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Journal intime d’un couple

Chapitre 4

Deux promeneurs chanceux

Hétéro

7 juillet : La journée est chaude. Impossible de mettre le nez dehors. Nous avons baissé les stores et faisons tourner les ventilateurs. Angèle et moi restons sages. Nous lisons tous les deux, chacun dans son fauteuil. À l’heure de préparer le repas, nous stoppons tous les deux notre lecture et nous rendons dans la cuisine. C’est une vraie journée de couple, banale en soi, mais d’une banalité savoureuse lorsque celle-ci succède à des journées intenses. À la fin de la journée, j’ai réussi à terminer la lecture de mon roman. Et le soir, nous regardons le film « Mister Nobody ». Très bon film. Très belle journée. Et très bonne nuit passée en compagnie de mon épouse.


8 juillet : Je me réveille doucement. Les rayons du soleil passent à travers les stores mal fermés. Je me sens en pleine forme. Je m’étire et savoure la chance d’être en vacances avec une épouse aussi charmante. Les difficultés de couple semblent disparaître. Cependant, il faut rester vigilant et continuer à être créatif. Me vient alors l’idée de partir en direction de la côte. Ma sœur m’a laissé un double des clés de son appartement à Pornichet avec l’autorisation de venir durant ses congés. Ensuite, il sera possible de remonter en direction de la Bretagne, direction le Morbihan, où vivait ma femme auparavant. Une nuit d’hôtel permettra de prolonger un peu le séjour.


Mon idée a plu. Angèle est plus que partante. Il n’y a pas de gros préparatifs si bien que le départ est prévu demain matin. De mon côté, je n’ai pas grand-chose à faire sans pour autant être dans l’ennui. Angèle décide quant à elle de sortir en direction du centre-ville. Mais interdiction de l’accompagner sans quoi il n’y aurait plus de surprise. Pour me faire plaisir, elle se déshabille et choisit ses vêtements devant moi. Elle s’en va avec une jupe jaune plissée s’arrêtant à mi-cuisse et un haut blanc cache-cœur sans soutien-gorge. On devine la forme de ses tétons. Et le décolleté est assez prononcé.


Je profite de son absence pour passer un peu de temps sur Tinder. J’ai obtenu trois matchs pour le moment. Le premier était un compte fake, ce qui est un passage obligé sur ce type d’application. Le deuxième est resté lettre morte après mon premier message. Le troisième a donné lieu à un début de discussion. Mais sans doute ai-je été maladroit dans certains termes, car la conversation peine à décoller. J’avais conscience que la prise en main serait nécessairement hésitante. Je bascule de Tinder à un site porno. Allongé sur le lit, nu, je fais défiler les vidéos mettant en scène Adria Rae. Cette actrice me fait beaucoup d’effet. Je la trouve certes sexy et capable de prouesses sexuelles impressionnantes, mais c’est avant tout son visage d’ange qui me fascine. Un très joli minois à la mâchoire bien dessinée, encadré par de longs cheveux bruns. Je retrouve dans le physique de cette actrice un petit air de mon épouse. C’est aussi cet aspect qui m’émoustille.


Je sélectionne une vidéo dans laquelle elle joue le rôle d’une assistante. Son boss tombe sous son charme et la présente à l’un de ses amis. À eux deux, ils vont la tringler et la baiser par tous les trous.


Par habitude, je regarde toujours une vidéo avec des écouteurs. Résultat, je n’ai pas entendu les bruits de clés et de pas lorsque ma femme est rentrée. La porte de la chambre s’ouvre et Angèle me découvre en train de me masturber. Je suis surpris, mais en aucun cas embarrassé. Elle comme moi, regardons du porno. Mais là, je suis pris sur le fait. Angèle sourit et vient me taquiner en me traitant de petit coquin. Elle est curieuse de voir le contenu de la vidéo. « Ah oui, double pénétration en plus ! s’exclame-t-elle. » Je vais pour quitter le site et ranger mon téléphone, mais Angèle me demande de continuer. « Je m’occupe de toi pendant que tu regardes. » Elle prend en main ma queue et la caresse. Elle s’attarde aussi sur mes couilles. Puis elle commence à me branler. C’est une situation toute nouvelle pour moi. Je suis excité par la branlette, ma femme et la vidéo. Au bout de quelques minutes, elle approche sa bouche de mon sexe et doucement commence à me sucer.


Le gland disparaît puis la moitié de ma verge. Elle s’applique, salive beaucoup, alterne des temps de masturbation et des temps de fellation. Elle a le menton plein de bave. Je peux le voir lorsqu’elle s’interrompt pour me regarder. Durant tout ce temps, elle est restée à genoux sur le lit, le buste penché, les fesses à portée de main. J’oublie ma vidéo et je palpe le cul de ma femme. Je finis par lui dire : « Enlève ta culotte et allonge-toi sur moi. Je veux te lécher. » Elle s’exécute et vient s’asseoir sur mon visage. Elle se précipite sur ma queue pour la sucer à nouveau. Je ne l’ai jamais vue aussi excitée lors d’une fellation. Pour ma part, j’aspire et avale beaucoup de mouille. J’adore. Je sens ma femme gémir sous mes coups de langue. Elle accélère quant à elle ses mouvements. Je ne contrôle plus rien. Au lieu de la prévenir, j’enfonce mon visage entre ses jambes, lui bouffant la chatte comme jamais. Mon foutre se décharge dans la bouche d’Angèle.


Malgré la fin des spasmes, elle continue. Je débande, le sexe recouvert de sperme et pourtant Angèle conserve ma bite dans sa bouche. Je l’entends aspirer le foutre et l’avaler. Elle finit par se stopper. Elle change de position et vient s’allonger contre moi.


— Tu as aimé ce que je t’ai fait ? demande Angèle.

— Tu es une vraie vide-couille, dis-je pour la provoquer un peu. Elle ne s’attendait pas à recevoir ce type de réplique. Elle me tape gentiment le bras.

— Oh tu veux jouer la provoc’ ! Alors, écoute ça : Je serai prête à vidanger d’autres queues ! Et pas seulement avec ma bouche ! Qu’est-ce que tu dis de ça ?

— J’en dis que tu es une vraie chienne, que tu me rends fou. Et j’en dis que... je t’aime.


Nous restons une heure sur le lit à nous embrasser et à nous caresser.

Angèle a refusé catégoriquement de me montrer ses achats. Je sais juste que « ça me plaira » m’assure-t-elle. Nous quittons la chambre vers la fin de journée, histoire de se délasser un peu en extérieur. Les températures ont baissé, il est possible de sortir sans suffoquer. Angèle a du mérite d’avoir fait les boutiques par cette chaleur. Nous reprenons le même chemin que lors de la précédente balade.


— Tu veux remontrer tes seins aux mecs du skatepark ?

— Non, pas aujourd’hui, me répond-elle avec le sourire. Ça deviendrait une habitude pour eux sinon.


J’ai senti tout de même une hésitation.


Nous marchons main dans la main, direction un petit parc proche de la rivière. Je la complimente de nouveau sur sa tenue. Elle dépose un baiser léger sur ma joue. Nous rendons l’image d’un mignon petit couple. Si les gens savaient ! Angèle me glisse une phrase à l’oreille : « Mets ta main sous ma jupe. »

Je jette un œil aux alentours. Personne à proximité. Je viens placer ma main droite sur ses fesses. Aucun tissu ! Elle rit devant mon air ahuri.


— Pas de sous-vêtements ! Ça te plaît ?

— J’adore. Et toi, tu aimes.

— Ça m’excite trop. J’ai envie que tu me prennes.

— Maintenant.

— Oui, maintenant, je veux que tu me remplisses la chatte.


On quitte le chemin pour s’aventurer à l’abri derrière un bosquet. Angèle s’appuie contre un arbre et surélève ses fesses. Je sors mon sexe, remonte sa jupe et la baise comme une chienne. Elle aime vraiment ça. J’ai épousé une vraie salope. Je garde le tempo, la pilonne à fond et pourtant je ne jouis pas. Angèle est surprise que je tienne aussi longtemps avec une telle fougue. J’ai sorti ses seins qui se balancent au rythme de mes coups de bite. Son dos est trempé. Elle jouit sans réussir à retenir ses cris. On nous entend c’est sûr !

En réalité on nous voit aussi. Deux hommes sont à une trentaine de mètres. Ils regardent le spectacle. Je préviens tout de même Angèle :


— Deux types nous matent.


Sa réponse est sans appel.


— Laisse-les mater. Ça me plaît !


Je lui agrippe à nouveau les seins. Angèle poursuit :


— T’arrête pas. J’aime trop comment tu me baises. Hmm, continue.


Je ne tiens plus. Je jouis dans la chatte d’Angèle qui ne tarde pas à dégouliner de sperme. Je la saisis par le bras, la fais pivoter vers moi et l’embrasse goulûment. En même temps, j’expose son cul aux deux voyeurs. À la distance où ils sont, ils peuvent voir les coulées de sperme le long de ses cuisses. Angèle est dans une autre dimension. Je la retourne de nouveau. Elle est cette fois-ci le dos contre mon torse. Je place mes mains sous ses seins pour exciter les deux hommes. Angèle est presque à poil devant ces deux inconnus qui n’ont pas tenté de se rapprocher. Je joue avec ses seins et lui demande tout bas :

« T’aimes ça baiser devant ces deux mecs ?


— Oui, ça m’excite.

— Tu veux qu’ils s’approchent ?

— Je... je ne sais pas, répond-elle comme envoûtée. Elle ne parvient pas à détourner son regard. Je sens qu’elle en a envie.

— Je les appelle ? Ils pourront éjaculer sur tes seins.


Cette phrase fait mouche. Aussitôt, Angèle m’embrasse et me répond par un grand oui. J’appelle les deux hommes. Ils approchent d’un pas tranquille. Angèle est à genoux. Je reste à côté d’elle et commence à donner quelques instructions aux deux inconnus qui, je le déduis assez vite, sont deux potes étudiants, se baladant par hasard dans le parc. « Vous pouvez vous branler et éjaculer sur ses seins. C’est tout. » Un signe de tête de leur part et ils commencent leur affaire. Ma femme les regarde et se caresse la poitrine. Le garçon de droite commence à se faire remarquer, plusieurs jets de foutre viennent arroser le corps de ma femme. Le second éjacule quelques minutes après. Les décharges, moins nombreuses, sont cependant copieuses. Ils essuient les dernières gouttes de sperme sur les tétons d’Angèle puis s’en vont. Pour parfaire la scène, je demande à ma femme de remettre son cache-cœur sans essuyer le foutre.


Le trajet du retour est l’occasion de coups d’œil étonnés de la part des passants.

Le soir, au moment de se coucher, Angèle m’explique s’être sentie tout à fait souillée. Mais sans être mal d’avoir vécu cette expérience. Pour ma part, je lui avoue ce qu’elle a déjà bien perçu :


— J’aime t’exposer et t’offrir à d’autres hommes. Ça m’excite.

— Tu sais, tout à l’heure, si tu m’avais dit de les sucer, je l’aurais fait. J’en avais envie aussi.

— Sur la côte, on trouvera des volontaires pour te remplir la bouche.


Angèle reprend son air faussement outré et m’embrasse. Un bisou sur la bouche, un autre sur le gland. Nous nous endormons paisiblement.

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