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Journal d'un contrebandier

Chapitre 1

Souvenir familial

Avec plusieurs femmes

Bonjour mesdames, mesdemoiselles et messieurs, ce récit est mon premier (peut-être ces lignes sont inutiles pour vous, mais, sacralisons cette histoire !), ce qui veut signifier que je suis preneur de toutes remarques pour pouvoir m’améliorer. L’histoire se passe dans l’univers de Star Wars, et même si vous ne courez pas après le sujet, je vous laisse le lire, ce serait dommage que ça vous plaise.



Jour 1 :


Bonjour, je suis Elverick, mais tout le monde m’appelle Elv . Je sais pas trop quoi dire dans ce journal. C’est Cad, mon indic sur Nar Shaddaa qui m’a dit que ce serait bien d’avoir un journal au cas où je meurs. Donc voilà, je le fais. Je vis dans mon vaisseau, un cargo léger qui a pour nom V4L-KYR 13 . Je vis dans ce vaisseau avec différentes personnes. Mais depuis quelques mois, une Twi lek m’a rejoint. Elle s’appelle Vilann, et pour la présenter, elle a la peau bleu nocturne, quelques tatouages natals sur le visage, et une belle paire de miches auxquelles j’nai pas encore eu accès. Elle s’occupe de l’ingénierie du vaisseau, et pour tout vous dire, je compte la garder, car elle est spécialement compétente !


Elv soupira, regarda le point rouge de la caméra pour vérifier que la caméra marche bien, car ce genre d’appareils commençait à se faire vieux et mal en point.


Sinon il y a Malecq, un humain chelou, mais qui gère bien le pilotage que j’ai récupéré il y a un mois sur une base spatiale commerciale. Il est souvent dans son coin, mais il pose pas de problème, un gars qu’obéit un minimum acceptable et qui mitraille bien les pirates. J’pense qu’il partira quand on ira sur une planète de la bordure extérieure. Et sinon en dernier...


Il soupira longuement de fatigue et d’énervement


C’est une connerie ce truc de mémoire ! Bref, il y a une jeunette qui nous a rejoints aujourd’hui. On était à une Cantina principale de Hutta Town sur Nar Shaddaa, et quand je parlais d’affaires avec un acheteur, une jeune humaine a commencé à se tatane avec un gars costaud, on a pas compris pourquoi, mais on les a séparés assez vite. La jeune cherchait un vaisseau et le gars lui avait promis de la prendre contre un certain nombre de crédits. La tête brûlée a voulu baisser le prix. Spoiler, elle a pas réussi ! On la récup, je sais pas ce qu’elle vaut, mais bon, on va faire avec. De toute façon, je suis pas sûr d’avoir besoin de plus d’aides. Elle peut à la limite s’avérer utile lors des combats, si elle obéit cette chipie !


Elv s’étira et se réinstalla pour s’obliger à finir cette tâche qui visiblement le faisait bouillir intérieurement tant cela n’avait que peu de chance de servir à quelque chose A quoi bon faire ça, si je meurs, ce sera sans doute dans mon vaisseau et il restera pas grand-chose de toute manière ! pensa-t-il. Puis il finit :


Bon, là on emmène une cargaison d’épices sur Aldérande, y a un gros bonhomme qui veut racheter pour 2000 crédits la caisse, un truc de dingue !! On va se faire des couilles en Osmiridium !


Voilà, je ne sais pas trop quoi rajouter, le vaisseau est en état, on a décollé sans encombre et on en a pour deux journées avec tous les sauts hyper-spatiaux. On va pouvoir se reposer tout de même. Peut-être essayer de connaître la p’tite. Bref, je finis là-dessus... Cut !


Elv était sur sa chaise, posé tranquille en regardant son reflet dans l’enregistreur. Son esprit recommençait à s’évader dans son passé, sa vie d’avant dans une petite entreprise de Coruscant qui gérait la vente de droïdes de services pour les maisons et appartements, cette vie tranquille, sans embûche, une routine qui lui plaisait. Une femme qui l’aimait, une sur qui l’aimait aussi, leurs odeurs, chacune particulière, l’une douce, légère, mais parfait, et l’autre, des notes épicées, preuves de fougues, elle était jeune, mais qu’est-ce qu’elle était belle. Eh oui, il vivait avec les deux, il les aimait d’amour et de sexe. Dans le lit, il aimait les avoirs, toutes les deux, au niveau de son bassin, quand elles se battaient pour avoir le pieu, épais, dur et chaud, qu’elles humidifiaient à tour de rôle, langoureusement.


Il se souvient que la rouquine préférait monter sur son frère, s’empaler de toute sa hauteur, geindre à ce premier coup puis monter et descendre la pente à une vitesse hors norme. Elle le faisait à la perfection pendant que souvent, la zabrak s’asseyait sur le visage de son mari, livrant son sexe juteux à portée de bouche. Elle se faisait lécher et boire son antre qui respirait l’amour et les hormones. Puis elle virait la jeunette pour venir se faire prendre en relevant l’homme devenu presque jouet pour finir en missionnaire. Sa sur, à bout de souffle, regardait tendrement le couple en plein acte tout en se caressant délicatement jusqu’à ce que l’un des deux protagonistes vienne lui faire du bien avec la bouche ou le sexe, en ciseaux ou en levrette suivant la personne. En générale, l’homme finissait à califourchon sur l’une des deux demoiselles et jouissait de son jus épais sur le visage ou le corps des jeunes qui se languissaient de ce nectar visqueux.


Et c’était ainsi le plus souvent, comme si la routine se passait, se repassait et arrivait en boucle dans leurs vies. Elles aimaient ça et lui aussi, que ce soit le matin ou le soir. Souvent même pendant longtemps durant la nuit. La chambre et les draps finissaient par s’imprégner de cette odeur de sexe et de bonheurs. Il fallait prendre des douches à répétition pour recommencer, pris de fougue et d’un instinct primaire, presque animal.


Le contrebandier était en train de masturber allégrement dans sa chaise. Il avait baissé le dossier pour être assis plus confortablement et une fois la pensée de ce passé terminé, il alluma son Holo pour y mettre une vidéo afin de toucher l’orgasme et d’éjaculer. Il regarda une vidéo avec deux humaines qui se faisaient prendre par tous leurs orifices. Une demi-douzaine de mâles tenaient leurs queues dans les mains et s’ils pouvaient, la trempaient dans un des antres humides qui était à disposition puis jouissaient sur le corps suintant des deux bienfaitrices.


Elv était en train de se branler de plus en plus rapidement, il augmenta encore la cadence. Ses muscles se contractèrent, son bras s’agita et dans un dernier râle il soupira son plaisir et gicla plusieurs fois sur la table en verre devant lui. Il se calma, le rouge qui avait teint sa peau partit puis il prit une serviette qui était à côté de lui et nettoya ses méfaits. Il annonça en tourna la tête vers un petit astromécano :


Tu me laveras ça, D4, puis, tiens pendant que t’y es, il tendit une tasse qui traînait à côté de son écran, tu profiteras pour t’occuper de ça aussi.


À ce moment-là, une alarme retentit, Elv remonta son pantalon et se précipita en dehors de sa cabine. Vilann lui passa devant :

Cap’taine, on a de la visite !

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