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Joséphine et le fantôme

Chapitre 1

Divers

Une maison inhabitée depuis de nombreuses années se trouve en dehors de l’agglomération. Il faut environ quarante minutes pour rallier la ville à cet endroit perdu. Mais qui a eu l’idée de construire une grande maison ici, avec un super jardin, immense. La maison a une dizaine de chambres, plusieurs pièces similaires (salles de bains, toilettes, salon). Plus qu’il n’en faut. Cette fameuse demeure appartient depuis des siècles, d’après ce qu’on dit, à la famille de Joséphine.

Joséphine est une jolie jeune femme de vingt-cinq ans. Physiquement, elle possède un visage aux traits fins, très craquant, avec des beaux yeux marron aux reflets verts. Une longue chevelure peu commune qui se trouve brune et blonde, [Blonde ou brune ? ou brune avec des mèches blondes ou l’inverse] lui arrivant jusqu’au bas du dos, naturellement bouclée mais généralement lissée par la jeune femme. Niveau forme, son corps est fin mais musclé grâce au sport, des petits seins (85A) et un joli petit cul rebondi. Elle mesure 1m70 pour 50 kg. En couple avec Dorian, beau brun de musculature normale, 1m80. Elle file le parfait amour. Ils ont tous les deux un travail et veulent emménager ensemble, Joséphine passant déjà presque toutes ces nuits chez son chéri. Mais un événement va changer leur vie. Les parents de Joséphine décèdent. Ils étaient vieux et malades, et laissent dernière eux quatre filles dont Joséphine qui est la petite dernière. Filles de bonne famille assez aisée, les quatre jeunes femmes n’ont pas à se battre pour l’héritage : il y en a largement pour tout le monde.


Avant leur rendez-vous chez le notaire, elles ignoraient toutes l’existence de ce patrimoine. Surprises, elles ont toutes été intéressées mais la localisation a fait chuter enthousiasmes des trois premières, mais surtout pas de Joséphine qui demande à se la voir attribuer. Finalement, elle repart avec une belle Alfa Romeo, 100 000 euros et cette maison. Toutes ces femmes ont ce qu’elles voulaient. Et à part la belle Joséphine, les autres ne semblent pas très affectées par la mort de leurs parents. Étaient-elles déjà préparées psychologiquement à cause de la maladie ou est-ce des personnes froides ? Personne ne pourra le savoir.

Avec Dorian, Joséphine se rend dans sa nouvelle maison, et quelle maison ! Les deux amoureux sont subjugués par ce quasi-palace qu’ils ont, et gratuitement en plus. Ils se voient déjà vivre une vie magnifique dans cet endroit.


— T’as vu cette maison, c’est le paradis. Le jardin est magnifique. Il y a une cuisine spacieuse, comme tu rêvais, plein de chambres pour nos futurs enfants et un espace de fou. s’exclame Dorian

— Et dire que ma famille possède cette maison depuis des siècles ! Je me demande vraiment pourquoi papa nous a caché ça...

— C’est vrai que c’est bizarre. C’est un endroit en or. »


Ils commencent alors leur grand remue-ménage pour aménager leur maison. Ils passent plusieurs heures à ranger toutes leurs affaires parmi celles déjà présentes. Les cheveux rassemblés en queue-de-cheval, Joséphine, malgré son débardeur sans soutien-gorge et son minishort, était en sueur, sous l’effet de la chaleur de ce mois de juin et son activité. Elle admire chaque recoin de cette maison qui lui appartient grâce à son sang. Jusqu’au moment où elle découvre une petite échelle qui donne accès à un grenier. Elle décide alors d’aller voir ce qu’il y a en haut. Plus elle monte, plus il fait sombre. Et elle arrive au grenier...

Tout est sombre mais quelque chose de bleu et brillant, comme phosphorescent se trouve au milieu de la pièce spacieuse. La jeune femme a du mal à voir de quoi il s’agit, ses yeux doivent s’habituer à l’obscurité. Après une petite minute, elle voit un homme... Oui, un homme tout bleu et brillant... Habillé seulement avec un t-shirt... Et qui se branle ! Joséphine n’en revient pas, elle doit être en train de rêver, ou alors elle est complètement crevée ! D’un coup, la chose se retourne et la voit.


— Oh, une fille ! Enfin des gens viennent ici ! Et elle est pas mal la petite. Elle est blonde ou brune ? On dirait les deux, c’est pas commun mais ça fait son effet.


Comment décrire la réaction de Joséphine ? Elle est complètement scotchée devant lui, ne dit rien, ne bouge pas. Rien, c’est le néant dans son esprit. La chose se comporte comme si de rien n’était.


— Généralement les blondes ont des gros seins, dommage qu’elle n’a pas pris de ce stéréotype la minette.

— Je te demande pardon ?!


Cette fois-ci, Joséphine arrive à lui répondre, cette réflexion stupide la fait sortir de sa paralysie mentale.


— Attends... Tu me vois ? Et tu m’entends ? » Demande la chose

— Heuuu, oui... Mais putain t’es quoi ?

— Bah, je suis un fantôme... Ça se voit quand même...

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— Un fantôme... Mais oui, un fantôme, c’est logique un fantôme. Pourquoi je n’aurais pas de fantôme qui se branle tranquillement dans mon grenier ? Putain mais je suis devenue folle, ce n’est pas possible...

— Non, tu n’es pas folle, je te l’assure. Mais en temps normal tu n’aurais pas dû pouvoir me voir ... Attends, je vais essayer quelque chose.


Le fantôme se rapproche de Joséphine et de sa main droite, celle qui tenait auparavant sa bite, lui touche un sein. Il n’hésite pas à bien le prendre en main et à le pétrir. Elle ne réagit pas, trop choquée pour ressentir quelque chose, elle qui croyait avoir des hallucinations.


— Je peux te toucher, c’est incroyable ça ! » (Il pose la main de Joséphine sur son sexe) « et toi aussi. C’est IN-CRO-YABLE ! Branle-moi pour voir ? »


Complètement décontenancée par les événements, Joséphine commence à lui prodiguer une douce masturbation. Elle est aussi subjuguée par ce sexe. Long d’une quinzaine de centimètres, il est très épais. Ce qui contraste beaucoup avec celui de son copain qui mesure seize centimètres tout en étant très fin. Il appuie sur les épaules de cette jeune femme et elle se retrouve nez à nez devant cette bite. Il pousse derrière son crâne et elle se retrouve à entrouvrir les lèvres pour emboucher le gland. Toute seule, Joséphine commence à le sucer. Sa langue lape le frein, sa bouche tète le gland. Petit à petit, elle en met plus dans sa bouche, c’est gros mais elle ne s’arrête pas de pomper. Cela l’excite et entendre les grognements du « fantôme » l’encouragent à donner plus d’avidité dans sa pipe. Il ne faut pas plus de cinq minutes pour qu’il jouisse dans sa bouche.


— Arrgh ! Désolé d’être venu si vite, mais ça faisait des siècles qu’on ne m’avait pas sucé !

— Beurk... »


Joséphine recrache un épais liquide bleu et visqueux.


— C’est quoi ça ?

— C’est du plasma. Je suis plus que le spectre de mon ancien corps. Tu t’attendais à avoir du vrai sperme ?

— Mais... Je t’ai sucé...


Elle se remet de ses émotions.

« - Donc, je viens de tromper mon compagnon là...


— Mais non, je n’existe pas en réalité. Les humains ne peuvent pas me voir. Sauf toi... Mais si ton mari ne me voit pas, dans la logique, tu ne l’as pas trompé.

— On n’est pas mariés... Mais c’est quand même une situation malsaine ... Qu’il puisse te voir ou non, j’ai mal agi...

— Si ça peut te rassurer, tu es une super suceuse !

— Un fantôme trouve que j’ai un don pour la fellation, je devrais le mettre dans mon CV... Bon, je vais retourner en bas et toi, tu ...

— Chérie, tu es là ? Demande Dorian

— Oh non... Putain, il faut que je m’essuie ton plastruc je ne sais pas quoi !


Joséphine trouve un tissu et s’essuie en vitesse alors qu’elle entend son copain monter les escaliers. Elle le jette loin, une fois qu’elle n’a plus de plasma bien visible grâce à sa brillance sur son menton et son débardeur. Dorian arrive dans le grenier.


— Woah, il fait super sombre ici !

— Oui, oui, c’est vrai...

— Il est grand ce grenier, et il a l’air de contenir plein de trucs anciens. Peut-être que tu apprendras des choses sur l’histoire de ta famille. Dit Dorian sans même se soucier du fantôme

— Oui, peut-être...

— Bon, on retourne en bas ?

— Oui, j’arrive... Lui répond-elle alors que Dorian prend les escaliers

— Et bah tu vois, il ne m’a pas vu, ton cher compagnon

— Une chance... Mais ça rend encore plus bizarre que moi, je peux te voir... Bon, moi j’y vais et toi, tu restes là !

— Oui ma chérie. » Rigole le fantôme sous le regard noir de Joséphine qui n’a pas aimé ce trait d’humour.


L’après-midi est passée et Joséphine a beaucoup réfléchi sur ce qu’il s’est passé. Le soir arrive, le dîner se passe, ils regardent la télé, et ils se couchent. Et toujours ces mêmes choses dans son esprit : le fantôme. Mais qu’est-ce qu’il lui arrive pour voir un fantôme, pouvoir lui parler, le toucher, le ressentir... Et le sucer ! Dans son lit, elle y pense beaucoup au point qu’elle ne remarque pas son amour lui donner des baisers sur son épaule, caresser son ventre. Puis il vient poser ses lèvres sur les siennes, ce qui la fait sortir de ces rêveries.


— Hmm, bébé... Je suis désolée, je suis crevée

— S’il te plaît mon amour. J’ai tellement envie de toi. Et il faut bien célébrer notre première nuit ici, le début de notre nouvelle vie.

— Bon d’accord. Finit-elle par accepter, plus par culpabilité pour sa pipe que par réelle envie.

— Mais pas de préliminaire, on va à l’essentiel. Et ne sois pas long, fais comme d’habitude...


Il ne se rend même pas compte de la pique qu’elle vient de lancer sur sa précocité. Trop excité, il a commencé à lui lécher les seins dès qu’elle a accepté. Mais Joséphine s’en est mordu la langue de lui avoir dit ça : en plus de pomper un autre homme, même si c’est un fantôme, elle tacle le sien sans s’en apercevoir. Ils commencent à s’embrasser et Joséphine se place en cuillère, laissant à son homme le soin de venir la pénétrer de son sexe fin. Elle commence à gémir, lui à grogner et ils font l’amour érotiquement... Et Joséphine voit le fantôme apparaître dans la chambre. Il la regarde, ‘toujours à s’astiquer le poireau’ se dit-elle. Elle le regarde aussi et cela décuple son plaisir. Son homme commence à être à bout, et elle le sent.


— Oh mon amour que je t’aime... Je vais bientôt jouir... Tu aimes ?

— Tu voudrais que ça soit moi à sa place, pas vrai ? » Lui dit le fantôme

— Oh oui...

— Tu dis oui à qui ? À lui ou à moi ? »


Joséphine ferme les yeux et se mord la lèvre, comme pour essayer de l’oublier ou lui faire comprendre qu’elle ne lui répondrait... Son chéri jouit dans un grognement et il embrasse sa copine avant de s’assoupir rapidement. Joséphine et le fantôme continuent de se regarder, et lui continue de se masturber.


— Allez, viens là. » Finit-elle par chuchoter

— Il a l’air de dormir... » dit-il en se rapprochant du lit.

— Oui, il s’endort vite après l’amour. » Lui répond-elle tout en prenant son sexe pour le branler

— Et toi ?

— C’est différent. Il m’arrive parfois de me masturber pour jouir quand il a joui trop vite. » Dit-elle en accélérant les mouvements de son poignet.

— Pourquoi tu ne vas pas voir ailleurs s’il ne te satisfait pas ?

— Mais parce que je l’aime.

— Tu dis ça, mais tu es en train de me branler...


Joséphine ne répond pas et le fait venir sur sa petite poitrine. Après ça, elle s’essuie avec un mouchoir et s’attache les cheveux en un gros chignon avant de s’installer pour dormir sans faire attention au fantôme.


— Je peux dormir avec toi ?

— Non, dégage !

— C’est pas sympa... Bon, je vais aller dormir tout seul en haut. Dès que tu auras envie de vrai sexe, tu sauras où me trouver ma jolie.


Le fantôme part et Joséphine tente de s’endormir, avec à l’esprit le fantôme, son amour, mais surtout le fantôme. Encore plein de questions restent sans réponse...

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