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Un jour au marché

Chapitre 2

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Chapitre 2 : Le rendez-vous

 Je quitte ce métro plein, avec des étoiles dans la tête, je rentre chez moi, me regarde. Allez on lâche les cheveux.

Mes cheveux tombés en boucles au dessus des épaules. Je me regarde.

Bon c’es passable. Non une douche rapide.

Parfum et je remets mes vêtements.


Je descends et me dit s’il ne venait pas ? J’ouvre mon sac oh j’ai encore son portable qu’il m’avait laissé !!!

Je m’avance vers le métro heureuse mais stressée ...

Et je le vois de dos.

Je m’approche en essayant de ne pas faire claquer les talons ...


— je crois que ceci vous appartient. Dis-je en tendant le téléphone.


Il sursaute et le récupère. Le soleil est derrière lui, je le vois en contre jour c’est magnifique.


**********


 Oh putain mon portable !! Comment j’ai pu oublié ça !?


— merci Mlle.. j’essaie de paraître le plus stoïque possible ne rien laisser voir de ce que je me dis.. quel con quand même de lui avoir laisser mon portable..


je me lève et me mets face à elle sans bouger, sans dire un mot.. un léger vent pousse l’odeur de son parfum et son gel douche vers moi.. qu’elle odeur exquise.


— je suis soulagé de vous voir j’ai eu peur que vous ne veniez pas..

— on pourrez peut être se tutoyer non ?


" rire"


— Oui effectivement ça me semble une bonne idée. J’aime beaucoup tes cheveux lâchés ça te va très bien.. tu as faim ? Si tu connais un endroit sympa pour manger allons y..


nous voilà en chemin, je me laisse guider par cette inconnue encore plus captivante que toute a l’heure..


**********


— merci c’est gentil :)


Je me touche machinalement les cheveux.


— euh je ne sais pas trop ce qui peux vous faire envie ... Il y a un italien là bas, sinon un Mac do de l’autre côté de la rue.


Je me tourne en désignant le bout de la rue et perds un peu l’équilibre.

Je me rattrape à son bras


— pardon je suis désolée. Je suis maladroite. Je ris. Je ne vous ai pas fais mal au moins ?


Emilie tu sais pas tenir sur tes jambes. Tu exagères !! Qu’est-ce qu’il va penser de toi !?


**********


j’adore la regarder bouger et se perdre dans un flot de paroles.. quelle pipelette, je souris amusé..

Elle trébuche et je me penche instinctivement vers elle quand sa main agrippe mon bras et ma main se place automatiquement autour de sa taille..


— non rassurez vous..


je suis plongé dans ses yeux.


— ça va allez je peux vous lâcher ?


Je n’en n’ai pas envie je resterai bien comme ça encore un moment.. j’ai envie de l’embrasser..


— un Mac do oui pourquoi pas si ça vous va ?


Bon l’italien me tente bien mais j’ai juste envie d’écourter le repas et lui proposer autre chose..


**********


Je me remets d’aplomb, c’est un gentleman !

J’apprécie sa douceur, sa voix, son sourire, oui je me répète ! Mais il m’attire aussi sexuellement ... Vraiment.

On se dirige vers le Mac do. J’ai envie de lui parler, entre son bel accent, ce rire ...


— tu as trouvé ton bonheur en livre ce matin ?


Quelle question bête !! Mais bon ça entretient la discussion.

Il fait 1 pas j’en fais 2 ... Je presse le pas pour rester à ses côtés, mais bizarrement je me sens bien avec lui, alors que je ne le connais pas du tout !

Il n’a pas l’air méchant, et j’ai envie de me laisser porter ...

Carpe diem est ma devise suivons la jusqu’au bout.

Son téléphone sonne, il le regarde. Milles questions me passent à l’esprit : si c’était sa copine ? S’il cache quelque chose ?


Calme toi. Respire ...


**********


Un coup d’il dans la direction de la belle jeune femme


— excuses moi..


j’espère qu’elle ne va pas en profiter pour partir en courant ..


— allo ? Ça va et toi ? Oui bonne idée.. demain midi ? Ben je te rappelles pour te confirmer ce soir ça te vas ? Ok c’est parfait alors.. bisous a ce soir..


je remarque son air interrogatif quand elle détourne la tête au moment où je raccroche, j’esquisse un sourire et décide de dissiper les doutes.

Ma petite sur qui m’invite à manger chez elle demain midi, tu as des frères et surs toi ?

De question en question on arrive finalement au Macdo pour passer commande. Un menu pour moi avec coca frites Burger bien calorique qu’on mange avec les doigts.. faîtes qu’elle ne prenne pas une salade s’il vous plait... et non bon gros sandwich elle aussi, ça me rassures quelques part, son côté nature m’intrigue, et sa gentillesse, sa politesse ne semblent pas superflu mais respirent la sincérité..

je paye et prends le plateau..


— je te suis, mets toi où tu veux..


j’adore la regarder marcher.. je crois que je pourrais suivre ce petit cul des heures sans me lasser, enivré par son parfum qui flotte dans l’air..

Elle se décide finalement pour une table au fond du resto accolée à la vitre.

Le temps de faire la distribution..


— bon appétit..


J’ai faim !! Mais on va essayer de rester classe quand même en prenant les frites une par une, de petites bouchées et entretenir la conversation..

je sens son regard de moins en moins fuyant, ses yeux qui fixent les miens sans résister à les baisser légèrement pour fixer ma bouche..


— vous invitez souvent des inconnues manger le midi ?

— seulement quand je les trouve belle..


Waou ça c’est de la réponse juju tu tes surpassé !!

Un sourire et une bouchée de Burger pour couper court..


**********


J’aimerais que le temps s’arrête, un arrêt sur image. Profiter de cet instant éternellement, voir cet homme assis en face de moi, gentleman, avec ces mains qui pourraient tenir 2 burgers tranquille tandis que les miennes en tiennent 1 tant bien que mal.

Sa réponse m’a laissé rêveuse et songeuse "seulement quand je les trouvent belles" y en a t’il eu beaucoup ?


Pourquoi ai-je envie de m’assoir à côté de lui ?

Je ne veux pas que ce moment se brise. Je me sens bien à le regarder dans les yeux, une symbiose, et des frissons quand il me parle.

Je remets ma veste, et mange en discutant avec lui.

"Vous avez prévu quelque chose cette après midi ?"


**********


Rien de spécial non je suis libre comme le vent.. je me disais qu’une petite promenade digestive nous ferait du bien qu’en dites vous ?


Qu’est ce qu’elle est belle.. je ne vois pas le temps passer avec elle mais je sais déjà qu’il passe trop vite, j’ai l’impression qu’on vient de s’assoir et pourtant ça fait un petit moment qu’on a fini de manger ..

c’est la première fois que j’invite une inconnue à manger mais ça elle ne le saura jamais...

je me saisi de sa main pour voir sa réaction.


— j’adore vos mains.. on peut en apprendre beaucoup en regardant les mains de quelqu’un..


je plonge mon regard dans le sien, je suis comme électrisé..


**********


Il me prend la main, j’ai loupé un battement de cur.


— je suis pour la promenade digestive avec ce beau soleil et que voyez vous dans la mienne ?


Je suis sous le charme complètement.


**********


J’ai envie de prolonger ce moment indéfiniment

Je vois de la spontanéité, du cur..

je retourne la main pour admirer la paume, qu’est ce qu’elle a la peau douce.. je suis prêt à trouver mille et une chose pour ne pas avoir à la lâcher..


je suis les lignes de sa main en les effleurant de mon index tout en la maintenant fermement. Même si je ne sens aucune envie chez elle de la retirer..


— une vie bien remplie, beaucoup de mystère, une envie de te confier à un inconnu peu être..


et cette ligne juste là ( je décris de petits cercles sur sa peau ) signifie que tu as envie de marcher..

je lui souris en me levant et la libère.. on y va ?


**********


Je ris à sa dernière phrase, me lève, prend mes affaires et suis cet homme qui me fascine.

On sort dans cet amas de foule, c’est dingue il y a quelques secondes je pensais que nous étions seuls au monde ... Une sensation d’ivresse.


Je le regarde allumer sa cigarette, ses mains qu’il porte à sa bouche, j’ai envie de lécher chacun de ses doigts, qu’ils s’égarent sur chaque partie de mon corps.

Nous nous éloignons en marchant d’un pas un peu lent, nous rêvassons complètement.


— je ne suis pas dans la région depuis longtemps, que me conseillez vous de visiter ?

— oh il y a plein de jolies choses ! Venez suivez moi je vous emmène dans la vieille ville, ça va vous plaire.


J’espère qu’il n’y aura pas trop de monde, j’ai envie de me rapprocher de lui. Je le suis mais il est rapide !


— Julien attends moi je galère avec mes talons.. c’est une plaie ces pavés !


Je prend appui contre son bras et nous continuons à marcher.

Je sens ses muscles se resserrer. Lui ferais-je de l’effet ? Je l’espère ...

J’enfonce légèrement mes ongles dans son bras et regarde sa réaction.


**********


Cette rue pavée, ces vieux murs qui ont dû voir passer tellement de couples.. pourquoi je pense à ça d’un coup.. le soleil de face me rappelle comme cette journée est spéciale,


inattendue et comme je me sens privilégié de ce moment en sa présence.. on déambule dans la ville au hasard et toujours cette même magie, cette atmosphère particulière.. j’ai un sourire au lèvres..


— Julien attends moi je galère avec mes talons


Je m’arrête un instant et sens ses petites mains agripper mon bras et ses ongles s’enfoncer légèrement dans ma chair.. quelle agréable sensation qui me fait m’arrêter net en plein milieu de cette rue remplie de passants.

C’est une chose que je déteste de voir des gens plantés là en plein milieu pour discuter, et je suis généralement le premier à râler avec des phrases toute faite dans ma tête du genre " tu ne peux pas te pousser toi non ? " ou " mais bien sûr arrête toi là aucun soucis je vais faire le tour ".. et cette fois c’est moi qui me retrouve là, je comprends mieux cette étrange sensation de laisser tout le reste de coté pour se concentrer sur une seule chose, elle..

Je tourne mon visage vers cette femme qui me fascine, je sens mon cur accélérer à son contact.. je me rappelle sa main que je tenais il n’y a pas si longtemps, et comme une drogue, j’ai encore besoin de toucher sa peau, ce que je fait en posant ma main sur la sienne toujours accrochée à mon bras.. je regarde ses yeux, je pourrais m’y noyer tellement je me sens bien dans ce regard..


— Tiens toi bien surtout, je ne voudrais pas que tu tombes pour de bon cette fois ci..


je la vois sourire et enfoncer un peu plus ses ongles dans mon bras.. je resserre ma main sur la sienne dans le même temps


— comme ça ? dit elle..

— c’est parfait..


J’aperçois une petite rue sur notre gauche dans laquelle les pavés me semblent plus réguliers, je m’y engouffre, toujours étroitement accompagné de cette charmante créature.. je peux presque sentir sa tête se poser contre mon bras.. nous marchons quelques minutes ainsi, le plus lentement possible comme pour défier le temps et lui faire comprendre qu’il doit passer doucement pour prolonger cet instant encore en encore.. la rue est déserte, étroite et étonnement calme.. le soleil a du mal à percer pour nous atteindre..

je m’arrête sous ce balcon fleuri et me positionne face à elle, fronçant légèrement les sourcils d’un air interrogatif..


— qu’y a t’il ? me questionne t’elle

— je ne sais pas, vous avez quelque chose juste là, je ne sais pas ce que c’est..


mon bras glisse naturellement autour de sa taille pour poser ma main au bas de son dos.. je peux sentir sa colonne vertébrale sous sa cambrure se dessiner sur la paume de ma main.. je la rapproche de moi..


— ah bon comment ça ?

— je ne sais pas, quelque chose qui m’attire..


mon visage se rapproche lentement du sien, sans quitter son regard, comme un félin qui s’approche lentement au plus prêt de sa proie, l’acculer avant de se jeter dessus pour la dévorer.. elle reste calme, autant fascinée que moi par cette étrange journée..

mes lèvres se rapprochent encore des sienne, je m’arrête toujours plongé dans ses yeux quand mon nez entre en contact avec le sien, puis nos fronts.. ma main dans son dos veut la rapprocher encore plus de moi..

ses lèvres me font tellement envie.. je sens son souffle sur les miennes, elle m’attire.. j’ai envie d’elle, envie de la déshabiller là de suite, envie d’empoigner ses fesses pour la plaquer contre ce mur de pierre..


**********


Le sentir si proche de moi, cette main qui me donne chaud, qui me colle à lui, je me sens petite face à lui et en même temps tellement désirée ! Quelle étrange sensation, mais tellement agréable.


Ses yeux qui pénètrent les miens et viennent au plus profonde de mon âme.

Ses lèvres qui se rapprochent, chaque contact de peau est une décharge électrique dans mon corps.

Je me rend compte que ma bouche est entrouverte, je passe ma langue sur mes lèvres.

Les siennes sont à quelques centimètres seulement.

Je place mes mains sur son torse, et m’avance encore plus pour être collée littéralement.

Mes lèvres viennent rencontrer les siennes, c’est un baiser où se mêlent passion, bestialité et douceur. J’adore ce mélange de tout. Le cur qui s’emballe, sa main qui me maintient contre lui, et qui descend sur mes fesses.


Tout s’accélère, ma bouche quitte la sienne, je l’embrasse dans le cou, et je sens ma jambe gauche remonter contre lui.

Je pense "Emilie que fais-tu !? T’es folle vous êtes en pleine rue !"


**********


Ces lèvres sont si bonnes.. je m’amuse à les pincer entre les miennes, les mordiller, sentir ma langue danser avec la sienne.. son souffle dans ma bouche me rend complètement dingue.. ce baiser dure seulement quelques secondes mais qui me paraissent une éternité.. ou l’inverse je ne sais pas.. j’ai l’impression de quitter la terre à l’embrasser fougueusement comme si je la connaissais depuis toujours..

je sens sa poitrine contre mon torse et ses doigts qui serrent mes cheveux pour approfondir ce baiser.. sa bouche descend sur mon cou et je sens sa jambe s’enrouler autour de ma taille..

qu’est ce qu’il se passe ? On est dehors quand même et n’importe qui pourrait arriver.. alors pourquoi je défais les premiers boutons de ma chemise.. sa bouche.. je ne pense à rien d’autre.. comme incapable de me raisonner alors que ma main attrape sa fesse pour maintenir sa jambe contre moi.. mes doigts glissent jusqu’à son entrejambe que je sens brûlant même à travers son jean.. je l’entends gémir quand ses lèvres reviennent prendre les miennes.. j’ai envie d’elle ! Ici et maintenant !! Je sais bien que c’est tout sauf raisonnable mais je suis incapable d’arrêter ça et je n’en est vraiment pas le courage.. je regarde furtivement à droite et à gauche si personne ne vient et cherchant désespérément un lieu plus intime que cette ruelle.. je n’aurais pas la patience d’attendre longtemps.. je la veux !



**********


Que c’est bon de se sentir ainsi, vulnérable, sous l’emprise de ces mains qui viennent découvrir mon corps.

Ces doigts qui viennent contre moi connaître ma température je pense alors : je suis brûlante Julien, cherches pas.

Je le sens dans le même état que moi, nous sommes à ce moment là 2 braises incandescentes, qui veulent brûler encore plus.

J’essaie de ralentir en prenant en compte que nous sommes dehors.

"on ne peux pas là ici maintenant. J’aime le risque, mais là c’est de l’exhibition."


Je le vois en train d’analyser les mots, je pense l’avoir refroidi à lui dire ça.

"Écoute si tu veux on redescend rapidement, Metro, et tu viens chez moi"

Je le regarde, pendue à ses lèvres, nous sommes qu’à quelques centimètres, mes mains posées sur ses hanches, je sens sa main sur ma fesse qui compresse ses doigts, puis relâche plusieurs fois d’affilé et ça m’électrise.

Je monte sur la pointe des pieds pour juste regoûter ses lèvres, gentiment.

"Alors ? Tu en penses quoi ?"


**********



Je sais qu’elle a raison et honnêtement qu’est ce que je pourrais espérer de mieux que cette proposition..

« je pense que je n’aurais pas la patience d’attendre.. »

je prend sa main et la plaque contre mon sexe durci par l’excitation en serrant ses fesses plus fort encore entre mes doigts l’obligeant à se dresser un peu plus sur la pointe des pieds.. je l’embrasse fougueusement avant de relâcher mon étreinte..


— j’ai envie de toi Émilie.. ces mots prononcés à quelques centimètres de ses lèvres entre plainte et gémissements semblent la paralyser..

— alors suis moi jusqu’à chez moi me répond elle..


je prends une longue respiration et retrouve le contrôle.. un baiser délicat sur ses lèvres en signe d’approbation..


— d’accord dis je dans un sourire..


mais qu’est ce qu’elle m’a fait ? Je ne me reconnais pas.. j’étais prêt à la prendre comme ça en pleine rue.. qu’est ce que ça va être chez elle !! Et surtout pour qui elle va me prendre.. allez reprends toi merde ! Baffe psychique pour me remettre les idées en place. Je fait un pas en arrière pour me détacher d’elle et lui tend mon avant bras..


— alors on y va mademoiselle ?



**********


C’est dur de devoir le lâcher, surtout après avoir senti son excitation !

Pour quoi va t’il me prendre ? Je l’emmène chez moi, un homme que je ne connais que depuis quelques minutes !

Il me tend le bras pour repartir, je m’y agrippe et lui souris

"Oui allons y"


Je crois que nous sommes à la limite de la course, j’ai failli perdre mes talons 2 fois dans ces pavés, j’ai encore la sensation de ces lèvres sur les miennes, sa main sur ma fesse qui me palpe ! J’en veux encore !

On arrive devant la bouche de métro ni une ni deux nous nous engouffrons.

Nous avons que 2 arrêts, c’est rapide. On ne se quitte pas des yeux, mes doigts sur son bras le caressent avec le bout des ongles.

J’ai envie de lui sauter dessus et de l’embrasser sauvagement !

Nous sortons du métro, et je lui prend la main en souriant.


— viens c’est par là


Je le vois sourire. Plus aucun doute je le veux, maintenant, qu’il fasse de moi ce qu’il veux.

On arrive en bas de mon immeuble, satané sac de fille !!!! Je suis en train de fouiller pour enfin trouver mes clés.


— ascenseur ou escaliers ? Je suis au 7eme (oui j’ai envie d’un peu de sport)

— ascenseur


Il me répond avec un petit sourire espiègle qui me fait fondre littéralement.

Les portes se referment, nous nous regardons, puis le moment est trop intense je m’avance vers lui et l’embrasse en mettant ma main dans ses cheveux, je mordille sa lèvre inférieure, je l’entend grogner et ça me retourne le bas ventre !

*ding 7e étage* les portes s’ouvrent je me dirige vers mon appartement. Je suis dos à lui et insère les clés dans la porte, je sens son souffle dans ma nuque