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Le Journal de Roxane

Chapitre 5

Zoophilie

Chapitre V - Son "meilleur ami"


Chloé Jassin, depuis toute petite est l’amie des aventuriers, des garçons manqués dont son amie Roxane - sous une féminité toute apparente - faisait en réalité partie. Elle n’était plus, depuis ces toutes jeunes années, la fillette aux couettes espiègles, mais une belle jeune femme aux cheveux chatain clair, toujours noués en un sobre catogan. Son corps svelte et taillé pour le triathlon hantait depuis plusieurs jours les pensées de l’inspecteur Pauvis, et elle le savait très bien. Son regard de merle rempli d’une fièvre folle ne trompait pas quant à ses intentions, et elle ne supportait plus ses attaques incessantes, la culpabilité dont on (lui) l’accablait au sujet du drame qui était supposé être arrivé dans cette vallée perdue de Prialunga. Pauvis faisait tout son possible pour l’accabler, sans preuves, peu importe, mais avec juste l’espoir de la faire craquer…

À ce train où les choses allaient, c’était imminent. Elle regrettait certains matins de ne pas se réveiller dans la tranquillité morne d’une cellule de prison, au lieu de se réveiller dans ce lit qu’elle ne faisait même plus. Dans son appartement où elle ne faisait plus aucun brin de ménage. Elle déprimait, jour après jour davantage, dans la crainte de ce que son avenir pourrait lui réserver de plus noir.

L’autre option était de se prendre par la peau du cul, puisque c’était justement ça que Pauvis souhaitait encore plus que sa destruction vicieuse et scientifique.

Elle empoigna son téléphone, tremblante, hésitante, envahie du dégoût d’elle-même et composa le numéro du commissariat. Au standard, elle se présenta et demandé à parler à l’inspecteur Pauvis. Après un long silence, sa voix métallique résonna contre son oreille.



    ~ ° ~



« Pauvis… Mademoiselle Jassin ?

— Inspecteur… vous voulez m’envoyer en prison, n’est-ce pas ?

Un long silence martela les oreilles de Chloé.

— Si vous avez des informations à me communiquer, je préfèrerais que vous me les soumettiez de vive voix. C’est le cas ?

Je ne pouvais pas répondre, pas tant que je ne savais pas à quoi m’en tenir.

Je passe vous voir avec un de mes collègues, ne bougez pas de chez vous. embraya t-il sans délai.


À peine plus de vingt minutes plus tard, il appuyait déjà nerveusement la sonnette de ma porte d’entrée que j’ouvris, sur l’inspecteur accompagné d’un chien policier. Un énorme berger allemand, une magnifique bête paisible et d’un caractère apparemment incorruptible.

«Bonjour, Mademoiselle Jassin. Voici mon collègue, Kadjar. Cela ne vous ennuie pas s’il reste avec nous ?

— ce n’est pas ce qui m’étonne le plus aujourd’hui, Inspecteur.

— et qu’est-ce donc qui vous étonne le plus ?

— que vous me demandiez si ça m’ennuie, comme si le cas échéant vous agiriez autrement.

— Vous savez, Mademoiselle… Je veux dire, savez-vous, Chloé, pour répondre à votre question au téléphone, que non, je ne souhaite pas vous envoyer en prison. Seulement avouez que ce serait facile, dans le doute, non ? Vous qui n’avez ni famille proche ni amis autres que Mademoiselle Loubaix, qui pourrait témoigner que vous soyez d’une autre personnalité que celle d’une petite meurtrière ? Un crime passionnel, un petit ami partagé avec votre soi-disant meilleure amie, et puis la jalousie…

— Stop !

Kadjar, surpris et mis en alerte par le ton sec de ma voix, avait braqué son regard vers moi, les oreilles dressées, attentif au moindre de mes mouvements.

— Je pense que vous savez autre chose que vous ne dites pas, Chloé. Et si je le sais… je vous fais le serment de ne pas en révéler le moindre mot, si…

— En échange de quoi ?

— En échange de vous.

— …

— Une seule fois, c’est tout. Et je disparais de votre vie.

— Alors pourquoi vouloir savoir ? Si je vous disais que je n’ai rien à dire, vous vous contenteriez de ça et de vous envoyer en l’air avec moi comme vous le souhaitez ?

— Non.

Le chien, éloigné par ce «non» qu’il prit pour lui, se rapprocha insensiblement de moi, qu’il semblait trouver soudainement plus sympathique que son supposé maître. Je ne pouvais lui en vouloir, et devant cette prise de contact, je pressentis que toute hostilité fut reléguée aux vieux tiroirs dans sa tête d’animal. J’approchais ma main, et en même temps il approchait son museau, l’air intrigué pour toucher ma paume de sa truffe, puis me lécher. Je le caressai, et il finit le chemin pour venir appuyer son poitrail contre mes genoux. Mes ongles s’enfoncèrent dans l’épaisse fourrure de son torse pour le gratter chaleureusement, et il se laissa faire, le museau légèrement pointé vers le ciel.

— Ça changerait quoi ?

— J’arrête l’enquête, ce sera votre secret contre moi. Je sais la vérité, ce sera de quoi vous dissuader de trop parler. Et on en reste là. Une nuit. Une seule nuit avec vous, moi et Kadjar, et puis c’est tout. Autre chose : si jamais votre amie avait besoin d’aide, et que vous souhaitiez que cela reste secret, je pourrais aussi m’arranger, vous savez.

— Vous et… Kadjar !? Et si pour tout ça, je vous demandais de laisser Roxane tranquille ? Vous me demandez, mine de rien, de me donner à un chien !

— Alors vous avez ma parole, si seulement vous acceptez d’inviter Kadjar dans notre marché.

Je réfléchis assez longuement, mon cœur s’emballant soudain, le rouge de la honte et une étrange chaleur envahissant tout mon corps. J’imaginais la situation, mais ne pouvais me représenter la scène. Je ne savais pas quel rôle exact Pauvis souhaitait pour son chien, ou pour lui-même. Mais dans cet étrange couple qu’ils formaient tous deux, le chien n’était pas le plus pervers d’entre eux, et pour le coup pas le plus repoussant. Quant à cette relation charnelle avec cet homme, j’en avais pris mon parti et ma décision n’était pas prise par plaisir, loin s’en faut. Mais pour le profond besoin, quitte à me compromettre, de ne plus craindre chaque lendemain, comme risquant d’être celui où je me retrouverais sans préavis derrière les barreaux. Je décidais :

— Parole de flic et parole de fille, si tu mens, je t’emmène en enfer avec moi! dis-je, un rictus entre cynisme et désespoir au coin des lèvres.

Pauvis força un ricanement asthmatique.

— Dans ce cas, allons-y, parlez moi.

Je restais muette, le fixais longuement, et ne me levais qu’après avoir perçu le semblant d’humanité qui me suffirait dans ses yeux. Cela fut long, mais contre toute attente, se produit. Je revenais des toilettes avec le journal de Roxane, que je posais sur ma table basse, devant le policier maigrichon.

Il resta muet lui aussi à contempler hébété une pièce à conviction format A5 qui lui avait échappé, et s’en saisit. Il le lut. Puis il éclata d’un rire cynique en refermant le cahier, puis me regarda de nouveau, complètement ahuri.

Kadjar, assis entre mes jambes, haletant contre mes genoux, leva la tête, interrogateur.

«Vous vous foutez de ma gueule ? C’est ça, Chloé ? Vous l’avez écrit vous-même? Vous l’avez dicté à quelqu’un ?

— Dans la police, vous n’avez pas de graphologues ? Ils sont payés à quoi ?

— Vous voulez dire que je dois me contenter de ça ?

— Vous devez vous contenter de ça. De préférence.

Après un long silence :

— Si je dois m’en contenter, alors je ne regrette pas une seconde d’avoir aussi à me contenter de vous. Quand ?


Je m’agenouillai, et scrutai son regard tour à tour interrogateur et inquisiteur ou narquois, puis résigné. Il était visiblement prêt à tout compromis pour cette «nuit» de plaisir qui démarrait ce matin sur le coup des dix heures. Il écarta légèrement ses jambes, alors que je traversais le tapis, décidée à lui en donner pour la paix qu’il m’avait promise. Je posais ma main sur la braguette de son pantalon de toile, et le sentis tressaillir sous le tissu. Cela me répugnait, mais abstraction faite du personnage, ce n’était après tout qu’un acte sexuel, et je me raccrochais aux souvenirs de fuck friends de ma première année de fac.

J’ouvris le zip pour laisser littéralement jaillir son sexe de taille plutôt modeste, heureusement aussi soigneusement toiletté que le reste du personnage. Je ne m’attendais pas réellement à une bite bien inspirante, à vrai dire, mais je me félicitais au moins d’avoir fait un choix, plus facile à vivre que prévu. Il continua de prendre un peu de diamètre entre mes doigts à mesure que j’en massais la longueur, que j’en faisais coulisser la fine peau le long de sa surface un peu noueuse et chaotique. Je repensais à Roxane, et au combien ce qu’elle avait connu pouvait être différent de ce que je sentais sous la pulpe de mes doigts. Pauvis, lui, gémissait. Il osa à ses dépens me demander à quoi je pensais en cet instant, et il le regretta sans en faire un grand drame, quand il marmonna :

«La mienne n’est pas aussi grosse que… hein ? C’est possible que ça existe vraiment, des choses pareille ?

— Eh oui mon pti loup… tu n’as pas le plus gros calibre du monde !

Alors que mes mains s’affairaient lentement autour de son nœud gonflé et raide comme un piquet, les siennes atteignirent mes hanches, firent glisser ma jupe assez maladroitement vers mes genoux et je m’en débarrassais, d’un jeu de jambes. En dessous, je ne portais rien. Je voulais que tout soit expédié avec diligence, et éviter certains préliminaires.

— Ah ouais ? Mais j’en ai un respectable quand même, moi ! bredouilla Pauvis.

Il tendit un bras tremblant vers sa mallette qu’il ouvrit d’un doigt, et dont il fit sortir son arme de service.

— Wow ! fis-je, feignant l’intérêt et l’admiration.

— Oui, sens le, mon gros calibre à moi !

Je sentis le canon gelé du Sig Sauer s’insérer entre mes jambes, manœuvrer fermement au bout du poignet du policier pour ouvrir les lèvres de ma vulve, et contre mon gré, je mouillais. J’enduisais l’arme dont le métal froid n’accrochait plus ma muqueuse, mais glissait librement contre elle.

Les yeux fermés, les sourcils froncés et la gorge nouée, j’endurais et me forçais à modérer mes réactions, quand je sentis le canon prendre l’axe de mon entrée, l’avant bras du flic caressant en même temps ma cuisse. Le bout de ce phallus de métal entama sans grande difficulté sa pénétration en moi, et je sentis ma chatte en embrasser les rainures, l’engouffrer lentement.


«Il est chargé… tu aimes ça, hein ? Petite chienne ?

— Minute… non, pas ça. C’est toi que je préfèrerais, pas cette chose.

Je m’avançais pour m’extraire de ce contact inquiétant et malsain, et repoussais d’une main le pistolet que j’encourageais à rejoindre sa mallette, mais au même moment, Pauvis perdit son érection durant juste le temps qu’il fallait pour le dire. Il gémit une protestation bougonne, et finit par accentuer :

— Je n’aime pas qu’une garce me traite comme un gamin ! Peu importe. On trouvera bien le moment, nous avons 24 heures pour cela, après tout, et je sais bien ce qui me redonnera du poil de la bête, justement ! Mon flingue n’étais pas dans notre deal, je veux bien l’admettre. Mais Kadjar, lui… Kadjar, au pied!


Kadjar, impassible, resta à proximité de moi, et contempla son pseudo maître l’air goguenard. Pauvis n’avait sur lui aucune autorité, et se sentait désemparé, ridicule d’être confronté à cette femme convoitée et ce chien emprunté à la va-vite au même moment. Cela prenait pour lui des allures de cabale. C’en était trop ! Il piqua un fard et entreprit de se rhabiller, marmonnant que l’idée était mauvaise, à oublier.


— Attendez… Ok, on va le faire, mais laissez moi faire. S’il m’apprécie plus que vous, c’est plutôt bon signe, non ? Laissez-moi au moins commencer.


Je m’accroupis sur le tapis et observais le grand berger allemand, un chien magnifique à vrai dire, à la magnifique robe blonde et noir de jais. Son dos tombait en pente douce, suivant la forme d’un arc qui se prolongeait par une épaisse queue, fournie, très légèrement recourbée vers le haut. Il se tenait fièrement sur ses pattes avant, alors que son arrière train, incliné, semblait prêt à le propulser pour le départ d’une course.


Il ne cessait de haleter lorsque de mes mains, j’encadrai sa tête en lui murmurant des mots doux, des mots de chien, très bêtes et affectueux, auxquels il répondit en avançant le museau vers ma bouche, prêt à lécher mes lèvres. Mais je reculais instinctivement le visage, l’obligeant pour l’heure à ne laper que de l’air.

À deux pas du couple étrange que je me résolvais à former avec mon animal d’une nuit, Pauvis jubilait : «Putain… j’le crois pas ! C’est vraiment bien ! Quelle belle chienne tu fais, ma petite Chloé !».

Je ne voulais pas même lui donner la réponse d’un regard. Une tâche à la fois, et nous pourrions peut-être être quittes moi et lui. Cela m’encourageait à mettre un peu plus les pieds dans le plat, et je relâchai la pression de mes bras, à l’encontre de l’effort que Kadjar mettait pour m’atteindre. Je ne gardai qu’une main sur son torse que je caressais distraitement, quand de l’autre je défaisais ma chemisette de soie. Je ne portais plus rien, si ce n’étaient la chaine de cheville et le pendentif qui ne me quittaient quasiment jamais.


Le chien semblait de plus en plus euphorique, et il me léchait le visage, le cou, le menton puis même ma bouche sans ménagement, joyeusement ! Entre dégoût et amusement, et grâce à ses avances insistantes et innocentes, j’oubliais un peu la présence de son «maître».

Je l’entendais clamer son plaisir en ponctuant les manœuvres haletantes du chien de phrases où il me comparait à sa femelle, où il louait la beauté de mon corps… il m’avait bel et bien désirée dès qu’il m’avait vue, mais avait laissé sa personnalité mesquine et belliqueuse prendre le dessus sur son humanité.

Et c’était devant l’idée de me voir possédée par un animal que cette même humanité s’était encore effacée. Ou était-ce justement être Pauvis qu’être l’humain lambda ?

Kadjar me tira d’un court égarement d’un coup de langue qui me balaya la bouche et me dégoûta franchement. Si je devais être intime avec lui, je refusais encore tout autant d’imaginer comment « dans les détails », que de laisser sa langue s’introduire complètement dans ma bouche. Je remarquais que mes caresses sur son poitrail l’apaisaient, le faisaient se tenir immobile.

Kadjar fixait le vide et se laissait faire, ne bougeait d’un seul millimètre que lorsque je feignais d’arrêter mes caresses sur cette zone sensible. Dans son genre, il était parfait, sculpté comme une sorte d’athlète, son ventre levretté se creusant là où s’ancrait l’épaisse gaine de son pénis.

Je le découvrais du regard, explorais lentement ce corps qui allait couvrir le mien, tout en plantant mes ongles dans sa fourrure. Et de mon autre main, me décidai à effleurer son ventre. L’animal devint à ce moment précis un peu farouche et tressaillit au contact du dos de mes doigts, puis ses oreilles s’abaissèrent légèrement.


«N’aies pas peur ! lança Pauvis. Kadjar n’a jamais mordu.» Pauvis eut ce même ricanement asthmatique qui allait si peu à son visage en lame de couteau. «Ce con de chien policier à vrai dire n’a rien d’un chien d’attaque, ce n’est qu’un détecteur pour la stup !».


J’étais aux aguets, pas moins inquiète d’une réaction soudaine d’agressivité du molosse dont je craignais la morsure, et je cessai mes caresses. L’effet, immédiat, provoqua contre toute attente une démonstration exacerbée d’affection. Le chien se rua sur moi, et rester simplement à quatre pattes était une lutte sans merci si je voulais éviter qu’une nouvelle fois il m’essuie le visage tout entier de son immense langue plate et pâle !

C’était évident, il aimait mes caresses, et lorsque je m’exécutai à les poursuivre, je notais la petite pointe rose de son sexe qui émergeait de sa gaine velue.

Une nouvelle fois, moins craintive, j’effleurais son ventre du dos de la main, et de la tranche, celle-ci bouscula en douceur les poils de sa toison, lentement, à la conquête de sa région la plus intime, le cœur battant la chamade, et la gorge nouée d’appréhension.

Je le caressais, appliquée, écartant les doigts dans son pelage plus rare à cet endroit, touchant la chaleur de sa fine peau dont j’apercevais la pâle teinte de chair au travers de cette fourrure clairsemée.

Sa respiration s’était arrêtée, et de nouveau, il fixait le vide, comme s’il guettait une proie cachée derrière un meuble. Mes doigts enveloppèrent sa gaine, et s’imprégnèrent rapidement de sa chaleur. Sous cette peau épaisse, charnue, sa fine tige restait enfermée, ne pointant qu’un fin cône rougissant dans l’air frais.


Ce n’est donc que ça ? me dis-je, rassurée par la taille vraiment réduite de ce pénis à l’allure étrange. Je resserrai légèrement mon étreinte et fis coulisser d’avant en arrière le fourreau sur ce sexe fin que je dénudais un peu plus, amusée par cette couleur entre rose et écarlate, pensant à une sorte de rouge à lèvre brillant et humide.

Kadjar, campé sur ses quatre pattes, réagit rapidement et avança dans ma main en de légères oscillations, d’abord timides, puis de plus en plus appuyées. En quelques secondes, il s’était mis à balancer sa croupe de plus en plus vigoureusement, enfonçant autant qu’il le pouvait son sexe à travers mes doigts qui le tenaient fermement.

« Waouh ! Yessssss ! » s’exclama le flic qui, installé dans mon sofa, commençait maintenant à se palucher. Il avait retrouvé une érection vigoureuse, alors que Kadjar s’emballait de dans un mouvement de copulation où plus rien autour de lui ne comptait plus. Tout en cet animal était brusquement devenu fiévreux, depuis son regard jusqu’à sa manière de vouloir «pénétrer», et je sentis son sexe gonfler peu à peu entre mes doigts, les écarter… de plus en plus ! Le cône écarlate de son gland pointait avec beaucoup plus d’évidence et une première giclée de sperme, vraiment chaude, éclaboussa ma cuisse et le sol, suivie d’autres, fines et tirées comme de minces traits d’une curieuse arbalète de chair. Son sperme était limpide, et à cet instant je ressentis impérieusement, immédiatement l’excitation s’emparer de mon bas-ventre avec urgence, j’étais soudain devenue impatiente de vivre ce contraste de sa fourrure sur ma peau, de son sexe planté en moi, de son corps arc-bouté sur mes reins de femme…


Le pénis du chien changeait à vue d’oeil, déjà bien différent du mince bâton de chair qui m’amusait au départ, il avait considérablement épaissi sous cette gaine qui écartait mes doigts sur une hampe large, volumineuse mais courte. Plus étrange étaient ses bosses que je sentais saillir de plus en plus de chaque côté de sa gaine alors que mon amant à quatre pattes fouettait l’air avec une passion que seul un instinct pur et furieusement déterminé lui donnait.

Tenir sa bite au niveau de ce renflement remplissait littéralement ma main comme une belle orange l’aurait fait, et je devenais hésitante. Pour la première fois, je m’en remis à l’inspecteur de police pour en savoir un peu plus.

«Il a une grosse bosse de chaque côté ! Qu’est ce que c’est ?

— T’inquiète pas pour lui, c’est pas ses couilles ! Même si pour une jolie chienne comme toi il en aurait bien quatre ! C’est sa bite qui est comme ça. Ça veut dire qu’il a envie de te la mettre ! Et quand il l’aura fait, c’est cette boule qui restera prise dans ta chatte et qui te tiendra collée à lui jusqu’à ce qu’il ait vidé ses couilles dans ton ventre jusqu’à la dernière goutte !»


Comme pour illustrer les propos du flic, Kadjar n’en finissait pas de baiser ma main, de s’accoupler dans le vide, crachant son sperme sans discontinuer. Une giclée en mouilla mes doigts, et je les portais à mon nez pour faire connaissance avec cette semence nouvelle. Je voulais en sentir l’odeur, mais rien n’était certain… Oh je mouillais pourtant comme une folle, je sentais ma cyprine s’accrocher à grand peine aux lèvres de ma chatte entrouverte, j’en étais pleine, et visqueuse. Elle restait en moi, s’accumulait alors que mon prétendant se laissait aller dans ma main. J’approchais ma bouche de son chybre de loup qu’il balançait avec furie contre l’air, éjaculant et éclaboussant mon tapis, mes jambes, ma poitrine, et l’odeur se fit métallique.

Je repris mes caresses sur son torse, plus possessives, grattant lentement et profondément sa peau à travers son pelage, et il resta de nouveau figé, haletant, un peu tremblant et hésitant alors que je pouvais enfin approcher ma bouche de cette queue qui petit à petit se marbrait de mille nuances du gris pâle à peine rosé au rouge carmin violacé. Des veines se dessinaient sous cette fine membrane de pierre qui contenait le sexe canin, fragiles, et la peur de les écorcher me traversa.


Je constatais que mes ongles devaient être des lames tranchantes, pour une muqueuse aussi fine que pleine à craquer, d’une pression colossale qui rendait son toucher aussi dur que le marbre auquel elle ressemblait.

Du marbre chaud et glissant qui naissait du ventre d’un animal. Il ne cessait d’éjaculer, et j’étais sidérée de la durée de son orgasme. Mes lèvres se posèrent sur le flanc de cette queue de pierre, et rencontrèrent sa chaleur. Définitivement fiévreuse. Il était brûlant !

Il sursauta de nouveau légèrement quand ma bouche toucha son sexe, et ses jets saccadés s’interrompirent, lorsqu’en même temps je sentis cet énorme noeud de chair qui renflait sa base, rétrécir entre mes doigts. Ses grosses couilles pendaient, douces et pesantes, fraiches contre le dos de ma main, se balançaient… et je mouillai de ma salive mon baiser sur sa tige, pour lubrifier le contact contre cette peau hyper sensible que j’accrochais de mes lèvres.


L’odeur cuivre et fer de son sperme emplissait mon nez et mes poumons, je respirais Kadjar, j’appartenais déjà un peu à cet animal qui me dominait de son corps taillé pour la course et la chasse. Ma bouche se referma sur le bout pointu de son gland qui immédiatement se mit à pulser entre mes lèvres. Son membre reprenait déjà du volume et je découvrais l’endurance d’un canidé tout aussi bâti pour être un prédateur que pour se reproduire. Kadjar était prêt, de nouveau, et ce fut dans ma bouche qu’un mince jet de son sperme de loup chatouilla ma langue, de cette pression étonnante avec laquelle il la frappa.

Son goût était léger, remarquais-je… comme des larmes… à peine salé et tellement chaud, si fluide… Je découvris que l’avaler n’avait rien d’écoeurant, au contraire. J’entreprenais de l’engloutir jusqu’à ce qu’il ait entièrement soulagé ses bourses dans ma gorge, mais soudain, il tenta se s’y enfoncer, sans compromis. Ses coups de reins reprirent, s’amplifièrent, profonds, brusques, décidés à m’emmancher de toute la longueur de sa verge. Il s’accouplait avec ma bouche et étourdie, la gorge heurtée, je me retournais pour m’offrir à lui.


Docile, je restai à quatre pattes, comme lui, à lui présenter ma croupe. Il me lécha précipitamment la vulve, avec une précision qui m’arracha les gémissements que je tentais de réfréner. Sa langue râpeuse s’insinuait entre mes lèvres, les bousculait, les lapait, les malmenait et les caressait comme pour consoler mon clitoris. Entre l’inconfort et la brutale sensation de douceur volée que je prenais en lui, un chien s’apprêtait à me monter, j’allais être saillie et il me préparait à ça.

Les genoux marqués des brins de laine du tapis, j’écartais les cuisses, offrant mes tendons et ma vulve à la langue de Kadjar qui les humectait rapidement, me réchauffait la chatte, puis la laissait de nouveau esseulée pour me lécher ailleurs,. Et elle devenait jalouse. Oui, elle le désirait, voulait retrouver sa chaleur de gros chien qui chaque seconde me manquait quand il n’était pas en train de m’envahir de sa langue. Il la rencontra de nouveau pour s’y intéresser soudain plus qu’au reste de mon corps, et goûtait ma liqueur. Je m’ouvris pour lui et ne comprenais plus ce que disait Pauvis, dans un autre monde que le mien.


La langue de mon chien me fouillait, touchait insolemment mon clitoris, l’aspirait, l’essuyait et le rendait gros, si gros… je m’enfuis dans un voile noir et dans un long gémissement, pantelante, les jambes secouées de spasmes, ma vulve clignant comme celle d’une jument en chaleur quand le chien se décida à m’enfourcher. J’étais là, sous lui, désespérée car je jouissais, et c’était à se moment précis qu’il voulait me pénétrer.

Ses pattes avant me serraient la taille, j’étais fine et il en profitait pour s’encastrer en moi, dans mon dos comme la pièce manquante d’un puzzle parfait, son ventre creusé en une voûte idéale sur mes fesses, son torse planté dans mes reins. Kadjar me tenait fermement, très fermement sous lui, ses cuisses caressant mes fesses, sa fourrure contre ma peau comme une douceur hors sujet en vue de l’outrage qu’il allait me faire subir. Kadjar ouvrit sa gueule sur ma nuque et me mordit, sous mes cheveux.

Mon cou entre ses crocs, il encadrait mes hanches des siennes, et se mit à me baiser comme la bête qu’il était, à s’accoupler avec moi qui n’était plus qu’une femelle comme une autre. Je n’étais plus que sa femelle à lui, complètement imbriquée sous lui, quand je sentis son excitation immense, démesurée. Ce n’était plus comme lorsqu’il ne me tenait pas contre lui, non. C’était devenu bien différent. Des jets de sperme aussi violents qu’abondants mouillaient mon mont de vénus, percutaient mon ventre et mes seins qui se balançaient au gré de sa chevauchée sur mon corps. J’entendais distinctement le chuintement de chacun de ces jets qui giclaient de sa bite. Je baissais la tête pour regarder entre mes jambes et je vis cette tige rouge qui disparaissait et ressortait frénétiquement de sa gaine, et m’atteignit le visage d’un autre jet.

Son odeur était devenue forte, musquée, son goût aussi, lourd et intense. Son sperme était devenu d’un blanc laiteux, et je sentais cette batte chaude me chercher, s’insérer entre mes fesses, tirailler les bords de mon anus. Et mon amant canin s’ajustait, les griffes plantées dans mon ventre pour littéralement me frapper plus bas de sa queue. Il me trouva enfin et le balancement de ses reins se fit court, acharné, précis et brutal. Mon cou encore serré dans l’étau de ses mâchoires, je sentis son épaisseur me pénétrer, glisser contre mon clitoris qui récompensa ma collaboration avec un animal d’une nouvelle décharge électrique. Ma jouissance éclata une seconde fois dans un long hululement plaintif. Les cuisses tremblantes et quasiment en grand écart sur mes genoux meurtris, je m’offrais largement à Kadjar qui enfonça son pieu dans ma vulve dans l’urgence d’en faire disparaître toute la lourde masse en moi, alors que je la sentais s’enfler démesurément le temps d’une souffle chaud qu’il crachait sur ma nuque.

Une boule passa, humide, grasse et trempée, força mon passage, sans me demander permission, s’engouffra dans ma chatte et s’y gonfla à un point que je trouvais grotesque, incroyablement exagéré. Non seulement il était épais comme un âne avec cette boule qui bombait mon pubis, mais il devait être presque long comme mon avant bras à présent qu’il avait atteint sa pleine érection, sauvage.

Je paniquais et arquais le dos mais Kadjar en faisait autant, se voutant comme un bossu pour pousser quoiqu’il arrive son noeud au plus profond de moi. Je le sentais pulser en moi, cracher sa semence dans un gargouillis vite noyé par la quantité de son liquide qu’il maintenait en moi, hermétique.

Il me tenait le cou et ne le lâcherait jamais, me serrait les reins entre ses pattes, m’agrippait le ventre sur ses griffes, me plantait la croupe sur son vit de chien, beaucoup trop gros, gonflé et plus impitoyablement dur qu’une boule de granit chaud dans ma chatte. Et bien que je ressentes parfaitement la chaleur de son sperme qui se vidait en moi, il n’en perlait plus la moindre goutte à la connexion qui nous unissait. Je passais ma main entre mes cuisses et le touchais, nous touchais… il ne restait plus de lui sortant de ma chatte qu’une fine corde de chair et de varices, une sorte de lien coriace que je pinçais entre mes doigts. J’y sentais passer les marées de semence qu’il injectait dans mon ventre déjà rempli de lui.

Son noeud me bouchait littéralement et faisait de moi sa prisonnière, autant que lui était prisonnier de moi qui l’enserrais comme une tenaille. Il était si gros, si solidement ancré en moi et dilaté que je pouvais sentir son pouls dans ma chatte. Elle se serrait convulsivement autour de son noeud, le massait quoi que je veuilles, et lui, il réagissait en faisant des va-et-viens ténus, chaotiques. Il jouissait en moi, sans fin, et soudain relâcha son étreinte, abandonnant mon cou trempé de sa salive pour glisser sur mon dos qu’il enjamba d’une de ses pattes arrières. Lui et moi étions cul à cul, et sa queue recouvrait encore mon dos, s’assouplit jusqu’à reposer de toute sa longueur dans le sillon de mes reins.


La bite de mon amant contre nature s’endurcit et palpita de plus belle, et se fit d’abord nettement inconfortable dans mon ventre… encore un peu plus, un peu trop longue, tellement épaisse, tellement rigide et dure, elle battait au rythme de son coeur tout en pompant son sperme de chien dans ma chatte. Je saisis ses couilles pour les sentir faire leur travail entre mes doigts, souples et étonnamment fraîches au toucher, elles contrastaient avec la chaleur enivrante de la batte à travers laquelle elles m’inondaient.

Kadjar gémissait en silence, longuement, levait une patte arrière légèrement, me tirait avec lui quand il essayait de se déplacer. Il ne tenait pas en place. Que ses sensations devaient être dévastatrices pour causer chez lui cette détresse ! Je découvris la volupté des sensations que son pénis épais propageait en moi quand j’ondulais des hanches. Je jouais avec lui, le titillais, l’agaçais puis le récompensais. Je me balançais et sentais son noeud, cette grosse orange de marbre chaud rouler en moi, se laisser masser par les murs soyeux de mon vagin qu’elle avait envahie. Kadjar se laissait faire, gémissant, plaintif, incapable de cesser de m’inonder de sa semence, il ravalait sa salive continuellement, le ventre contracté, poussant cette éjaculation infinie entre mes jambes qui le retenaient. Mon ventre s’alourdissait, s’arrondissait, plein de son sperme.

Pauvis s’astiquait, frénétique comme Kadjar l’avait été au moment de me pénétrer. Il se leva, enjamba son pantalon qu’il abandonna précipitamment à terre pour venir se présenter devant moi. Il saisit ma tête et posa son gland sur mes lèvres. Je ne les ouvris que quand je sentis couler sur mon menton les prémices de son éjaculation alors qu’il grognait comme un gosse contre mon visage. J’ouvris ma bouche et l’engloutit tout en balançant les hanches pour ressentir le plaisir de la bête qui se soulageait entre mes reins. L’homme se déchargea par courtes et abondantes saccades dans ma bouche, les mains plaquées de deux côtés de mon cou tout en gémissant…


«Chienne… Petite chienne… tu l’aimes ton beau Kadjar, hein…» Et il s’effondra sur mon dos, la pine encore plantée dans ma bouche, agrippant la queue fournie du chien. Kadjar me faisait chienne et sienne, et cela me semblait être depuis une éternité. Un objet roula de la table basse et tomba. Le berger allemand tressailli et son phallus se ramollit légèrement. Il chancela et me tira violemment vers l’avant, m’entraina avec lui jusqu’à ce que son sexe, enfoncé en moi, s’extirpe de ma chatte en éclaboussant mes jambes et mon tapis de son sperme. Pendant que je me vidais de sa semence, pantelante, il me lécha, appliqué et plein de précaution pour recueillir ce qu’il pouvait encore savourer.

Je me retournai et contemplais ce braquemart impressionnant qui pendait sous son ventre : superbe totem rutilant et entièrement dénudé, rouge marbré de grenat, dont le bout s’était enflé en un gland presque carré couronnant un profond creux à son bout. Une dernière salve de sperme blanc dégoulina du sexe de Kadjar, et je le prenais dans ma bouche pour en sortir une nouvelle fois le goût.


Tout en fouillant de mes ongles la toison de son torse et de son ventre, je faisais entrer l’épaisse longueur de son sexe écarlate dans ma bouche. Je coulissais sur cette tige magnifique les lèvres écartée, la mâchoire ouverte à craquer pour contenir cette masse qui dégorgeait encore par instant un flot de sperme visqueux. Ma langue glissait sous le ventre de ce pénis de chien-loup, s’unissait à sa forme, l’embrassait, en léchait les aspérités qui en ornaient le bout avant que de nouveau je ne l’engloutisse une dernière fois. Mes mains accrochées à sa croupe de chien, tête en avant, le cou tendu pour offrir ma chaleur à toute sa longueur. Sa tête passa ma glotte et mon estomac se serra, une larme roula sur ma joue et ma gorge se contracta en silence autour de son épaisseur… mes lèvres posées sur le lourd pamplemousse de sa base, je l’embrassai alors qu’il était fiché de toute sa longueur en moi.


Je craignais que la nuit ne soit trop courte.

Au même moment, à des centaines de kilomètres de là, le sol vibrait sous la cataracte galopante de centaines de sabots qui martelaient la terre. La terre vibrait, et les voix des « chasseurs » hurlaient…

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