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la journaliste est surprenante

Chapitre 7

Avec plusieurs femmes

Je retrouve Elodie assise devant son ordinateur en plein travail, elle porte seulement ses lunettes et une nuisette, je lui remet le cadeau de son amie qu’elle déballe avec des yeux ronds.


— Elle est superbe, je vais l’essayer tout de suite, tu as été chez Annie ?

— Oui elle m’a appelé pour que j’aille chercher ton cadeau.

— Tu l’as baisée ?

— Bien sur, je ne peux refuser cela à une belle femme, tu es jalouse ?

— Non mon chéri, tu as le droit de profiter des bonnes occasions comme moi.


Le dimanche suivant, je prépare un repas pour trois personnes, Elodie me pose sans cesse des questions pour savoir qui vient déjeuner. Je lui demande seulement de porter sa guêpière avec une petite jupe, elle ne peut faire mieux avec son plâtre qui lui est enlevé demain, elle n’est pas trop surprise lorsque Annie arrive dans une tenue plus que sexy.


Des talons démesurés, une jupe à mi-cuisses fendue sur un côté qui laisse paraître un bas voile très fin, sa guêpière seins nus recouverts d’un chemisier totalement transparent.


— Désolée, mes amis j’ai été arrêtée par des motards de la gendarmerie.

— Ils ont dû se rincer l’œil dans ta tenue, tu as eu un procès verbal ?

— Non mon charme a agit, je leur ai remis une carte du magasin et promis une remise de dix pour cent.


Après le repas, les deux gourmandes sont sur le lit et commencent à échanger baisers et caresses, je les abandonne pour faire la vaisselle et ranger la cuisine, lorsque je les rejoints elles sont les jambes croisées l’une sur l’autre et à tour de rôle donne un coup de bassin vers l’autre, je les regardes et les laisses terminer leurs jouissances. Lorsqu’elle se sépare, un dong de bonne taille émerge de leurs chattes.


Je reste debout à côté du lit, à tour de rôle elle me suce puis ma queue est coincée entre les bouches des deux voraces qui se partage mon foutre, Elodie laisse Annie accroupie s’empaler sur ma queue et vient poser son entrejambe sur ma bouche. Annie s’accroche aux seins d’Elodie, je devais dire ses tétons .,je fouille la chatte avec ma langue jusqu’au jouissance presque simultanée des deux femmes.


— Ma chérie j’ai l’impression que tes seins ont grossis ?

— Tu as bien vu,mais il y a une cause à cela, je suis enceinte.

— C’est génial pour vous deux, je serai tellement heureuse je rêve de l’être moi aussi mais je n’ai pas trouvé un bon géniteur.

— Claude peut te faire un enfant si tu veux,je suis sûre qu’il ne dira pas non, n’est ce pas mon chéri ?

— Tu vas un peu vite, c’est Annie qui choisira le père de son enfant.

— Moi je suis d’accord, avec ce beau mâle je suis sûre d’avoir un beau bébé.Je vais prendre rendez-vous avec ma gynéco pour retirer mon stérilet.

— Vous êtes un peu folle toutes les deux, vous me mettez devant un fait accompli sans tenir compte de mon avis et comment Annie expliquera qui est le père de cet enfant.

— Je dirais qu’il m’a abandonné quand il a su pour ma grossesse, je t’en prie Claude rends moi ce service.

— Il faut que je réfléchisse un peu avant de me décider.


Elodie s’allonge sur le dos cuisses écartées pour offrir sa chatte à la langue de Annie, moi j’investis la sienne, comme d’habitude elles commencent à jouir rapidement, je besogne Annie un bon moment puis je frotte son anus avec ma queue gluante de sa mouille.Je pose mon gland sur sa rondelle et je pousse pour forcer son splinter, elle pousse un grand cri mais ma queue s’enfonce jusqu’aux couilles dans son rectum.


Je prends un immense plaisir de sodomiser Annie qui a cessé de lécher Elodie pour crier son plaisir, cette dernière se déplace pour nous regarder et reste bouche bée devant le spectacle.


— C’est pas vrai, il t’encule je te croyais trop serrée.

— Je me suis dilaté l’anus avec des godes et on a fait un essai lorsqu’il est venu chercher ta guêpière.

— Pourquoi tu m’as caché ceci chéri ?

— C’est moi qui lui ai demandé, je voulais te faire la surprise.


J’attends le retour d’Elodie qui est partie avec un aide soignant pour retirer son plâtre, elle revient avec un grand sourire, je remarque qu’une goutte blanche est accrochée au bord de ses lèvres, je lui demande ce que c’est. J’ai juste sucé l’aide soignant pendant qu’il me doigtait c’est son dernier jour de travail avant sa retraite.


— Tu es une vraie petite pute, tu ne laisses jamais passer une occasion.

— Je te fais remarquer que c’est toi qui m’a guidée sur ce chemin, tu le regrettes ?

— Non ma chérie, je récolte la graine que j’ai semé.


Trois jours plus tard, il est déjà vingt trois heures et j’attends Elodie qui s’est rendue au siège de son journal pour rencontrer son nouveau rédacteur en chef. Lorsqu’elle arrive je remarque qu’elle est décoiffée, sa jupe à des traces d’humidité sur le devant et un de ses bas est filé.


— Tu as vu dans quel état tu es ? Regarde toi dans une glace.

— Je le sait mon chéri mais l’ancien rédacteur a bien parlé de moi à nouveau et dès mon arrivée il m’a demandé d’écarter les jambes pour voir si j’avais une culotte. Comme je n’en avais pas, il a commencé par me caresser la chatte et tu sais que je suis encore plus gourmande depuis que je suis enceinte. J’ai jouis sous ses doigts puis je l’ai sucé et il m’a baisée, dans l’après midi il m’a sodomisée et de nouveau baisée ce soir en sortant du restaurant.Voilà tu sais tout.

— Mets toi à genoux sur le lit ,tu vas recevoir une punition ,tu te conduis comme une chienne en chaleur.



Je sors de la table de nuit un martinet, chose qu’Elodie n’a pas encore goûté, je relève sa jupe sur ses reins et découvre son entrejambe poisseuse de cyprine et de foutre. Je fais claquer quelques coups sur ses fesses Elodie tressaille et pousse quelques gémissements de douleurs. Je continue cette punition cinq minutes avant de remplacer le martinet par mes mains et ses cris de douleur se transforment en cris de plaisir. Ma queue raide me fait mal tellement elle est tendue je l’enfonce sans ménagement dans son cul que je défonce gaillardement jusqu’au moment ou mon plaisir monte et que ma queue crache son foutre


— Mon amour toi seul me donne autant de plaisir, tu as eu raison de me punir je ne controle plus mes pulsions tellement j’ai envie de jouir toute la journée depuis que je suis enceinte et puis aucune queue n’est aussi grosse que la tienne.

— Va prendre ta douche et je vais mettre de la pommade sur tes fesses.


Huit jours se passent et Elodie me demande si je peux l’accompagner chez la gynéco le lendemain .Blonde, cheveux longs, rouge violent sur les ongles,un maquillage très voyant avec les yeux cernés de noir, la bouche peinte en rouge criard, des talons très hauts et une robe gitane assez transparente qui laisse deviner une petite poitrine seins nus et la marque d’un string.


— Bonsoir, c’est vous qui dévastez tout avec votre engin, je m’occupe d’abord de madame et je reviens vers vous.

— Tout vas très bien pour le bébé et la maman, lors de votre prochaine visite on va pouvoir connaitre son sexe. Retirez votre pantalon que je vous examine.


Je lui présente ma queue en semi-érection et qui se développe avec le contact de ses ongles, elle est accroupie pour regarder de plus prêt. Je sens son souffle chaud sur ma verge.


— Tu attends quoi pour me sucer ?


Elle se retourne pour regarder Elodie qui lui fait oui d’un signe de tête, alors sa bouche se referme sur ma queue et j’ai l’impression qu’une ventouse m’aspire la queue, en même temps elle me malaxe les couilles et je ne tarde pas à m’épancher dans sa bouche. La gyneco avale tout récoltant les dernières gouttes en faisant tourner sa langue sur ses lèvres.


— C’est bon, salope va t’allonger sur ta table d’examen.


Elle obéit en tortillant du cul comme une chienne en chaleur, s’allonge sur la table, retire son string et passe ses pieds dans les étriers.


— Tu as envie de te faire défoncer la chatte par une grosse queue comme une grosse salope ?

— Oui je suis une salope j’aime les grosses queues.


Ma queue rentre facilement dans sa chatte gluante de mouille et sans fioritures je la lui défonce sans ménagements, Elodie nous rejoint, ouvre la robe de la gynéco et commence à lui téter les seins, celle-ci jouit en poussant de petit cris. Elodie délaisse ses seins pour l’embrasser et la gynéco répond à ses baisers, je déverse mon foutre dans sa chatte.


— Merçi à vous deux c’était très bon, je suis désolée j’ai encore deux rendez-vous, je vous fixe le prochain en dernière visite pour être tranquille.

— Si j’accompagne Elodie, je te sodomiserai.


Elle ne répond pas, mais baisse les yeux certainement un signe d’acquiescement.

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