Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 12 835 fois
  • 86 J'aime
  • 2 Commentaires

Le journal de ma transformation.

Chapitre 2

Travesti / Trans

Jour 5 :


Cette nuit fut étrange. J’ai l’impression de n’avoir fait que des micro-siestes de 30 minutes, entrecoupées de moments où je contemplais mon plafond en me demandant ce qui allait arriver. Évidemment, quand le soleil fut levé, j’étais complètement crevé. Une bonne douche froide m’a bien aidé pour m’éveiller, mais en voyant la culotte rouge à dentelle noire que j’avais remarquée quelques jours auparavant, des sensations diverses sont arrivées en moi.


Étant toujours en vacances, j’avais prévu de ne rien faire cette semaine, mais les choses ne se sont pas passées comme cela. Le soir, nous étions invités par Anna. Lorsque ma mère est venue me prévenir, elle m’a fait passer un mot de notre voisine qui disait : « Tu auras une récompense si tu es sage ce soir. » Autant je ne savais pas de quel genre de récompense elle parlait, autant je n’avais aucun doute sur ce qu’elle entendait par être sage.


Je suis arrivé, le soir, avec la culotte achetée la veille sous mon pantalon. Non pas que la récompense m’avait motivé plus que j’avais peur d’une potentielle punition avec la photo. Le repas s’est passé tranquillement, j’étais assis à côté de ma mère et en face d’Anna. La première partie du repas s’est déroulée tranquillement, mes parents parlaient de leur week-end passé près d’un lac. Mais, lorsque je suis parti aux toilettes, Anna m’a suivi afin de rejoindre sa cuisine. Et, quand elle a fait glisser sa main sur mes fesses, je me suis douté qu’elle voulait voir si j’avais bien mis la culotte. Elle me chuchota à l’oreille un : « Très bien, je vais même te donner un petit bonus avant le cadeau » pendant que ses mains parcouraient mon fessier.


Encore une fois, je n’avais aucune idée de ce dont elle parlait, mais dès la deuxième partie du repas, j’ai compris. Alors qu’elle expliquait à mes parents tout le boulot qu’elle devait faire pour entretenir la maison qu’elle a gagnée lors de son divorce, et à quel point une aide pourrait lui être précieuse ; je sentais ses jambes se frotter aux miennes, j’ai voulu retirer mes jambes, mais la table était trop petite, et le bout de son pied arrivait à atteindre ma cuisse. Le repas s’est donc terminé en sentant son pied se balader sur mes jambes. Après le repas, alors que je lui faisais la bise pour lui dire au revoir, elle me donna un sac contenant une boîte en guise de cadeau. Avant de pouvoir remonter dans ma chambre, mon père me demanda pourquoi je n’irais pas lui donner un coup de main. D’après lui, vu que je ne fais rien, et qu’en plus on s’entend bien, cela serait l’occasion de faire de bonnes actions.


J’ai eu envie de lui répondre, lui dire qu’on ne s’entendait pas bien et qu’elle profitait de moi, mais dans ce cas, je serais obligé de tout lui avouer.


Je lui ai donc dit que j’allais y réfléchir avant de monter dans ma chambre. Je n’ai pas ouvert le cadeau, trop peur de ce que je peux y trouver. Peut-être aurais-je la force de voir ce qu’il y a à l’intérieur demain.



Jour 6 :


La nuit fut aussi perturbée que la précédente. Et vu que j’en avais marre de me réveiller tout le temps, j’ai fini par céder à la curiosité et j’ai ouvert la boîte. Elle faisait la taille d’une boîte à chaussure, mais était faite en bois. En l’ouvrant, je vis plusieurs culottes aux couleurs variées, ainsi qu’une enveloppe. Dedans se trouvait une photo d’Anna ainsi qu’un mot. Sur la photo, elle était habillée comme la veille, dans sa chambre, avec ses mains baissant son pantalon jusqu’aux chevilles, dévoilant une culotte rose pâle en dessous. J’ai vite déposé la photo dans la boîte avant de lire le mot. Plutôt que vous en faire un résumé, je vais le réécrire tel quel :


— Cher voisin, pour te féliciter d’avoir porté, de ta propre initiative, une culotte, laisse-moi t’en offrir plusieurs de ma collection. Je sais à quel point tu les préfères aux sous-vêtements masculins. Et en petit plus, je t’ai envoyé une photo de moi dans une culotte que tu peux retrouver dans la boîte. Si tu en veux d’autres, n’hésite pas à me demander, et si jamais il te vient à l’esprit de montrer la photo à quelqu’un d’autre, sache juste qu’elle donne vraiment l’impression d’avoir été prise à mon insu.


J’ai tout rerangé dans la boîte avant de la cacher sous le lit, et puis je suis retourné me coucher.


Le lendemain fut calme. En allant prendre ma douche, j’ai remarqué que je portais toujours la culotte. Je l’ai rangée avec la boîte en retournant dans ma chambre, et j’ai enfilé un boxer. Sinon, j’ai passé la journée avec mes amis, afin de penser à autre chose qu’à des sous-vêtements.



Jour 7 :


Ce jour fut grandement semblable au précédent. Sorti entre potes avec les bons sous-vêtements. Je me suis même demandé à un moment si cela valait le coup de continuer ce journal. Mais j’ai croisé Anna au parc. On s’est rapidement salué sans vraiment avoir le temps de parler. Et tous mes amis y sont allés de leur commentaire. Allant du « Elle est bien foutue », au respectueux « Si j’étais son voisin, ça fait bien longtemps que je me serais jeté sur elle ». Évidemment, je n’ai pas pris part à la conversation, néanmoins, je me suis demandé si c’était ce que toutes les femmes enduraient à longueur de journée.


En fin de soirée, je suis rentré tranquillement, et je suis allé me coucher assez rapidement.



Jour 8 :


Cette journée démarra bizarrement. Déjà, je me suis réveillé avec la gaule, même si je ne me souviens pas du rêve qui a entraîné cela. Ensuite, après avoir pris ma douche et mis un boxer, je me suis rendu compte que cela m’ennuyait. Enfin, pas vraiment ennuyant plus que cela manquait de piquant à porter les bons sous-vêtements. Mais je suis quand même allé prendre mon petit-déjeuner avec.


Par contre, alors que je mangeais, j’ai vu Anna accrocher son linge dehors. Cela m’a rappelé la photo qu’elle m’a donnée avec la culotte. Cela m’a d’ailleurs rappelé que j’ai toujours toutes ses culottes.


Après avoir fini mon repas, je suis remonté, et j’ai ressorti la boîte. Je ne sais pas trop pourquoi, mais en voyant la culotte toute rose au milieu des autres, j’ai vite compris. Je me suis rapidement changé avant de passer ma journée à réviser. Même si je suis en vacances, les cours reprendront à un moment et il faut que je sois prêt pour ce moment. Mais pendant mes révisions, je revoyais la photo d’Anna portant la même culotte. Et j’ai découvert le sentiment que cela faisait, de porter la culotte de quelqu’un d’autre. Évidemment, je l’avais déjà avec celle de ma mère, mais là, c’était différent. Je porte celle qu’une autre fille a portée, et m’a offerte sans la laver. Même là, je suis plus dur que jamais. J’ai vraiment l’impression de sombrer de plus en plus loin dans la perversion.



Jour 9 :


J’ai fait un rêve vraiment très érotique. Je ne m’en souviens pas, mais la culotte était toute collante de sperme à mon réveil. Du coup, une question m’est venue à l’esprit. Comment vais-je faire pour les nettoyer ? Les seules solutions que je voyais sont de le faire moi-même et prendre le risque qu’un de mes parents les trouve, ou bien demander à ma voisine de le faire pour moi. Et vu comme elle est ; les deux choix me semblent mauvais. Mais le risque que mes parents découvrent tout cela ne vaut pas le coup.


J’ai donc changé la culotte pour une blanche avec des fleurs jaunes dessus, avant de cacher la culotte dans un sac plastique dans ma poche. J’ai prétexté vouloir aider Anna pour aller chez elle sans éveiller de soupçon auprès de mes parents, et je me suis rendu directement chez elle sans même prendre de petit-déjeuner.


Après avoir toqué, Anna est arrivée dans une nuisette rose transparente, laissant son corps visible au travers, n’ayant que les seins cachés par le soutien-gorge de la nuisette, ainsi que ses parties intimes cachées par une culotte noire. Elle me fit entrer et me demanda de m’asseoir dans le salon, le temps qu’elle revienne avec deux cafés. Je lui expliquais le problème que j’ai rencontré en lui montrant la culotte. Elle me dit qu’elle était prête à s’en occuper pour moi en échange d’un paiement. Et avant même que je puisse dire quoi que ce soit, elle me prit la culotte des mains et y déposa un appareil photo, avant de partir dans une autre pièce. Bien qu’elle n’ait rien dit, j’ai vite compris ce qu’elle voulait. J’ai donc baissé mon pantalon afin de prendre une photo de moi en sous-vêtement comme celle qu’elle m’a laissée dans la boîte. Juste l’idée de devoir prendre cette photo fut suffisante pour me refaire bandé. J’ai vite pris la photo, avant de m’habiller de nouveau.


Quelques instants plus tard, Anna arriva dans le salon, mais bien habillée cette fois. On discuta un peu tous les deux, et me laissa rentrer avant midi. Au final, elle n’a pas vérifié la photo, j’aurais pu partir sans la prendre.


La fin de journée s’est passée tranquillement. J’ai continué mes révisions sur les rois de France jusqu’à ce que la sonnette d’entrée retentit. En descendant, je découvris Anna qui discutait avec ma mère qui venait de lui ouvrir. Même, en ayant raté le début de leur discussion, j’ai compris pourquoi Anna était là. Officiellement, elle a une maison proche de la Loire, et elle est prête à m’emmener afin de faire mes révisions d’histoire au plus proches des châteaux. Officieusement, je vais en baver si je pars avec elle. Elle part demain matin, la grande question est, est-ce que je pars avec elle ? Mes parents sont pour, mais moi, je ne sais pas.



Jour 10 :


J’ai fini par accepter de partir avec ma voisine. Le sac fut prêt assez vite avec la boîte à l’intérieur ; et une culotte toute blanche que j’ai mise juste après avoir pris ma douche.


Anna m’attendait déjà à côté de sa moto, dans une combinaison en latex moulante. Elle m’a juste demandé d’aller chercher les deux casques se trouvant dans son salon pendant qu’elle s’occupait de ranger mes affaires.


La route s’est passée assez tranquillement, et nous sommes arrivés en début d’après-midi. L’après-midi s’est déroulé tranquillement, nous avons pu visiter le village, et même jeter un coup d’œil au château. Il parle d’une fête qui se déroulera demain soir, et Anna a accepté qu’on y aille. Il faudra juste qu’on aille louer une tenue adaptée, car il faut des habits d’époque. La soirée, elle m’a aidé dans mes révisions, et j’ai commencé à me dire que le voyage pouvait bien se passer. Mais, après avoir pris ma douche, j’ai cherché mes affaires sans les trouver. Anna a dit : "Tu n’as pas besoin de tes affaires, il y a déjà tout ce qu’il te faut dans la chambre." Et, ce qu’elle voulait dire par cela, c’est que ma chambre avait les placards remplis de vêtements féminins. Je me retrouve donc à devoir dormir en nuisette rose à moitié transparente. Cette semaine va être très longue.



Jour 11 :


Pour une fois, je suis obligé de vous parler de quelque chose s’étant passé hier en premier. Comme d’habitude, j’avais écrit la journée d’hier avant d’aller me coucher, mais quelque chose s’est produit pendant que j’étais dans le lit. Anna est arrivée dans une nuisette comme la mienne, mais violette, et s’est endormie dans le même lit que moi. Toute la nuit, j’ai senti ses seins dans mon dos, et ses mains autour de ma taille. C’était la première que j’avais autant envie de me branler sans pouvoir le faire.


Ce matin, je me suis levé seul dans le lit. Anna avait déjà préparé le petit-déjeuner, et ne sachant pas où se trouvaient mes affaires, j’ai dû manger en nuisette. Juste après le repas, elle est sortie, et j’ai enfin pu en profiter pour me masturber.


Anna revint en fin de mâtinée avec une amie (je n’ai appris son nom que plus tard, elle s’appelle Rose). J’aurais aimé la rencontrer dans une autre tenue qu’en nuisette, mais je n’ai pas réussi à trouver mes affaires. Elle ne fit aucune remarque en me voyant, et aida Anna à préparer le repas du midi. J’ai essayé de demander si je pouvais me changer, mais elles étaient tout le temps occupées. J’ai donc fini par manger le midi dans la même tenue que le matin. Et avant même que je puisse dire quelque chose, Anna m’a renvoyé dans la chambre pour réviser.


En fin d’après-midi, Rose arriva dans la chambre et me dit d’aller me doucher afin que tout le monde soit prêt pour ce soir. En revenant dans la chambre, je vis qu’une grande robe verte était étendue sur le lit, avec une culotte bleu-clair posée à côté, accompagnée par un soutien-gorge de même couleur. Avant même que je puisse me poser une question, Anna me dit de m’habiller afin que Rose puisse apporter les finitions avant qu’on parte. J’ai donc enfilé la culotte avant de mettre la robe, mais elle me laissait les épaules découvertes, et donc trahissait l’absence de soutien-gorge. J’ai donc enlevé la robe avant de la remettre par-dessus tous mes sous-vêtements. Rose m’attendait dans le salon, et me fit m’asseoir sur une chaise.


Pendant plus d’une demi-heure, elle s’occupa de mon maquillage avant de mettre quelque chose sur ma tête. En ouvrant les yeux, je me vis dans un miroir avec un visage bien plus féminin, et des cheveux bleus, tombant au niveau de mes épaules. Je n’eus que peu de temps pour me contempler avant d’être emmené jusqu’à la voiture.


Nous sommes arrivé toutes les trois assez rapidement au château, moi, dans ma robe verte, Anna, dans une robe rouge et Rose, dans une robe blanche. En passant, tous les regards convergeaient vers nous. Je pensais qu’ils me trouvaient bizarre, mais après avoir croisé plusieurs hommes me trouvant jolie et plusieurs femmes me trouvant mignonne, je finis par croire que je pouvais passer pour une vraie fille.


Le début de soirée se passa tranquillement, et nous nous assîmes à une table afin de manger tranquillement. Les discussions se lancèrent tranquillement, mais je n’osais trop parler de peur que ma voix me trahisse. De temps en temps, je sentais des jambes se frotter aux miennes, mais je n’arrivais jamais à savoir si elles appartenaient à l’une de mes voisines, ou bien à l’un des hommes en face.


Après le repas, un groupe commença à jouer de vieilles musiques sur lesquelles les gens pouvaient danser. Plusieurs personnes me proposèrent de les accompagner, mais je les refusais à chaque fois. Au bout d’un moment, Anna s’approcha de moi et me souffla dans l’oreille qu’il valait mieux que je m’amuse. Je ne sais pas si c’était une menace, mais cela me fit accepter une danse auprès d’une femme ayant la quarantaine et qui avait une robe assez similaire à la mienne. Une fois parti sur la piste, je finis par suivre le rythme, changeant de compagnon de danse comme tous les autres.


La soirée se finit tranquillement, si l’on oublie les nombreuses fois où une main finissait par traîner sur mes fesses. Mais dans l’ensemble, ce fut une bonne expérience, qui m’a complètement épuisé. Je vais aller me coucher dans cette tenue, juste avec la perruque et le maquillage en moins. Anna raccompagne Rose chez elle et me rejoindra sûrement dans le lit après.


Diffuse en direct !
Regarder son live