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La journaliste est surprenante

Chapitre 3

exhibition

Avec plusieurs femmes

De retour à l’hôtel, nous sommes sous la douche, échangeant des baisers des caresses. J’en profite pour lui masser sa rondelle et introduire un doigt dans son rectum, avec le savon, il rentre assez facilement. Je le fais aller et venir plusieurs fois sans protestation ou signe de douleur d’Elodie. Je pense qu’elle acceptera facilement ma queue avec une bonne préparation.


— Tu me surprends beaucoup ma chérie, tu n’as rien refusé quand je t’ai habillée sexy. Tu es restée calme devant le serveur avec mon doigt dans ta chatte et tu as joui devant lui. Tu n’as pas réagi quand je t’ai dit "ma salope" et tu as accepté mon doigt dans ton cul.

— Tu me fais découvrir beaucoup de choses nouvelles, tu me donnes tellement de plaisir, pour la tenue, j’avais un peu peur, mais devant la glace, je me suis trouvée belle et désirable. Quant au restaurant, il est trop tard quand je vois le serveur pour ne pas jouir, et finalement, j’aime à ma surprise ce genre de situation. Pour la salope, je trouve que c’est le mot qui me va bien et j’ai envie d’être ta salope. J’ai bien aimé ton doigt dans le cul, je pense que ce sera un grand moment quand tu vas me sodomiser. Je t’aime, je ne te décevrai pas.



Nous nous réveillons assez tard, après un copieux petit-déjeuner, nous arpentons la ville et le bord de plage. Elodie porte ses hauts talons, des bas auto-fixant, une robe arrivant au genou, mais déboutonnée de manière à montrer le haut de ses bas à chaque pas. Sa poitrine est libre et assez visible, son décolleté descendant juste au-dessus de son nombril, son manteau reste ouvert.


Quelques petits coups de vent soulevant sa robe laissent voir son intimité aux personnes que nous croisons. Nous sommes sur une petite balustrade dominant un petit square, nous regardons évoluer des kitesurfeurs. Une bande de jeunes arrive, l’un d’eux remarque la tenue d’Elodie et en fait part à ses copains. Les jeunes hommes sans vergogne matent l’entrejambe d’Elodie qui remarque qu’elle est l’objet des regards fixés sur elle. Elle écarte ses jambes, exhibant davantage sa chatte, des remarques salaces fusent, certains jeunes se massent l’entrejambe.


— J’ai la chatte qui mouille, ça m’excite de voir ces jeunes me mater.


Elodie écarte encore plus ses jambes et commence à masser sa vulve puis elle introduit deux ou trois doigts dans sa chatte. Certains jeunes se masturbent devant le spectacle offert, on entend clairement ”pute, salope, viens goûter ma queue”. Les doigts d’Elodie s’activent encore plus vite jusqu’à sa jouissance, accompagnée de ses cris de plaisir qui je pense sont exagérés.


— Tu en penses quoi de mon exhibition et de ma jouissance devant les jeunes ?

— Que tu es une élève très douée, tu me surprends agréablement, je ne pensais pas que tu évoluerais aussi vite, tu vas encore me surprendre, je pense.


L’après-midi continue en balade et un repas en crêperie, je remarque un petit bar où nous entrons. J’invite Elodie à s’asseoir sur un tabouret au bar, je reste debout à côté d’elle, je pense qu’elle a compris mon intention, car elle se met face aux autres clients du bar, sa robe s’écarte d’elle-même sur les côtés, laissant sa chatte visible à certains clients. Un homme d’une cinquantaine d’années s’approche.


— Permettez-moi de féliciter madame pour sa beauté et le joli spectacle offert.

— Je vous remercie pour elle, elle vous plaît ?

— Beaucoup, je peux prendre sa tenue pour une invitation sans vouloir lui manquer de respect.

— Si vous désirez honorer madame, je suis d’accord à une seule condition.


Je sors de ma poche un préservatif et le lui tends, il prend la main d’Elodie qui le suit sans un regard pour moi. J’attends plus d’une demi-heure avant son retour, elle revient radieuse et souriante, sur la commissure de ses lèvres, un peu de sperme est apparent. Sur le chemin du retour, elle me raconte qu’il a été très doux et attentionné, qu’elle l’a sucé pour commencer avant qu’il lui lèche la chatte, et finisse par la prendre, penchée en avant en lui malaxant les seins et qu’elle a bien joui.


— Tu deviens une petite pute et cela semble te plaire ?

— Je veux surtout tout accepter de toi pour ne pas te perdre.

— Dans ce cas, divorce de ton mari et viens vivre avec moi.

— Je suis la plus heureuse des femmes avec toi et je dis oui à ta proposition, je t’aime.


De retour à l’hôtel, je la prends une première fois debout contre la porte d’entrée de la chambre et ensuite en levrette au lit en lui torturant les seins. Dans la nuit, je suis réveillé par Élodie à genoux qui suce ma queue, lorsque je suis bien raide, je lui demande de venir sur celle-ci, qui disparaît, engloutie par sa chatte pleine de cyprine. Les mains appuyées sur mon torse, elle me chevauche au grand galop, sa jouissance ne tarde pas, son plaisir arrose mon bas-ventre et mes couilles.


Je la laisse récupérer un peu, la redresse pour qu’elle soit droite et lui saisis les hanches. Tel un pantin, je la fais monter et descendre sur ma queue, je la soulève au maximum, mon gland au bord des grandes lèvres, et appuie sur ses hanches pour l’empaler, enfouissant ma queue au plus profond. Sa jouissance est intense, elle crie très fort et quand elle sent mon foutre tapisser sa chatte, elle pousse un dernier grand cri, presque un hurlement, c’est à ce moment que j’entends des coups dans le mur qui sépare notre chambre d’une autre et une voix qui crie : “c’est pas fini votre bordel, il y a des gens qui veulent dormir”. Nous partons dans un fou rire.



Le dimanche se passe tranquillement, Elodie est partie chez le coiffeur, moi je bouquine tranquillement. Elle revient, les cheveux plus courts et ondulés, ce qui donne un air plus jeune, nous partons flâner en ville et faire les magasins où j’achète une tenue pour notre dernière soirée du week-end, lorsque nous arrivons au restaurant, c’est le même serveur qui nous accueille chaleureusement.


— Je suis désolé, nous sommes complets, mais je peux vous proposer un petit salon où vous serez seuls.

— Pas de problèmes, on vous suit.


Arrivé dans le salon, il propose de nous débarrasser de nos manteaux, Elodie est vêtue d’un pull très serré qui laisse ses tétons apparaître entre les larges mailles, au pied des bottes à talons et une micro jupe qui découvre le haut de ses bas et les attaches de son porte-jarretelles. Le serveur reste les yeux rivés sur Elodie.


— Elle vous plaît ma femme ?

— Elle est très belle, mais je suis un employé, je ne peux me permettre de flirter avec des clients.


Elodie qui me surprend de plus en plus, j’ai vraiment réveillé son côté salope, assise cuisses écartées, se caresse la chatte. Le serveur reste bouche bée et nous dit qu’il revient. A son retour, il nous annonce " j’ai dit à mes collègues que j’allais aux toilettes ". Il s’approche d’Elodie qui retire sa main et lui dit ”touche ma chatte, elle aime les caresses”, le pauvre serveur semble hypnotisé et pose sa main dessus. Elodie approche ses fesses du bord de la chaise, se cambre, faisant ressortir sa poitrine et écarte davantage ses cuisses, la main du serveur est happée par sa chatte, sa main s’active assez vite.


Elodie qui n’attendait que cela se met à jouir quand la main s’enfonce en elle, sa chatte lâche un jet de cyprine, quelques gouttes giclent sur la veste du serveur.


— Tu deviens une vraie petite chienne en chaleur ma chérie.

— C’est pour plaire à mon homme, lui montrer combien je l’aime, je peux aller encore plus loin ou tout stopper, j’attends son ordre.

— Non continue, tu as encore plein de choses à apprendre, que dirais-tu d’inviter le serveur à nous rejoindre à l’hôtel après son service.


Lorsque nous quittons le restaurant, je lui remets un bon pourboire et Elodie l’embrasse et lui donne un petit papier avec le nom de notre hôtel, le numéro de la chambre et le téléphone pour nous joindre. Rendez-vous fixé vers vingt-trois heures.

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