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Journal d'une coiffeuse

Chapitre 1

Erotique

J’ai principalement des clientes dans mon salon de coiffure, mais aussi des clients, des hommes, jeunes et vieux. Nous faisons aussi des épilations et ma collègue accueille parfois des hommes pour des massages coquins.


C’est lundi soir et le dernier et fidèle client qui est aussi un représentant de produits capillaires est venu pour une coupe et un rasage à sept heures et demie. Il se nomme Jack, la fin trentaine, bel homme et surtout une queue puissante et de grosseur plus qu’appréciable. Je lui ai dit souvent qu’il pourrait être acteur porno. Il est un amant merveilleux et chaque fois qu’il passe au salon, c’est inévitable qu’il me baisera et pas qu’une fois. Il m’a baisée pas mal de fois déjà, je le connais depuis quelques années. Chaque fois qu’il me visite, mon rythme cardiaque augmente sachant que je me donnerai à lui sans autres formalités et qu’il me donnera de multiples orgasmes.


Après son rasage, je lui ai offert de l’emmener chez moi plutôt que dans l’arrière-boutique. Arrivé à mon appartement situé tout près, il a voulu commencer tout de suite. J’étais d’humeur joueuse et j’ai demandé qu’il se branle devant moi et même qu’il lèche son jus de sperme chaud. Il riait me disant que c’est moi qui allais avaler son jus.


Je lui ai alors demandé de lécher ma chatte et me faire jouir tout de suite ajoutant que je n’étais pas toute fraîche. Il m’a tendu son smartphone, me demandant de le filmer. Et il m’a léchée, doigtée avec vigueur, me faisant jouir en quelques minutes, lui aspergeant la figure de mon jus. Je suis une femme fontaine, je gicle abondamment et mon cher Jack adore cela et se régale de mon nectar comme il l’appelle.


Il m’a ensuite introduit sa queue dure comme du bois, au plus profond de mon vagin. Comme il sait le faire, il me pistonne tantôt lentement, cherchant l’angle qui me procure le plus de plaisir, tantôt violemment, me faisant crier comme une dingue. Il était sur ses genoux et tenait mes chevilles dans les airs et me défonçait la chatte, c’était tellement bon. Il s’est levé, lâchant mes chevilles et me tira par les cheveux, voulant une mise en bouche de sa grosse bite si dure. Le péché mignon de Jack est de se faire sucer énergiquement. Il se charge de donner le rythme et il pilonne furieusement ma bouche comme il le fait dans mon trou à bite.


Ce soir, il était déchaîné, et c’est sauvagement qu’il me baisait la bouche qui produisait des quantités de bave coulant sur mon menton puis sur ma poitrine. Il me tirait les cheveux et poussait sa bite profondément à grande vitesse. Je croyais qu’il allait jouir, mais il me fit prendre position en levrette sur le sofa et me baisa à nouveau, malmenant ma chatte de coups de boutoirs brutaux qui venaient toucher mon utérus. Il me tirait par les cheveux, me disant que j’étais une salope publique. Il sait bien que j’ai de multiples aventures, je lui envoie souvent des photos par courriel d’hommes que je baise ou que je suce rapidement dans l’arrière-boutique de mon salon de coiffure et d’épilation.


Il m’a baisée ainsi brutalement pendant au moins dix minutes, je savais que j’allais me prendre ses giclées de sperme qu’il aime me mettre dans ma bouche désireuse de ce jus dont je raffole.


Il m’a baisée trois fois et nous nous sommes endormis, enlacés l’un contre l’autre.


Au matin, j’ai vite préparé du café et je suis allée m’habiller et le réveiller en le prenant en bouche une autre fois, je l’ai sucé pendant quinze minutes environ pour le faire jouir dans ma bouche léchant tout son jus méticuleusement.


— Je dois aller au travail, j’ai fait du café. Tu peux prendre tout ton temps et bien fermer la porte en sortant. Repasse me voir quand tu veux !


Il agrippa ma main, m’attirant sur le lit, il poussa ma culotte et me pénétra directement, mais doucement. J’étais mouillée déjà, de l’avoir sucé m’avait bien excitée. Il me baisa quelques minutes, me fit retourner en levrette. Il s’est mis à mouiller le trou de cul et y inséra vite un doigt. J’allais me faire enculer et être en retard.


Il m’a de nouveau pénétré la chatte pour bien mouiller son gland et rendre la sodomie moins douloureuse. Il poussa un peu sur mon petit trou avec son gland, il y avait de la résistance et a craché plusieurs fois dessus, puis de nouveau il s’enfonça profondément dans ma grotte d’amour, me pistonnant vigoureusement tout en insérant ses doigts dans mon cul. Je gémissais bruyamment. J’adore qu’un homme me baise ainsi en me soumettant à ses désirs, m’utilisant comme la salope que je suis.


Il se retira de ma chatte et son gland entra dans mon cul, petit à petit, je sentais sa grosse bite me fendre en deux. Il progressait et finalement il était totalement au fond. Il a commencé à me baiser doucement, mais a vite augmenté la cadence. Il m’enculait un moment puis me pénétrait la chatte. Il m’a retournée plusieurs fois, sur le dos en levrette, il alternait ma chatte et mon cul, mon plaisir était au summum atteignant presque l’orgasme, c’était tellement bon. Je criais, lui exprimant comme j’aimais ça.


Mon chandail relevé, il maltraitait mes seins continuant à me baiser sans s’arrêter. Il m’a attirée par la main et ordonné de le sucer, il s’est retiré et fit trois pas hors du lit. Je me suis mise à genoux, sa bite dans ma main, je le masturbais, le léchais, le suçais sans cesser de le branler, la bouche ouverte prête à recevoir son offrande.


Il a giclé, j’ai reçu sur la lèvre supérieure et la joue sa première offrande puis les autres furent captées sur ma langue, dans ma bouche. Je le regardais, souriante, ma langue ne cessait de titiller son gland. J’avais tout avalé. Je léchais sa queue que je maintenais sur ma langue, je jouais avec sa bite en le regardant d’un regard pervers.


— C’était bien ?


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