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Josianne

Chapitre 1

Hétéro

Josianne


La sonnerie se fit enfin entendre. Marc s’était décidé à embaucher une servante pour nettoyer son logement qui manquait nettement de salubrité. En ouvrant la porte, il eut un frisson. Devant lui, se tenait une femme d’allure jeune, de peau d’ébène, au visage fin, et aux yeux ronds perlés. Ses cheveux tressés et bouclés la rajeunissaient, elle qui comptait 30 années de misères jusqu’à ce qu’elle put s’exiler de son Afrique natale depuis un an déjà. Elle portait une jupe collante noire, des bas de nylon de même couleur et un chemisier de coton blanc léger qui laissait paraître ses sous-vêtements mis en évidence par une poitrine d’apparence ferme. La peau de ses bras était lisse, mais agrémentée de poils duveteux qui contribuaient à lui conférer une délicatesse sensuelle. À la vue de cette déesse, Marc risqua un regard furtif sur ses jambes parfaites qui semblaient fermes mais aussi sensuelles.


— Vous êtes la femme de ménage?


— Oui, monsieur. Je m’appelle Josianne.


— Entre.


Marc lui fit visiter les lieux. Par la suite, Josianne lui proposa de débuter son travail par la cuisine. Marc, toujours hébété par la beauté de son employée, ne trouva pas d’arguments pour la contredire. La servante s’exécuta rapidement pendant qu’il décida de s’installer sur la table de cuisine pour régler ses comptes financiers personnels. Il aurait pu s’installer dans sa pièce de travail, mais il jugea préférable de se positionner de façon à mieux apprécier les attributs de Josianne.


Elle débuta par la vaisselle qui s’était empilée sur le comptoir de cuisine. Marc découvrit dès le début qu’elle se tuerait à l’ouvrage. Elle récurait avec diligence tout ce qu’elle touchait. Les chaudrons, les assiettes, tout. Après quelques instants de labeur, Marc se leva et alla se tenir à ses côtés pour observer ses agissements.


— Ça va Josianne?


— Oui, monsieur, ça ira.


Il se tenait à ses côtés, lui frôlant les cuisses des siennes occasionnellement, sans insister toutefois. Il l’observa, son regard concentré sur ses épaules. Alors qu’elle s’activa à récurer quelques assiettes, il se rendit compte que sa poitrine se dévoilait partiellement sous son chemisier qui se faisait plus ample devant elle au gré de ses mouvements. Son soutien-gorge était alors clairement visible surtout lorsqu’elle se penchait vers l’avant vers l’évier. Il galbait parfaitement sa poitrine qui lui paraissait alors plus généreuse et ferme. Marc sentit des papillons lui passer dans l’estomac. Il sentit son membre entrer en érection et il tenta de la dissimuler en s’écartant quelque peu de Josianne. Il feignit de l’aider en asséchant la vaisselle avec un linge.


— Je vais te donner un coup de main, lui dit-il.


— Oh, ce n’est pas nécessaire, je vais m’en occuper toute seule. Je suis ici pour cela.


— C’est vrai, mais ça va me permettre de me distraire de mes obligations.


Josianne exerçait une attirance sur lui qu’il n’avait pas connue depuis longtemps. À ses côtés, il constata rapidement que la jeune femme dégageait un parfum agréable, presque indéfinissable. Un mélange qui semblait provenir de l’aloès, de la lavande et du musc, ce dernier rappelant à Marc les odeurs qui caractérisaient les gens qu’il avait côtoyés lors de ses quelques séjours en Afrique alors qu’il était coopérant.


Après quelques minutes de regards vers la poitrine de la servante, Marc ne pouvait plus résister et il risqua de lui passer sa main dans son dos, à la hauteur des hanches. Josianne parut se raidir, surprise par le geste. Marc s’en rendit compte et dût la rassurer, en dégageant son bras.


— Tu travailles bien, Josianne. Je vois que j’ai bien fait de faire appel à tes services. L’agence ne s’est pas trompée en t’embauchant.


Josianne se retenait depuis un certain temps de ne pas se confier. Sans connaître Marc, elle se laissa aller à des confidences risquées.


— C’est mon premier emploi comme servante, monsieur. Je ne suis dans ce pays que depuis un an. Je n’ai pas de famille, j’ai été prise en charge par des amis coopérants chez qui j’ai travaillé alors qu’ils séjournaient dans mon pays. Ils m’ont déniché cet emploi que j’ai accepté, même si je savais que c’était éloigné de la ville. Je n’avais pas tellement le choix et j’ai saisi l’opportunité.


Marc résidait en région éloigné. Il se rendait compte que Josianne n’avait pas l’occasion de satisfaire ses besoins sexuels comme elle aurait pu le faire dans d’autres circonstances.


— Pauvre Josianne. Ça doit être difficile pour toi de t’intégrer dans notre milieu.


Ce disant, il remit sa main dans son dos toujours à la hauteur de ses hanches, la tripotant de la hanche aux épaules. Cette fois, Josianne parut plus réceptive et il lui sembla qu’elle voulait se rapprocher de lui. Face à son geste, Josianne resta muette, mais ne pût dissimuler la chair de poule qui se manifesta sur tout son corps. Marc le remarqua et il comprit alors qu’il avait de bonnes chances de la courtiser. Sans vouloir la brusquer, il l’abandonna pour se consacrer à nouveau à ses occupations personnelles.


Josianne termina son travail à la cuisine et s’attaqua alors à la salle de bain. Il lui fallait nettoyer le plancher. Elle se mit à la tâche et entreprit de frotter les tuiles une à une. Marc alla la rejoindre après quelques instants et il la vit agenouillée près du bain dans une position excitante. Il la vit de derrière, constatant que sa jambe droite était exposée jusqu’au haut de sa cuisse. Josianne, dans tous ses efforts de nettoyage, ne s’était pas rendu compte que ses vêtements s’étaient desserrés. Marc le remarqua et tenta de profiter de cette situation. Il s’agenouilla à sa droite, en posant sa main sur son dos. Il prit soin d’appuyer ses hanches sur les siennes. Il constata que Josianne suait abondamment. À quatre pattes à ses côtés, il pouvait facilement apercevoir ses seins ballottant vers le sol, tout en étant électrisé par le contact de sa jambe gauche contre la jambe droite de Josianne. L’odeur de sa sueur était évidente, mais elle avait un effet aphrodisiaque sur lui. Le musc l’emportait sur l’aloès et la lavande.


— Ça va? Tu peux te reposer, si tu veux. Je ne suis pas un bourreau, tu sais.


Josianne se releva, toujours agenouillée.


— Ça va, monsieur. J’ai juste un peu mal aux épaules.


La fixant dans les yeux, Marc amorça un léger massage à son cou.


— Comme ça, c’est bien?


Josianne ferma les paupières, acquiesçant.


— Oh oui, monsieur. Juste là. Oui, c’est bon comme ça.


Marc, toujours bien appuyé à ses côtés, s’y est pris à deux mains. Il sentait que Josianne appréciait son initiative, comme si elle l’avait souhaitée depuis le début. Il massait fermement mais doucement son cou et se rendit compte qu’elle laissa échapper la brosse à plancher de sa main. Il la travaillait vers l’extrémité de ses épaules, écartant l’ouverture avant de son chemisier. Son buste devenait de plus en plus accessible. Il cherchait à étendre de plus en plus ses doigts vers l’avant tout en concentrant ses efforts sur son cou.


Josianne poussa un court gémissement de satisfaction alors qu’elle laissa son postérieur s’appuyer sur ses chevilles.

" Oh, monsieur, ça me fait tellement de bien. ".


L’odeur suave de Josianne, la vue de ses cheveux bouclés et surtout la sensation de ses mains contre la peau de satin de la servante ont vite fait de raviver l’érection de Marc. Il accélérait ses mouvements autour du cou et, ayant déboutonné le haut du chemisier de Josianne sans qu’elle s’en rendit compte, il entreprit de dégager ses épaules. Josianne semblait toujours apprécier le massage calculé de Marc. Ce dernier risqua des murmures élogieux.


— Tu es très jolie, Josianne.


Il lui laissa à ce moment un long baiser sur la nuque.


— Monsieur...


La servante ouvrit les yeux, ne sachant trop si elle devait consentir à la poursuite des manœuvres. Marc était appuyé contre elle à sa droite, sa jambe découverte, son chemisier était à demi ouvert et il lui caressait tendrement le cou de ses deux mains, s’aventurant de toute évidence vers sa poitrine. Elle ressentait néanmoins un frisson agréable dans le bas du ventre. Sa chatte s’humidifiait sans cesse. Marc reconnut l’odeur caractéristique de ces effluves féminins et son érection s’intensifia. Il poussa davantage le haut de son chemisier vers le bas le long de ses bras, tout en tentant de rassurer doucement la servante.


— Tu me sembles tendue, Josianne. Laisse-toi faire un instant.


Même si Josianne voulait mettre un frein aux agissements de son patron, son corps lui ordonnait de se laisser aller à ses caresses. Elle savait fort bien que Marc ne pouvait s’arrêter là. Elle n’avait pas ressenti pareilles sensations depuis si longtemps. Elle se surprit à pousser un soupir incontrôlé.


— Ohhhh! Monsieur... Non... Je... Ce n’est pas convenable...


Mais elle savait dès lors qu’elle voulait plutôt encourager Marc et espérait qu’il allait poursuivre vers son objectif. Ce que fit ce dernier. Ses mains frôlaient maintenant sa poitrine par-dessus son soutien-gorge. Elle ferma de nouveau les yeux, et, à mi-chemin entre la raison et la dépravation, elle décida d’abandonner toute résistance et de s’abandonner à ses sensations. Marc tâtait maintenant ses seins sous ses bras. Elle écarta les coudes pour lui faciliter la tâche tout en lui signifiant son accord total d’un faible murmure.


— Mmmmhhh...


Marc se sentit faiblir malgré une érection très dure. Il tremblait sur ses genoux. Il baisa le cou de Josianne, puis le lobe de son oreille droite, ce qu’elle semblait apprécier au plus haut point. Sa main droite caressait maintenant la cuisse droite de Josianne sur ses bas nylons. Le frottement du nylon sur la cuisse de Josianne l’excitait au plus haut point. Les mouvements de ses mains visaient les parties intimes de la servante. Il atteignit progressivement son pubis et massa doucement le clitoris de sa partenaire par-dessus son sous-vêtement. Josianne posa à cet instant sa main sur la cuisse de Marc en ayant l’intention de libérer son membre rigide de ses vêtements. Elle poussa des murmures désordonnés, tout en écartant ses genoux.


— Ohhhhhh... monsieur...oui...


Marc mit sa main sous la culotte de Josianne pour introduire son index entre ses lèvres. De sa main gauche, il dégrafa son soutien-gorge par l’arrière. Il mit ensuite la main sur ses seins nus tout en poursuivant un va-et-vient langoureux dans la chatte humide de Josianne. La peau lisse et satinée de sa poitrine et qui contrastait avec le bout rigide de ses seins lui parut d’une douceur exquise. Il lui baisait en même temps le cou et les épaules. Josianne, haletante, la bouche grande ouverte et les yeux toujours fermés, était parvenue à abaisser la fermeture éclair du pantalon de Marc et massait lentement le membre de son patron. Marc sentait qu’il ne pourrait tenir longtemps sans éjaculer. Il se positionna lentement vers l’arrière de sa partenaire, tout en maintenant de sa main droite de lents mouvements excitant son intimité. Il parvint à faufiler sa main gauche sous sa jupe de façon à abaisser graduellement ses sous-vêtements.


Josianne se releva quelque peu pour aider son amant dans sa démarche. Elle le voulait en elle furieusement. Elle s’aida elle-même en abaissant complètement sa culotte pendant que Marc continuait ses caresses. Elle se tenait à genoxu, légèrement penchée vers l’avant, les cuisses écartées, prête à le recevoir.


— Allez-y....ahhhh...oui...maintenant...


Sous ses commandements, Marc introduisit son membre lentement dans son vagin. Pas complètement au début, car il voulait faire durer le plaisir. L’entrée de Josianne lui parut étroite, mais bien lubrifiée. Il débuta par des mouvements courts et accélérait peu à peu la cadence. Josianne était alors totalement abandonnée à son maître. Elle se mit à bouger les hanches de gauche à droite.


— Plus fort. Oui...plus fort!...Ahhh...


— Ahhhh...Josianne...Que c’est bon!...


Marc se mit à la pénétrer plus profondément tout en lui caressant les seins. Il accentua la cadence en enfonçant complètement son membre. Ses mouvements étaient devenus réguliers et il sentait que les parois vaginales de sa partenaire se resserraient de plus en plus. Josianne ne tarda pas à ressentir un orgasme violent, elle qui n’avait pas copulé depuis presque deux ans. Marc déchargea presqu’au même moment. Son membre ne pouvait tenir plus longtemps dans un endroit si chaud et si tendre et sachant que Josianne encourageait son bassin de ses deux mains. Il explosa en elle.


Après coup, Marc resta auprès de Josianne de longues minutes. Il continuait à la caresser doucement de ses mains. Il n’avait pas connu un tel plaisir auparavant. Elle non plus. Elle était appuyée sur le bord du bain, exténuée.


— Josianne. Tu es merveilleuse. Désolé d’avoir forcé la note, mais je n’ai pu te résister.


— Non, monsieur. Vous n’avez pas à vous excuser. Je vous remercie pour ce bon moment. J’aimerais que cela se représente. J’aimerais pouvoir rentrer chez moi maintenant, j’ai besoin de repos. Pourrai-je revenir bientôt?


— Mais j’y compte bien.

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