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La journaliste est surprenante

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Un dimanche après-midi vers 16 heures, un petit vent froid souffle. J’accueille Elodie, journaliste sportive d’un journal régional sur le stade municipal. Elle vient faire un compte rendu du match du jour en cours, assez grande un mètre soixante-quinze, brune cheveux mi-longs. Moi, Claude, quarante-cinq ans, un mètre quatre-vingt, bruns cheveux très courts. Je lui propose de se rendre dans mon bureau pour se réchauffer, je suis le secrétaire du club.


Je retire ma parka et Elodie son manteau, elle est vêtue d’un pantalon après-ski et d’un pull de mon côté, je suis en survêtement, elle boit un chocolat chaud et moi un café. Nous sommes très proches l’un de l’autre. Je lui prends la main, elle ne cherche pas à la retirer.


— Il faut que je t’avoue quelque chose “voilà tu me plais beaucoup, tu es une belle femme, je comprends si tu me repousses, car tu es mariée.


Elodie ne me répond pas, son regard me fixe et dans pratiquement le même moment, nos lèvres se joignent, nous échangeons de petits baisers. Je la serre dans mes bras, nos corps sont comme soudés l’un à l’autre et nos baisers deviennent plus passionnés, nos langues se mêlent. Mon érection se développe et frotte sur sa hanche et elle ne peut l’ignorer.


— C’est moi qui te fais cet effet ?

— Quel effet, que veux-tu dire ?

— Ne joue pas à l’innocent, je sens bien ton érection.


Elodie pose sa main sur la bosse qui déforme mon pantalon et la saisit à pleine main.


— Elle est énorme, j’ai du mal à la prendre en main.


Elodie me surprend, elle baisse mon pantalon et mon boxer, ma queue lui saute au visage.


— Waouh quel engin, je n’en ai jamais vu une aussi grosse, elle mesure combien ?

— Vingt et un centimètres de long et quatorze de diamètre.


Elodie se met à genoux et commence par passer sa langue sur mon gland puis le prend en bouche et recommence plusieurs fois, elle fait coulisser sa langue de haut en bas sur mon vit et finit par le prendre en bouche, elle l’avale un peu plus à chaque fois. Une main me malaxe les couilles et elle accélère ses succions, mon plaisir monte et je remplis sa bouche de mon sperme, elle déglutit plusieurs pour tout avaler et me lèche encore pour tout récupérer. Je l’aide à se relever, elle m’embrasse pour me faire partager le sperme qu’elle a gardé en bouche.


— Tu as une sacrée réserve, j’ai failli m’étouffer.


Je ne réponds pas, à mon tour, je baisse son pantalon et un string noir bien humide pour découvrir sa toison brune bien fournie. Je passe ma langue pour écarter ses poils et accéder à ses lèvres intimes, sa chatte est remplie de mouille que je récupère sur ma langue pour la déguster, je m’enfonce de plus en plus avant de remonter pour débusquer son clito qui sort de sa cachette et se développe. Elodie pose ses mains sur ma tête et la pousse davantage sur son bas-ventre, elle jouit en poussant de petits cris de plaisir.


Je la laisse récupérer un peu et ma langue commence à lécher son clito, en même temps, j’introduis deux doigts dans sa chatte que j’enfonce de plus en plus. Elodie libère une nouvelle jouissance plus forte, criant plus fort, mes doigts sont arrosés de sa cyprine.


— Tu sais bien t’occuper d’une femme, j’aime beaucoup ce que tu m’as fait.

— Je te retourne le même compliment, tu m’as très bien sucé.


Nous échangeons de nouveaux baisers et des caresses.


— Prends-moi, je veux te sentir en moi.


Adossée sur le coin du bureau, les jambes bien écartées, Elodie accueille ma queue dans sa chatte avec un oui énorme. Sa chatte déborde de mouille qui gicle à chaque pénétration, elle pousse de petits cris. Je lui soulève une jambe pour mieux investir sa chatte, elle se retient les bras accrochés sur mes épaules. Je percute son utérus chaque fois que ma queue entre au plus profond de son vagin, elle jouit et crie de plus en plus fort. Je sens mon sexe gonflé se remplir de sperme pour tapisser par plusieurs jets sa chatte.


— C’est la plus belle jouissance de ma vie, je suis folle de t’avoir cédée, mais d’un autre côté, je ne le regretterai jamais.

— J’ai eu beaucoup de plaisir moi aussi, cela remonte un peu d’en avoir autant avec une femme.

— Tu peux m’envoyer un compte rendu. J’ai un match de hand à suivre et je suis déjà en retard.


Elodie se love dans mes bras et m’embrasse à pleine bouche ayant beaucoup de mal à partir. Je dois dire que ma nuit est agitée ne trouvant pas le sommeil l’image d’Elodie revenant sans cesse devant mes yeux. Vers onze heures un appel d’Elodie me demande si elle peut passer me voir, j’accepte. Elle se jette dans mes bras et sa langue envahit ma bouche, nous échangeons de fougueux baisers.


— Je suis folle, je ne pense qu’à toi depuis hier, j’ai envie de jouir de faire l’amour avec toi.

— Moi c’est pareil, j’ai très peu dormi cette nuit, viens dans la chambre.


Comme deux collégiens, on se précipite vers la chambre en nous déshabillant, semant nos vêtements de l’entrée à la chambre, Elodie s’allonge sur le lit, jambes écartées, je pose ma langue sur sa chatte et l’investis au plus profond, la jouissance d’Elodie est instantanée, elle referme ses jambes sur ma tête, j’avale sa cyprine et des poils. Je tousse et retire les poils de ma bouche.


— Tu veux m’étouffer avec tes poils, j’ai horreur de cela.

— Désolée Claude, je me suis un peu négligée depuis un moment, viens.


Elodie se met à genoux et j’investis sa chatte et lui pilonne le plus fort possible, elle hurle sa jouissance jusqu’au moment où mes cris rejoignent les seins lors de mon éjaculation.

Repue pour l’instant, elle est lovée dans mes bras.


— Je n’ai que peu de rapport avec mon mari, une fois par mois, et encore je ne sais plus que jouir, c’est tellement bon. Tout cela parce que j’ai fait deux fausses couches et cela a coupé ses envies, il me délaisse.

— Je suis désolé pour toi Elodie, je comprends que ta vie soit triste et si je peux t’apporter du bonheur et un rayon de soleil dans ta vie, je le fais.


Le lendemain matin vers neuf heures, je suis encore en pyjama et prends mon petit-déjeuner lorsque la sonnette de la porte d’entrée retentit. Je vais ouvrir et Elodie se précipite dans mes bras, on s’embrasse à perdre haleine, elle retire son manteau, j’ai devant les yeux une autre femme, des chaussures à talons, une robe à mi-cuisses.


— Continue ton petit-déjeuner, j’ai une surprise pour toi.


Elodie retire sa robe, elle m’apparaît nue sauf des bas retenus par un porte-jarretelles. Je remarque qu’elle s’est débarrassée de ses poils, son pubis est lisse, mes yeux se posent sur ses seins que je découvre vraiment, ils sont moyens taille “B” en forme de poire, les tétons sont dressés vers le haut.


— Merci pour cette épilation, tu es vraiment belle, j’aime tes seins de jeune fille, tu me donnes une érection, tu as pris ton petit-déjeuner ?

— Je suis ravie de te plaire, je ne déjeune jamais le matin.

— Tu vas prendre un petit-déjeuner ce matin, je t’en offre un plein de crème, viens sous la table.


Je retire mon pyjama, Elodie se met à genoux sous ta table et me caresse la queue et les couilles puis passe sa langue dessus avant de l’avaler et me pomper comme une morte de faim. Sa bouche est comme soudée sur ma queue qu’elle essaie d’avaler entièrement, ce qui provoque quelques hoquets lorsqu’elle touche le fond de sa bouche. Ma queue expulse mon foutre qui lui remplit la bouche, Elodie sort de dessous la table radieuse avec un grand sourire, ses lèvres sont maculées de mon foutre.


— Je veux un petit-déjeuner comme cela tous les matins, maintenant tu veux me faire quoi ?

— Tu veux que je commande et tu obéis ?

— Je veux être ta soumise, tu demandes et j’essaie de ne pas te décevoir, je veux t’appartenir entièrement sexuellement, je redécouvre le plaisir du sexe.

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