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Un jour gravé dans ma mémoire (début & fin)

Chapitre 1

Gay

Ce jour-là reste dans ma mémoire. J’étais étudiant, le midi, je mangeais avec les potes de ma classe, on alternait entre le gavage au sandwich et les parties de baby-foot endiablées.


Ce midi-là, je mange à table, venant de perdre une nouvelle fois au baby, je vois Enzo, un collègue de classe qui discute au bar avec un mec inconnu, facilement repérable, car ce bar est rempli en général d’une clientèle d’habitués. Ce mec est plus qu’ordinaire, mais je ne sais pas pourquoi il m’intrigue. J’avale vite la fin de mon jambon beurre afin, sous prétexte d’aller aux toilettes, de m’approcher d’Enzo et de ce type.

L’inconnu parle beaucoup, ça a l’air de gonfler un peu Enzo, en passant près d’eux, Enzo m’interpelle pour une raison bidon, je lui signifie que je vais m’arrêter au retour de la pause technique. Chose promise, au retour, je m’arrête près d’Enzo, celui-ci me présente à ce nouveau client. Il se dit s’appeler Emmanuel, je trouve qu’il n’a pas une tête d’Emmanuel, je ne comprends pas vraiment ce qu’il fait, mais il prétend avoir des dons de voyance. Je joue le jeu, je l’écoute, à la fois la voyance, je n’y crois pas, mais j’ai quand même envie de l’écouter. Plus je l’écoute, plus je pense que ce qu’il raconte, c’est n’importe quoi, mais plus j’ai encore envie de l’écouter. Enzo d’un clin d’œil me fait signe qu’il va s’échapper (enfin ! si je devine bien).

Les minutes passent, il me faut retourner en cours, Emmanuel me propose de nous revoir en fin d’après midi, rendez-vous à la gare à 17h00, il pourra peut être m’en dire plus sur mon avenir, prétend-il.


Ma présence en cours est fantomatique, je repense à Emmanuel, j’ai hâte d’être au rendez-vous, c’est compliqué de décrire comment je suis perturbé, comme si je ressentais que cette journée serait particulière, voire unique.

Fin des cours, je suis pressé de me diriger vers la gare, mes potes sont surpris, car tous les jours, nous faisons une partie du chemin ensemble dans la direction opposée. Je bafouille un gros mensonge comme quoi il faut que j’aille voir des billets à la gare pour mon futur retour chez mes parents. J’arrive à la gare, je ne vois pas Emmanuel, je suis aussitôt déçu, m’aurait-il posé un lapin ? Je m’assois pour attendre quelques minutes quand même, je sais que j’aurai un bus un peu plus tard s’il le faut.


Emmanuel arrive en courant, s’excuse de son retard. Il s’installe à côté de moi et en posant sa main sur ma cuisse, il me propose d’aller boire un café dans un petit bar discret. Je ne fais pas attention à ce geste à ce moment-là. Nous nous faufilons dans des petites rues et arrivons effectivement dans un bar que je ne connaissais pas. Visiblement, ce n’est pas la première fois qu’il y vient. La patronne nous sert un café et je vois qu’elle reste derrière son comptoir, très proche de nous, à écouter notre conversation.


Au début, nous parlons de tout et de rien, puis il commence à parler du futur, de ce qui m’arrivera à moi et ma famille (d’ailleurs, trois choses concrètes se réaliseront, dont celle du fait que je n’oublierai jamais cette journée). Arrive la conversation sur ma situation sentimentale, je lui raconte que je sors avec une fille de ma classe, mais que c’est une histoire sans conviction. Lui s’annonce célibataire, un cœur à prendre. Il ne parle pas beaucoup de lui et par contre arrive à me faire parler sans cesse.


Au fil de la conversation, je lui avoue que jeune, je piquais les fringues et chaussures de mes sœurs et les jours où j’étais certain d’être seul à la maison, je testais même le maquillage. Je pousse même mes révélations en lui disant que ma première éjaculation consciente fut en portant un collant et la jupe en jean de ma sœur. Cela lui donne un grand sourire, il me demande si j’aurai aimé être une fille, je lui réponds que je n’en sais rien, mais qu’effectivement, les moments en travesti m’apaisaient et que maintenant que j’ai grandi, les fringues de mes sœurs ne sont plus compatibles avec ma morphologie et j’ai un peu un manque.

Ses questions s’enchaînent, il me demande si quand j’étais en fille, je m’imaginais avec un garçon, je lui réponds qu’une fois, cela m’a traversé l’esprit. Je le surprends faire un clin d’œil à la patronne. Je ne sais pourquoi je rajoute que j’en avais rêvé des fois sans même me travestir. Il m’annonce qu’il m’a amené un cadeau, me demande de tendre la main vers lui et vient me poser 3 coquillages dans le fond de la main. Ses doigts restent avec les coquillages sur ma peau, je vais pour récupérer ma main, il la retient dans la sienne. Me voilà ouvertement main dans la main avec un homme dans un bar, je me retourne furtivement pour voir si la patronne nous regarde, évidemment qu’elle voit, elle sourit à Emmanuel. Il retourne dans sa voyance et m’annonce que, comme dit la chanson, la plus belle fois que l’on me dira je t’aime, ce sera un mec qui me le dira et que lui a déjà envie de m’aimer. Je viens seulement de comprendre qu’il me drague. Je lui dis que je pense que mon futur sera sans doute classique avec femme et enfant, il me rétorque que pour l’instant, je suis main dans la main avec un mec. Pour me faire ma propre idée, il me propose d’aller dans un coin discret, me demande ou plutôt m’annonce fermement que l’on va y aller afin que j’essaye. Je suis totalement sous emprise, il se lève, je me lève, il paye la patronne qui nous souhaite un joyeux "bonne soirée" messieurs, plein de sous-entendus.


Nous marchons côte à côte dans les petites rues, nos mains continuent de se frôler, Emmanuel semble bien savoir où aller, arrivés le long de friches industrielles, nous entrons dans une petite cour, là, il me prend la main pour enjamber ce qui reste d’une fenêtre. Nous continuons dans des couloirs et des étages main dans la main, je le laisse me mener sans aucune résistance. On arrive dans une pièce à l’étage, il y a des gravats et autres déchets. Il me demande de poser mon sac et accrocher mon blouson à une visse présente sur le mur, lui trouve un clou pour mettre sa veste.


A peine le temps de finir d’accrocher mes affaires que lorsque je me retourne, il est là, le pantalon au bas des pieds, son sexe tendu vers moi et penchant un peu à droite. Curieusement, je le trouve beau son sexe, il ne me fait pas peur, même plutôt envie, je suis envoûté. Mon regard alterne la vue sur sa bite et ses yeux qui attendent eux-mêmes mon regard.

Il m’interpelle pour que je fasse de même faire tomber le pantalon et le caleçon, je vois qu’il a peur du refus. Mes yeux ne quittent plus son pénis, c’est la première fois que je vois le pénis d’un autre "en vrai" et en érection. Après réflexion, il est moche son pénis, il fait penser aux champignons verpe conique. Je sens, en me déboutonnant, qu’une érection me prend aussi, lorsque ma bite sort à la vue de Emmanuel, elle est encore un peu molle, mais après m’être baissé pour accompagner mon pantalon jusqu’au sol, en me relevant, Emmanuel semble satisfait de me voir autant excité que lui.


A sa demande, je m’approche de lui, ses mains attrapent les miennes et me tirent vers lui pour un premier bisou furtif. J’arrive collé à lui, je ne sais pourquoi, je prends son pénis afin de passer le mien entre son sexe et son bas-ventre, comme si je souhaite que l’on soit accroché par les sexes, nos deux sexes ayant tendance à pencher vers la droite, notre accrochage est parfait. Son pénis est très raide, mais doux, il est plus long que le mien, mais le mien fait moins difforme. Mon pénis grossit encore, ça me gène presque, il devient très sensible, je deviens très sensible aux mouvements du sexe et du ventre d’Emmanuel.

Mes mains se posent sur ses fesses, elles sont bien fermes, je me fais la réflexion que je n’ai jamais eu de copine avec des fesses aussi fermes, je les prends vraiment à grandes mains, j’essaye de les malaxer, mais elles sont tellement compactes que j’arrive tout juste à faire des grandes caresses sans aucune prise. Je ressens le contraste entre nos mains et nos fesses un peu fraîches et nos pénis et bas-ventre très chaud. Je n’ai pas eu le temps de voir ses bourses, mais je n’ai pas envie de rompre ce moment rien que par curiosité. Nous sommes littéralement soudés, je me sens bien, comme dans un temps autre, un moment à part.


Nos bouches se collent, nos lèvres se superposent, nous mélangeons nos langues lentement, mais goulûment, prenant le soin de visiter tous les contours de nos bouches respectives. Je ne sais pourquoi quand tout à coup un gros frisson me traverse tout le corps, je me colle encore plus à lui, nous sommes toujours plaqués l’un à l’autre. Ce frisson provient d’une excitation immense que je n’avais encore jamais ressentie dans mes expériences avec la gent féminine. En redécollant nos visages, Emmanuel me dit que j’embrasse bien, je le remercie et le félicite aussi. Je vois qu’il aimerait me lécher tout le visage, je préfère que sa langue reste dans ma bouche. Je sens et entends sa respiration à la fois lente et forte, je ferme les yeux pour mieux profiter, je vois que lui aussi a coupé l’image. Nous stoppons nos langues, ouvrons les yeux, nos têtes se reculent pour nous observer respectivement, nous nous sourions. Nos corps restent cambrés, nos pénis étant toujours bien restés croisés et accrochés.


Nous sommes bien ainsi, les minutes passent, Emmanuel me fait constater que je suis bien dans les bras d’un homme et que le reste va me le confirmer, d’un regard, je lui confirme mon bien-être.

Il me demande de lui faire une fellation, ses yeux me l’implorent, je lui refuse, prétextant que pour une première fois, ça m’est difficile, je lui avoue que je n’ai jamais imaginé que je puisse un jour me retrouver à sucer une bite et je ne vois pas le plaisir que l’on peut en ressortir. Emmanuel me dit qu’il y a des hommes qui adorent pomper leur compagnon, visiblement, il a l’air de maîtriser le sujet, je lui demande si c’était son cas, il me dit que non. Il me demande alors qu’est-ce que l’on fait, il me propose alors de me sodomiser, ce que j’accepte sans problème à son grand étonnement. Il me dit que c’est rare les hommes qui acceptent de se faire pénétrer, même chez les homos, la fellation est plus courante. Je lui explique que dans mon imaginaire, il doit y avoir chez les homos ceux qui font l’homme et ceux qui font la femme et moi, il me semble que je suis plus attiré par «faire la femme» même si je ne souhaite pas lui faire une pipe maintenant. Il me dit que j’ai tout faux, qu’il y a des couples homos qui ne pratiquent pas la sodomie, se contentant de la fellation. Je lui dis que je suis de nouveau épaté par ses connaissances sur ce sujet, cela le fait rire, il me dit que si je choisis d’être sa femme, cela lui va très bien, car il préfère être actif. Moi, novice, à ma demande, il me précise les notions de passif et actif.


Revenant à l’action, il me demande de me retourner face contre mur, je m’exécute, nous nous décrochons, je sens ses mains caresser mes fesses, il se met à les lécher puis à laisser traîner ses doigts le long de mon anus. Il m’écarte les fesses de plus en plus et il faut peu de temps pour qu’un ou deux doigts humidifiés viennent entrouvrir mon anus, sa langue vient prendre le relais, je suis à la fois surpris, mais je trouve cela tellement agréable que je sens mon sexe se gonfler encore, je ne l’ai jamais eu comme cela, j’ai presque le gland qui me fait mal. Sa langue vient de plus en plus loin dans mon anus, ses doigts m’écartant au maximum mes fesses, je sens mon entrefesse complètement trempé, j’ai l’impression que je mouille moi même, drôle ou plutôt nouvelle sensation.

A son initiative, on fait un quart de tour afin que mes mains se fixent sur l’encadrement d’une fenêtre disparue, je me retrouve penché vers l’avant, "mon" homme pointant son sexe entre mes fesses. Je regarde en face, il y a un immeuble, on peut sans doute être vu, mais je m’en fiche. La nuit tombe assez vite en cet hiver, au fur et à mesure, les lumières de l’immeuble d’en face s’allument. J’attends ma première pénétration, les yeux fixés sur le bâtiment d’en face, je crois que cela m’excite de savoir que je peux être vu.



Emmanuel commence à forcer le passage, son gland a déjà bien fait progresser ma dilatation, je devine ses petits coups de reins quand tout à coup, l’ensemble de son sexe rentre en moi, je pousse un vrai cri de jouissance ou plutôt de possession, une délivrance.

Après un arrêt suite à mon cri, il se met à naviguer en moi, ses mains sont fixées sur mes hanches comme s’il jouait au flipper, c’est lui qui gère l’amplitude des mouvements et le rythme. Je n’ai plus de notion de temps, un mec me sodomise, non mon mec m’encule et je ne trouve pas cela si désagréable que cela, non, soyons franc, ça me plaît un peu, non soyons franc, ça me plaît franchement. Je le sens cadencer les choses, je comprends qu’il prend vraiment du plaisir. Je me sens vraiment prise, mot au féminin, mais c’est bien la sensation ressentie, je me sens habitée. Emmanuel accélère et tout à coup vient taper fortement en moi comme s’il voulait faire rentrer aussi ses testicules. Collé au fond de moi, il se vide. Il reprend deux ou trois aller-retour puis ressort comme un voleur en me mettant une claque sur les fesses.


Je me redresse, mon sexe est toujours au garde-à-vous, il m’ordonne de me branler, ma main n’a pas beaucoup d’effort à faire pour obtenir un jet au moins d’un mètre cinquante qui part sur les gravats. Il s’étonne de ma "puissance de feu" et d’autant plus quand je lui dis que ma dernière masturbation ne datait que de la veille. Je n’ai même pas eu la lucidité de lui demander une fellation ou que je le sodomise, mais n’étais je pas sa "femme" ?

Il s’essuie avec un mouchoir en papier, m’en tend un aussi pour effacer les quelques traces témoins de notre coite. On se rhabille en silence, sortons dans la rue en direction de la gare. Nos chemins se séparent quelques rues plus loin, il me tend la main pour me dire au revoir, il devine à mon regard que j’ai une envie folle de l’embrasser à pleine bouche, il me précise que c’est plus sage d’être discret à "l’air libre". On se quitte en se disant que l’on se recroiserait le lendemain midi.


C’est dans le bus que je commence à cogiter, eh oui maintenant "on" peut dire que je suis un enculé au "sens propre" à choisir entre le sens propre ou figuré c’est ce que je préfère. Je commence à culpabiliser d’avoir eu cette aventure avec un homme et ce qui me perturbe le plus, c’est que je n’ai pas trouvé cela désagréable, bien au contraire. Je pense qu’au début, je me suis laissé aller en me disant que ce n’était qu’une expérience et que faute d’aimer, j’en resterai là.

Arrivé chez moi, il m’est urgent de passer aux toilettes, je ne sais pas si j’ai envie ou juste le fait de sentir le jus visqueux d’Emmanuel voulant ressortir de mes entrailles, drôle de sensation. La nuit fut courte et perturbée. Arrivé en cours le lendemain, Enzo me demande si le voyant est si voyant que cela, je lui dis qu’il avait fait des visions, mais que je ne sais pas si elles se réaliseront.


Le midi, je suis attablé au café lorsque Emmanuel vient s’asseoir auprès de moi, au milieu de mes potes. Il commence à me demander si j’étais bien rentré, si cela ne m’avait pas trop perturbé. Il me parle de contacts réguliers, même s’il reste assez vague, mes potes comprennent qu’il s’est passé quelque chose autre que de la voyance. Sous la table, sa main attrape la mienne pour venir la poser sur son entrejambe, de suite, je comprends qu’il a une érection bloquée par son jean. Sentant les regards, sèchement je récupère ma main et dis à Emmanuel que je ne voulais plus rien entendre.


Il est parti, mes potes ont tout compris, mais n’ont jamais osé faire de commentaires, ensuite si ce n’est juste une allusion une fois. Il m’a fallu peu de jours pour m’apercevoir que Emmanuel me manquait, que j’aurai aimé avoir une liaison plus longue afin de confirmer mon goût pour cette pratique, mais quel con il n’aurait pas pu se tenir ce jour-là à table en comprenant que je n’étais pas capable d’assumer notre liaison face à mon entourage !

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