de se coucher tard le soir et me salua.


Je décidai également de me retirer dans ma chambre alors que sur cet horaire, ce n’était pas forcément dans mon habitude.


Une fois couchée, je repensai à la dernière nuit passée avec mon mari et cette déception personnelle qui m’avait laissée sur ma faim et je pris machinalement mon téléphone portable avec l’intention de passer la vidéo que je n’avais pas encore visualisée. Mes mains tremblaient... tant l’excitation était très forte.


La vidéo se lança avec pas moins de 15 secondes de film avec une vue parfaite sur Joseph faisant la petite commission. Tout était clair. J’avais devant les yeux ce membre noir d’une beauté... En faisant un petit zoom, il prenait toute la place sur mon écran. Ce sexe d’un noir profond sur une salopette beige... quel contraste ! De façon générale, je ne trouvais pas spécialement beau un sexe d’hommes. J’ai vu celui de mon mari depuis de très longues années et voilà. Mais celui-là... il me figeait, est-ce sa forme, sa longueur, sa couleur ? Je ne sais pas, mais je bloquais dessus. Je le trouvais BEAU.


Mon excitation était à nouveau à son comble en sachant que j’avais sous mon toit le porteur de cette merveille. Mes pensées étaient à présent uniquement sexuelles, je ne pouvais quitter cette image et je me repassais en boucle la vidéo. J’étais nue sur mon lit, je me caressais les seins, mes mamelons, puis je prenais la direction de mon ventre et mon entrejambe.


D’une main, je tenais mon téléphone avec la vidéo en cours, et de l’autre, je me caressais mon petit bouton d’amour, j’étais toute mouillée et cela faisait bien longtemps que cela ne m’était pas arrivé.


Cette excitation était à son comble. Vers 23h00, j’enfilai ma nuisette et pris la direction de la cuisine pour prendre un grand verre d’eau fraîche. Au passage, je collais mon oreille à la porte de la chambre d’ami pour écouter... malheureuse que je suis.


J’ouvris la porte de la cuisine, et pieds nus, pris place sur une des chaises de la terrasse. Au bout de 10mn, j’allais me rapprocher de la fenêtre de la chambre d’ami en espérant que le volet ne soit pas fermé... j’espérais voir ou entrevoir je ne sais quoi, mais cette idée ne me sortait plus de la tête.


Une légère lumière apparaissait de la chambre, Joseph devait certainement regarder la télévision, mais a priori sans le son. Je n’osais me rapprocher de trop de peur d’être vue. La fenêtre étant ouverte et le rideau légèrement tiré, je pus apercevoir Joseph, allongé de côté sur le lit, tournant le dos à la fenêtre, et totalement nu.


Je voyais son corps, son dos large, ses fesses puissantes et j’imaginais de l’autre côté son sexe qui devait reposer largement sur les draps... Mon imagination fonctionnait à 200 à l’heure.


La télévision fonctionnait, mais sans le son, et l’intensité variante de la télévision jouait avec les ombres de son corps. J’adorais cette situation. Un soubresaut de Joseph me fit me mettre en retrait, et pour éviter un incident, je repris la direction de ma chambre.


Entre le passage fréquent de la vidéo et mes songes très osés, ma nuit fut très longue, je ne pense pas avoir beaucoup dormi.


Le matin, un rayon de soleil vint m’irriter l’œil, ce qui me réveilla presque instantanément. Il était déjà 8h30... je fis un bond hors du lit de peur d’être en retard pour la préparation du petit-déjeuner.


Je descendis rapidement les escaliers pour rejoindre la cuisine afin de préparer le petit-déjeuner à notre hôte.


Au bout d’un quart d’heure, Joseph se présenta à la porte de la cuisine et me salua avec une voix grave.


Joseph avait revêtu un des tee-shirts et du caleçon que j’avais déposés dans sa chambre. Il devait bien manquer 2 tailles. Le tee-shirt lui collait comme une deuxième peau, ce qui mettait en évidence sa forte carrure, et je ne vous parle pas du caleçon. Avec une ou deux tailles en dessous de ce qui était nécessaire, cela ressemblait plus à un caleçon bien tendu. Mon regard rapide fut immédiatement attiré par la forme importante qui se dégageait du caleçon et qui confirmait en direct ce que j’avais constaté avec la vidéo.


Je repris mes esprits et je lui proposai naturellement de venir me rejoindre sur la terrasse où j’avais tout installé. Le soleil du matin était chaud et très agréable. Joseph avait pris place et me regardait aller et venir et disposer les croissants, le pain et les boissons. De temps en temps, je croisais son regard qui était du type soutenu... pour preuve, et je venais de le comprendre... j’étais toujours en nuisette, tellement prise par l’urgence que j’en avais oublié de me changer. Cette nuisette était courte, même très courte, mon mari me l’ayant offerte parmi tant d’autres et surtout par intérêt.


De par sa position, et avec le soleil comme allié, Joseph pouvait me voir en toute transparence et profiter largement de mes formes, voire plus, suivant la position que je tenais.


Sur le coup, je fus totalement gênée dès ma prise de conscience. J’ai certainement changé de couleur en passant au rouge vif et Joseph l’a certainement remarqué. Quoi qu’il en soit, je pris la décision de ne rien changer et de rester dans cette tenue. N’ayant pas de sous-vêtement sous ma nuisette, je me sentais nue à chaque fois que je passais devant Joseph et cela m’excitait. Ce n’était pas dans ma nature, mais j’en prenais un réel plaisir et sans être honteuse sur le coup.


Notre petit-déjeuner a duré bien plus longtemps que la veille, Joseph prit beaucoup de plaisirs à parler de tout et de rien, il en profitait également pour me demander un autre café, m’obligeant de me déplacer devant lui, et je pense qu’il l’avait très bien compris... et il en profitait un maximum.


A la fin du petit-déjeuner, Joseph m’aida pour débarrasser la table du petit-déjeuner et me suivit entre la cuisine et la terrasse, et je remarquais très bien son regard soutenu sur mon corps. Il devait en prendre un certain plaisir. Plus le temps passait, plus je me sentais désirable, et ma timidité maladive se voyait reléguée en arrière-boutique.


Joseph me salua et alla travailler dans la remise comme il était convenu de le faire.


De mon côté, j’allais tout de même changer de tenue sinon cela pouvait être interprété comme de la provocation, chose que je n’imaginais pas.


En passant devant sa chambre, je pris l’initiative de venir faire son lit. Ce travail terminé, je vis sur une des petites chaises, les sous-vêtements personnels de Joseph, les 2 caleçons et un tee-shirt de mon mari. Je compris immédiatement que le caleçon devait être certainement trop court, j’en déduisais qu’il devait être à présent nu sous sa salopette pour travailler, ce qui me donna un nouveau coup d’excitation. Mais le deuxième qui me troubla portait sur la vision de ses sous-vêtements.


Etant très à cheval sur la propreté, jamais aucun sous-vêtement de mon mari, de mes enfants ou de moi-même ne restait dans une pièce sans finir au lavage ; l’hygiène avant tout.


A la vue des sous-vêtements de Joseph, je les ai pris naturellement pour les mettre en machine sans me poser de question. Mais avant de les mettre en machine, je ne sais pas ce qui m’a passé par la tête, mais je pris son slip à deux mains ; et chose qui ne m’était jamais arrivée, et encore moins passée par la tête, je le regardai avec excitation, cherchant je ne sais quoi. Je l’approchai doucement devant mes narines. L’odeur était très épicée, mélangeant certainement beaucoup de choses que j’imaginais... ce qui provoquait instantanément une sensation humide dans mon propre string. Je ne me reconnaissais pas dans mes prises d’initiatives. J’étais EXCITEE comme jamais.


Je retirai mon string sur-le-champ en le mettant conjointement avec celui de Joseph dans la machine. Si Joseph était nu sous sa salopette, alors moi aussi je l’étais.


Plus le temps passait et plus les situations changeaient également. Certes, il faisait très chaud pour cette période, mais je vis Joseph sortir de la dépendance en fin de matinée et il avait retiré le tee-shirt de mon mari et avait replacé les bretelles de sa salopette sur ses épaules, laissant apparaître un torse velu, mais partiellement caché par la poche centrale de la salopette. Est-ce une façon à lui de provoquer le jeu de la séduction et me mettre dans la même situation du matin qu’il avait vécue... avec moi ? Je ne cache pas un regard prononcé sur les muscles de ses bras et le haut de ses épaules tout en sachant que pour moi, il ne portait plus de sous-vêtements non plus. Je ne pensais qu’à cela à présent.


A chaque fois, je venais soit lui proposer des boissons fraîches ou voir l’avancement des travaux, nos regards se croisaient, mais avec une intensité bien différente. Nos regards étaient plus profonds, plus joueurs, plus malicieux. Un jeu s’était installé entre nous, je pense ; jeu inoffensif, mais qui apportait son petit lot de fraîcheur et inattendu, ce qui n’était pas pour me déplaire.


La journée se passa très agréablement avec uniquement des jeux de regards et sans provocation, ce qui me rassurait également sachant que tout cela allait avoir une fin dès l’arrivée de mon mari.


17h00, appel de mon époux pour prendre des nouvelles de la journée, du travail accompli sur les chaises, et surtout pour me préciser que l’intervention de la veille n’avait pas totalement apporté ses fruits et qu’il ne serait certainement pas de retour avant demain en fin de journée et qu’il me demandait de l’excuser pour cela auprès de Joseph.


Je lui fis quelques remarques pour lui préciser qu’il abusait sur la situation et que Joseph pouvait très bien ne pas accepter, car il le mettait dans une situation peut-être inconfortable... même si au fond de moi, je ne le pensais pas et que j’étais plutôt satisfaite de la situation.


J’allais apporter cette nouvelle à Joseph qui d’une façon très simple me dît parfaitement comprendre que le travail bien accompli se doit d’être fait et qu’il acceptait de repasser une nouvelle nuit chez nous.


19h30, la table était mise sur la terrasse, Joseph se présenta après avoir pris sa douche avec tee-shirt et caleçon de mon mari, toujours aussi proche du corps... Rien pour me déplaire.


Le dîner fut simple et convivial, mais avec toutes ces émotions de la journée, je pense avoir un peu trop abusé sur le rosé et le petit côté « pompette » n’était pas pour me déplaire. Nous sortîmes de table vers 22h30, le temps ayant passé très vite entre nos différentes discussions. Joseph m’accompagna pour débarrasser et ranger les derniers ustensiles de cuisine et me remercia comme à chaque fois et me salua avant de prendre la direction de sa chambre. Quelle belle soirée ! Et merci à mon mari... J’étais pompette...


J’en profitai pour aller prendre une douche pour me rafraîchir le corps, mais également mes idées trop osées ; et j’enfilai une autre nuisette que mon mari m’avait offerte, mais qui est beaucoup plus sexy, noire, très courte, et totalement transparente avec de la belle broderie. Je voulais me sentir sexy dans ma chambre en sachant qu’un inconnu dormait d’un étage en dessous... C’est bête, mais cela me suffisait.


Même si la salle de bain était accolée à notre chambre, je décidai d’aller chercher un verre d’eau à la cuisine... Encore un prétexte de plus pour m’exciter davantage. Je descendais à présent les escaliers pieds nus en nuisette tellement transparente que rien ne pouvait cacher. Je ne cherchais pas à taper à la porte de sa chambre, mais à la seule idée de me faire surprendre m’excitait comme une folle, voilà la seule explication.


Ce que je ne savais pas, c’est que Joseph n’était pas, à cet instant, dans sa chambre. Il était au petit coin et qui se trouvait sous l’escalier. M’ayant entendue ouvrir la porte de ma chambre, il ne prit pas l’initiative de tirer la chasse d’eau pour ne pas attirer mon attention, mais ouvrit la porte pour regarder si je descendais ou non. Sa vue devait être imprenable. Il me voyait par en dessous descendant doucement l’escalier et il pouvait m’accompagner du regard jusqu’à la cuisine. Joseph ne bougeait pas, attendait que je fasse le chemin retour. Ce qui se fit 5 min plus tard.


De retour dans ma chambre, j’étais bien, je venais d’avoir ma petite dose d’adrénaline et je me couchai dans la foulée. L’alcool du petit rosé faisait encore son effort et je pense m’être assoupie très peu de temps après.


Vers une heure du matin, dans un léger sommeil, je sentis comme un mouvement dans mon lit, du côté où dort habituellement mon mari. Sans plus réfléchir à cette situation et certainement par habitude, car mon mari a toujours pour habitude de venir se coucher bien après moi. Cela ne m’interpellait pas plus que cela et ne faisant même pas le lien avec sa non-présence depuis 2 nuits.


Etant couchée sur le flanc et lui tournant le dos, je me rapprochai naturellement et par habitude de lui, pour le contact, pour la chaleur et pour sa présence.


D’ailleurs, il prit la même position que moi et j’étais bien et rassurée.


Dix secondes plus tard, sa main vint se poser dans le creux de ma hanche, et se déplaça lentement vers mon petit ventre en prenant soin de faire de petits cercles de caresses et sa main remonta lentement vers mes seins qu’il prit affectueusement, jouant avec mon mamelon. Cette situation aurait pu me déplaire vu l’heure, mais je pensais instinctivement à l’avant-dernière nuit où mon mari me laissa dans un état de frustration sexuelle tel. Pour moi, il voulait se rattraper et je le laissais donc faire.


Sa main était douce et passait d’un sein à l’autre. Il s’appliquait tellement sur mes tétons qu’ils en étaient devenus extrêmement sensibles.


Puis sa main refit le chemin inverse, se présentant sur mon ventre puis passant par le creux de mes hanches et pour descendre doucement le long ma cuisse. Comme j’adorai ce moment, je décidai d’écarter tout doucement mes jambes et prendre plus une position sur le dos. Ce que je fis.


Mon mari en profita pour se placer en bas de lit. Ses mains étaient placées de chaque côté de mes jambes et il me caressait doucement.


Bien installé entre mes jambes, mon mari me prit les pieds pour les poser sur son torse, puis les fit monter vers son visage. Il me suçait à présent mes doigts de pieds avec beaucoup de délicatesse. C’était très agréable et très chaud, je prenais un vrai plaisir à cela et je me disais que ce soir, il était vraiment très imaginatif.


Sa bouche passait d’une jambe à l’autre, embrassant chaque cm de ma peau, allant de mes pieds à mon entrejambe, ce qui me fit écarter de plus en plus mes jambes, et laisser libre cours à mon mari, très imaginatif ce soir.


Sa bouche se rapprochait de plus en plus de ma petite toison, j’étais tout excitée en attendant le moment fatal... Je sentais mon sexe totalement humide et mon clitoris était tendu comme jamais.


Encore quelques centimètres et un mouvement de gauche à droite, et le voilà à présent, juste au-dessus de mon sexe, mes lèvres, et mon clitoris. Je suis totalement tendue, attendant l’étape suivante... tous mes sens étaient en éveil...


J’entendais à présent comme un reniflement fort... ma narine humait à présent le sexe. Avec toute cette excitation, elle devait dégager une odeur du plaisir. Il prenait son temps...


Le soubresaut fut très rapide. Sa langue venait de passer de haut en bas de mon sexe me donnant une décharge électrique immédiate. Trop génial ! Sachant que mon mari avait dû prendre sur lui-même, car il n’aimait pas vraiment faire du « broute-minou » ou uniquement par petites touches de langue sur mon petit bouton.


Cela y est, nous y sommes. Ses lèvres se collent à mon sexe me donnant cette sensation de chaleur et de mouille avec sa salive.


Mes mains quittèrent l’arrière de l’oreiller pour aller prendre la tête de mon mari pour l’accompagner et le guider dans sa gestuelle.


Mes mains se posèrent sur sa tête et je compris immédiatement, rien qu’au toucher... Ce n’était pas mon mari... Il n’y avait pas de cheveux, tout le contraire de mon époux... Mais alors...« Joseph ».


Je ne manifestais aucun signe ni physique ni verbal. Mon esprit me faisait comprendre immédiatement de me laisser faire.


Mes jambes s’écartèrent encore davantage rien qu’avec cette constatation.


Sa langue était chaude, balayant très largement mes lèvres, les écartant un maximum. Ayant passé du temps sur mon clitoris avec force, ce dernier était d’une dureté sans commune mesure et extrêmement sensible. Suite à cela, sa langue s’activa à pénétrer mon intimité avec force et profondeur, du jamais vécu. Je ne pensais pas qu’une langue puisse aller aussi loin et avec autant de vigueur au fond de mon intimité. Mon esprit était totalement absorbé par ce mouvement.


Je sentis également approcher ses doigts qui ont pris la place de sa langue, un doigt, puis deux, puis trois, avec délicatesse, plus sa langue sur mon petit bouton... Ah ! Cette sensation de pénétration et d’écartement en profondeur.


Joseph me travaillait en douceur, en me préparant d’ailleurs, je me sentais à présent prête pour aller plus loin.


Je sentis ses doigts se retirer lentement, sa langue quitter mon sexe et redresser son corps pour mieux prendre place entre mes jambes. Je sentais à présent ses cuisses toucher les miennes et surtout son sexe posé sur mon bas-ventre. J’étais dans tous les états...


Je revoyais dans ma tête la taille de son sexe au repos...


Je sentais un sexe lourd qu’il déplaçait sur mon bas-ventre de gauche à droite, puis ses doigts de la main gauche se placèrent autour de mes lèvres et les écartèrent ; et de l’autre, il pointa le bout de son sexe à l’entrée de mon intimité. J’étais tendue, et je ne vous le cache pas... j’appréhendais cette pénétration. Vais-je pouvoir accepter un tel calibre ?


Mon sexe était très largement humidifié par mes sécrétions, mais également par la quantité de salive qu’il avait déposée sur mes lèvres. Le bout de son gland commençait à faire pression sur l’entrée de mon sexe. Il prenait son temps, millimètre par millimètre tout en faisant son chemin.


Je sentais comme un écartement important que je supportais pour l’instant et son gland progressait toujours. Une première étape venait d’être franchie avec le passage complet de son gland dans mon intimité. Mes ongles étaient enfoncés dans les draps, j’avais pour l’instant gardé mes râles pour moi, mais je ne pouvais plus tenir. Son gland avançait toujours à petite allure et je me sentais de plus en plus remplie, mon vagin devait se déformer pour prendre un tel calibre, et mon premier râle profond arriva sans se faire attendre. Je le sentais prendre sa place en moi sans perdre de sa rigueur.


Mon râle était à présent constant, je ne maîtrisais plus rien, c’était énorme en sensation. Jamais je n’avais ressenti un tel remplissage. Mon vagin devait à présent être totalement rempli, et tout à coup, je sentis son gland toucher certainement le fond de mon vagin, une nouvelle sensation très forte, mais Joseph continuait à pousser son bassin pour me remplir complètement son sexe.


Je sentais la pression de son gland, je sentais comme une résistance au fond de moi, j’ai compris qu’il heurtait à présent mon utérus, mais sa pression ne diminuait pas.


Quelques secondes plus tard, j’ai eu un flash immédiat dans ma tête, des milliers de lucioles se déplaçaient devant mes yeux et un profond râle accompagna tout cela, mon premier orgasme était arrivé. Son gland venait de passer une nouvelle étape, il avait certainement écarté le col de mon utérus pour y trouver sa place. Jamais je n’ai connu cela.


Mes ongles étaient à présent dans le matelas, je perdais la tête, et mes muscles de mon vagin venaient se contracter autour du sexe de Joseph, ce qui déclencha un deuxième orgasme. Je n’avais jamais connu cela de ma longue vie.


Mon corps tremblait dans son ensemble et je sentis le corps de Joseph me recouvrir sans pour cela peser de tout son poids. Il ne bougeait plus me laissant avec son sexe énorme au fond de moi-même, il me laissait reprendre mes esprits, j’étais loin, les lucioles tournaient toujours autour de moi.


Au bout de quelques instants, après que mes râles s’étaient calmés, Joseph se positionna sur ses avant-bras et commença à doucement se retirer, ce qui déclencha un nouveau spasme dans mon corps. Je perdais la tête à chaque va-et-vient. C’était un râle sur râle ; je ne maîtrisai plus rien, mon corps était un volcan en furie. Mes mains et mes doigts étaient à présent sur les épaules de Joseph, il devait autant souffrir de mes ongles qu’avoir du plaisir de sentir son sexe me dévorer de l’intérieur.


Joseph devait être à un niveau d’excitation tel qu’au bout de 3 min de va-et-vient, il poussa son bassin de façon rapide et brutal, son sexe repassant à nouveau dans mon utérus et vint se libérer avec force en moi. Je ressentais son sperme, couler et encore, couler en moi. Cette sensation de chaleur, de liquide qui prend toute sa place en moi... Le 3e orgasme venait d’arriver. Je ne sais pas si j’avais perdu légèrement connaissance, mais pendant un court laps de temps, je ne ressentais plus rien comme si mon esprit était sorti de mon corps... Divin.


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