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Journal d’une femme

Chapitre 1

L’inspecteur

Trash

Je m’appelle Claire, l’histoire que je vais vous raconter s’est produit il y a de celà trois ans.


À l’époque, j’avais 36 ans et je travaillais comme prof de maths dans un collège de banlieue.


Tout allait pour le mieux, j’avais une vie bien rangée. Un mari qui m’aimait et me gâtait dans tous les sens du terme. Enfin... sauf au lit.


Roger, mon mari, était un fervent catholique. Par conséquent, pas de levrette, pas de cunnilingus. Selon lui, ces pratiques étaient contraires aux ‘’commandements du seigneur’’. J’avais beau l’aguicher, porter de petites tenues qui m’arrivaient au fesses, il ne cédait pas. Pourtant j’avais un physique assez intéressant, des seins énormes que la plupart de mes collègues professeurs s’amusaient à reluquer malgré mon corsage. Des fesses fermes et larges digne d’une atrice porno. Mais, malgré ça, fermement ancré à ses profondes convictions, Roger me faisait l’amour une fois par semaine, dans la position classique du missionnaire. J’avais besoin de plus.


Cette monotonie me lassait, il me fallait du renouveau, j’étais encore jeune et je n’avais pas envie de gâcher ma vie sexuelle à cause des croyances de mon mari. Si ce dernier ne pouvait pas me satisfaire comme je le voulais, j’irais chercher ce dont j’avais besoin ailleurs. Et l’occasion dont j’avais tant besoin se présenta assez rapidement.


    * * *


C’était un jeudi après-midi, j’étais en train de dispenser mon cours de maths comme d’habitude lorsque quelqu’un toqua à la porte.


— Vous pouvez entrer, dis-je en pensant qu’il s’agissait du directeur.


Au lieu du directeur à la carrure mince et chétive, sur le seuil de la porte de tenait un grand black. Il devait faire dans les 1m 90 à coup sûr.


Je n’étais pas raciste, mais j’avais toujours eu un cliché sur les blacks. Ma meilleure amie Mirabelle était mariée à un black. Et lorsqu’elle me parlait de leurs ébats, elle ne manquait jamais de me préciser que son mec avait une bite de 25 centimètres et qu’il la menait sur les rives de la jouissance chaque jour.


Malgré les louanges de Mirabelle, je sais que je ne baiserais jamais avec un mec ayant une bite aussi longue. Mais elle me répétait toujours que l’avenir nous jouait parfois des tours et que je pouvais un jour me retrouver en face d’une longue bite de black. Et qu’à ce moment je comprendrais l’envie qu’elle a ressenti lorsqu’elle a vu celle de son mari pour la première fois.


— Je suis bien dans la salle de Madame Claire?


L’inconnu me tira de mes pensées.


— Euh... oui... Claire c’est moi.


Bizarrement, je rougissais malgré moi.


— Je suis l’inspecteur Diallo Cissé, veuillez me suivre s’il vous plaît.


Mon visage se décomposait sous l’effet de la surprise.


— Euh... la police... mais... euh... qu’est-ce-que j’ai fait?


— Je suis inspecteur dans le domaine de l’éducation madame, dit-il avec un petit sourire en coin.

Je dois m’entretenir avec le directeur et avec vous.


Un rire etouffé parcourait la salle. Je comprenais alors mon incrédulité. Honteuse, je sortais de la salle quelques secondes plus tard, accompagné de l’inspecteur Diallo.


Je pris les devant. Tout en marchant, je pouvais sentir le regard de l’inspecteur dans mon dos, ou plus précisément posé sur mes fesses. Bizarrement je me mis à imaginer ce qu’il devait penser de moi.


Nous nous trouvions dans un couloir vide menant vers le bureau du directeur, à notre gauche se trouvait une salle vide dont le personnel de soutien se servait autrefois pour entreposer son matériel.


La main de l’inspecteur se posa sur mon épaule, il m’attira vers lui.


Sans dire un mot, je me retrouvai collé contre lui. Ne faisant que 1m60, je me sentais frêle contre lui. Celà me fit frémir. Je lui faisait apparemment de l’effet si j’en croyais la bosse énorme que je ressentais derrière moi.


— Monsieur l’inspecteur, qu’êtes-vous en train de faire ? Bulbutiai-je avec difficulté.


Pour toute réponse, il caressa ma nuque avec ses doigts. Cette petite caresse me faisait frémir. J’avais l’impression que mon clito venait de sursauter.


Il continuait avec son silence tandis ses doigts se promenaient dans mon cou. Je restais immobile, ce qui m’excitait le plus c’est qu’on pouvait nous surprendre dans le couloir.


Incapable de résister plus longtemps, je me tournais contre lui et je me mettais sur la pointe des pieds afin de l’embrasser. Après un baiser langoureux, je le pris par la cravate afin de l’attirer vers la petite pièce abandonnée.


L’espace d’une seconde, madame Claire la prof de maths, avait fait place à une folle en manque qui avait envie de se faire fourrer par ce beau mâle.


Une fois dans la pièce, je me mettais à genoux devant lui afin de tirer l’objet de ma convoitise de sa prison. La fermeture éclair cédait rapidement sous l’action de mes doigts agiles, je pris le monstre de chair en main et le sortit du caleçon.


Il était immense!


Vraiment impressionnant, avec en bonus des veines qui le parcouraient de long en large.


Si auparavant l’inconnu m’avait touché, là il venait de me donner le coup de grâce.


Je touchais légèrement son gland avec ma langue afin de le préparer pour la fellation que je m’apprêtais à faire.


— Ohhh... ouiii vas-y


Il parlait enfin.


Je pris son gland en bouche avec beaucoup de difficulté, mais l’expression de son visage me montrait qu’il était satisfait. Je malaxais ses testicules tout en lui pompant le gland.


Pour mon plus grand plaisir, ma bouche gagnait quelques centimètres de plus sur la solide barre de chair.


Je suçais avec avidité l’énorme chibre depuis quelques minutes déjà. J’avais envie d’autre chose, je mouillais comme jamais, je me levai.


Je me cambrai contre une table en le regardant dans les yeux et je lui dis :


— Baise moi !

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