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Journal intime de soumise

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Je venais de le retrouver, mon journal de jeune fille. J’avais 19 ans quand je l’avais écrit. J’ouvris ce carnet et commençais ma lecture, me replongeant dans ma honte et mon excitation.


— Voilà Stéphanie. Je te donne ma carte bancaire pour la semaine mais n’en abuse pas, et n’oublie pas que je ne serais pas là du 3 au 10  ! me dit ma mère

— Oui, maman, rooooh ne t’en fait pas. Au pire s’il n’y a pas assez, je prendrais celle de papa aussi !

Je tournais les talons (très hauts, avec mes chaussures) et sortais vite, pour sauter dans la voiture de ma mère, et démarrais en trombe. Je me garais dans le parking du centre commercial puis je décidais d’aller flâner dans les magasins. Après un bon bout de temps, j’étais bien fatiguée, mais une jolie robe noire en soie m’avait tapé dans l’oeil ..... Je ne pouvais pas la laisser là quand même.

Je l’observais, l’essayais sur moi, bref, j’étais contente quand je sentis une présence derrière mon dos. Je me retournais, toujours la robe contre mon ventre, légèrement agacée par le fait que quelqu’un que je ne connaissais pas me colle comme ça. Il devait avoir la quarantaine, les yeux bleus, les cheveux bruns, en costume gris. Il ne me déplaisait pas physiquement, ça non. Mais par contre j’avais bien envie de lui mettre une bonne claque !

— Un problème Monsieur, vous voulez peut-être essayer cette robe. Oui, ça doit être ça, attendez, je vais vous laisser la place.

Il était offusqué, je le voyais bien, mais je fis mine de partir, la robe dans les bras pour me diriger vers les cabines.

L’homme me suivit des yeux jusqu’à ce que je disparaisse derrière le rideau.

Dans la cabine, je commençais à me déshabiller, me regardais dans le miroir. Je me souris, j’étais belle et les garçons ne manquaient pas. Un 95C, rousse, les yeux marron 1m72 pour 59 kg, oui, j’étais belle. Je regardais la robe, pour voir par où l’enfiler, elle avait des fermetures éclair partout ! Mais le rideau s’ouvrit rapidement, sur l’homme en costume de la boutique. Il me plaqua contre la paroi de la cabine, me plaquant la main sur la bouche et de l’autre ferma prestement le rideau. Je me débâtie fermement, et ça ne devait pas lui plaire car je me reçus deux gifles puis encore deux autres. Son regard, bien qu’envoûtant était devenu coléreux.

— Tu as intérêt à te calmer ma belle.

Il fouilla dans ma poche et brandit fièrement la carte bancaire de ma mère.

— La carte bancaire de maman ? Elle est pour moi maintenant. La robe, tu peux l’oublier. Sauf si tu te montres sage.

— Non mais ça ne va pas non, je vais appeler la police !!

Quatre nouvelles gifles suivirent. Je baissais alors la tête, la chaleur irradiait de mon visage.

Il posa un doigt sous mon menton et m’obligea à relever la tête, puis me regarda.

— La police ? Tu ne me connais même pas.

Son ton s’était adouci, mais je tremblais de peur. Qu’est-ce qui allais m’arriver maintenant, cet homme était sûrement un fou échappé d’un asile et surtout, oh oui surtout, je me ferais démonter par ma mère à son retour dans une semaine.

— Écartes les jambes, me dit-il.

A cette phrase, je sentis ma chatte en train de mouiller. C’était incontrôlable,

— Il en est hors de question !!

— Il me semble que tu n’as pas trop le choix. Je pourrais te rouer de gifles mais au bout d’un moment, ça ne te ferait plus d’effet. N’oublie pas ta carte bancaire.

J’étais entièrement nue, mais je ne voulais pas lui obéir.

— Peut-être faut-il que je t’aide un peu.

Il vint alors me pincer cruellement le bout de mes seins avec ses ongles. Je me mis à pousser des cris, mais à nouveau, il posa la main sur ma bouche. Il m’asséna une nouvelle gifle, et cette dernière eu raison de moi. Mes jambes s’écartèrent d’elles mêmes. J’étais rouge pivoine, il s’en aperçut et se mit à ricaner.

— Je vais procéder à l’inspection de ta petite chatte.

Il glissa un doigt dans ma fente et l’inspecta de toute sa longueur. Vu comme son doigt glissait bien, cela m’étais confirmé, oui, je mouillais comme une folle.

— Regarde moi ça petite truie, tu mouille comme une salope.

Avec l’index et le pouce, il fit rouler un peu mon clitoris, puis le tritura. J’étais terriblement gênée devant cet homme, mais bon sang qu’est-ce que j’avais envie de jouir !

Mes petits couinements étaient suffisamment explicites, et il retira ses doigts pour me les glisser brutalement dans la bouche.

— Aller, nettoie moi tes cochonneries !

Je les suçais timidement, mais la menace d’une nouvelle gifle me fit changer de rythme.

Tout en suçant ses doigts il me dit :

— Bien, au cas où tu n’aurais pas compris, à partir de maintenant tu es ma chienne. Je fais ce que je veux de toi, et je peux disposer de toi comme je le souhaite. Bien entendu, n’en parle pas à tes parents, je ne pense pas qu’ils veulent savoir que leur petite fille chérie est une pute. Tu vas me donner ton numéro, et je t’appellerais prochainement. Tu te masturbe ?

Je hochais timidement là tête.

— Hé bien, tu arrêtes. Tant que je ne t’ai pas donné mon accord, tu ne te touches plus. C’est bien compris ? Sinon, je serais obligé de te punir, et je t’assure que tu vas la sentir passer. Ta chatte m’appartient, TU m’appartiens. Bien, et maintenant, avant de partir je vais te faire un petit cadeau grosse pute. Allonge-toi.

Je m’exécutais, et comme il n’y avait pas assez de place, il me releva les jambes. Il se mit à masser mon clito, à le faire grossir, il le pinçait fortement, le distendait. A un moment, je poussais un petit couinement et il me mit une fessée assez forte pour me faire taire.

Il sortit du fil à coudre de sa poche, fit le tour de mon clito avec puis fit un nœud bien serré.

Ricanant il me dit :

— Voila, ça va te démanger un peu mais interdiction de l’enlever ou de te caresser avant nouvel ordre petite chienne.

Il se releva, puis s’en alla sans se retourner, mon numéro de téléphone dans la poche.

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