Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 11 109 fois
  • 103 J'aime
  • 1 Commentaire

Je joue le voyeur en forêt

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

En retraite depuis quelques années déjà, pour me maintenir en forme je pratique deux sports de loisirs, la randonnée et la natation. A mon âge, il n’est plus question de faire des efforts inconsidérés mais une dizaine de kilomètres de marche en forêt à une allure soutenue sont suffisants plusieurs fois par semaine. Je commence à bien connaître mes itinéraires de prédilection aussi je peux facilement me passer de carte. J’ai pris goût à la randonnée en forêt quand je me trouvais en région parisienne. Malheureusement pour trouver des parcours intéressants il fallait parfois faire de nombreux kilomètres en voiture, ce qui faisait perdre le bénéfice de cet exercice.



Dernièrement alors que l’été indien s’illuminait d’un grand soleil encore chaud, j’étais sur un de mes parcours lorsque mon attention a été attirée par des gémissements rythmés d’une femme en train de faire l’amour. Cela venait d’un bosquet situé un peu à l’écart du sentier, certainement un couple illégitime ou de rencontre qui voulait profiter de ce beau temps pour s’offrir une partie de baise au grand air. Coquin de nature et curieux, je me suis approché sans faire de bruit pour voir d’un peu plus près ce qui se passait.



Au détour d’un petit sentier tout juste praticable, j’ai effectivement aperçu un couple qui était en pleine action. La fille, une beurette je pense, était appuyée des deux mains contre une pile de tronc coupés et offrait ses fesses à l’homme qui la besognait puissamment. La peau très mate, des cheveux longs et frisés retenus par une pince, elle ne devait pas avoir plus de 20 ans ! Elle portait un chemisier rouge foncé ouvert laissant ses seins menus à l’air et une jupe ample relevée sur ses reins. L’homme, largement son aîné, était un bel athlète brun certainement bodybuildé... Je lui donnai une trentaine d’années bien tassées. Il tenait la fille par les hanches et, ayant déplacé le cordon du string sur une fesse, il entrait et sortait du sexe de la fille avec des mouvements amples. Sa bite longue devait aller au fond à chaque fois car la fille geignait à ce moment : plaisir ou douleur ?



Je restais à les observer à une dizaine de mètres, caché par le tronc d’un grand chêne. Je n’ai pas regardé ma montre mais ils sont bien restés dans cette position dix minutes. L’homme a soudain accéléré les mouvements au moment où la fille jouissait et d’une poussée encore plus brutale il s’est collé à ses fesses en bramant son plaisir.


Ils sont restés ainsi de longues minutes, comme tétanisés par leur orgasme. Ils se sont désunis, la fille s’est retournée vers lui pour l’embrasser mais après un premier baiser, il a pris ses tétons entre les doigts, certainement en les pinçant durement, il a fait agenouiller la fille qui s’est retrouvée la bouche face à la bite à peine débandée. Elle savait ce qu’elle devait faire ! Nettoyer les sécrétions qui couvraient le sceptre.



Même si je ne voyais pas d’une manière très précise ce qu’elle faisait, les mouvements de sa tête montraient qu’elle alternait les aspirations profondes et les léchouilles sur la hampe qui ne débandait toujours pas bien au contraire.



Je restais toujours caché derrière mon arbre pour voir ce qui allait suivre. S’ils se rajustaient il serait toujours temps de retrouver la route forestière sur laquelle je marchais quand j’ai entendu les gémissements de la fille. Mais cela ne semblait pas devoir être le cas. L’homme, toujours le pantalon sur les chevilles, s’est adossé au tas de troncs, le sexe fièrement dressé. Il a repris la fille par les hanches pour la coller contre lui, la bite logée dans la raie des fesses. Il l’a ensuite prise en main pour l’introduire. J’ai entendu la fille s’écrier en tentant de se dérober, s’écrier : « Non pas ça ! »



Mais c’était trop tard car il a repris les hanches à deux mains et son pubis est venu doucement se coller contre les fesses de la fille : elle était sodomisée ! Il a conservé la position pendant quelques instants puis avec de lents mouvements de va-et-vient, il a achevé de bien la pénétrer. A chaque fois qu’il venait buter contre les fesses de la fille, celle-ci relevait la tête, la bouche ouverte comme pour chercher de l’air. Finalement, elle a laissé descendre sa main droite à la hauteur de sa chatte pour caresser son bourgeon alors que la gauche pétrissait alternativement les deux seins. J’en avais assez vu.. Discrètement je me suis retiré et j’ai poursuivi mon chemin pour les croiser un peu plus tard, se tenant amoureusement par le cou : visiblement ce n’était pas des amants de rencontre mais un couple qui venait de s’offrir une partie de sexe champêtre... Qu’il ait forcé sa copine à accepter (un peu contre son gré) une sodomie ajoutait un peu de piquant à ce spectacle...



Le soir même je levais au restaurant une femme d’une quarantaine d’année qui dinait avec des copines. Blonde aux cheveux frisés avec une poitrine opulente comme je les aime, des yeux marron lui faisant un regard de biche, elle a profité à retardement de l’excitation ressentie l’après midi.


Dès que nous avons été dans son appartement, elle s’est jetée dans mes bras en disant :



— Tu m’as assez chauffée pendant le repas avec tes allusions coquines... Viens baise-moi... Tu m’as donné envie !!!



Il ne nous a pas fallu beaucoup de temps pour que nous soyons nus et je découvrais avec un ravissement certain, une jolie poitrine bien ronde et tenant fermement et fièrement dès qu’elle a été libérée du carcan de dentelles qui l’emprisonnait, et, surprise, son pubis était orné d’une toison drue artistement taillée en cœur dont la pointe aboutissait au-dessus du capuchon du clitoris...


J’avais levé un splendide quadra qui n’avait pas froid aux yeux et chaud ailleurs... Elle allait me faire oublier le spectacle de l’après-midi...


Je bandais déjà ferment mais cela ne lui semblait pas assez ! Elle s’est agenouillée devant moi et d’un seul coup, elle a embouché ma bite jusqu’à ce qu’elle atteigne le fond de la gorge puis, elle l’a recrachée avant d’entreprendre une fellation comme j’en avais rarement eu...


Elle a recraché une dernière fois mon sexe et en riant elle a dit :



— Ça suffit, je te couvre et tu me baises. J’ai envie de toi à la cavalière ! ça te va ?


— Bien sur... Comme cela tu prendras ton plaisir comme tu le veux et je verrai tes jolis seins se balancer devant moi !


— Tout à fait... Tu as tout compris...



Et nous avons baisé comme des fous jusqu’au matin.


Quand je la prenais en levrette, j’ai introduit un doigt dans son sphincter très étroit et elle s’est récriée :



— NON... Pas là... Je suis vierge du cul !


— Alors on est d’accord, je voulais jute te donner plus de plaisir en introduisant un doigt... Je ne suis pas trop adepte de la sodomie...


— Alors continue ainsi et envoie-moi en l’air une dernière fois !!!



C’est épuisés mais heureux que nous nous sommes quittés, nous promettant de nous revoir...


Mais ça... c’est une autre histoire !!!


Diffuse en direct !
Regarder son live