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La journaliste

Chapitre 1

Divers

1/ Direction la Serbie.

Mercenaire free lance, comme chaque matin, après un footing intense dans le Bois de Boulogne, Jean Linus va prendre son courrier. Il découvre dans sa boîte, un paquet épais, sans aucune indication de l’expéditeur. Il monte tranquillement dans son appartement au 6ème étage et enclenche sa cafetière automatique. Après une douche vivifiante, il déguste son café et grignote un croissant, profitant de la vue dégagée sur la Seine, son plaisir quand il est à Paris  et ensuite seulement il ouvre le dossier .

On lui propose une mission en Serbie, l’objectif porter un coup fatal à un réseau d’une mafia Serbe. Drogue et Prostitution. Dans le dossier, sont joints une carte, des photos et les coordonnées GPS  de la base de triage intermédiaire des trafiquants, des maisons, un hangar, les environs et une biographie des personnages clés. Pour finir un contact à Belgrade pour les armes et le débriefing en fin de mission.

Il examine les tirages photos. Pas sympa nos amis, des brutes épaisses et dangereuses. Une opération complexe et risquée.

Il sourit, découvrant que ses commanditaires ont joint quelques photos de la “marchandise” en cours de formation. A ne pas mettre entre toutes les mains, C’est bien eux, se dit il, ils connaissent mes goûts et savent aussi comment me motiver. Il trouve aussi un reçu de virement bancaire. Les conditions habituelles plus une prime de risques élevée.

Tout est en règle, pour Jean, une opération classique pour se débarrasser de concurrents gênants ou alors une agence gouvernementale voulant faire le ménage discrètement. Il ne connaît jamais ses clients, c’est la règle.

Il mémorise le dossier et prépare son équipement. Il s’approprie le contexte, le terrain sur Google Map. Il repère quelques points de surveillance et un chemin d’approche vers “la ferme”.

Il décide de voyager en train, Paris - Munich en Eurocity. Puis un wagon-lit entre Munich et Belgrade. Il a  le temps, le départ est à 19h00.


Au petit matin, il arrive détendu en gare de Belgrade. Equipé de son sac à dos, il passe sans souci un dernier contrôle douanier. Il quitte la gare pour rejoindre son contact, la  carte à la main, dans une petite rue du le vieux quartier près du Danube.


Il identifie la boutique sombre au fond d’une impasse. Une enseigne International Export, de la poussière, de la peinture écaillée, personne n’aurait l’idée de rentrer dans ce taudis qui semble abandonné. Bien dissimulé, il détecte un système de télésurveillance high tech.

Le mercenaire pousse la porte, sur ses gardes, craignant toujours un éventuel coup tordu. Un gros ours en tenue paramilitaire, sûrement un ancien des forces armées yougoslaves, l’attend, sa photo en main, il détaille son visiteur.

“Monsieur Jean Linus de Paris ?” Il acquiesce. On lui a transmis mes préférences, tout est prêt : un fusil d’assaut de précision H&K pour le tir à distance et un pistolet automatique Glock pour l’intérieur, des munitions, une tente, de la nourriture lyophilisée et un kit de premier secours. Et offert par la maison un poignard en céramique. Il précise “Du matériel volé on ne pourra pas remonter jusqu’à nous.”.

“Bonne chasse, faites le ménage et débarrassez nous de ces salauds. Pour les filles c’est votre bonus … Je peux aussi les acheter un bon prix si elles sont en bon état.” Un sourire égaye sa face de brute. Jean avait oublié, mais “La Serbie, c’est l’Enfer”.   


Le vol Paris Belgrade, je feuillette une dernière fois mes dossiers, ravie, heureuse même d’être là, d’avoir convaincue, Damien de me donner l’affaire, cette pauvre fille que nous avions délivrée des griffes de ses salauds, elle nous a donné plein d’informations que je lis et relis, j’ai tout en tête et je me sens fébrile et tressaute au moment où les roues de l’Airbus se posent sur le macadam de l’aéroport de Belgrade.

Une bouffée de chaleur s’engouffre sous ma jupe légère alors que je descends l’escalator mobile; je souris à mon compagnon de voyage et pénètre dans le bâtiment de verre pour faire valider mon passeport à un douanier grincheux.

“Tous les mêmes, ils doivent faire partie d’une même et grande famille de douaniers” me faisant la réflexion à son encontre alors qu’il grommelle dans sa grosse moustache.

“Hyatt Regency  please” m’adressant à un charmant chauffeur de taxi. Il me dépose  une demi heure plus tard, je souris “hum Damien, tu fais bien les choses!!” pensant à mon fiancé qui m’a réservé une suite royale dans le plus bel hôtel de la ville. Comme promis, je l’appelle une fois dans la chambre, avachie dans le grand lit aux draps de satin mauve de très mauvais goût.


“Bonjour mon amour, oui je vais bien, le vol s’est bien passé... tu es fou, tu n’aurais pas dû, c’est bien trop luxueux tu sais... hihi oui bien sur; ne t’inquiète pas, je serai prudente. Demain, oui c’est ça, je t’aime, je t’appelle... oui tous les jours, c’est promis mon chéri... oui moi aussi, j’ai hâte... tu as fini la liste des invités? hihi mais non, pas tout ce monde voyons... on en reparlera quand je serai rentrée, promis? oui moi aussi mon amour... à demain...” et je raccroche, souriante, pensant à la liste insensée qu’il vient de me donner... ce n’est pas possible, trois cents personnes... il voit tout en grand... je m’étire, heureuse et me déshabille, file prendre une bonne douche puis me fais monter un plateau repas.

Mon premier rendez vous pour cette enquête est le Général Stanilas Duvlav, chef du district de Belgrade. Je l’appelle, fière, m’étant imaginée un rôle important dans la défense des femmes vendues, violées, moi la petite bimbo de luxe, je vais faire mes preuves et je me détaille dans le reflet du grand miroir, ravie de ma décision. Je choisis avec soin ma tenue pour ce rendez vous et c’est en working woman des grands jours que je me rends sur les lieux.

Un vieux restaurant du centre ville, l’endroit est coquet, je me surprends à regarder autour avant de rentrer et me reprends :“Betty, tu n’es pas là en touriste!!” riant dans ma petite tête blonde en entrant, jetant un regard circulaire dans la pièce assez sombre.

Il est là, je suis sûre que c’est lui, en grand uniforme, les étoiles sur ses galons, je m’approche. Il est immense, imposant, un ventre énorme, un visage à faire peur. Je prends sur moi et souris en tendant ma petite main : “Bonjour général, Betty Duval...”. Il se lève, il doit bien mesurer plus de deux mètres et son air mielleux me fait frissonner de dégoût, ce que je lis dans ses yeux me fais peur mais je n’en montre rien, me contentant de jouer mon personnage de petite poupée gracile.

Je le séduis facilement et pose des questions, de plus en plus pertinentes. Je note à toute vitesse, l’écoutant parler dans un français parfait. Nous restons à discuter pendant plus d’une heure, ses yeux sans cesse fixés sur ma petite personne, j’en suis gênée, mais concentrée sur mon objectif, je ne cesse pas de lui sourire, de lui faire les yeux doux pour l’amadouer.

“Merci général de m’avoir consacré autant de temps.” me levant enfin, le sourire aux lèvres.

“Tout le plaisir a été pour moi Melle Duval...” posant sa main sur ma taille fine en souriant grassement. Je tressaute, le regard se fait inquisiteur autant que sa main à présent, bien à plat sur mes petites fesses. Je recule, le rouge aux joues, me dégageant... “heu merci beaucoup général”.

“N’hésitez pas à me contacter à nouveau si vous le souhaitez petite dame...”. Je blêmis à cette idée et m’éloigne, écœurée par ce contact mais ravie de mon rendez vous, je me sens pro.

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