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la journaliste est surprenante

Chapitre 6

Avec plusieurs femmes

— Tu deviens de plus en plus salope, tu t’exhibes dans la rue, tu te fais doigter par Max. Tu n’es pas obligée de le faire pour mon plaisir.

— Au début, je l’ai fait pour te faire plaisir, mais maintenant, je suis presque prête à jouir en m’exhibant. On rentre vite mon chéri, j’ai besoin de ta queue en moi. Cela fait six jours que je n’ai pas baisé.


Je lui donne satisfaction en lui remplissant la chatte et le cul de mon sperme. Nue sur son fauteuil, elle passe le restant de l’après-midi sur son ordinateur et au téléphone, quant à moi, je passe l’aspirateur dans la voiture et range le garage. Le soir avant de dormir, elle quémande encore ses rations de sperme.


Le lendemain après le petit-déjeuner, elle me demande de la conduire chez la vendeuse de lingerie, au restaurant et chez la fleuriste. Nous entrons dans le magasin de lingerie, une petite brune portant des lunettes, dotée d’une fabuleuse poitrine taille “D” nous accueille et nous demande de passer dans son bureau, le temps qu’elle termine avec sa cliente. Lorsqu’elle nous rejoint, Annie embrasse Elodie sur la bouche.


— Ma chérie, je te présente mon homme.

— C’est celui des photos qui est bien monté ?

— Oui c’est lui, tu auras l’occasion de jouir avec un de ces jours si tu en as toujours envie ?

— Félicitations, monsieur, je me suis doigtée plusieurs fois en imaginant votre engin en train de me faire jouir.

— Je vois qu’Elodie a déjà prévu notre rencontre, c’est quand vous voulez mesdames.


Je les quitte, les laissant travailler, je reviens une heure plus tard chercher Elodie et la conduis chez la fleuriste et le restaurateur.


— Tu vas montrer la photo de ma queue à combien de femmes en leur promettant d’en profiter ?

— Juste Annie, elle est célibataire et je pense qu’on va bien s’amuser tous les trois. Tu n’es pas fâché mon chéri ?


C’est dimanche, je suis parti chez un copain lui rendre une scie sauteuse, à mon retour un cabriolet est stationné devant la maison. J’arrive devant notre chambre, Elodie est allongée, cuisses écartées sur le lit, elle jouit.  Annie est à genoux lui broutant le minou, je me déshabille et commence à lécher la chatte et son œillet. Je passe ma main sur sa chatte humide apparemment elle mouille moins que sa copine, mais semble très sensible au clito. Je pose mon gland entre ses grandes lèvres et je m’enfonce jusqu’aux couilles.


— Qu’elle est bonne cette queue, elle me remplit totalement, pourquoi je trouve jamais un homme avec une queue pareille. Tu as de la chance Elodie, cela te change de ton mari.

— Oublie mon mari, j’ai demandé le divorce et il accepte et maintenant c’est Claude mon homme, il me comble sexuellement et est très prévenant et tendre, j’en suis folle amoureuse.


Marie s’apprête à lui répondre, mais le va-et-vient de ma queue commence à lui faire de l’effet, car elle gémit assez fort. Pour la satisfaire, j’augmente la vitesse et la puissance de mes pénétrations. Elle a abandonné la chatte d’Elodie pour pousser de petits cris de jouissance, plus j’augmente le rythme et la puissance de mes coups de queue et plus ses petits cris se transforment en une sorte de feulement, jusqu’au moment où mon sperme lui remplit la chatte. Elle se laisse tomber sur le côté pour reprendre haleine, Elodie rampe sur le lit pour venir nettoyer ma queue avec gourmandise.


— Quel pied, il y a très longtemps qu’on ne m’a pas démonté la chatte comme cela, tu me le prêteras de temps en temps ?

— Je vais plutôt te le louer, ça vaut cher un étalon comme mon homme.

— Donne-moi ta chatte à lécher, je vais pas laisser perdre un aussi bon sperme.

— Marie s’allonge et Elodie commence à déguster mon foutre qui coule de la chatte, je fais quelques aller-retour dans sa chatte et remonte plus haut pour la sodomiser. Marie jouit très vite comme d’habitude.

— Eh bien ma chérie, tu démarres au quart de tour.

— Il m’encule, il me défonce le cul.


Marie se déplace pour regarder ma queue dans le cul d’Elodie, je me retire entièrement et replonge ma queue dans son cul. Elle hurle son plaisir un bon moment, le temps de recharger mes batteries pour remplir son cul de foutre. Marie vient me sucer pour me nettoyer la queue et ensuite lèche le fion d’Elodie pour récupérer mon sperme qui s’en écoule.


— Tu la prends dans le cul, moi je suis presque vierge de ce côté, il va falloir le dilater avant de me faire sodomiser.

— Ça promet avec deux belles salopes comme vous, je vais avoir les couilles essorées.


Pendant les quinze jours qui suivent, Elodie est affamée sexuellement, elle me vide les couilles matin, midi et soir. Je la conduis à l’hôpital pour faire une radio de contrôle, mauvaise nouvelle sa fracture n’est pas consolidée. Lorsqu’elle revient, elle a les joues rouges et le souffle court, je lui demande si elle a mal. Pas du tout mon chéri, un des infirmiers qui posaient mon nouveau plâtre s’est rendu compte que je ne portais pas de culotte alors il m’a doigtée pour me faire jouir.


— Et en bonne salope, je suis sûr que tu as écarté les cuisses pour lui faciliter de te branler.

— Tu me connais vraiment bien, si on ne l’avait pas rappelé pour un autre soin, je suis sûre qu’il me sautait, dommage.

— Tu deviens un vide-couilles, toutes les occasions sont bonnes pour toi.

— Je vide les tiennes dès notre retour à la maison.


Et c’est reparti pour quinze jours de sexe à toutes heures de la journée.


— J’ai pris un rendez-vous chez ma gynéco, j’ai mal aux seins et au ventre, on baise trop mon chéri.


A son retour dans la voiture, Elodie fait une drôle de tête, elle s’assoit à côté de moi, me prend dans ses bras et pleure, entre deux sanglots elle m’annonce qu’elle est enceinte.


— Tu dois être ravie ma chérie, c’est un bébé conçu avec amour et plaisir.

— Je sais, mais j’ai déjà fait deux fausses couches et j’ai peur que cela recommence.

— Je crois que tu as un stérilet, comment cela est arrivé alors ?

— Le gynéco m’a expliqué que tu devais le déplacer avec ta grosse queue, elle me l’a confirmé quand je lui ai montré la photo de ta queue. Elle m’a dit que j’ai de la chance d’en avoir une comme cela pour mon plaisir. Je crois qu’elle n’est pas contre l’essayer.

— Pourquoi tu ne passes pas une annonce avec la photo de ma queue, tu la proposes à toutes les femmes.


On est parti tous les deux dans un fou rire, nous échangeons des baisers et des « je t’aime ».


Quelques jours plus tard, je reçois un appel d’Annie qui a reçu une guêpière commandée par Elodie et me demande de passer le lendemain vers onze heures quarante-cinq


J’arrive à l’heure dite, j’ai trouvé un motif futile pour m’absenter, dès mon arrivée Annie ferme son magasin prétextant qu’à cette heure elle n’aura plus de clientes et m’entraîne dans son bureau. Tu vas voir comme ta femme va être belle et désirable avec cette guêpière, en effet elle est magnifique, noire avec des bandes de cuir. Annie ouvre la veste de son tailleur.


— Regarde la belle poitrine que cela fait.


Ses obus déjà énormes, sont soulevés par en dessous, ses tétons pointent vers le haut, une belle offrande sur laquelle je pose mes mains, je suis surpris par leur fermeté. Je prends ses tétons entre mes doigts Annie gémit, j’en prends un en bouche et je le tète, puis le second. Mes mains descendent sur ses hanches et je dégrafe sa jupe qui tombe au sol, ses bas sont retenus par une ceinture noire, elle ne porte aucune culotte.


Ma main explore sa chatte elle est beaucoup plus humide que la dernière fois, Annie écarte ses cuisses. J’enfile deux doigts puis un troisième et je m’en sers comme un gode, elle jouit, sa cyprine coule sur ma main que j’enfonce de plus en plus profond. Ses cris augmentent jusqu’au moment où elle reste inerte plantée sur mes doigts.


Annie a récupéré et se trouve à genoux devant moi pompant ma queue comme une morte de faim en me malaxant les couilles, je ne résiste pas longtemps avant de remplir sa bouche de mon foutre qu’elle avale avec délectation.


— Quelle dose tu m’as donnée, j’adore avaler le sperme maintenant une petite surprise pour toi, je vais t’offrir mon cul depuis que je t’ai vu sodomiser Elodie. J’ai acheté des godes et j’ai dormi toute les nuits le cul dilaté.


Je prépare bien son œillet avec sa mouille, mes doigts rentrent facilement. Effectivement elle est bien ouverte mon gland entre facilement et ma queue glisse jusqu’à ce que mes couilles s’arrêtent sur ses fesses. Décidé à ne pas lui faire de cadeau et à lui faire voir ce qu’est une bonne sodomie, je lui pistonne le cul sans fioritures. Annie jouit et pousse un véritable hurlement, cette séance dure un bon quart d’heure avant de remplir son rectum de mon foutre.


— Quel pied, il y a longtemps que j’aurais dû me faire sodomiser, mais je n’ai jamais trouvé un amant à la hauteur, pour mon malheur tu es l’homme de ma meilleure amie.

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