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le jour où ma vie changea

Chapitre 4

Inceste

Je me déshabillais pour pour prendre ma douche. J’étais tellement nerveuse que je décidais de prendre mon temps pour me calmer. je me savonnais en m’imaginant ce qu’il allait me faire quand je sentis une main se poser sur mes seins.

-Tes seins me rendent fous ma chérie.

Puis pour la première fois il m’embrassa sur la bouche. C’était mon premier baiser à vie. Ses lèvres quittèrent ma bouche pour se rendre sur ma joue, mon cou et descendirent sur mes seins. Je me dis qu’il avait changé d’idée et que finalement il voulait être tendre.

-Bon ça suffit, sèche toi faut te punir maintenant de toute façon on reprendra sûrement une douche après. Grouille toi t’as 5 minutes puis viens me rejoindre dans ma chambre. Pas besoin de te rhabiller ça sert à rien de toute manière les putes comme toi ça reste toute nue.

Il sortit et je commençais à me sécher comme en transe. j’arrivais dans sa chambre et il me claqua les fesses

-Ca ta prit plus que 5 minutes je vais être obliger d’être plus sévère. va te coucher sur le ventre sur mon lit: grouille.

J’obéis sans hésiter et je l’entendais fouiller dans son placard. La tentation de me retourner pour regarder ce qu’il faisait était grande mais je savais être déjà assez dans le trouble pour aujourd,hui. Je l’entendis arriver doucement, il frotta mes fesses ce qui commença à m’exciter puis tout à coup, une claque sur mes fesses mais cette fois-ci ce n’était pas sa main. je criais en me retournant car il y avait donné beaucoup de forces et je vis qu’il avait un martinet en main.

-Tourne toi et compte les coups puisque t’as pas compté celui là je reprend à zéro, si tu cries j’en rajoute 5 à chaque fois vu que t’as crié tu es rendu à 15.

Il recommença et en mordant les joues je comptais jusqu’à 15. finalement à 15 il me fit lever et regarder dans le miroir. mes fesses étaient tellement rouges que j’eus envie de pleurer en les voyants. Je voulais courir dans ma chambre même si un côté de moi avait été excité par ses coups. Comment cela pouvait il être. Non je ne pouvais pas être excitée sinon j’étais vraiment une pute.

-Tu oublies de me remercier.

-Merci papa, est-ce que je peux retourner dans ma chambre maintenant?

-Tu n’y pense pas ce n’était que ta punition pour avoir pris trop de temps à te sécher

-Quoi mais.

Une tape sur les fesses (décidément il aimait la fessée)

-Je t’ai dit pas de mais. Tu vas voir je vais être fin je vais te chauffer avant de te punir aller à 4 pattes sur le lit, te punir m’a fait durcir.

Les fesses en feu, mais pas en feu excité juste en feu, car j’avais mal je me rendis sur le lit et me plaçais comme il me le dit. il pinça mes tétons puis mes fesses. je dus retenir un cri de souffrance car j’avais très mal. Puis il s’enfonça en moi en se tenant à mes seins comme à des bouées. Le plaisir commença à monter mais je ne voulais pas jouir encore sans sa permission alors je serrai des dents.

-Vas-y ma pute tu peux jouir ça va t’aider pour tantôt.

Alors je me laissai aller en laissant échapper des cris de jouissance. Je jouissais encore lorsqu’il sortit de moi pour forcer ma rondelle et y entrer en forçant. Mes cris de jouissance se transformèrent en cri de souffrance, j’avais tellement mal. Il m’avait pris le cul sans le demander

-Ah oui tu es bien serrée c’est bon.

-Aie j’ai trop mal papa stp sors de là.

-Force comme si tu voulais chier ça va aider, tu vas voir tu vas me remercier tantôt de t’avoir ouvert là.

J’essayais ce qu’il me dit mais avant que ça n’ai eu le temps de faire quoi que ce soit il se mit à me pilonner de toute ses forces comme sil était dans ma chatte au lieu de dedans mes fesses. Je ne jouis pas cette fois là mais la douleur commençait à laisser place au plaisir lorsqu’il jouit en moi.

-Bouge pas maintenant c’est ta punition.

Il sortit de la chambre et je restais là sans bouger. Je pensais que je devais avoir l’air pas mal idiote à quatre pattes sur le lit les deux trous ouverts et le sperme de mon père qui commençait à couler de mon cul.

Lorsqu’il rentra dans la chambre il me banda les yeux puis me fit mettre sur le dos et m’attacha les mains au lit. il me fit replier les jambes au maximum ce qui était plutôt inconfortable.

-Si tu cries j’augmente la punition c’est compris.

-Oui père.

Il commença par me doigter avec 2 doigts puis trois et quatre. Il faisait de petits aller retour quand je sentis le cinquième doigts rentrer puis forçant le poing au complet. je ne pus m’empêcher de crier.

-Tant pis pour toi ça va être pire.

Il donna de gros coups avec son poing à l’intérieur de moi, j’avais mal mais me sentais excitée. Il sortit de moi et je sentis un vide je voulais qu’il revienne. Puis quelque chose de froid vint prendre la place de sa main. Il lui fit faire quelque aller retour avant de venir s’attaquer à mon cul avec ses doigts. Tout à coup une image d’horreur me vint à l’esprit allait-il me mettre son poing dans les fesses puis comme s’il lisait dans ma tête il me dit:

-T’inquiète c’est pas ma main qui va aller dedans.

Et là sans plus de détail il commença à me rentrer cet objet. Un objet dont le diamètre était bien plus gros que sa queue. Je comprenais maintenant pourquoi il disait que j’allais le remercier de m’avoir enculer avant. S’il m’avait ouverte avec ça la première fois je me serais évanouie sur le champ. Il se mit à agiter les deux objets et je me retenais pour ne pas crier tant j’avais mal. mais au bout d’un certain temps la douleur était toujours là mais le plaisir arriva. il changea de position pour qu’en me branlant j’ai sa queue en bouche. il sentait que j’appréciais et il déchargea en moi. Puis il me dit si tu veux laisse toi aller. Je partis dans un orgasme fou tellement que je perdis connaissance quelque temps.

Quand j’ouvris les yeux, il m’avait enlever le bandeau, mes trous étaient vides et il se tenait près de moi le sourire aux lèvres. sur la commode il y avait un vase et une batte de base-ball qui ne s’y trouvait pas plus tôt et qui semblaient mouillés.

-hé ben dis donc si j’avais su que t’étais aussi salope on se serait fait du fun bien avant ça. Mais bon maintenant que je le sais ça ne fait que commencer

et pour ça il avait raison

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