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Journée 100% masculin au sauna

Chapitre 2

Gay

— Deux semaines plus tard, je devais avoir un rendez-vous professionnel un après-midi de la semaine, mais mon client a annulé au dernier moment. J’ai traîné sur Internet, mais mes recherches se sont inexorablement tournées vers des sites pornos. Après avoir regardé les horaires du sauna, j’ai finalement décidé d’aller. J’avais clairement envie de sucer de belles queues, et même beaucoup plus... J’ai envoyé un SMS à ma femme pour la prévenir. Elle m’a répondu aussitôt "amuse-toi bien" avec un smiley. Je me suis préparé et je suis parti.


Je suis arrivé vers 15 heures. Contrairement à la première fois où j’y suis allé seul, cette fois je n’avais aucune appréhension, aucun stress. J’étais simplement déterminé à profiter et à prendre un maximum de plaisir. D’ailleurs, après m’être déshabillé aux vestiaires, je suis resté nu. Après un petit tour sous la douche, j’ai fait un tour de l’établissement. Il y avait déjà un peu de monde. En bas, un jeune homme suçait deux hommes plus vieux dans les couloirs. Je les ai regardés en me disant que j’aimerais être à la place du plus jeune. Je suis remonté pour boire un verre d’eau.


Au bar, j’ai reconnu un mec avec qui ma femme s’était déjà bien amusée. Il s’agissait de Pascal, un quinquagénaire plutôt grand et mince, qui mettait beaucoup de temps à jouir (j’ai parlé de cet homme dans nos précédentes histoires). J’étais surpris de le voir, je ne pensais pas qu’il était bi lui aussi. Je suis allé le saluer. Nous avons discuté, il m’a dit venir assez rarement les jours réservés aux hommes, mais qu’il aimait bien de temps de temps. Je lui ai expliqué être bi et adorer me faire sodomiser longuement. Il a compris où je voulais en venir.


Presque naturellement, nous sommes allés dans une cabine en bas. Il s’est allongé et moi je me suis mis entre ses jambes pour le sucer. Sa queue a vite grossi sous mes coups de langue qu’il semblait apprécier. Il mouillait beaucoup du gland, ce que j’aimais beaucoup. Je jouais beaucoup avec ma langue autour de son gland et sur son frein, je lui gobais parfois les couilles. Il me complimentait sur ma façon de sucer.


Après quelques minutes, j’ai eu envie de plus. Sans prononcer un mot, je me suis levé pour prendre une capote et du lubrifiant. J’ai déroulé moi-même le préservatif sur la queue dressée. Je me suis mis du lubrifiant sur l’anus et je me suis mis deux doigts pour seule préparation. J’avais tellement envie que je me suis empalé lentement sur son sexe. J’ai senti chaque centimètre entrer en moi. La pénétration ne m’a procuré aucune douleur, mais au contraire une grande satisfaction (presque du soulagement à vrai dire tellement j’avais envie). Une fois entièrement en moi, j’ai commencé de lents va-et-vient. Le fait de savoir qu’il avait déjà qu’il avait déjà sodomisé ma femme amplifiait mon excitation.


Pascal me regardait gémir en me faisant du bien avec un petit sourire aux lèvres. Il m’a dit :


— Elle le sait ta femme que tu fais ça ?

— Oui, c’est même elle qui m’a proposé de venir.


Ca l’a fait rire. Je continuais à m’activer sur sa queue.

Après quelques minutes, nous avons changé de position. Il m’a sodomisé en levrette. Cette fois, c’est mon partenaire qui imprimait le rythme et la profondeur des pénétrations. Il y allait de plus en plus fort, ce qui me faisait beaucoup de bien. Je gémissais de plus en plus. Je poussais de petits cris quand, à plusieurs reprises, il a sorti entièrement sa queue avant de me la remettre en entier.


Assez vite, j’ai eu envie de changer de position. Je me suis allongé sur le dos, les jambes relevées. J’ai posé mes pieds sur ses épaules. Il s’est enfoncé en moi. J’adorais cette position qui me permettait de bien sentir son sexe en moi. J’ai laissé échapper "oh putain c’est bon" quand je l’ai senti complètement en moi. Il m’a sodomisé à bon rythme, en alternant la profondeur. Il me faisait un bien fou. Une vague de plaisir m’a envahi, du liquide coulait de ma queue pourtant molle.


Mon partenaire a pris ça pour un encouragement à y aller plus fort. Il m’a enculé plus fort, c’était extrêmement bon. Il me regardait dans les yeux avec un air satisfait. Je me suis demandé comment il faisait pour tenir aussi longtemps, à sa place, j’aurais craqué depuis longtemps. A un moment, il a mis son index dans ma bouche pour que je le suce. J’ai imaginé que c’était une queue. Ca m’a tellement excité que j’ai eu un nouvel orgasme, encore plus fort que le précédent. J’ai mis plus de temps à m’en remettre. Une fois mes esprits retrouvés, la douleur était assez forte, mais j’avais quand même envie de continuer. Le mélange de plaisir et de douleur était particulier et difficile à décrire, mais en tout cas je ne voulais pas que ça s’arrête.


Je gémissais en continu, je sentais sa queue en moi de manière plus intense. Je lâchais totalement prise, une seule chose comptait : mon plaisir. Presque sans m’en rendre compte, je lui ai dit des choses comme "là, comme ça" ou "encule-moi, vas-y". J’étais presque en transe. Après quelques minutes, je me suis rendu compte que je bandais (ce qui était très rare quand je me faisais sodomiser). D’un coup, j’ai eu comme une sensation d’explosion en moi. Mon anus, contracté autour de la queue qui me pénétrait, me procurait un plaisir très intense. J’ai éjaculé sans même me toucher. Jamais je n’avais ressenti ça jusque-là, c’était énorme. J’ai cru que je n’allais jamais m’arrêter de jouir, j’avais du sperme plein le torse et le ventre. J’en avais même un peu dans le cou.


Immédiatement après, la douleur n’était plus supportable. J’ai demandé à mon partenaire d’arrêter. Quand il a ressorti sa queue, j’ai ressenti un énorme vide. Je ne m’étais jamais senti aussi ouvert. J’ai dit à l’homme qui venait de me procurer mon plus grand orgasme anal :


— Désolé, mais je n’en peux plus. C’est vrai que tu ne jouis jamais toi ! Comment tu fais ?


Il n’a pas répondu, se contentant de me regarder en souriant. Je lui ai proposé de le sucer, à la fois pour lui faire plaisir et le faire enfin jouir (je lui devais bien ça), mais aussi parce que j’en avais très envie ! Il s’est allongé et j’ai pris sa belle bite dans ma bouche. Passé le goût de la capote, c’était très agréable. Son gland était bien humide. Je jouais beaucoup avec ma langue. Je lui ai dit de me prévenir, puis j’ai gardé uniquement son gland dans ma bouche et je l’ai branlé énergiquement. Il a mis quelques minutes avant d’éjaculer sur lui. Le voir jouir m’a tellement excité que, sans savoir pourquoi, j’ai frotté sa queue contre mon visage.

Après cela, nous avons discuté rapidement. Il m’a dit qu’il n’était pas loin de jouir quand il me sodomisait, cinq minutes de plus et il aurait craqué. Je lui ai répondu :


— Franchement, je n’en pouvais plus. Mais qui sait, une prochaine fois...


Après quelques échanges, il est parti. Je suis resté un peu, seul et allongé sur le matelas, le temps de me remettre de mes émotions. J’ai touché mon anus, j’avais l’impression qu’il était encore ouvert. Finalement, je me suis levé et je suis parti. Je suis resté nu pour rejoindre les douches, couvert de mon propre sperme.


Je suis ensuite allé au bar, histoire de me rafraîchir un peu. J’étais encore excité même si j’avais joui. Je n’avais plus envie de me faire sodomiser, par contre, j’avais très envie de sucer quelques belles queues avant de partir. Une fois mon verre fini, je suis retourné en bas avec la ferme intention de profiter.


La serviette à la main, et donc totalement nu, je suis allé en bas. Dans une cabine ouverte, deux mecs étaient en train de baiser en levrette. Un autre les regardait en restant au niveau de la porte. Je me suis mis à côté de lui. J’ai remarqué qu’il se branlait sous sa serviette. Je me suis alors remémoré le jeune homme que j’avais vu en arrivant dans l’établissement, celui qui suçait deux hommes plus vieux. Je me suis dit que pour être à sa place, il n’y avait qu’un moyen : oser. Sans réfléchir davantage, j’ai caressé le sexe de l’inconnu à côté de moi. Après un échange de regards, je me suis accroupi devant lui. J’ai enlevé sa serviette, qui est tombée au sol, et j’ai sucé la queue bandée.


Assez vite, un autre homme s’est approché. Je n’ai même pas regardé son visage avant de prendre sa queue en main. J’ai sucé alternativement ces deux inconnus, je trouvais ça très excitant. La position était assez inconfortable. J’ai enlevé mes tongs, mis ma serviette au sol et je me suis mis à genoux. J’ai repris avec plaisir une queue, puis l’autre dans ma bouche, les savourant toutes les deux. Le goût, la situation, l’odeur de sexe, tout m’excitait. Deux autres hommes se sont approchés sans que je les voie arriver. Ils étaient nus et se sont mis à côté des autres. J’avais quatre bites autour de moi, c’était encore mieux que ce que j’espérais. J’ai sucé les deux nouvelles queues, puis je suis passé de l’une à l’autre indifféremment.


Je prenais un plaisir fou à lécher, sucer et branler tous ces sexes de différentes formes et différentes tailles. Un des mecs s’est mis à se branler énergiquement et a joui sur mon torse. Un deuxième a suivi juste après. Deux jets se sont écrasés sur mon visage. Le troisième m’a demandé de me pencher la tête en arrière pour éjaculer dessus. J’ai obéi sans réfléchir et j’ai senti son sperme chaud sur mon visage. Le quatrième a voulu faire la même chose. J’en avais partout sur le visage, je le sentais couler sur mon menton. Les quatre hommes m’ont remercié, me disant au passage que je suçais très bien.


Je suis allé prendre une douche, dont j’avais bien besoin. J’ai croisé deux hommes dans les couloirs qui m’ont fait de grands sourires en me voyant couvert de sperme. Après m’être lavé, j’ai décidé de partir.


Dans les vestiaires, l’un des deux hommes que je venais de croiser alors que j’étais couvert de sperme est entré juste après moi. Alors que je consultais mes SMS, nu, il m’a parlé :


— Tu t’es bien amusé on dirait ?

— Oui, on peut dire ça... Et toi ?

— Sans plus, il n’y a pas beaucoup de jeunes aujourd’hui.


Nous avons discuté du déroulement de notre journée tout en nous regardant. Nous bandions tous les deux. J’avais envie de le sucer, je n’étais toujours pas rassasié. J’ai immédiatement dit oui quand il m’a demandé :


— Ca te dirait un petit 69 avant de partir ?


Nous sommes allés dans une cabine en bas et nous nous sommes mis en position, allongés sur le côté. Il avait un beau corps, totalement imberbe. J’ai sucé sa belle bite avec envie. Je gardais son gland entre mes lèvres et je jouais avec ma langue. Lui aussi jouait avec sa langue autour de mon gland, il suçait vraiment très bien. D’ailleurs, j’ai assez vite senti la jouissance arriver. J’ai prévenu mon partenaire, qui m’a dit que lui aussi. J’ai arrêté de le sucer pour le branler lentement. Lui par contre a gardé ma queue entre ses lèvres. J’ai joui le premier dans sa bouche. Aussitôt, il a éjaculé sur mon visage de plusieurs jets puissants. C’était à la fois très excitant, mais aussi un peu frustrant puisque j’aurais aimé prendre son sperme en bouche et l’avaler.


Je me suis allongé sur le dos. Il a continué à me sucer quelques secondes, puis il a voulu m’embrasser avec mon sperme encore dans sa bouche. L’excitation étant un peu retombée en ce qui me concernait, j’ai décliné. Il a alors avalé et il est parti. Cette fois, je me suis essuyé le visage avant de retourner à la douche. Je suis ensuite parti.


Quand je suis rentré, j’ai tout raconté à ma femme. Elle était surprise que Pascal soit bi. Je lui ai dit à quel point j’ai pris du plaisir quand il m’a sodomisé longuement. Je lui ai aussi confié prendre goût à me balader nu devant d’autres hommes, de me sentir observé, voire de me sentir comme leur proie. Ma chérie m’a répondu qu’elle trouvait ça presque plus excitant que le reste, elle qui adore s’exhiber. Enfin, quand je lui ai raconté que j’avais sucé quatre hommes sans accorder d’importance à leur physique, elle m’a dit :


— C’est encore plus excitant je trouve, pas toi ? Le côté un peu interdit...


Elle était heureuse pour moi.

J’ai une chance inouïe d’avoir une femme qui accepte ma bisexualité et qui me permette de la vivre pleinement.

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