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Journal intime d’un couple

Chapitre 5

Trois admirateurs

Avec plusieurs hommes

9 juillet : C’est le grand départ. Direction Pornichet. La météo annoncée est parfaite. Du soleil, des températures chaudes, mais pas extrêmes. Nous partons vers 7 heures. Nous emportons au final peu de choses, une valise chacun contenant de quoi tenir une semaine. Pas besoin de prendre les affaires de plage, il y a déjà tout ce qu’il faut dans l’appartement de ma sœur.


Je prends le volant pour la première heure, c’est Angèle qui choisit la musique. À mi-chemin, nous échangeons, mais c’est toujours Angèle qui a la main mise sur les playlists. Elle est très à cheval sur la musique. Je lui laisse volontiers tant qu’elle m’autorise à glisser une ou deux chansons de Bob Dylan.


Nous arrivons vers 10h, la circulation s’étant densifiée à mesure que nous approchions de la côte. L’appartement est vraiment confortable. Un petit cocon très lumineux. Je nous prépare un thé pendant qu’Angèle se rafraîchit dans la salle de bain. Elle en profite pour me montrer l’une des premières surprises : une superbe robe estivale rouge avec un petit motif floral. C’est une robe dos nu, avec deux bretelles assez fines. Sa poitrine est décolletée, juste ce qu’il faut. Quant à la longueur, elle s’arrête mi-cuisse. Je la complimente. Elle est tout simplement ravissante. Nous buvons notre thé puis nous sortons direction un bar de plage.


Le premier verre des vacances a toujours une saveur particulière. Nous sommes tous les deux parfaitement heureux. Ce changement de cadre agit comme une bouffée d’air frais. Je contemple mon épouse qui, avec ses lunettes de soleil, ressemble à une vedette venue en villégiature sur la côte. Elle me regarde, me sourit et me caresse la main. « Merci mon chéri. Ça me fait du bien d’être près de la mer » me dit-elle. Finalement, nous commandons à manger dans le même établissement afin de prolonger ce moment agréable.


Impossible de s’exposer au soleil tout de suite après le repas. Nous retournons à l’appartement. Il y fait frais. Je propose à Angèle une petite sieste avant d’aller sur la plage. Elle accepte volontiers et quitte sa robe sous mes yeux. Elle vient se blottir contre moi avec seulement sa petite culotte. Comment dormir ? Mais puisqu’il s’agit du premier jour, je ne veux pas paraître trop accroc. Je sens au bout de dix minutes des petits mouvements venir du bassin d’Angèle. Elle remue délicatement ses fesses contre mon sexe. De gauche à droite puis de bas en haut. Je suis tellement en érection que mon boxer ne parvient plus à contenir ma queue. Je caresse les cuisses puis les fesses de ma femme. Je glisse ma main entre ses jambes. Sa culotte est légèrement humide. Je commence à lui retirer. Je sens la main d’Angèle entourer mon sexe. Elle commence à me branler. Je retire mon caleçon ; nous sommes tous les deux nus. Je caresse tout le corps de ma femme. Son pouls se fait plus rapide.


Elle se retourne, mon sexe en main, elle le dirige vers sa chatte. L’un contre l’autre, nous nous embrassons pendant que je la pénètre. Nos mouvements sont lents, mais la sensation est ahurissante. Angèle mouille énormément. Nos deux pubis sont trempés. Elle arrête l’action, se retire et vient positionner son visage près de ma queue luisante.


— Elle est recouverte de mouille, me dit-elle en se mordant les lèvres. Ça te plairait que je te suce maintenant ?

— Oui, beaucoup.

— Je vous fais ça tout de suite Monsieur. Et n’hésitez pas à me doigter si vous voulez.


Elle sait que le vouvoiement me fait de l’effet. Cela donne un charme désuet à nos conversations.

Angèle s’applique d’abord à lécher ma verge. Des filaments se forment et viennent se plaquer contre son menton. De mon côté, j’ai commencé à introduire deux doigts. Elle monte d’un cran et gobe mon gland. Elle me suce avec envie. Sa main droite vient masser mes couilles pendant que l’autre branle ma queue. Mes deux doigts ne suffisent pas, j’en insère quatre, seul le pouce n’est pas entré. J’accélère les mouvements et clairement l’effet escompté se produit. Angèle stoppe quelques instants la fellation pour crier. Je ralentis et elle plonge à nouveau ma bite dans sa bouche. Je reproduis le même rythme avec ma main et cette fois-ci elle lutte en accélérant ses mouvements de tête. J’ai l’impression de pilonner sa bouche. La sensation est intense. Je suis au bord de l’explosion. Je préviens Angèle que je vais jouir, mais elle continue. Je me vide les couilles dans sa bouche. Je ne verrai aucune trace de sperme, ma femme a tout avalé.


Je retire mes doigts de son sexe et aussitôt elle vient lécher ma main pleine de mouille.

Cette sieste n’aura pas été reposante. Angèle se blottit contre moi. L’odeur de sperme est forte.


— Merci ma chérie. J’ai adoré.

— Moi aussi. C’était bon ce que tu m’as fait. Tu avais beaucoup de sperme en réserve... Mais je pourrais encore en avaler.

— Ce soir si tu veux.


Il est bientôt 16h. Cette fois-ci, nous sommes bien décidés à nous baigner. Angèle a enfilé son maillot deux pièces blanc, visible sous la robe. Nous étendons un grand drap. Angèle ne peut pas s’empêcher d’aller à l’eau directement. Je reste à la contempler. Elle revient dix minutes plus tard, trempée jusqu’aux hanches. En quelques instants, sa peau est sèche.


— Tu veux bien me passer de la crème s’il te plaît, me demande-t-elle gentiment.


Pendant que je fouille dans le sac, Angèle retire délicatement le haut de son bikini. C’est la première fois qu’elle se met topless à la plage. Mon expression trahit ma surprise. Je regarde autour de moi. Les spectateurs sont nombreux. Certains ne prêtent pas vraiment attention. Beaucoup de femmes sont seins nus à la plage. Mais il y a une bande de jeunes qui mate ma femme avec, je le sens, des envies lubriques. Tout est confus à ce moment pour moi. Je sens une crise de possessivité poindre le bout de son nez et en même temps, je suis aux anges que l’on puisse admirer sa beauté. Bien sûr, je ne cherche pas à rhabiller ma femme. Elle a décidé d’être seins nus, je ne m’y opposerai pas. J’étale donc de la crème sur son corps. Angèle est à genoux sur le drap, me tournant le dos, mais faisant face aux trois jeunes hommes. Lorsque j’ai terminé de lui passer le produit, elle décide de s’appliquer elle-même la crème sur le devant.


Sans changer de position, elle étale la crème, insistant bien sur ses seins. Elle chauffe les trois jeunes à fond. Moi-même, je suis à deux doigts de jouir dans mon short. Une fois sa démonstration érotique terminée, elle s’allonge à côté de moi. Je ne lui parle pas de son petit massage des seins.


Après une heure de farniente, je commence à ressentir un peu d’ennui. Je ne suis pas du genre à rester trop longtemps allongé sur le sable. Je propose à Angèle d’envoyer une photo à Quentin.


— D’accord, me dit-elle. Mais c’est toi qui discutes avec lui. Moi je profite du soleil.


Elle accepte de se redresser quelques instants pour la photo. Les jambes repliées, le buste plus droit, sa poitrine bien mise en évidence, elle est splendide. Je prends en photo ma femme avec en arrière-plan les trois garçons, toujours assis, le regard dans notre direction.


[SMS, Quentin, Charles]

> Salut Quentin. Comment vas-tu ? As-tu envie d’une petite photo d’Angèle ?


Le message est envoyé. Mais la réponse tarde à venir. J’ai le temps de grignoter un peu et de lire quelques pages. Puis, le téléphone vibre.


[SMS, Quentin, Charles]

< Hello. Avec grand plaisir. Je termine justement ma journée.


J’envoie la photo, satisfait de partager ce joli cliché.


[SMS, Quentin, Charles]

< Wouah, en topless et en public en plus. Angèle est canon sur cette photo.

> Je lui transmettrai. Pour l’instant elle se repose.

< Elle est toujours aussi chaude que lors des derniers jours ?

> Pour dire la vérité, elle se transforme en vraie salope.

< Dis-m’en plus.

> Par exemple en début d’après-midi, on a fait l’amour ; elle a arrêté les choses en plein milieu pour pouvoir sucer ma bite pleine de mouille. Elle m’a tellement bien pompé que j’ai joui dans sa bouche. Et elle en redemandais.

< C’est excitant, t’as pas idée. J’aimerais bien décharger tout mon foutre sur ses seins.

> Tu n’es pas le seul. Tu vois les trois garçons sur la photo ? Ils la matent depuis que nous sommes arrivés.

< Ça te plairait qu’elle les suce ?

> Oui, j’adorais ça.

< Propose-lui.

> Je vais tenter et je te tiens au courant.


Je cherche un prétexte pour amorcer la conversation.


— Angèle, tu devrais peut-être remettre de la crème.

— Tu crois ? C’est vrai que ça tape un peu.


Comme la première fois, elle se met à genoux. Je prends bien mon temps pour étaler, histoire que les trois mateurs en prennent plein les yeux.


— Ta photo a beaucoup plu à Quentin, lui dis-je. Il est fan de tes seins.

— Haha, et à part ça, de quoi vous avez discuté?

— On a parlé des trois types qui sont en face de nous. Eux aussi ils ont l’air fan de toi.

— J’avoue que j’ai un petit fan club.

— Tu pourrais recommencer ton spectacle de tout à l’heure, en enduisant tes seins de crème.

— Ça fait vraiment la fille qui aime être reluquée, tu trouves pas.

— Si, mais je sais que ça te plaît.


Je me rapproche d’elle et lui dis tout bas : « Tu as peut-être envie de plus, non ? Je pourrais leur proposer de nous rejoindre à l’appartement. Comme ça, tu pourrais les sucer. »

Ma proposition provoque un saisissement. Je poursuis :


— Imagine, trois queues rien que pour toi.

— Tu es vraiment coquin. Ça m’excite un peu.

— Je pourrai te prendre en photo recouverte de foutre, et exciter Quentin avec.

— Je... c’est d’accord. Mais tu te charges de leur demander.


En quelques minutes, nous sommes rhabillés et les affaires sont rangées. Angèle remonte sur le front de mer pendant que je me dirige vers le groupe. Je vois tout de suite un air gêné sur leurs visages. En quelques instants, je les rassure et leur explique que ma femme a beaucoup aimé être regardée avec autant d’envie. Je leur dis clairement qu’elle est prête à les sucer tous les trois et qu’ils pourront jouir sur elle. Je leur laisse un point de rendez-vous, à savoir la place juste en face de l’appartement. S’ils sont intéressés, ils devront s’être lavés et venir à l’endroit fixé vers 19h. Je leur laisse mon snap pour qu’ils m’avertissent.

De retour à l’appartement, Angèle me questionne :


— Tu penses qu’ils viendront ?

— Difficile à dire, ils étaient un peu ahuris devant ma proposition.

— Depuis tout le trajet, j’y pense et j’en ai trop envie.

— Dans le doute, prépare-toi.


Elle se rend à la douche pour se débarrasser de tout ce mélange de crème, de sable et de sel. Elle revient en ayant remis tout de même sa jolie robe rouge. Ses cheveux sont placés en queue-de-cheval. Elle est toute jolie. Je dépose d’ailleurs quelques baisers sur sa nuque.


L’heure du rendez-vous arrive. Nous sommes de plus en plus perplexes. Puis un snap s’affiche. Ce sont eux : ils acceptent et sont en bas. Nous descendons tous les deux pour les accueillir. Sur la place, nous discutons un peu. Il y a de la timidité. Puis il suffit d’une remarque complimentant Angèle pour briser la glace.


Dans la montée des escaliers, Angèle ouvre la marche. Tout le monde reluque sous sa jupe. On peut voir qu’elle porte un string rouge. Une fois dans le salon, Angèle embrasse sur la bouche chacun des garçons. Je me suis mis un peu en retrait pour n’être qu’observateur. Elle retire ensuite sa robe. Les yeux de ses admirateurs sont grands ouverts. Très vite, les mains se concentrent sur sa poitrine. Angèle prend plaisir à se faire toucher.


— Allez-y les garçons, pressez-moi les seins. Ils vous ont fait de l’effet toute l’après-midi.

— Tu es vraiment belle, dit le moins timoré du groupe. Je peux toucher tes fesses aussi ?

— Oui, par contre je veux garder mon string, précise Angèle en faisant un clin d’œil.

— Tu es chaude, toi.


Angèle se trémousse et se laisse caresser. Puis elle prend un peu plus les choses en main.


— Mettez-vous à l’aise. Déshabillez-vous et allez sur le canapé. J’ai envie de vous sucer.


Les garçons s’exécutent. Ils bandent à fond.


— Hmm, j’adore vos queues.


Et elle commence sa première fellation. Elle passe d’une bite à une autre. Parfois, elle crache sur une queue puis l’engouffre dans sa bouche. À d’autres moments, elle lèche les couilles. Elle réussit à en branler deux pendant qu’elle suce le troisième. « Vous aimez ça ? » demande Angèle. Un oui unanime retentit.


— Vous aimez vous faire sucer par une salope comme moi, alors. Ça me fait plaisir.


Le spectacle que m’offre ma femme est juste dingue. J’ai ma bite dans une main, et de l’autre, j’envoie des snaps à Quentin. On voit Angèle à genoux, les jambes un peu écartées, la tête entre les cuisses d’un inconnu en train de le pomper. Dans une autre main, elle branle une autre bite. C’est incroyable à quel point elle est avide de sexe.


Elle finit par se redresser en s’asseyant à genoux. Le bas de son visage et même son cou sont couverts de salive. Elle se cambre pour bien mettre en valeur ses seins puis leur dit les paroles les plus excitantes de la journée : « Allez-y, videz-vous les couilles sur moi. »


Les garçons se mettent en file indienne, et chacun leur tour, ils se branlent devant le joli visage de ma femme. Le premier décharge quatre jets de foutre sur la poitrine d’Angèle. Le deuxième est très rapide à venir. Il ajoute sa semence à celle déjà présente. Le troisième prend son temps. C’est le plus coquin des trois. Il profite une nouvelle fois de la bouche d’Angèle. Il se retire puis vise le menton et le cou. Le sperme se répand sur la peau d’Angèle en longues traînées. J’envoie une photo à Quentin pour qu’il se branle. En guise d’au revoir, Angèle dépose un baiser sur chaque gland encore gonflé d’excitation. Les trois amis se rhabillent puis se retirent de l’appartement. De nouveau seuls, je sors ma queue et je la plonge dans la bouche d’Angèle. À cet instant, j’ai envie de la traiter comme une chienne. Je lui pilonne la bouche en imposant un rythme un peu brutal. Tout à l’heure, les trois mecs sont restés hyper-doux, se laissant sucer.


Mais là, j’ai trop envie de lui baiser sa bouche de salope. Je lui saisis sa queue-de-cheval avec vigueur. Son regard est plongé dans le mien. Je sens que je vais jouir une dose énorme. Je me retire et ordonne à Angèle d’ouvrir la bouche. Le foutre remplit sa bouche et se répand aussi sur son nez et ses joues.


— Bouge pas ! J’envoie une dernière photo à Quentin.

— Non pas de photo. Filme-moi en train de lécher ta bite. Je veux qu’il voit que j’aime le foutre.


Je m’exécute. La vidéo est envoyée. Je reçois plusieurs messages par la suite. Je textote un peu pendant qu’Angèle se délasse dans la salle de bain.


[SMS, Quentin, Charles]

< Je veux trop la baiser. Tu me laisserais la prendre si elle est d’accord ?

> Bien sûr. Ça lui plaît que tu sois en chien devant ses photos. Pour toi, c’est sûr, elle écartera les cuisses sans problème.


La discussion s’échauffe un peu puis je souhaite bonsoir à Quentin afin de passer du temps avec mon épouse ressortie toute propre de son bain.

La soirée se déroule en toute simplicité. Nous regardons un film, allongés l’un contre l’autre.

Avant de se coucher, Angèle souhaite envoyer aux trois garçons, un petit message de « bonne nuit » comme elle dit. Elle me redonne ensuite le téléphone et se glisse sous la couverture. Je lis ceci :


— Bonne nuit à vous trois. J’espère que vous ferez de beaux rêves avec les couilles moins pleines. J’ai adoré recevoir vos jets de foutre bien chauds. Si vous restez dans les parages, je vous ferai signe. Et vous savez, il n’y aura pas que ma bouche de libre. Je vous laisserai me baiser et m’enculer sans problème.


Je pousse un « oh » assez sonore en lisant le message. Angèle éclate de rire. Elle faisait semblant de dormir en épiant ma réaction. « Petite salope » lui-dis-je en riant.

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