Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 6 317 fois
  • 28 J'aime
  • 7 Commentaires

Le journal intime de Chloé

Chapitre 3

Laideur et pureté

SM / Fétichisme

Moi c’est Chloé, pour ceux qui me connaissent, passez au paragraphe suivant. Pour les nouveaux lecteurs, je vous conseille de lire à partir du chapitre 1.


Nous étions à une semaine de la réception organisée par le conseiller municipal Clément Carton. Serge le patriarche menait tout le monde à la baguette, il mettait une pression de dingue à Margaux. Il la préparait pour sa prestation de soumise qu’elle devrait effectuer samedi soir, eh oui c’est ce samedi. Pour ma part, je n’appréciais pas de devoir servir à cette soirée encore moins en tenue de soubrette, mais je n’avais pas le choix. Une clause de mon contrat de travail prévoyait effectivement ce genre de situation.


Lorsque je découvris cette tenue plus vulgaire encore que je ne l’imaginais, je décidais d’aller protester auprès du grand patron. Je m’empressais de le rejoindre dans son bureau, pas question pour moi de m’abaisser à un tel niveau, j’avais ma dignité. Lorsque j’allais enfoncer la porte, histoire de montrer ma détermination, j’entendis des gémissements émis par le vieux. Ses râles de plaisir étaient uniques et faciles à reconnaître. Encore Margaux qui fait une pipe, me dis-je à ce moment-là.


J’en conclus qu’il valait mieux revenir plus tard. Je m’apprêtais à faire demi-tour quand la porte s’ouvrit. Surprise ! Ce ne fut pas ma partenaire qui en sortit, mais la belle-fille Nathalie. Elle était l’épouse de son premier fils Jacques, elle était un peu potelée, mais arborait une mine sympathique du haut de ses 35 ans. Son corps était harmonieux avec une poitrine plantureuse pour des hanches généreuses, une bonne laitière comme disait le vieux à son sujet. Ses cheveux descendaient en dessous des épaules dans une succession d’ondulations, leur couleur tirait sur le châtain foncé. Son petit charme résidait dans deux magnifiques fossettes et dans son petit nez retroussé. Question taille, elle n’était pas plus grande que moi.


Lorsque Nathalie me croisa, elle me balança un petit salut discret tout en se léchant les lèvres comme pour effacer toutes traces d’actes considérés comme adultère. Dans le même temps, elle reboutonna le haut de sa robe à fleurs, Serge aimait bien lui caresser les mamelles et les mamelons pendant qu’elle le suçait, ses grosses mains rustaudes avaient de quoi malaxer. Quand je vous disais qu’il s’agissait d’une affaire familiale, j’aurai dû préciser au sens large du terme ! Le vieux porc bénéficiait d’un droit de cuissage à durée illimitée : “rappelez-vous, on en avait parlé dans le premier chapitre”.


— Que puis-je faire pour toi ma chère Chloé, tu sais que j’ai toujours du temps à te consacrer mon p’tit. Affirma le grand patron qui avait vu sa vendeuse arriver.

— Il n’est pas question que je porte ce genre de tenue, m’exclamai-je en lui montrant le costume de soubrette reçu ce matin.


Serge, très calme, se rapprocha de moi jusqu’à atteindre mon niveau, son faciès s’enquit d’un air dominant. Sa paluche rustaude effleura mon visage encore dessiné par l’enfance. Sur un ton mielleux, il me dit :


— Très bien, tu ne veux pas porter cette tenue réglementaire, ça me va. Mais tu dois me donner quelque chose en échange. Si tu le fais, tu pourras choisir comment t’habiller.


Tout en me parlant, ses yeux à l’essence perverse parcouraient mon anatomie en s’attardant sur ma belle poitrine. Puis son regard fixa un moment mon tendre visage attendant ou plutôt espérant une réponse positive de ma part. La proposition était claire et sans équivoque. Mais je n’étais pas prête à offrir ma vertu à ce vieux porc gras et ridé. Mon buste fit volte-face, et je retournai à la boutique pour servir les clients.


C’est alors qu’entra un homme plus âgé que moi, j’avais toujours le sourire quand je le voyais, il avait tout ce que j’aimais et désirais chez un homme. Il avait fière allure et le sens de l’humour, il savait me faire rire. Malgré ses quarante ans, sa chevelure demeurait celle d’un jeune homme. Il faisait toujours en sorte de venir à la boutique quand j’étais en service. Pour l’heure, ça minaudait entre nous, mais rien de plus.


Nous y voici, on était samedi soir et toute l’équipe de “Chez Mella” s’activait dans la maison cossue de monsieur Carton. Margaux portait le sceau de sa servitude, le collier de velours à l’anneau d’or. Elle savait pertinemment ce qui l’attendait ou plutôt ce qu’on attendait d’elle, être une esclave docile. Cela ne la dérangeait pas vraiment, cet homme au style distingué lui plaisait physiquement, donc servir d’objet sexuel pour lui tenait plus du plaisir que de la corvée. Cela la réjouissait d’ailleurs, lorsqu’il était venu à la boutique, elle avait apprécié sa queue vigoureuse et le goût de son sperme. À l’idée de le sucer à nouveau et même de se faire baiser par lui, sa petite culotte en était mouillée jusqu’à la couture.


Pour l’occasion et pour exciter encore plus son hôte, elle avait soigné son maquillage, la poupée de porcelaine était prête à s’offrir sur les ordres de son maître. Elle allait lui obéir tout en se faisant plaisir, sa chatte avait gonflé de désir par anticipation, ses petites lèvres frottaient l’une contre l’autre dans un bain de cyprine.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Pour cette soirée, les deux vendeuses de la boulangerie étaient affublées de leur tenue de soubrette, pour l’une c’était une joie, pour l’autre une contrainte. Les deux jeunes femmes chaussaient des petits souliers brillants, des chaussettes blanches qui montaient jusqu’aux genoux, une petite culotte de la même couleur ainsi qu’un chemisier tout aussi virginal et une jupette foncée qui ne descendait pas plus bas que les fesses. Un très petit tablier leur enserrait la taille tombant sur le devant et noué sur l’arrière en un flot qui ressemblait à un papillon.


Toute la soirée, les deux soubrettes avaient eu droit à des pincements aux fesses quand on n’essayait pas de leur mettre directement la main plus en profondeur. Voilà comment se comportaient les gens de la haute société, comme des porcs. Leur mentalité datait de l’époque moyenâgeuse, celle où leurs aïeux détroussaient la bonne entre deux portes. Il faut ajouter à cela que les épouses ne bronchaient pas face au comportement de leur époux, certaines s’en délectaient d’ailleurs.


Les heures passaient jusqu’à ce que sonna minuit. Une cloche retentit et des domestiques investirent la salle principale en rang les uns derrière les autres. Le spectacle pervers pouvait commencer. Les invités s’étaient écartés sur les côtés de la grande pièce. Dans le parquet, des anneaux de métal furent installés et fixés au sol. Leur disposition correspondait à l’écartement des bras et des pieds d’une personne. L’éclairage se focalisait plus particulièrement sur cette zone de la pièce.


Carton appela Margaux et lui ordonna de se dévêtir, mais elle hésita à le faire devant toutes ces personnes. Son maître intervint alors, il était vêtu en dominateur, jean et veste en cuir brun. Il remua de sa main droite sa baguette, manière de rappeler à l’ordre sa soumise. Pour le spectacle, il l’agita comme un chef d’orchestre qui dirige ses musiciens.


À la vue de l’objet long et fin qui remuait, elle se débarrassa de tous ses accessoires vestimentaires avec délicatesse. À présent, elle exposait sa nudité à tous. Sa gestuelle était timide, elle ne s’imaginait pas avoir des rapports sexuels devant un tel public. Son corps magnifique, ses seins d’adolescente, son cul en forme de cœur, sa frimousse de poupée et ses cheveux blonds avaient provoqué le silence parmi cette assemblée admirative d’une telle beauté naïve. Une forme de sensualité naturelle l’entourait comme une aura chatoyante.


Serge brisa ce moment de solennité avec sa baguette de bois qu’il fit siffler dans l’air. La poupée de porcelaine s’exécuta ; soumise, elle savait ce que son maître attendait de sa personne. Mais avant de rentrer dans le dur, il voulait faire exécuter des tours à sa chienne, résultat d’un bon dressage. Tout y passa, elle fit la belle la langue pendante bien sûr, roulade au sol, puis finition en position latérale attendant sa récompense. Tout le monde eut le droit de lui caresser le ventre afin de la féliciter comme une bonne petite chienne. Quelques coquins profitèrent de l’occasion pour caresser plus bas, plus en profondeur. Une fois fait, Serge reprit les rênes et imposa son autorité, sur un ton acerbe il commanda :


— À genoux, ma p’tite salope, dépêche-toi !


Le corps nu aux courbes divines s’agenouilla, les yeux d’océan scrutaient le parquet. La baguette de bois lui tapota le dos l’invitant ainsi à courber l’échine et à se mettre à quatre pattes. Ses mains et ses pieds se trouvaient exactement à l’emplacement des anneaux de métal. On l’y attacha avec des menottes, elle était offerte à Clément Carton, il pouvait la prendre comme une bête. Après tout, elle était là pour ça, elle le savait avant de venir. Elle connaissait les enjeux de cette soirée pour la boulangerie de son maître Serge, elle avait accepté d’être livrée ainsi aux fantasmes de cet homme distingué qui avait le pouvoir d’influer sur des choix en matière d’urbanisme. Cela ne la dérangeait pas, c’était un bel homme et d’une certaine manière elle en avait envie, même si elle aurait préféré que cela soit plus intime.


Sa chatte mouillait de plus en plus au point de luire comme un appel au sexe, son clitoris dépassait des lèvres comme un petit cône rougeoyant, son dos se cambrait au maximum comme pour demander à se faire monter. Ses tétons orientés vers le bas pointaient déjà sous l’excitation de ce rapport sexuel consenti et désiré. L’hôte de la soirée prit la parole devant tout le monde :


— Chers amis, comme chaque année, l’heure est venue pour moi de m’acquitter d’une dette. Il y a sept ans, j’ai été victime d’un accident de la route et mon serviteur Antonius m’a sorti des flammes au péril de sa vie, un vrai sauveur. Depuis ce jour, je lui ai promis que chaque année, comme un anniversaire, je lui offrirai une femme pour faire l’amour.


Le visage de Margaux devint interrogatif, elle comprit que ce serait un autre homme qui allait la baiser. Sur le fond cela ne changeait rien, elle était là pour assouvir les fantasmes du conseiller municipal afin d’obtenir son appui.


Toutes les personnes présentes connaissaient cette histoire, à part Serge, ou peut-être la connaissait-il, mais n’en avait rien dit à son objet sexuel. Sous les applaudissements de tous, Antonius fit son entrée par une porte située en arrière de Margaux, hors de son champ de vision. Cet homme boitait et se déplaçait lentement, sûrement des séquelles de son héroïsme. Plus il approchait et mieux on commençait à en distinguer l’aspect. Une espèce de masque blanc cachait la moitié de son visage et son corps paraissait mal en point. La première chose qu’il vit en arrivant, c’est le cul en forme de cœur qui s’offrait à lui, on avait l’impression qu’il salivait en découvrant le spectacle offert par cette jeune femme nue. Il avait une drôle de gestuelle, c’était comme si on avait en face de soi un simple d’esprit. Dès lors que je l’aperçus, j’en lâchai mon plateau.


Carton prit de nouveau la parole :


— Hélas mes amis comme vous pouvez le constater, Antonius a perdu un peu de sa raison en plus de son humanité lors de ce tragique accident.


Ensuite il se tourna vers son sauveur qui se dandinait d’impatience. Il n’eut à son égard que ces quelques mots qui sonnaient comme des encouragements :


— Vas-y, baise-là, elle est tout à toi mon ami, régale-toi bien !


Margaux s’inquiétait en écoutant ces paroles et orienta la tête en direction du serviteur, elle en fut bouleversée et horrifiée. Elle aurait pu tout arrêter, mais elle ne voulait pas décevoir son maître qui l’invectivait du regard. Devant tous, il se dévêtit tout en dévorant des yeux cette proie qui lui était servie sur un plateau, la dernière chose qu’il ôta était son masque. Son corps portait les stigmates des flammes, son visage était défiguré et son sexe déformé. Sa queue était boursouflée par endroit et de forme très irrégulière. Il n’avait plus de sourcils et ses cheveux ne poussaient que sur une moitié de son crâne. Ses oreilles avaient disparu laissant la place à deux petites ouvertures. Il était laid, il était d’une laideur immonde. Malgré la cicatrisation, sa peau était violacée par endroit comme si la chair était à nu. C’était un monstre et elle une déesse de l’amour. Quand l’extrême laideur rencontre la pure beauté.


De sa bouche déformée s’échappait de la salive par filets épais, Antonius faisait le tour de Margaux livrée à lui comme une offrande sexuelle. Il contemplait cette perfection faite femme tout en se caressant ce qui ressemblait de loin à un phallus. Son corps hideux se plaça derrière elle, sa main se posa à la surface de l’adorable fessier ce qui fit tressauter légèrement la poupée.


Lentement sa langue se dirigea vers sa chatte et la lécha puis remonta jusqu’à son anus dans lequel elle s’introduisit comme un dard. Il était brut dans ses mouvements. Ses doigts tremblaient lorsqu’ils caressaient la vulve à la texture d’abricot de Margaux. Curieux, il en pinçait les lèvres et parfois les tirait en arrière sans la moindre douceur. En réponse, le visage de porcelaine décrivait la douleur que cela lui produisait. Puis il enfourna avec brusquerie, un, deux, trois et quatre doigts dans la petite fente, il la maltraitait à l’intérieur, son autre main agrippait ses seins de jeune fille et les écrasait tout en broyant les tétons. Plus ça allait et plus il émettait des cris de bête signifiant une excitation grandissante.


Quant à moi, je supportais que difficilement ce spectacle. Dans un réflexe de défense, je me blottis dans les bras de Serge, j’avais besoin de réconfort. Lui était trop heureux de cette situation qui me rendait vulnérable et potentiellement à sa merci. Profitant de ma baisse de vigilance, ses mains rustaudes se glissèrent sur mes fesses et commençaient à en caresser les arrondis. Sur l’instant, je ne me rendis compte de rien tant j’étais sous le choc de ce que je voyais. C’était comme si j’étais tétanisée par cette situation, incapable du haut de mes 23 ans de réagir. Les doigts rugueux fouillaient dans ma raie à travers le tissu mince, le vieux Serge arrivait à sentir mon petit orifice et se mit à le masser tranquillement prenant soin d’en profiter.


Elle sera bientôt à moi, c’est peut-être même pour ce soir qu’il pourrait la déflorer de son vieux sexe ridé, pensait-il dans son esprit retors. Cette idée commençait à faire son chemin, il en salivait comme le vieux cochon qu’il était. La douce Chloé, ses nichons et son petit cul étaient à sa pogne. Ses fantasmes pervers la concernant se bousculèrent dans son cerveau au point de créer une réaction émergente au sein de sa virilité mâle. Sa queue se dressait à travers son jean et se frottait durement au pubis de la demoiselle en détresse.


Lorsque je ressentis cette protubérance me toucher presque intimement, je repris alors le contrôle de mes émotions et m’écartais du vieux porc gras avant que cela n’aille trop loin. Ce sale type ne reculait devant rien pour essayer de me convertir à sa volonté. Finalement ce ne serait pas pour ce soir qu’il envahirait mon ventre de son foutre périmé, encore raté pour le vieux bouc !


Au milieu de la salle, solidement attaché comme un agneau que l’on offre au loup, Margaux attendait son supplice. Antonius tournait de nouveau autour d’elle comme pour se délecter de cette vision magnifique et pure avant de la souiller de son membre difforme et aussi laid que lui. Il masturbait encore plus ce qui fut autrefois un sexe d’homme. Celui-ci n’avait plus de gland, encore un ravage des flammes, il était de forme cylindrique et se terminait au bout de manière presque droite. Il y avait juste une timide pointe qui dépassait. On aurait dit la queue d’un chien. Lui, ce monstre, tenait plus d’une bête dorénavant que d’un homme.


Antonius s’agenouilla derrière sa proie, il prit sa queue avec sa main, elle n’était pas lisse, elle était parsemée de sillons et de bosses, elle rentra difficilement dans la petite chatte fine et soyeuse. Malgré ses efforts répétés, elle bloquait à l’extérieur à croire que la moule de Margaux lui en refusait l’entrée. Voyant cela, Serge intervint et fouetta les omoplates de sa soumise jusqu’à ce que sa poitrine et sa tête soient couchées à même le parquet, son cul de cœur était à présent incliné en position idéale pour une pénétration animale.


Malgré cela, le serviteur hideux s’énerva et gueula des sons étranges et inquiétants tout en agitant ses bras comme un dératé. Excédé et frustré, il força le passage afin de supprimer toute résistance. Puis d’un coup, il s’empara de ce corps comme une bête prend sa femelle. Cette chose hideuse qui fut autrefois un homme baisait la poupée de porcelaine, non il ne la baisait pas, il était en train de la saillir. Pendant l’acte, on avait l’impression qu’il grommelait à l’identique d’un porc, ça donnait à peu près ça :


— Grrrr, grrrr, grrr...


Margaux subissait ces assauts d’une grande bestialité, cette queue difforme lui ramonait tout l’intérieur du vagin. Les mains monstrueuses lui enserraient la taille pour la ramener à lui afin de la pénétrer jusqu’à cogner sa matrice. Au début elle souffrait énormément, sa tête et ses tétons glissaient sur le sol au même rythme que les va-et-vient. Ensuite à mesure que ce sexe frottait à l’intérieur et stimulait des zones sensibles, elle découvrit une nouvelle forme de plaisir. Dans le but d’accentuer les effets agréables que lui produisait cette pénétration, elle se mit à faire osciller son bassin d’avant en arrière, sa tête était redressée et ses cheveux blonds se balançaient en cadence. Elle était dominée par ce monstre et ça l’excitait davantage. Elle s’abandonna complètement et se mit à exprimer oralement son plaisir :


— Oh oui, ça me fait du bien, j’aime ça, continue, c’est bon, laboure-moi à fond, j’en veux encore plus, oh ouiiiiiiii !


Dans un ultime mouvement de bassin, elle jouit sur cette queue déformée et hideuse. Antonius n’était pas en reste, il éjacula plusieurs fois à l’intérieur de son vagin irrité, elle en sentit les jets l’emplir d’une semence liquide et abondante. De la petite chatte fine et soyeuse encore emprisonnée, du sperme coula le long des cuisses jusqu’à s’échouer sur le parquet. Le corps disgracieux du monstre se reposait allongé sur le dos nu de la délicate Margaux. De la tête défigurée s’évacuait un souffle fétide et amer qui agressait les douces oreilles. Cet ensemble paraissait contre nature. Ce moment dura tant que ces deux êtres demeurèrent emboîtés l’un l’autre. Le phallus difforme sous l’excitation avait gonflé dans cette chatte qui ne voulait plus le laisser sortir. Puis d’un coup, il put s’extraire et pendait sans plus aucune vigueur.


— AÏEEEE !!! Cria la poupée au moment de l’exfiltration tant la douleur fut forte, aussi forte qu’au moment de la pénétration.


À peine remise de ses émotions qu’on détacha Margaux de ses entraves au sol. Son corps mit un peu de temps à se redresser, ses muscles étaient tout engourdis. Puis, elle regarda ce monstre et vomit par terre tous ses boyaux. Elle ne pouvait pas accepter qu’une chose aussi laide l’ait fait atteindre l’orgasme, elle avait honte et se dégouttait de cela. Antonius se rhabilla devant elle en salivant encore, dans ses yeux on pouvait lire du désir sexuel. Il voulait encore la saillir, ce qu’il aurait fait si des domestiques ne l’avaient pas ramener dans sa chambre. Pour le contrôler, on dut l’accrocher par le cou avec un lasso de capture comme ceux qu’utilisent les employés de fourrière pour les animaux dangereux. En quittant la salle, sa bouche de monstre émettait des vocalises totalement incompréhensibles. Traînait au sol le collier de velours qui n’avait pas résisté à cette baise sauvage.


Quant à ces gens de la bonne société, ils étaient rassasiés de ce spectacle pervers. Lors de la saillie, on avait pu voir comment leurs yeux lubriques se repaissaient de cette scène hors norme. Leur faciès s’était figé sous la pression d’une excitation malsaine et dévoyée. Avant de partir, plusieurs d’entre eux rejoignirent Serge afin de le féliciter d’avoir aussi bien dressé sa chienne, ils avaient pu constater comment elle lui était dévouée et obéissante. Ils lui confièrent avoir un travail de dressage à lui proposer, cependant il s’agissait d’un travail de grande ampleur. Ces bons messieurs de la “haute” souhaitaient convertir une meute de chiennes à l’image de la docile Margaux.


Quant à moi, j’avais recouvré l’intégralité de mes moyens, j’étais partagée entre colère et dégoût. D’une part, le spectacle auquel j’avais assisté m’avait écœurée, d’autre part, j’avais encore en mémoire le doigt de Serge me caressant mon petit orifice à travers le tissu de ma culotte. Sans réfléchir, je me dirigeai vers le vieux afin de lui demander des comptes, il n’allait pas s’en tirer comme ça. Mon visage affichait de la détermination et de l’énervement, sur un ton inquisiteur je m’exclamai :


— Je suis sûre que vous saviez pour ce monstre d’Antonius !

— Oui je le savais, répondit-il avec nonchalance.

— Comment avez-vous pu faire ça à Margaux ? Votre projet de boulangerie est plus important qu’elle ?

— Ça n’a rien à voir. Je voulais juste salir quelque chose de beau ! Dit-il avec une pointe d’excitation.


Rien que cette petite phrase symbolisait toute la perversité qui animait l’esprit de Serge. Toutes les fibres de son être étaient pourries par le vice et les tourments de la sexualité. En réalité, il ignorait les projets réels de Carton, mais il n’avait pas voulu perdre la face devant son employée et future soumise, espérait-il. Ce rapport sexuel que Margaux avait consenti montrait à quel point elle était dévouée au vieux porc gras et à quel point son dressage était efficace. À présent, le vieux de 72 ans savait qu’il pouvait imposer à sa poupée tout ce qu’il souhaitait, sa soumission envers lui était totale. Mais en ce qui me concerne, je n’en avais pas fini avec lui, je lâchai :


— Vous n’êtes qu’une ord...

— Ne finis pas ta phrase petite impertinente ou tu seras mise à la porte demain ! Comme ça, vous irez pointer au chômage en famille !


Serge était un manipulateur aguerri, il savait appuyer là où cela faisait mal. Le vieux aimait faire planer le spectre du chômage et son cortège de précarité sur Chloé. Avec un père sans emploi, je me trouvais extrêmement fragilisée. Un moyen de me rappeler qu’il me tenait dans le creux de sa main. Je me tus alors, je ne voulais pas finir à la rue et devoir me prostituer ou même signer un “pacte de soumise” avec un nanti pour survivre. Mais il voulait enfoncer le clou et rajouta avec sarcasme :


— Tu m’appartiens, je suis ton maître que tu le veuilles ou non !

— Vous êtes mon employeur, rien d’autre ! Déclarai-je vivement.

— Ta naïveté est touchante, tu as ta façon de voir les choses et moi la mienne ma chère petite employée ! Maintenant, va finir de débarrasser et de ranger la salle ! Pour ma part, je dois aller punir Margaux pour son infidélité.


Il accompagna ses paroles d’une petite tape au cul de la soubrette. Deux heures du matin sonnaient, le maître et sa soumise regagnèrent la boulangerie assez vite, les phares de la voiture éclairaient à présent l’enseigne “Chez Mella”. Serge emmena Margaux directement dans la salle de bain, cette pièce bénéficiait de certains aménagements. Il la déshabilla promptement et lui enserra le cou d’un collier en cuir à l’anneau d’acier. À l’aide d’un treuil fixé au plafond et de chaînes attachées à ses poignets via des bracelets, il la hissa au-dessus de la baignoire. Elle était nue et sans défense, ses jambes, seuls membres libres, pendaient dans le vide. Le vieux partit quelques instants et revint muni de sa baguette de maître de cérémonie. Il fouetta le dos de la jeune femme à de multiples reprises tout en l’insultant :


— Tu n’es qu’une pute, une vulgaire putain infidèle, tu ne vaux rien, tu ne sers à rien ! Tu as bien de la chance de m’avoir p’tite salope !


Après, il attrapa l’embout d’un tuyau d’arrosage qu’il inséra dans la chatte de Margaux, puis il ouvrit les vannes. Il devait nettoyer les souillures d’Antonius, il devait éliminer toutes les traces de cette semence de monstre. Le vagin de la poupée de porcelaine n’appartenait qu’à lui, il ne pouvait contenir que son sperme et nul autre. Il procédait donc à un “lavement de purification” comme il le surnommait. Dix minutes plus tard, il la décrocha du treuil et l’attacha à d’autres fixations au sol. Dorénavant, elle était en position de levrette complètement entravée sans pouvoir faire le moindre geste, elle ne pouvait que subir. Son cou reposait sur le bord de la baignoire comme sur un billot. De sa chatte continuait à couler l’excédent d’eau savonneuse du lavement, cela dégoulinait le long de ses jambes.


Le cul de cœur était tendu et offert à toute pénétration, ses seins mouillés pendaient, sa vulve d’abricot était toute luisante et ses lèvres glissantes. Le vieux s’installa contre, il bandait déjà comme un taureau, il leva son gros bide flasque plein de vergetures et fourra sa soumise sans aucun ménagement. Il devait se réapproprier ce corps dont il avait le plein et entier usufruit, son faciès décrépi était rougi par l’effort. Il la bourra à fond tout en la battant avec sa baguette et en l’insultant, il aimait la rabaisser afin de maintenir son emprise psychologique sur elle. À chaque coup de mandrin qu’il lui assénait, elle redressait sa tête en avant, ses dents mordillaient ses lèvres et ses yeux brillaient du feu de l’excitation qui montait en elle. Elle aimait ça la garce ! Elle aimait être maltraitée, son corps de chienne en redemandait, encore et encore. Sa bouche aussi s’exprima :


— Oh oui, vas-y baise ta p’tite salope, j’en veux encore, défonce moi la chatte, prends moi comme une chienne en chaleur, baise-moi ! T’arrête pas, continue, c’est trop bon ! Je vais jouir ! Je viens !Oh ouiiii !

— TAIS-TOI SOUMISE ! Gueula-t-il en la frappant plus fort.


Finalement, le vieux porc gras déchargea assez vite, mais resta un petit moment à l’intérieur de son vagin afin de l’ensemencer de son jus d’homme. Quelques instants plus tard, il sortit sa queue du trou et détacha Margaux de ses entraves. Sa paluche la saisit par le collier brutalement afin de guider sa frimousse de poupée vers son sexe, elle devait le nettoyer avec sa bouche, c’était un rituel.


Ensuite, lui et sa femelle montèrent dans la chambre située au-dessus de la boulangerie. Il s’installa dans son lit spacieux et confortable pendant que Margaux se coucha sur une paillasse à même le sol au pied du lit non loin de Boulgo le chien de la famille. La soumise dormait nue, elle devait être disponible au cas où son maître manifesterait le besoin de se vider les couilles durant la nuit. Un plaid de couleur brune recouvrait son corps de déesse. Avant d’éteindre la lumière, le vieux porc gras se releva et fit un geste d’affection envers elle, sa main rustaude caressa la tête blonde avec la tendresse d’un maître pour sa chienne. En retour, les yeux d’océan le regardaient d’une soumission reconnaissante. Elle accueillait ses caresses comme une consolation, elle en avait bien besoin. Son vagin était tout irrité de s’être fait saillir par Antonius et son nouveau collier était moins agréable à porter que le précédent, à l’intérieur était gravée la mention “Propriété de Serge Mella”.


Avec sa voix douce, elle demanda :


— Je vous ai bien servi maître, êtes-vous satisfait ?


Le vieux se contenta d’un regard neutre en guise d’approbation. Il regagna son lit, mais ne s’endormit pas de suite, son esprit ruminait les événements de la soirée. Il y a des règles à respecter et Carton ne pouvait pas les ignorer, Serge ne s’était pas interposé lorsque Antonius avait sailli Margaux, les intérêts en jeu étaient trop grands. Certes il avait apprécié de voir sa poupée se faire défoncer par ce monstre, mais il n’avait pas donné son accord, ça ne devait pas être lui. Pour cela, il ferait payer le conseiller municipal tôt ou tard pour sa perfidie. La première règle du code de soumission dit ceci :


— Lorsqu’une soumise est identifiée par le biais d’un collier, sa chatte appartient exclusivement à son maître. Cependant, avec l’accord de celui-ci, elle peut être pénétrée avec protection par une autre personne, mais aucune sécrétion étrangère ne doit y être déposée.”

Diffuse en direct !
Regarder son live